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Covid-19

/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Guillaume Clerc

Il a 16 ans et dort dehors à Besançon parce que le département du Doubs dit ne plus avoir de place pour lui. Pour l’aider, alerter l’opinion et rappeler la collectivité à son obligation légale d’accueil et d’hébergement, SolMiRé lui a dressé une tente à la Gare d’Eau. Un terrain qui appartient au Conseil départemental, dont les capacités d’accueils sont saturées avec 370 jeunes migrants ou réfugiés isolés hébergés (MNA).

/ Maxime Lamboley

En ce 28 mai 2020, environ 400 personnes se sont rassemblées devant l'hôpital public Jean Minjoz à Besançon, suite à l'appel lancé par le CIH (Collectif Inter-Hôpitaux), le CIU, le Printemps de la Psy, les Blues Blanches bisontines et soutenu par SUD santé sociaux pour remercier la population de son soutien aux soignants.

Accès libre

/ Michèle Tatu

Diffusé la plupart du temps en milieu confiné, l'art - cinéma, théâtre, musée… - souffre de la pandémie. Alors il s’invente : le cinéma réapparaît dans certaines villes sous forme de drive-in ou en plein air. Comme dans d'autres villes de France, à Besançon des artistes locaux ont présenté mardi 26 mai place de la Révolution une éphémère et puissante performance poétique. 

/ Toufik-de-Planoise

Une centaine de manifestants statiques au centre-ville, une dizaine au rond-point de Chalezeule… La crise sanitaire a un impact sur la mobilisation sociale. Des militants s'inquiètent d'une dérive autoritaire et certains estiment qu'il ne « faut pas attendre septembre pour bouger ».

/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Alors que les admissions diminuent régulièrement, elle a terminé sa mission. Sa septième chronique évoque une dimension fondamentale et rarement mis en avant du métier de soignant.e : les liens avec les malades et leurs proches. « Nous sommes des passeurs de messages et d’émotions », écrit-elle...

/ Michèle Tatu

Confiner au centre ville de Besançon aura été une drôle d'expérience. Quartier habituellement très vivant, le secteur de la fac de lettres est devenu méconnaissable. La place du Jura s'était transformée en lieu de rencontres grâce à un petit marché bio (déplacé vers la mairie, photo ci-contre) et un festival d'arts de la rue... Aujourd'hui, les chamois et les canards sont presque chez eux... Mais on découvre aussi ses voisins !

Accès libre

/ Daniel Bordür

Seuls reprendront le chemin de l'école les grandes sections de maternelle à dix par classe, les CP et les CM2 à quinze par classe, comme les a priorisés l'Inspection académique. Les crèches devraient rouvrir le 25 mai avec une capacité réduite de 40%. Les élus bisontins ont approuvé un plan lors d'une séance inhabituelle où l'économie et la responsabilité juridique ont eu la part belle. 

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