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reportage

/ Daniel Bordür

Emmanuel Macron n'est pas venu remettre la légion d'honneur au maire de la ville Jacques Pélissard... Mais le bruit de sa possible visite a suscité une mobilisation express pour les urgences de l'hôpital au cours de laquelle le personnel s'est vu symboliquement remettre des médailles de l'endurance, du courage, de la non-violence ou encore de l'ubiquité « pour la capacité à travailler en sous-effectif ».

/ Guillaume Clerc

Pour Christine Bouquin, présidente du Conseil départemental du Doubs, et Emmanuel Macron, qui lui reprendra la formule, Courbet se serait sans doute bien « amusé » de l’hommage solennel qui lui a été rendu ce lundi à Ornans à l’occasion du bicentenaire de sa naissance. Dans une ville barricadée par un impressionnant périmètre de sécurité, le président a célébré « ces terres qui ont un goût pour la liberté et l’utopie ». Christine Bouquin encensait un Courbet radical et Sylvain Ducret, maire de la ville, partageait ses craintes quant à l’avenir industriel de la vallée, et par la même, de la région.

/ Guillaume Clerc

Après le comité d’accueil houleux réservé à Bruno Le Maire lundi, les salariés de General Electric ont décidé en AG jeudi de démarrer les actions. Ce vendredi matin, ils ont bloqué une turbine et un rotor qui devaient sortir du site. Dans les ateliers, c’est la grève du zèle. Chacun est appelé à suivre rigoureusement les protocoles, et donc de à ralentir la production. L’intersyndicale a appris pendant le blocage que le gouvernement indique ne pas avoir ne se donnera pas les moyens d’annuler le plan de licenciement ni de retarder le début du processus qui devrait s'enclencher le 17 juin. Eux ne veulent pas négocier un plan jugé obsolète après les propos du ministre et exigent que la direction étudie les pistes de diversifications avant de licencier.

/ Guillaume Clerc

Sous pression. Comme tous les acteurs du dossier General Electric et son usine à Belfort. Personne ne dit rien, mais le bruit de 1.000 suppressions de postes est persistant. La branche turbines à gaz, 1.900 salariés sur 4.200, semble la plus menacée. Bruno Le Maire vient presque de l’enterrer, faute de débouchés. Les syndicats dénoncent un mensonge pour mieux faire passer la pilule du plan social. Chiffres à l’appui, ils tablent, tout comme GE, sur la reprise du secteur. Pour pérenniser l’excellence industrielle de Belfort, son savoir-faire et ses emplois, ils ont élaboré des pistes de diversification : aéronautique, hydrogène et nucléaire.

/ Toufik-de-Planoise

Jusqu’à 1.500 personnes ont battu le pavé samedi 18 mai à Besançon, dans le cadre d’un appel national baptisé  Ultimatum I. Pour les six mois du mouvement, on aura remarqué une convergence avec la Marche contre l'homophobie et la persistance du lien avec la Marche pour le climat, des divergences tactiques, un pique-nique raté et une nième confrontation avec les forces de l'ordre… 

/ Daniel Bordür

Plusieurs dizaines de personnes, dont des militants CGT et FSU, se sont relayées devant la compagnie de gendarmerie en soutien durant tout le temps des auditions, effectuées dans le cadre d'une enquête ouverte par le parquet à la suite d'une plainte du maire de Rochefort-sur-Nénon pour dégradations lors d'un blocage d'entrepôts commerciaux. Sous l'effet d'un feu de palette, le goudron de la chaussée a fondu sur 300 m² selon lui, moins de 2 m² pour les Gilets jaunes…

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Au moins 62 services d’urgences sont en grève, dont ceux de Besançon, en grève illimitée depuis le 14 mai, Vesoul, Pontarlier et Lons-le-Saunier. A bout, les soignants dénoncent un manque d’effectifs et des conditions de travail dégradées. À l’hôpital Jean-Minjoz, la suppression d’un poste d’infirmière de nuit a été le déclencheur, six mois après un mouvement entamé suite à la tentative de suicide d’un médecin. Une action est prévue jeudi de 13h à 15h devant l’hôpital.

/ Léo Ballery

Opposés à la loi Blanquer et aux amendements du sénateur Jaques Grosperrin, des enseignants ont organisé deux rassemblements, l’un devant la permanence parlementaire du parlementaire le 14 mai, l’autre trois jours plus tard devant la salle où se tenait la réunion publique de la députée Fanette Charvier, rapporteure de la loi Blanquer.

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