Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

« La règle se respecte, elle se doit d’être juste mais elle n'est pas à géométrie variable. »

Jeudi 6 août 2020 / Eric Alauzet

Une ville sans animation, c’est une ville qui se meurt. Les commerces, les bars et les restaurants participent à mettre de la vie dans la ville, ils participent à l’attractivité du centre-ville et à la création d’emplois.

La réglementation et les arrêtés municipaux viennent alors donner un cadre et des limites afin de pouvoir faire cohabiter l’activité économique, y compris lorsqu’elle est festive, et la tranquillité à laquelle les habitants des rues commerçantes aspirent notamment en soirée et la nuit.

Si une simplification des règles relatives au commerce et un dialogue plus ambitieux nous semblent absolument nécessaires, en l’état, la réglementation et les arrêtés municipaux permettent, heureusement, la convivialité et l’activité économique festive.

Lorsqu'un établissement ne respecte pas les règles, il s'expose évidemment à des sanctions.

La règle est la même pour tous, elle se respecte, elle se doit d’être juste mais elle n'est pas à géométrie variable.

Nous sommes particulièrement surpris par les déclarations récentes de M. Fagaut qui démontre, une fois de plus, une autorité clientéliste à géométrie variable. Il n'y a pas une loi pour les amis de M. Fagaut et une loi pour les autres.

Comment être crédible en demandant à ce que la loi soit respectée aux Vaîtes, ou dans le quartier de Planoise et en même temps s'opposer à une décision administrative contre un établissement.

Nous ne partageons ni le deux poids deux mesures de M. Fagaut, ni cette opposition à l’emporte-pièce, qui remet finalement en cause l’autorité.

Il y a bien deux oppositions aux méthodes bien différentes au sein du conseil municipal de Besançon.

Éric Alauzet, Karima Rochdi, Laurent Croizier, Nathalie Bouvet

Recommander cet article
0