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Urbanisme

/ Daniel Bordür

EELV du Grand Besançon constate que le projet « a présenté de profondes évolutions qui remettent en cause son bien-fondé », demande la suspension des travaux et un audit afin de le « remanier » en fonction des « nouveaux éléments » survenus depuis son lancement. « On était en train de perdre notre âme », explique dans un entretien à Factuel la co-secrétaire locale du parti, Cécile Prudhomme.

/ Daniel Bordür

Le préfet a autorisé, sous conditions, lundi 18 mars la reprise des travaux suspendus il y a trois semaines après l'avis défavorable du ministère de l'Environnement quant à la destruction d'espèces protégées. L'arrêté mentionne des évitements, réductions et de nouvelles compensations, le point faible du dossier initial (document ci-contre).

/ Guillaume Clerc

La ville souhaite aller vite, mais l’aménagement prend un sérieux coup d’arrêt. Dans le meilleur des cas pour elle, les travaux ne devraient pas reprendre avant six mois. Et à condition que le préfet autorise un projet de plus en plus fragile et recalé sur le pan environnemental... Le foncier manque pour mettre en œuvre des mesures de compensations proportionnées aux destructions d'espèces demandées par le CNPN.

/ Daniel Bordür

L'avis défavorable du Conseil national de protection de la nature à la destruction d'espèces protégées conduit le conseil municipal à débattre à chaud d'une évolution du projet d'écoquartier pendant près de deux heures. La droite défend un moratoire, la majorité municipale apparaît plus divisée qu'elle ne le souhaiterait...

/ Daniel Bordür

Les 3700 mètres carrés de zones humides, les petits bois et les haies, les murets et bosquets abritent plusieurs espèces protégées par la loi. Ecureuils, hérissons, crapauds, grenouilles, tritons, oiseaux… risquent de dangereusement pâtir des travaux qui semblent imminents. La préservation du bois des Bicquey est curieusement présentée comme une compensation, obligatoire, aux destructions d'habitats programmées... 

/ Daniel Bordür

L'annonce a été faite lundi soir devant 60 jardiniers lors d'une réunion organisée par l'aménageur Territoire 25. Il leur est proposé de créer une association avant le printemps pour gérer l'attribution de jardins qui se raréfieront au fil des ans (trois zones vertes), au point de représenter finalement moins de 10% des surfaces actuelles (zones bleue, jaune et rouge). Les adjoints à l'environnement et à l'urbanisme tombent des nues.

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