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Economie

/ Guillaume Clerc

La mobilisation contre la réforme des retraites que le gouvernement souhaite faire voter avant l’été 2020, après une phase de concertation, entre dans le dur. Les manifestants dénoncent la fin des régimes spéciaux qui compensent des conditions de travail difficile, tout comme le remplacement des cotisations au trimestre par un système par point, dont on ne connait pas la valeur, et qui pourrait fluctuer dans le temps. Parmi les quelque 800 personnes dans la rue à Besançon ce matin, tous craignent que cela se traduise par une diminution du montant des retraites et un âge de départ plus tardif.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient plus de 1000 à fouler les rues ce samedi à Besançon, dans le cadre de la marche pour le climat rejointe par les Gilets jaunes. Après une jonction dans une avenue d’Helvétie noire de monde, le cortège s’est arrêté place Flore, où l’un des portraits réquisitionnés de Macron est même apparu. Alors que les premiers rejoignent ensuite le quartier des Vaîtes, les seconds retournent place de la Révolution au festival « Livres dans la Boucle » pour y soutenir l’apparition du lanceur d’alerte Maxime Renahy.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Vendredi matin, les automobilistes qui rentraient et qui sortaient de Besançon ont eu la surprise de voir une centaine de banderoles orner les ponts ou recouvrir les publicités qui foisonnent à chaque accès de la ville. Les slogans, dont « plus de trois degrés, fin du comté », visaient à interpeller les consciences de ceux qui se rendaient au travail, souvent coincés dans les bouchons, et à les inviter à se joindre aux militants pour le climat et la justice sociale qui manifestent ensemble ce week-end.

/ Daniel Bordür

« Quand on voit ça, que voulez vous que les habitants pensent des élus, de la politique ? Pourquoi voteraient-ils ? », s'insurge un militant de la CNL à propos de la fermeture pendant une semaine d'un des deux bureaux de Besançon-Planoise (20.000 habitants) qui a aussi fait réagir CGT et PCF. Le projet de transformer le bureau Proudhon du centre-ville en agence bancaire qui exclurait pauvres et précaires inquiète le syndicat SUD-PTT. Les 200 bureaux ruraux du Doubs pourraient n'être plus que 65 l'an prochain…

/ Daniel Bordür

Avant les lourds dossiers de la rentrée scolaire ou des investissements, la présidente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté a effectué une mini tournée dans le Jura pour suivre des dossiers concrets en matières culturelle (Moulin de Brainans et La fraternelle de Saint-Claude) et au carrefour de l'environnement (premier Service public local de l'efficacité énergétique à Morez) et de l'économie (AOC bois du Jura à Champagnole).

/ Jean Christophe Tardivon

Les éleveurs s'intéressent de plus en plus à l'homéopathie vétérinaire comme pratique alternative afin de soigner leurs troupeaux. Sur fond de plan national limitant l'usage des antibiotiques, les formations proposées par les chambres d'agriculture sont très demandées. Éleveurs, vétérinaires homéopathe et allopathe témoignent.

/ Toufik-de-Planoise

Cela fait plusieurs années que le dossier emblématique des Vaîtes n’en finit plus de faire des vagues à Besançon. Alors que le projet est provisoirement suspendu par la justice, c’est sur le plan politique et électoral que les choses se sont dernièrement envenimées. En attendant, et loin des tergiversations feutrées, associations, riverains, jardiniers et opposants sont bien décidés à faire vivre cet écrin bucolique au cœur de la ville. Batailles juridiques et d’opinion, occupation maraîchère des sols, et prémices d’une ZAD forment un front combatif face à des autorités fragilisées, mais déterminées à poursuivre les travaux.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient environ 150 « Gilets jaunes » ce vendredi soir dans les rues d'Ornans pour à célébrer l’enfant du pays, et artiste engagé, Gustave Courbet. Une façon de surpasser l’hommage « officiel et républicain » de la visite d'Emmanuel Macron par une démonstration « populaire et communarde. » Défilé revendicatif, théâtre de rue, cinéma en plein air et recueillement solennel ont été autant de moments forts.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Un audit financier de l’usine de turbines à gaz General Electric de Belfort que nous avons pu nous procurer révèle des performances dégradées année après année du fait de la politique menée par la maison mère. Si le creux du marché explique en partie ces résultats négatifs, l’entité pâtit fortement de la politique financière de GE, qualifiée de « destructrice », tant elle bénéficie largement aux actionnaires au détriment de l’investissement, aux échanges intragroupes, qui visent à rapatrier les bénéfices dans des pays où la pression fiscale est moins forte et à une forte hausse des pénalités infligées en raison de retards ou de non-qualités, causées par de multiples changements d’organisation qui ont dégradé les conditions de travail.

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