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Etat

/ Guillaume Clerc

Encore sous le choc de l’annonce par General Electric de supprimer 1 044 postes en France, presque tous à Belfort, les syndicalistes engagent maintenant le combat et préviennent qu’il sera difficile de canaliser toutes les colères des salariés, qui étaient d'ailleurs pour beaucoup en congés quand ils ont appris la nouvelle. Les syndicats dénoncent encore une fois les mensonges du ministre de l’Économie, qui a justifié le plan social à l’Assemblée nationale, et une probable volonté de fermer à terme complètement le site de production de turbines à gaz de Belfort.

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/ Guillaume Clerc

Après l’annonce par General Electric de la suppression de plus de 1.000 postes à Belfort aux membres du conseil d’administration, c’est Bruno Le Maire qui a justifié cette décision à l’Assemblée nationale. Il répondait à Michel Zumkeller lors des questions au gouvernement. Le député de Belfort évoque un jour noir et des paroles non suivies d’actes, tandis que le ministre enterre définitivement l’activité gaz tout en promettant de garantir un avenir industriel au site.

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/ Guillaume Clerc

Sous pression. Comme tous les acteurs du dossier General Electric et son usine à Belfort. Personne ne dit rien, mais le bruit de 1.000 suppressions de postes est persistant. La branche turbines à gaz, 1.900 salariés sur 4.200, semble la plus menacée. Bruno Le Maire vient presque de l’enterrer, faute de débouchés. Les syndicats dénoncent un mensonge pour mieux faire passer la pilule du plan social. Chiffres à l’appui, ils tablent, tout comme GE, sur la reprise du secteur. Pour pérenniser l’excellence industrielle de Belfort, son savoir-faire et ses emplois, ils ont élaboré des pistes de diversification : aéronautique, hydrogène et nucléaire.

/ Daniel Bordür

Des manifestations se sont tenues à Belfort, Montbéliard, Pontarlier, Vesoul, le Jura… pour défendre les statuts de la fonction publique. Un millier de personnes ont défilé Besançon, dont de nombreux personnels de la santé et de l'éducation, remontés contre les réformes de l'hôpital, de l'école ou la suppression des commissions paritaires, mais aussi des gilets jaunes…

/ Guillaume Clerc

À Lure, le débat consacré à l’organisation des services publics aura donné lieu à des échanges intéressants. Mais il n’y a presque que le député LREM Christophe Lejeune présent dans la salle pour adhérer à la démarche du grand débat national. Cette méfiance n’a pas empêché les autres participants d’exposer leur colère et le sentiment d’abandon qu’ils ressentent. Et presque tous préviennent dans une atmosphère parfois lourde : le retour de flamme risque d’être terrible si des réponses concrètes n’émergent pas rapidement.

/ La rédaction

La préfecture saisit les bœufs-carottes après qu'un manifestant de l'acte 20 des Gilets jaunes, initialement présenté comme menaçant, a été frappé par un policier. La scène, filmée par Radio Bip, montre au contraire qu'il était plutôt passif.

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/ Daniel Bordür

Le préfet a autorisé, sous conditions, lundi 18 mars la reprise des travaux suspendus il y a trois semaines après l'avis défavorable du ministère de l'Environnement quant à la destruction d'espèces protégées. L'arrêté mentionne des évitements, réductions et de nouvelles compensations, le point faible du dossier initial (document ci-contre).

/ Guillaume Clerc

Lors de sa visite à Planoise à Besançon, désigné « quartier de reconquête républicaine » et bénéficiaire de l’une des premières affectations de la police de sécurité du quotidien, Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, s’est félicité de sa mise en place, nécessaire pour « retrouver la confiance ». Sa visite a été perturbée par des manifestants qui s’insurgent notamment contre l’usage disproportionné du LBD. A la tribune, il ira jusqu’à traiter d’abrutis ceux qui « mettent en cause la police ». Cinq personnes ont d’ailleurs été interpellées.

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