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Environnement

Une grotte, quelque part dans le massif jurassien à la frontière franco-suisse… (Photo Daniel Bordur)

/ Daniel Bordür

Deux habitants du Doubs sur trois sont dépendants des eaux souterraines. Une proportion qui va augmenter parallèlement à la diminution du stockage dans les nappes… L'hydrogéologue Guillaume Bertrand propose d'y réfléchir avec le recul de l'observation de deux situations : recherche scientifique et anticipation en Suisse, pénurie et déni au Brésil… 

/ Daniel Bordür

EELV du Grand Besançon constate que le projet « a présenté de profondes évolutions qui remettent en cause son bien-fondé », demande la suspension des travaux et un audit afin de le « remanier » en fonction des « nouveaux éléments » survenus depuis son lancement. « On était en train de perdre notre âme », explique dans un entretien à Factuel la co-secrétaire locale du parti, Cécile Prudhomme.

/ Daniel Bordür

Le préfet a autorisé, sous conditions, lundi 18 mars la reprise des travaux suspendus il y a trois semaines après l'avis défavorable du ministère de l'Environnement quant à la destruction d'espèces protégées. L'arrêté mentionne des évitements, réductions et de nouvelles compensations, le point faible du dossier initial (document ci-contre).

/ Daniel Bordür

Des défilés se sont tenus samedi 16 mars à Besançon, Belfort, Montbéliard, Lure, Dole et Lons-le-Saunier (photo et reportage) où plus de 1000 personnes s'étaient donné rendez-vous. On a pu constater un début de convergence avec le mouvement des lycéens de la veille et les Gilets jaunes...

/ La rédaction

Un joyeux cortège de collégiens et de lycéens, accompagnés de quelques enseignants et parents d'élèves, a traversé le centre de Besançon vendredi 15 mars à l'occasion de la journée internationale de mobilisation dessinée à secouer les dirigeants de la planète. Selon les évaluations, ils étaient entre 1200 et 1700...

Accès libre

/ Guillaume Clerc

La ville souhaite aller vite, mais l’aménagement prend un sérieux coup d’arrêt. Dans le meilleur des cas pour elle, les travaux ne devraient pas reprendre avant six mois. Et à condition que le préfet autorise un projet de plus en plus fragile et recalé sur le pan environnemental... Le foncier manque pour mettre en œuvre des mesures de compensations proportionnées aux destructions d'espèces demandées par le CNPN.

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