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Education

/ Daniel Bordür

Concurrent de Jacques Bahi qui entend rester mardi 5 avril à la tête de l'université de Franche-Comté, ce professeur en sciences de gestion a adressé une « analyse de la gouvernance » aux administrateurs dans laquelle il met en cause « la qualité de l'information comptable et financière » et le recrutement de la femme du président dans un service sensible de l'institution.

/ La rédaction

En grande majorité étudiants, ils ont défilé dans le centre-ville et aux Chaprais. Un animateur du mouvement et deux militants CGT dont le secrétaire départemental ont été sèchement interpellés et placés quelques heures en garde-à-vue. Un rassemblement de protestation est prévu vendredi 25 mars. Les Jeunes socialistes du Doubs « s'indignent » et demandent « des sanctions » contre les policiers auteurs de « violences relevant de la sauvagerie ».

Jacques Bahi lors d'une conférence de presse de présentation de la rentrée universitaire en octobre 2015. Photo DB

/ Daniel Bordür

Le président sortant de l'université de Franche-Comté devrait retrouver son poste le 5 avril prochain... Mais le tribunal administratif a été saisi d'un recours en annulation de l'élection du conseil d'administration pour vice de procédure lors du dépouillement de votes extérieurs à Besançon. La BAF, largement en tête chez les étudiants, a « instauré un rapport de confiance » avec Jacques Bahi. Factuel publie aussi la synthèse des résultats.

/ Daniel Bordür

Une assemblée générale s'est tenue ce mardi 15 mars à l'amphithéâtre Donzelot de la faculté des lettres. Le comité de mobilisation mandaté par la première AG du mars a mis au débat ses propositions pour la journée nationale. Sur le fond, les premiers reculs du gouvernement encouragent des étudiants expliquant bien connaître la précarité d'un monde du travail qu'ils sont plus d'un sur deux à fréquenter.

/ Daniel Bordür

Une opération collège mort se tient lundi 14 mars à Vauvillers et Luxeuil en même temps que la discussion du projet au Conseil départemental. Dans le Doubs, c'est la carte scolaire du primaire qui provoque les mobilisations de parents et élus locaux.

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