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reportage

/ Daniel Bordür

Un millier de personnes ont défilé durant l'après-midi de samedi 8 décembre à Besançon. Chantée plusieurs fois, La Marseillaise a rythmé un cortège où nous avons recueilli les témoignages de manifestants très lucides sur les raisons de la colère populaire. Tout s'est bien passé jusqu'à ce que le parvis de la préfecture soit bloqué par gendarmes et policiers...

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Samedi, peu avant 15 heures 50. Une nouvelle salve de lacrymogènes fait refluer les manifestants. (Photos Daniel Bordur)

/ Daniel Bordür

Samedi après-midi, les manifestants voulaient rencontrer le préfet qui, le matin même, avait fait dégager sans sommation le barrage filtrant du rond-point de Valentin. Devant la préfecture, un dispositif avait un temps constitué une nasse qui aurait pu être très dangereuse en cas de panique. Le nuage de lacrymogènes a atteint le marché de Noël de Granvelle et touché des familles...

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Ian Brossat, avec à sa gauche Isabelle Liron et Aurélien Aramini, et à sa droite Hasni Alem et Solange Joly qui, tous les quatre les précéderont au micro. (Photos DB)

/ Daniel Bordür

En meeting à Besançon, l'adjoint parisien au logement, tête de liste aux élections européennes, a défendu des arguments pour convaincre de voter le 26 mai prochain un électorat enclin à considérer que le parlement européen « ne sert à rien ». Il défend une alternative aux libéraux et à l'extrême-droite pour combattre les « deux maux » de l'Union : l'austérité et la concurrence.

/ Guillaume Clerc

Mobilisés pour la troisième semaine consécutive au rond-point de Valentin, les Gilets jaunes,  à Besançon comme ailleurs et partout en France, ralentissaient la circulation samedi 1er décembre pour exprimer leur colère face à l’augmentation du prix de la vie en espérant enfin se faire entendre par le gouvernement.

/ Daniel Bordür

Il fallait de la persévérance pour venir écouter le président de la République disserter à Besançonsur le beau et vendre le Pass Culture. Durant une matinée, ceux qui avaient autre chose à faire ont eu toutes les peines du monde à vivre leur vie. Drôle de façon de reprendre contact avec les citoyens...

« Allégorie sur la poursuite de la fortune », Lambert Sustris : « Ce tableau, complexe, comprenant de multiples personnages, représente une allégorie de la fortune dans ses deux acceptions possibles : la richesse et la destinée. Incarnée par une femme aux yeux bandés en haut à gauche de la scène, elle siège sur un globe, illustrant sa domination du

/ Daniel Bordür

« Plus grand, plus aéré, plus profond », dit une employée à propos d'un équipement culturel majeur qui rouvre après quatre ans de travaux. La rénovation lui a fait le plus grand bien avec 1000 tableaux restaurés, 40% d'œuvres sorties des réserves, une trentaine d'acquisitions et la perspective de plus fréquentes expositions temporaires...

Ci-contre, Allégorie sur la poursuite de la fortune, de Lambert Sustris...

/ Daniel Bordür

La division de la majorité municipale, unie sur une motion critique du gouvernement, n'est pas en cause. Ce qui a pourri l'atmosphère, c'est une vive tension entre Jean-Louis Fousseret et Jacques Grosperrin, accentuée par la brusquerie des interventions de Michel Omouri à qui Myriam Lemercier a demandé de se calmer ! Du coup, la vraie politique était dans la rue avec près de 200 militants réclamant aux élus de faire plus pour le climat.

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