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Social

/ Guillaume Clerc

Après le comité d’accueil houleux réservé à Bruno Le Maire lundi, les salariés de General Electric ont décidé en AG jeudi de démarrer les actions. Ce vendredi matin, ils ont bloqué une turbine et un rotor qui devaient sortir du site. Dans les ateliers, c’est la grève du zèle. Chacun est appelé à suivre rigoureusement les protocoles, et donc de à ralentir la production. L’intersyndicale a appris pendant le blocage que le gouvernement indique ne pas avoir ne se donnera pas les moyens d’annuler le plan de licenciement ni de retarder le début du processus qui devrait s'enclencher le 17 juin. Eux ne veulent pas négocier un plan jugé obsolète après les propos du ministre et exigent que la direction étudie les pistes de diversifications avant de licencier.

/ Guillaume Clerc

Encore sous le choc de l’annonce par General Electric de supprimer 1 044 postes en France, presque tous à Belfort, les syndicalistes engagent maintenant le combat et préviennent qu’il sera difficile de canaliser toutes les colères des salariés, qui étaient d'ailleurs pour beaucoup en congés quand ils ont appris la nouvelle. Les syndicats dénoncent encore une fois les mensonges du ministre de l’Économie, qui a justifié le plan social à l’Assemblée nationale, et une probable volonté de fermer à terme complètement le site de production de turbines à gaz de Belfort.

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/ Guillaume Clerc

Sous pression. Comme tous les acteurs du dossier General Electric et son usine à Belfort. Personne ne dit rien, mais le bruit de 1.000 suppressions de postes est persistant. La branche turbines à gaz, 1.900 salariés sur 4.200, semble la plus menacée. Bruno Le Maire vient presque de l’enterrer, faute de débouchés. Les syndicats dénoncent un mensonge pour mieux faire passer la pilule du plan social. Chiffres à l’appui, ils tablent, tout comme GE, sur la reprise du secteur. Pour pérenniser l’excellence industrielle de Belfort, son savoir-faire et ses emplois, ils ont élaboré des pistes de diversification : aéronautique, hydrogène et nucléaire.

/ Guillaume Clerc

La société Bersot Immobilier, 13 agences en Franche-Comté, Bourgogne et Haute-Savoie, comparaissait la semaine dernière au tribunal de Besançon pour travail dissimulé. L'entreprise est accusée d’avoir employé des auto-entrepreneurs dans les conditions d’un salariat déguisé. Le gérant nie, mais convaincre le tribunal sera difficile. Après avoir mené sa propre enquête, l’Ursaaf réclame un préjudice estimé autour de 500.000 €.

/ Toufik-de-Planoise

La manifestation partie du centre-ville a rallié le plus grand quartier de la région avant d'investir la route la plus fréquentée pour bloquer un temps une vaste zone commerciale. Après plus de 15 km de marche, le retour vers les parkings et le centre-ville, a été bloqué par un barrage des forces de l'ordre. Une stratégie des autorités discutable...

/ Daniel Bordür

Ce nouvel arrêt de la Cour de cassation va vous faire adorer l'Union européenne. Un mois après qu'elle a cassé la décision de redressement Urssaf des Transports Jeantet pour près de 500.000 euros, elle a annulé un redressement approchant 200.000 euros infligé à Batival, constructeur de maisons de Valdahon condamné au pénal en 2010 pour prêt illicite de main d’oeuvre et travail dissimulé en 2006 et 2007... 

/ Daniel Bordür

Plus de 1000 manifestants à Besançon, 300 à Belfort, des salariés de PSA dans le cortège de Vesoul... Factuel était à Dole où 400 personnes ont participé à un défilé où il a beaucoup été question des hôpitaux Louis-Pasteur et Saint-Ylie touchés par des fermetures de lits, de services et des suppressions de postes.

/ La rédaction

C'est sensiblement plus que le 10 octobre 2017 qui avait vu défiler 5500 Franc-Comtois dans huit manifestations au lieu de sept ce 22 mars. Les critiques contre la politique libérale du gouvernement montent en intensité... Logique : ses projets commencent à devenir concrets alors que les souvenirs de mai 68 et décembre 95 sont convoqués.

/ Daniel Bordür

En grève depuis le 11 septembre les salariés de Jussieu ont été rejoints par leurs collègues de Vauban avec qui ils ont défilé en tête du cortège contre les ordonnances. Des ambulanciers de Pau ont rejoint le mouvement que des Belfortains s'apprêtent à rallier lundi... Tous veulent changer un accord-cadre national qui permet de les payer 75 à 90% de leur temps de travail...

/ Daniel Bordür

L'association qui articule la lutte des chômeurs et précaires à des ateliers informatique et de défense des droits, est mise en danger par la diminution des subventions municipales... « Dans un contexte budgétaire compliqué, les priorités ont été revues et AC ne rentre plus dans les critères », avoue la conseillère déléguée au contrat de ville, Karima Rochdi qui veut cependant qu'elle « continue son action ».

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