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Economie

2050 : du comté au lait de brebis ?

Vendredi 25 janvier 2019

/ Matthieu Cassez

Après une séquence folle de développement de l’élevage et d’augmentation des chargements ces dernières années, grâce à l’apport technologique du sexage des doses d’insémination, l’année fourragère difficile que nous venons de vivre remet les pendules à l’heure. Loin d’être une simple anomalie climatique, ce scénario catastrophe pour les bilans fourragers préfigure ce qui risque de devenir la normale pour la Franche-Comté dans les années à venir. Le réchauffement semble s’inviter brutalement dans l’économie des exploitations, et il est plus que temps de s’en occuper si l’on ne veut pas qu’il s’occupe de nous. Une renégociation de l’équilibre entre la production fourragère et le développement des troupeaux s’impose.

/ Daniel Bordür

La Confédération paysanne pousse ses propositions visant à limiter drastiquement la taille des fermes tandis que la FDSEA se cale sur les maxima existant tout en défendant la filière... Une différence parmi d'autres : 6500 litres de lait par an et par vache maximum pour l'une, 8500 pour l'autre...

/ Daniel Bordür

Le colloque régional annuel de Solidarité paysans, qui s'est tenu à Dannemarie-sur-Crête, a mis en valeur la solidarité de la filière quand elle sait accueillir un producteur de lait standard en difficulté. Mais aussi montré deux belles réussites de diversification qui ont su se faire une place à côté d'une AOP qui génère une pression foncière compliquant parfois les  initiatives alternatives.

/ La rédaction

Des rassemblements, défilés, blocages ou filtrages se sont tenus tout le week-end, y compris dans des localités ne connaissant jamais de manifestations. Pour Julien Juif (Sud-PTT-Solidaires), les divisions syndicales et les trahisons politiques ont affaibli la démocratie sociale...

De l'orge en bar

initiatives

Dimanche 18 novembre 2018

/ Sonia Pignet

Malgré l’accroissement spectaculaire du nombre de brasseries artisanales, elles peinent à s’approvisionner localement en matières premières, a fortiori en produits bio. Pour y remédier, des brasseurs et des paysans franc-comtois se sont réunis pour créer une filière d’orge brassicole.

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