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Les brèves

La ZAD des Vaîtes ciblée par les autorités

brève

Vendredi 12 juillet 2019 / Toufik-de-Planoise

Après l'article que nous avions consacré à l'émergence d'une ZAD aux Vaîtes, en résistance au projet d'installation d'un écoquartier sur un espace agraire au cœur de la ville de Besançon, Territoire 25, l'aménageur, et la police sont intervenus hier pour détruire une cabane.

Mots-clés: VaitesZAD
Les jardiniers zadistes investissent les Vaîtes pour protéger cet espace de l'urbanisation.

Dans notre article du 8 juillet dernier, nous vous parlions de « l’occupation » du site des Vaîtes par des jardiniers et des « zadistes » entrés en « résistance verte » contre le projet d’éco-quartier porté par la Municipalité. Alors que pendant plus de deux mois la quiétude était de mise, l’aménageur Territoire 25 apprenant la parution d’un article sur Factuel.info a soudainement dépêché des moyens conséquents sur place.

Vendredi 5 juillet, le lendemain de notre appel à Territoire 25, une première visite était ainsi réalisée par les cadres de cette entreprise qui n'a pas souhaité communiquer. Ils auraient demandé aux « squatteurs », que nous avons rencontrés aujourd'hui, de « mettre leurs effets personnels à l’abri » avec tout de même la promesse « de ne pas porter atteinte aux logis. » Toutefois déjà, le jour même, les pancartes affichées aux entrées scandant notamment « jardins libres » ont été retirées, et surtout, les bivouacs et le coin barbecue immédiatement « démantelés. »

Puis hier, jeudi 11 juillet, ces mêmes interlocuteurs sont revenus avec une quinzaine de policiers et une société privée, de déménagement semble-t-il, – réglés sur fonds publics ? - pour détruire le cabanon principal des opposants. De 10h00 à 17h00, à coups de masse et de hache, une équipe a ainsi œuvré à démolir tout l’équipement dont il ne reste plus que le plancher. Les autorités n’excluraient pas de faire de même sur l’ensemble du bâti « dont les propriétaires ne se manifesteraient pas. »

Coup dur pour les activistes, qui promettent de persister en veillant à une organisation plus solide. Côté légal, difficile de dire ce qu’il en est. Territoire 25 a assuré aux « locataires » que cette action était justifiée « pour des raisons de sécurité. » Mais, tous travaux étant suspendus par décision administrative, en ont-ils seulement le droit ? La situation ne manque pas de scandaliser nombre de riverains et l’association « Jardin des Vaites. »

Alexandra Cordier officiellement candidate à l'investiture de LREM à Besançon

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Vendredi 21 juin 2019 / La rédaction

Référente départementale de LREM dans le Doubs, conseillère au cabinet de Jean-Louis Fousseret et attachée de presse de la ville, Alexandra Cordier a été désignée porteuse du projet de l'association Besançon Métropole 2020 qui a été adressé à la commission nationale d'investiture du parti présidentiel pour les élections municipales de 2020. L'instance doit prendre une décision début juillet.

Le document n'a pas été communiqué à la presse. On sait notamment qu'il comporte trois projets phares et n'est « pas destiné à être diffusé », explique l'entourage de celle qui est désormais officiellement candidate à l'investiture. Parmi ces trois projets, on note un téléphérique entre le premier plateau et le centre-ville via la Citadelle, et un vélodrome à la Bouloie…

LREM a donc au moins deux postulants : outre Mme Cordier, le député Eric Alauzet est également sur les rangs.

Le plan social de General Electric devant les juges le 27 juin

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Jeudi 20 juin 2019 / Guillaume Clerc

Selon nos informations, un référé liberté a été déposé aujourd’hui en début d’après-midi auprès du Tribunal de grande instance de Belfort par l’intersyndicale turbine à gaz de General Electric à propos du plan de licenciement envisagé par GE. Celui-ci a été accepté et l’audience aura lieu le 27 juin. Le juge devra se prononcer sur le manque de mesures d’accompagnement pointées par les syndicalistes et le manque de sérieux sur le suivi et la mise en œuvre des pistes de diversifications. Cette procédure d'urgence pourrait éventuellement aboutir à une suspension du plan, qui devrait, selon les vœux de la direction, débuter officiellement demain.

Dans un communiqué, l'intersyndicale déclare : "nous avons obtenu une audience en référée le 27 Juin pour voir suspendue la mise en œuvre de la procédure d’information -consultation sur le projet de restructuration et de licenciements pour motif économique annoncée par la direction de GEEPF le 28 mai 2019 tant que toutes les études de diversification en cours n’auront pas été menées à leur terme de façon loyale et complète et faire injonction à la direction de mener avec les élus du personnel l’étude loyale et complète des projets de diversification présentée tant par les élus et que par la direction".

L'intersyndicale appelle par ailleurs les salariés sont à une réunion d’information vendredi 21 Juin à 8h30 au bâtiment 66 avant la réunion R1 programmé à 9h00.

Besançon, cinquième jour de grève chez Stanley Tools

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Mercredi 19 juin 2019 / La rédaction

Une cinquantaine de salariés de Stanley-Tools, ont défilé mardi 18 juin dans la zone industrielle de Trépillot où est implantée cette entreprise fabriquant des outils, notamment mètres, niveaux et scies. En grève depuis cinq jours, ils s'opposent à la réduction de la prime annuelle d'intéressement de 5000 à 2000 euros. ils ont également bloqué l'entrée du site, empêchant des livraisons.

Jean-Philippe Allenbach découvre le culot du RN

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Mercredi 19 juin 2019 / La rédaction

Dans un communiqué intitulé Ça ne manque pas de souffle, Jean-Philippe Allenbach, le président du Mouvement Franche-Comté, également candidat aux prochaines municipales à Besançon, dit sa stupéfaction en découvrant que le logo du RN-BFC « reprend sans vergogne les drapeaux historiques de la Franche-Comté et de la Bourgogne alors que depuis toujours, y compris à l’occasion de la dernière présidentielle, le RN national a eu à  son programme la suppression de toutes les régions françaises pour ne garder comme collectivités territoriales que les départements et les communes. Jouer les régionalistes quand on est pour la suppression des régions fallait quand même oser ! »

Ceci étant, ce n'est pas le premier revirement de l'extrême-droite. C'est même en partie à ça qu'on la reconnaît : elle s'attribue au culot les idées qui lui semblent marcher, même quand elles viennent de chez l'ennemi... Par exemple, les européennes comme « référendum anti Macron » qui a d'abord été avancé par Jean-Luc Mélenchon...

Un chasseur chassé de son association

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Lundi 17 juin 2019 / Léo Ballery

Il avait tué un chevreuil en dehors de la période de tir...

Ce 15 octobre 2017, Raymond, un ami et leurs enfants sont à la chasse aux oiseaux dans la Plaine jurassienne. A-t-il tiré sur un chevreuil en dehors de la période d'ouverture ? Lui dit avoir tiré en l'air.

Cependant, d'autres chasseurs présents dans la forêt ont décelé, à l'oreille, des tirs dirigés vers le sol. D'ailleurs, l'un d'entre eux dit avoir reconnu le chien de Raymond, courant derrière le chevreuil blessé. En outre, Raymond utilisait des plombs, munition ayant servi à tirer sur l'animal. Le tribunal de police l'avait condamné à 250 euros d'amende, peine qu'il a contestée : l'affaire sera rejugée.

Parallèlement, le préfet du Jura a pris en août 2018 un arrêté excluant Raymond de L'A.I.C.A1 de la Louvière pour cinq ans. C'est cet arrêté qu'il a attaqué devant le tribunal administratif de Besançon. Le rapporteur public propose soit de maintenir l'exclusion de cinq ans, soit de la réduire à trois ans comme l'a déjà envisagé.

L'affaire est mise en délibéré à début juillet. 

  • 1. Association intercommunale de chasse agréée

Vladimir Anishchenko reçoit un premier prix à Novillars

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Dimanche 9 juin 2019 / Danièle Secrétant

En donnant ses lettres de noblesse à une humble fleur, le peintre biélorusse a reçu le premier prix du concours départemental d'Art Plastique 2019, décerné lors du salon Novil'Arts

Anishchenko et les fleurs.
Vladimir Anishchenko donne ses lettres de noblesse à une humble fleur, réveillant des souvenirs d'enfance…

Lors du salon Novil’Arts, qui se déroulait du 7 au 10 juin, à Novillars, près de Besançon, Vladimir Anishchenko a reçu le premier prix du Concours département d’Arts Plastiques 2019.

Pour cette exposition, le talentueux peintre biélorusse présentait trois tableaux, trois paysages dans la facture de ceux que Factuel a déjà présentés. Devant ces tableaux, le talent du peintre continue à ouvrir notre imaginaire, nous fait inventer des histoires, sentir des odeurs…

                                                         

Il en présentait également un quatrième, plus petit. Une fleur de pissenlit ouverte, d’autres prêtes à s’ouvrir, quelques cailloux, une touffe d’herbe, se détachent sur le tronc d’un arbre.

Comment ne pas penser à l’enfance ? Après avoir couru aux ailes chamarrées d'un papillon, dans un champ, qui n'a pas offert à sa maman, du soleil plein les yeux, un bouquet de pissenlits, avec la certitude de lui offrir toutes les merveilles du monde ?

Que d’émotions devant ce tableau qui donne ses lettres de noblesse à une humble petite fleur ! L’occasion de revenir sur une autre histoire d’enfant et de fleur. Lors de son exposition à la Galerie de l’Ancienne Poste, un seul tableau de fleurs. Des marguerites. Devant le tableau, une petite fille, émerveillée.

Ému, le peintre propose à la petite fille de lui peindre un tableau de marguerites. Il l’a fait. 

Il ne reste plus qu’à retrouver l’enfant.

(A suivre…)

 

L'annonce de la visite d'Emmanuel Macron à Lons-le-Saunier provoque un « Appel à la population pour la défense de l'hôpital »

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Vendredi 7 juin 2019 / Invité.e.s

Le président de la République devait remettre lundi 10 juin la légion d'honneur au maire LR de la ville. Un collectif associatif, syndical et politique de gauche a appelé à manifester pour soutenir les personnels des urgences, le maintien de la seconde ligne de SMUR ou encore la réouverture de lits « à la hauteur des besoins »… Malgré l'annulation de la visite d'Emmanuel Macron, la manifestation est maintenue.

Communiqué._ Les signataires rassemblés dans le collectif de défense des EHPADs publics et le maintien d’ « En Chaudon », (CGT, UNSA, UNAM, PS, PCF, EELV, Action Santé Solidarité, Mutualité du Jura, F.Barthoulot et Philippe

Genestier (conseillers départementaux du Groupe de Gauche), Anne Perrin (Conseillère municipale EELV
Lons), Claude Borcard (Conseiller municipal PS Lons), Thierry Gaffiot (Conseiller municipal PCF Lons), auxquels se sont
joints FSU, Solimut Mutuelle de France, Gauche Démocratique et Sociale, ont décidé de s’unir à nouveau et
d’appeler à un rassemblement plus large pour la défense des Urgences, des lignes de SMUR et de l’Hôpital
public de Lons le Saunier

Depuis plusieurs mois, les personnels de l’hôpital et la population du territoire de vie, se mobilisent pour la
défense du SMUR de Lons le Saunier.

L’ARS et la Direction de l’hôpital sont restées complètement fermées à toute discussion. Cet enfermement a
conduit à une situation de crise aiguë. Ainsi, durant le week-end du 1 er juin, un nombre impressionnant de
Personnels à bout s’est trouvé en arrêts maladie. La seule réponse des pouvoirs publics a été la réquisition
préfectorale portée par des gendarmes au domicile d’infirmiè-res et de médecins. Des soignants ont été
amenés à travailler 72h dans la semaine, ce qui est en pleine infraction avec les droits du travail les plus
élémentaires. Parallèlement, le service d’urgence de Champagnole a été vidé pour maintenir un semblant de
fonctionnement à Lons le Saunier.

Ce qui est en jeu, c’est aussi, la sécurité de la population.

L’hôpital de Lons, comme ceux de Saint-Claude, Dole et partout dans le Pays, est victime des politiques
austéritaires imposées par le Gouvernement et votées par les député-e-s de la Majorité dont la députée de la
circonscription Danièle Brûlebois.

Et ce ne sont pas les prises de position des élus locaux tels le maire Lons et le président du Conseil
départemental, en soutien à l’ARS et à la direction de l’Hôpital, qui permettront de revenir à un
fonctionnement normal du Service Public de Santé.

Nous disons : ÇA SUFFIT !!!

A l’occasion de la venue d’Emmanuel Macron, Président de la République, pour la remise de la Légion
d’honneur à Jacques Pélissard, maire de Lons, nous appelons la population à se rassembler porte de
l’Hôpital, rue Regard (Coté des Urgences), à 15h, ce lundi 10 Juin pour :

  • Soutenir les Personnels.
  • Exiger le maintien des deux lignes de SMUR en respect de la loi (plus de 1600 sorties annuelles effectuées).
  • Garantir un budget pérenne pour l’hôpital.
  • La réouverture des lits à hauteurs de besoins d’accueil des patients.
  • Garantir l’égalité territoriale des citoyen-nes.
  • La création d’urgence de postes pérennes de soignant-es.
  • Le retour d’ASH (Agents de Service Hospitaliers publics) pour assurer l’hygiène indispensable à l’hôpital.
  • La mise en place d’une véritable coordination entre la médecine de ville et l’hôpital

Le troisième numéro de la Lettre des élus socialistes bisontins

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Jeudi 23 mai 2019 / La rédaction

Elle fait huit pages et revient sur les derniers conseils municipaux : le budget et le « oui mais... » des élus PS, les Vaîtes, l'égalité femmes-hommes, la taxe d'habitation, la motion de soutien au mouvement des coquelicots... Le troisième numéro de la Lettre des élus socialistes du conseil municipal de Besançon n'oublie pas d'égratigner les orientations du gouvernement et leurs implications sur les collectivités locales. Nouveauté : des liens vers des documents et des vidéos des interventions des élus du groupe.

A lire ici.

Lure : Marie-Guite Dufay et Yves Krattinger soutiennent la famille Gjyriqi menacée d'expulsion

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Jeudi 23 mai 2019 / La rédaction

Dans une lettre commune au préfet de Haute-Saône, la présidente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté Marie-Guite Dufay et le président du conseil départemental de Haute-Saône Yves Krattinger demandent au représentant de l'Etat de ne pas expulser la famille Gjyriqi soutenue depuis plusieurs semaines par une large mobilisation dans la région luronne (lire ou relire notre reportage publié le 6 mai ici).

Lycées morts à Besançon : 75% des élèves absents

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Mercredi 15 mai 2019 / La rédaction

« L’appel lancé par le collectif inter-lycées de Besançon et relayé par la FCPE a été entendu », se réjouit le collectif dans un communiqué adressé aux médias alors que le Sénat examinait la loi Blanquer : « des milliers de parents n’ont pas envoyé leur enfant au lycée [vendredi dernier] afin de protester contre les réformes du baccalauréat et des lycées. On a ainsi dénombré 1250 absents au lycée Pergaud, 1041 à Jules Haag, et 830 à Pasteur, soit plus de 75% des effectifs. Au lycée Victor Hugo, le nombre d’absents dans les classes de seconde et dans les filières technologiques a atteint des records, et on a relevé 85% d’absents en seconde au lycée Ledoux. Nul besoin de prendre la spécialité mathématiques pour comprendre que les parents d’élèves souhaitent eux aussi massivement la suspension de ces réformes précipitées ! »

Le collectif déplore que le ministre « persiste dans son mépris » pendant que « parents, élèves et enseignants font front commun ». Et de brandir la menace d'actions plus spectaculaires : « Après avoir tenté en vain d’ouvrir le dialogue pour un moratoire, nous nous résolvons donc désormais à organiser des actions lors du baccalauréat. »

« Outrage » à Castaner : amendes pour trois gilets jaunes

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Mercredi 15 mai 2019 / Léo Ballery

Ils étaient jugés pour avoir scandé « Castaner assassin », lors de la visite du ministre à Besançon. Le parquet avait requis de la prison avec sursis. La cour d'appel va être saisie.

Mots-clés: gilets jaunes
Frédéric Vuillaume annonce la décision à ses soutiens en sortant du tribunal.

1500 euros d’amende avec sursis mise à l’épreuve de 5 ans pour Frédéric Vuillaume et sa femme Marie-Christine. 1000 euros d’amende ferme pour Kevin Binda, en outre relaxé des poursuites pour rébellion. Le couple Vuillaume a immédiatement annoncé qu’il ferait appel, Kevin y réfléchira avec son avocat.

Après deux semaines de délibéré, tous les trois ont été reconnus coupables d’outrage par le tribunal correctionnel de Besançon pour avoir scandé « Castaner assassin », lors de la visite du ministre à Besançon le 13 mars dernier. Le parquet avait requis deux mois de prison avec sursis. (Compte-rendu d'audience ici)

« Ça n’est pas une bonne nouvelle » déclare Frédéric Vuillaume à la quarantaine de personnes venues en soutien. « 5 ans de mise à l’épreuve c’est hallucinant, c’est fou… On ne peut accepter une sentence comme celle-là », nous déclare-t-il, justifiant ainsi la décision de faire appel.

« Oui Castaner est un assassin de la démocratie, je le redis… A la vue de l’actuelle répression policière en France, des yeux crevés, des gazages, des tirs de LBD… on ne s’arrêtera pas… On sera toujours présent les samedis dans les manifestations », affirme le militant.

Le rendu du délibéré a été avancé d’une heure. Est-ce pour cela que la mobilisation a été moins forte que lors de l’audience du 29 avril ?

Pas touche à la loi de 1905

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Mardi 14 mai 2019 / La rédaction

Noli tangere ! (Pas touche !)… C'est le titre de l'éditorial de La Raison de mai 2019 que signe Jean-Sébastien Pierre, le président de la Fédération nationale de la libre pensée. La FNLP fait partie de ceux qui ont exhorté le pouvoir politique à ne pas toucher à la loi de Séparation des églises et de l'Etat…

A lire ici

Besançon : affichage sauvage d'un vote du conseil municipal

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Samedi 11 mai 2019 / La rédaction

Le 7 mars dernier, les trois groupes de gauche de la majorité municipale de Besançon avait proposé une motion contre les perturbateurs endocriniens et les pesticides qui avait été adoptée. Les oppositions de droite et du centre ainsi que le groupe LREM où siège le maire ne l'avaient pas votée.

Histoire de marquer le coup, des élus EELV, PCF et PS ont apposé pour la photo un panneau en carton annonçant la bonne nouvelle à l'entrée de ville de Tarragnoz. Il a ensuite été enlevé pour... ne pas polluer.

Le tribunal administratif suspend les travaux des Vaîtes

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Lundi 6 mai 2019 / La rédaction

Mots-clés: Vaites

 

Statuant en référé, le tribunal administratif de Besançon a suspendu ce lundi 6 mai l'exécution de l'arrêté du préfet du Doubs qui avait autorisé le 18 mars dernier la poursuite des travaux d'aménagement de l'éco-quartier des Vaîtes, en accordant une dérogation à l'interdiction de détruire des habitats d'espèces protégées. En conséquence, les travaux sont suspendus jusqu'à ce que le tribunal se prononce, sur le fond de l'affaire, sur la légalité de l'arrête préfectoral.

Le juge Laurent Boissy, vice-président du tribunal, a notamment estimé que le projet d'éco-quartier « ne répond pas à une raison impérative d'intérêt public majeur au seul motif qu'il a préalablement fait l'objet d'une déclaration d'utilité publique ». Le magistrat reprend également l'argumentation de l'association Jardins des Vaîtes, de FNE 25-90 et des riverains qui l'avaient saisi, sur l'absence de crise du logement à Besançon, notamment compte-tenu de la stagnation de la démographie de la ville depuis 15 ans.

Lire le communiqué du tribunal ici et l'ordonnance de référé .

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