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Logement

Jeudi 2 mai 2013 / Daniel Bordür

Le jeune couple avait quitté l'Arménie après avoir été dépossédé de son outil de travail, une station service, par la mafia. Le centre d'accueil d'urgence des demandeurs d'asile lui a demandé de partir sans qu'une solution de relogement ne soit proposée. Le collectif A la rue s'est saisi du problème.

Passages Pasteur, parking

Vendredi 19 avril 2013 / Daniel Bordür

Seize ans après les premières études, le terrassement est terminé entre le pont Battant, la place et le lycée Pasteur. Place aux travaux de construction d'une vaste opération de réhabilitation de 25.000 mètres carrés en plein centre-historique de Besançon. Livraison attendue pour début 2015 de 77 logements, un supermarché et 25 boutiques.

Vendredi 5 avril 2013 / Daniel Bordür

Les demandeurs d'asile étaient 350 en 2011 à Besançon, ils ont été 850 en 2012. Le nombre de places d'accueil, déjà insuffisant, a peu varié. L'enveloppe prévue pour financer des hébergements en chambres d'hôtel arrive à échéance. Les services sociaux n'ont pas reçu de renfort. Leur situation est devenue insupportable : certains craquent de devoir toujours dire non, tombent malades, dépriment...

Mardi 12 mars 2013 / Roland Vasic

8,6% des 88.600 logements locatifs du Doubs (51.800 sociaux, 38.800 privés) étaient vacants au 31 mars 2012 selon l'Observatoire départemental de l'habitat qui souligne « la dégradation de la situation dans le parc locatif privé depuis deux ans » et constate que la vacance progresse « lentement mais régulièrement dans le parc locatif social ».

Dimanche 4 décembre 2011 / Daniel Bordür

« Solidarité pour les locataires, pas pour les actionnaires », dit une banderole et chantent une centaine de manifestants à Planoise... Peint sur un drap réformé de l'hôpital de Gray ficelé à une grille de l'avenue de l'Ile-de-France, le slogan résume assez bien l'état d'esprit du rassemblement d'habitants de logements sociaux.

Mercredi 30 décembre 2009 / Daniel Bordür

À 55 ans, Titi Muntean a beaucoup voyagé. Originaire de Turda, en Transylvanie, il est arrivé à Besançon en août. Sa famille l'a suivi : quatre grands enfants de 20 à 29 ans dont un handicapé moteur, les maris de ses deux filles, deux bébés, la femme de son plus jeune fils, Persian-Titi, qui assure la traduction. Jusqu'à la révolution de 1989 et la chute des Ceaucescu, Titi Muntean travaillait dans le bâtiment.

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