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Economie

/ Maxime Lamboley

En ce 28 mai 2020, environ 400 personnes se sont rassemblées devant l'hôpital public Jean Minjoz à Besançon, suite à l'appel lancé par le CIH (Collectif Inter-Hôpitaux), le CIU, le Printemps de la Psy, les Blues Blanches bisontines et soutenu par SUD santé sociaux pour remercier la population de son soutien aux soignants.

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La conjuration des jardins

Jeudi 28 mai 2020

/ Michèle Tatu

A Besançon mardi soir on a pu assister à une performance poétique organisée dans le plus grand secret par les artistes locaux. 18h. Place de la Révolution. Des porteurs apportent un cercueil. Ils le posent sur des tréteaux. Quelqu’un installe du rubalise : symbole de l’ère du Covid-19 ou mise à distance de la mort de l’art ? Ou les deux ? Peut-être.

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/ Guillaume Clerc

Ce n’est pas la première fois que la fromagerie Perrin de Cléron est mise en cause pour ses rejets polluants déversés en amont de la Loue. Mais cette fois, la justice devrait s’en mêler. La préfecture a mis en demeure l’entreprise de respecter les normes anti-pollution et met en cause la fiabilité de ses auto-contrôles. Un procès-verbal de l’Office français de la biodiversité (OFB) devrait initier une procédure pénale tandis que la fédération de pêche du Doubs prépare une plainte et demandera des réparations au titre du préjudice écologique subi.

/ Guillaume Clerc

Depuis plusieurs années, les affleurements rocheux, typiques des paysages du massif du Jura, sont broyés par les « casse-cailloux » pour faciliter le travail des agriculteurs ou aménager une prairie. Mais cela cause une perte de biodiversité et a une incidence sur les rivières. Tous les acteurs s’étaient mis d’accord sur un protocole non contraignant pour enrayer le phénomène, mais avec le confinement, les destructions se multiplient. La préfecture du Doubs menace d’envoyer les drones pour tenter d’y mettre fin.

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/ Toufik-de-Planoise

Pour la première fois dans l’histoire contemporaine, la population était invitée à renoncer au cortège de la journée internationale des travailleurs. Mais c’était son compter sur l’opiniâtreté des Comtois qui se sont quand même physiquement rassemblé ce matin. Ils étaient une bonne cinquantaine, répartis sur plusieurs sites de Besançon, à chanter, entonner des slogans, et dresser des pancartes.

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/ Guillaume Clerc

Contrairement à certains de ses concurrents, PSA n’a pas encore redémarré ses usines et n’a indiqué aucune date. A Sochaux comme aiileurs, les salariés sont dans le flou le plus complet, tout comme la direction qui mise sur la réouverture des concessions pour faire repartir la machine. La rentrée ne se fera pas avec tout le monde et les syndicats craignent une coupe dans les effectifs, en particulier des intérimaires. Après les ratés de Vesoul, qui ne s’était pas complètement arrêté, le protocole sanitaire est maintenant validé au niveau du groupe. Mais il reste à le confronter à la réalité… et aussi à s’assurer d’un stock de masques suffisant.

/ Invité.e.s

Militant pour le développement du compostage urbain de proximité à Besançon, l’association Trivial’Compost estime qu'il est « temps d’en finir avec la politique des petits pas qui consiste à installer une petite dizaine de sites de compostage partagés par an ». Elle veut tirer de la crise sanitaire des enseignements en matière de gestion des biodéchets alors que 30% des habitants n'ont pas la possibilité de composter.

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/ La rédaction

Dans un communiqué intitulé « la filière comté se doit d'être exemplaire dans la gestion de la crise sanitaire et économique », la Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté se dit satisfaite de la décision du CIGC de baisser de 8% de la production de lait sur le trimestre. Elle ajoute que « ce qui n’a pas été produit ne le sera pas plus tard » et préconise une baisse de 2,5% sur l'année. 

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/ Toufik-de-Planoise

Employant près de 1400 personnes dans le monde dont un millier en Franche-Comté (Doubs et Haute-Saône), le groupe SIS, spécialisé dans la maroquinerie de luxe, a repris progressivement la production le 14 avril après l'avoir stoppée le 17 mars. En congés ou en chômage partiel, des salariés considèrent que les conditions du redémarrage ne sont pas à la hauteur.  

/ Daniel Bordür

L'Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté indiquait le 8 avril avoir distribué 440.000 masques « depuis le début de la pandémie » aux 420 EHPAD de la région. Cela fait huit masques par personnes alors qu'il en aurait fallu entre quinze et trente fois plus selon que l'on fait démarrer le besoin de prophylaxie aux premiers cas recensés en France, au déclenchement du plan Orsan ou au démarrage du confinement...

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