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Santé

/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Maxime Lamboley

En ce 28 mai 2020, environ 400 personnes se sont rassemblées devant l'hôpital public Jean Minjoz à Besançon, suite à l'appel lancé par le CIH (Collectif Inter-Hôpitaux), le CIU, le Printemps de la Psy, les Blues Blanches bisontines et soutenu par SUD santé sociaux pour remercier la population de son soutien aux soignants.

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/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Alors que les admissions diminuent régulièrement, elle a terminé sa mission. Sa septième chronique évoque une dimension fondamentale et rarement mis en avant du métier de soignant.e : les liens avec les malades et leurs proches. « Nous sommes des passeurs de messages et d’émotions », écrit-elle...

/ Toufik-de-Planoise

Jusqu’à ce samedi, ce sont près de 250.000 masques qui vont être octroyés à l’ensemble des Bisontins et des habitants de la métropole par l’agglomération. Dont quelques 15.000 pour le seul quartier de Planoise où nous étions ce matin en reportage. Dans les semaines à venir, c’est au total environ 1,5 million de protections qui seront dédiées aux habitants du Grand Besançon, soit deux par personne

/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Sa sixième chronique aborde avec sensibilité et pudeur l'importance des dernières volontés, des directives anticipées, des derniers instants avec les proches.

/ Barbara Romagnan

Je suis une enseignante intéressée et mobilisée par mon métier, soucieuse de la réussite et de l’épanouissement de mes élèves et curieuse d’eux. Je l’ai choisi et l’exerce depuis l’âge de 22 ans (je viens d’en avoir 46) dans des situations très variées, université, lycée, détention et collège. Depuis que je suis en collège, je suis aussi une enseignante régulièrement dépassée par mon « groupe classe », sans doute pas suffisamment créative pour les intéresser vraiment.

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/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Dans cette cinquième chronique, elle parle de la technique et des patients avec humanité et simplicité, nous faisant pénétrer dans un univers dont on entend souvent parler sans arriver à toujours s'en faire une juste présentation…

/ Guillaume Clerc

Éric Loupiac, médecin urgentiste à Lons-le-Saunier, a toujours tenu à informer les gens de la situation dégradée à l’hôpital. Il cherchait à en améliorer les conditions au travers son engagement syndical à l’AMUF. Nous avons appris son décès le 23 avril alors qu’il était en réanimation, malade du Covid-19. Voici un entretien que nous avions eu avec lui en septembre dernier, quand la grève aux urgences de Lons-le-Saunier durait déjà depuis 9 mois, et que beaucoup d’autres services en France avaient eux aussi rejoint le combat. Son combat.

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/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Elle raconte l'anticipation et l'organisation du travail, la crainte du manque de matériel, l'abstraction du vocabulaire statistique – « pics » ou « plateau » – pour celles et ceux qui ont vécu au contact des patients et se demandent s'il n'est pas trop tôt de diminuer la capacité d'accueil covid…

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