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Société civile

/ Guillaume Clerc

Unir la gauche et les écologistes, c’est ce que souhaite « L’Équipe ». Mais les trois initiateurs, Anne Vignot (EELV), Christophe Lime (PCF) et Joseph Gosset (A gauche citoyen), ne sont pas parvenus à convaincre d’autres mouvements. Si Nicolas Bodin, PS, ralliera sans doute la formation au plus tard au second tour, c’est non pour LFI. Barbara Romagnan (Générations-s) reste réservée, moins sur les idées que sur la forme. Si l’on en croit les chiffres d’un sondage, « l’Équipe », avec Anne Vignot à sa tête, arriverait première, devant respectivement LR, LREM, RN, PS et LFI.

/ Toufik-de-Planoise

Une trentaine de Gilets Jaunes ont profité du passage des élus et des représentants pour scander Marseillaise et slogans lors du défilé militaire du 14 juillet à Besançon. La fête nationale 2019 restera marquée par la répression policière qui a suivi et une vérification d’identité au poste de police pour les manifestants, dont un correspondant de Radio Bip qui couvrait l’événement. Notre correspondant à lui-même été bousculé et apostrophé nommément par la police. La réaction de la rédaction est à lire en bas de son article.

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/ Toufik-de-Planoise

« Action non-violente COP21 » décrochait ce matin le portrait officiel d’Emmanuel Macron qui trônait dans la mairie de Roche-lez-Beaupré, un village proche de Besançon. Une dizaine de militants a mené cette action pacifique qui s’inscrit dans un mouvement national, dont l’objectif est de protester contre la passivité du gouvernement à œuvrer concrètement sur les questions sociales et environnementales.

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/ Toufik-de-Planoise

Cela fait plusieurs années que le dossier emblématique des Vaîtes n’en finit plus de faire des vagues à Besançon. Alors que le projet est provisoirement suspendu par la justice, c’est sur le plan politique et électoral que les choses se sont dernièrement envenimées. En attendant, et loin des tergiversations feutrées, associations, riverains, jardiniers et opposants sont bien décidés à faire vivre cet écrin bucolique au cœur de la ville. Batailles juridiques et d’opinion, occupation maraîchère des sols, et prémices d’une ZAD forment un front combatif face à des autorités fragilisées, mais déterminées à poursuivre les travaux.

/ Toufik-de-Planoise

Les derniers actes ont été peu suivis. Si le contexte estival, la répression continue et la convergence à Dijon ou Belfort peuvent l'expliquer, d’autres réalités plus abruptes émergent : lassitude, oppositions stratégiques et dissensions internes...  Pour les « historiques » eux-mêmes, une page est peut-être en train de se tourner...

/ Toufik-de-Planoise

Plusieurs dizaines de Comtois ont répondu à un appel national engageant à converger sur Dijon pour l'Acte 30 des gilets jaunes, samedi 8 juin. Les autorités redoutaient une tournure critique… et semblent avoir tout tenté pour la permettre : interdiction du rassemblement dans le centre, coercition avant le départ du cortège, gazages de participants passifs, coups, insultes… Résultat : le cœur historique en partie ravagé, des protagonistes et des passants blessés et choqués, des pacifistes oscillant entre dégoût et radicalisation.

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/ Daniel Bordür

L'Espace de dialogue des gauches et de l'écologie a commencé à discuter à l'automne en vue des municipales de 2020 à Besançon avec des ateliers thématiques qui se sont réunis plusieurs fois. Une plénière abordait récemment la démocratie locale et les transports… Le travail se poursuit d'ici l'été… 

/ Daniel Bordür

Emmanuel Macron n'est pas venu remettre la légion d'honneur au maire de la ville Jacques Pélissard... Mais le bruit de sa possible visite a suscité une mobilisation express pour les urgences de l'hôpital au cours de laquelle le personnel s'est vu symboliquement remettre des médailles de l'endurance, du courage, de la non-violence ou encore de l'ubiquité « pour la capacité à travailler en sous-effectif ».

/ Invité.e.s

Le président de la République devait remettre lundi 10 juin la légion d'honneur au maire LR de la ville. Un collectif associatif, syndical et politique de gauche a appelé à manifester pour soutenir les personnels des urgences, le maintien de la seconde ligne de SMUR ou encore la réouverture de lits « à la hauteur des besoins »… Malgré l'annulation de la visite d'Emmanuel Macron, la manifestation est maintenue. 

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