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reportage

/ Daniel Bordür

Le Premier ministre a discuté avec une centaine de personnes sélectionnées sous une protection policière dissuadant autant de manifestants de s'approcher. Il tente de rassurer en disant vouloir préserver le système par répartition, mais n'est pas cru par les protestataires quand il dit refuser la capitalisation… Très curieusement, Factuel n'a pas pu assister aux débats.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient moins d’une centaine ce samedi à déambuler dans les rues de Besançon, et ce malgré l’absence d’autres appels régionaux en Bourgogne–Franche-Comté. Un acte 48 synonyme de mobilisation locale la plus chétive depuis le début du mouvement, après le rassemblement d’envergure du samedi 5 octobre ayant culminé à près de 700 participants. Outre une réduction constante du noyau dur observée depuis environ six mois, le contexte a fortement joué sur cette déperdition.

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/ Sonia Pignet

À l’initiative de la FNSEA et des JA, plusieurs manifestations et opérations escargot ont eu lieu partout en France mardi 8 octobre. Ils protestaient contre le marché commun Mercosur et pour dire leur colère face à ce qu’ils considèrent comme de l’agribashing. Reportage en Haute-Saône, où 170 tracteurs ont convergé vers midi non loin de Vesoul.

/ Daniel Bordür

La brève occupation de l'ancien collège Montciel par des opposants au projet de construction d'un hôtel et surtout d'un fast-food Burger King juste en face d'un lycée, réactive une controverse municipale sur la malbouffe et l'aménagement urbain d'une ville en pointe en matière de restauration collective bio… En attendant le désamiantage et les travaux, un diagnostic archéologique est en cours avant d'éventuelles fouilles sur un site d'habitat gallo-romain.

/ Toufik-de-Planoise

Sous le mot d’ordre de « convergence contre la casse des services publics », gilets jaunes, syndicats, et autonomes, se sont retrouvés ce samedi à Besançon. Environ 700 personnes ont ainsi entamé un défilé sous des trombes d’eau, où les prises de parole se sont enchaînées devant plusieurs institutions. En fin d’après-midi, après avoir gagné la préfecture qui a été prise pour cible, une confrontation s’est engagée entre les plus téméraires et la gendarmerie mobile. La situation restera tendue avec d’autres heurts notamment à Chamars et à gare Viotte. Il y a eu six interpellations.

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/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient environ 500 Gilets jaunes à battre le pavé ce samedi à Lons-le-Saunier, dans le cadre d’un appel régional. Parti depuis la gare, le cortège a emprunté les axes majeurs de l’agglomération et du centre-ville, rejoignant ensuite le rassemblement devant l’hôpital en lutte. La présence d’autonomes au visage dissimulé au sein du cortège et de quelques poubelles renversées a fait débat, tandis que les forces de l’ordre sont restées quasi-invisibles.

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/ Guillaume Clerc

La mobilisation contre la réforme des retraites que le gouvernement souhaite faire voter avant l’été 2020, après une phase de concertation, entre dans le dur. Les manifestants dénoncent la fin des régimes spéciaux qui compensent des conditions de travail difficile, tout comme le remplacement des cotisations au trimestre par un système par point, dont on ne connait pas la valeur, et qui pourrait fluctuer dans le temps. Parmi les quelque 800 personnes dans la rue à Besançon ce matin, tous craignent que cela se traduise par une diminution du montant des retraites et un âge de départ plus tardif.

/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient plus de 1000 à fouler les rues ce samedi à Besançon, dans le cadre de la marche pour le climat rejointe par les Gilets jaunes. Après une jonction dans une avenue d’Helvétie noire de monde, le cortège s’est arrêté place Flore, où l’un des portraits réquisitionnés de Macron est même apparu. Alors que les premiers rejoignent ensuite le quartier des Vaîtes, les seconds retournent place de la Révolution au festival « Livres dans la Boucle » pour y soutenir l’apparition du lanceur d’alerte Maxime Renahy.

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/ Guillaume Clerc

Vendredi matin, les automobilistes qui rentraient et qui sortaient de Besançon ont eu la surprise de voir une centaine de banderoles orner les ponts ou recouvrir les publicités qui foisonnent à chaque accès de la ville. Les slogans, dont « plus de trois degrés, fin du comté », visaient à interpeller les consciences de ceux qui se rendaient au travail, souvent coincés dans les bouchons, et à les inviter à se joindre aux militants pour le climat et la justice sociale qui manifestent ensemble ce week-end.

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