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Les brèves

EELV : « L'ARS doit se remettre en question »

brève

Jeudi 17 mai 2018 / Invité

Mots-clés: PRS

EELV Bourgogne-Franche-comté signe un communiqué appelant à la manifestation contre le Projet régional de santé, vendredi 18 mai à Dijon devant le siège de l'Agence régionale de santé. En voici le texte :

Si l’on peut partager avec le 1er Ministre le fait que «Notre système de santé »... « incarne tous les principes du service public : accessible, non discriminatoire, financé par la solidarité nationale» et qu’ «Il est l’un des piliers de notre République»1, force est de constater que ces belles paroles sont à cent lieues de la réalité de notre territoire et que ce pilier de notre République vacille.

L'ARS doit se remettre en question. Quand elle voit son projet rejeté à tous les échelons du territoire, c'est qu'il ne correspond pas à l'intérêt général.

Que devient le service public de santé quand l’hôpital subit des fermetures de pans entiers de son activité (maternité et service de chirurgie ambulatoire de Saint-Claude, angioplastie à Chalon-sur-Saône) fragilisant encore plus les hôpitaux de proximité et obligeant les patients et leurs proches à des déplacements toujours plus importants, que des menaces pèsent sur les urgences (Tonnerre, Clamecy, Gray).

Que deviennent l’accessibilité aux soins et la solidarité nationale quand la pénurie chronique de médecins s’installe en milieu rural. Notre Région a perdu 10% de ses médecins les cinq dernières années et fait partie des quatre régions les plus faiblement dotées.

Que devient l’hôpital public, fondement de notre République quand une économie de 1,2 milliards d’€ est attendue sur la masse salariale des hôpitaux sur 2018-20222, soit 30 000 suppressions de postes attendus selon les syndicats, alors que les personnels hospitaliers sont particulièrement touchés par l’épuisement professionnel.

Pourtant l'accès aux soins pour toutes et tous est une urgence vitale. Alors que notre environnement se dégrade, dû en partie à l'absence de prévention des risques sanitaires dans toutes les politiques publiques, les maladies chroniques ( cancers, maladies cardiovasculaires et respiratoires, diabète...) explosent engendrant une crise sanitaire sans précédent et des coûts conséquents pour le système de santé.

EELV est ainsi scandalisé par le cynisme des politiques de santé. D'une part, l'action sur les causes des maladies est négligée et les moyens réduits pour soigner les personnes d'autre part.

EELV BOFC demande :
- que l’hôpital public ait les moyens d’assurer toutes ses missions sur l’ensemble du territoire,

- que des mesures concrètes soient prises pour que la présence médicale soit assurée pour les habitants des secteurs sous-dotés et qu’une meilleure répartition soit organisée au niveau national ;

- qu'une véritable politique de santé-environnementale visant à prévenir les maladies chroniques en parallèle d'une politique de soins soit enfin à l'ordre du jour.

EELV BOFC appelle à rejoindre le rassemblement organisé par la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux de proximité devant le siège de l'ARS (Agence Régionale de Santé) à Dijon ce vendredi 18 mai à 14h.

Vigiles à la fac de lettres de Besançon : les élus du conseil de gestion s'indignent

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Vendredi 4 mai 2018 / La rédaction

Le recours à des vigiles pour filtrer les entrées de la fac de lettres et sciences humaines de Besançon du 2 au 4 mai par le président de l'université de Franche-Comté a provoqué l'indignation du conseil de gestion de l'URF SLSH (Unité de Formation et de Recherche des Sciences du Langage de l’Homme et de la Société).

Dans un mail à l'ensemble de la communauté universitaire, la présidence a indiqué ce vendredi 4 mai le retour à la normale à partir du 7 mai, semaine comportant deux jours fériés... En voici la teneur : « A compter du lundi 07 mai prochain, l’Unité de Formation et de Recherche (UFR) des Sciences du Langage de l’Homme et de la Société (SLHS) de l’Université de Franche-Comté sera accessible pour l’ensemble du personnel et des étudiants.
En effet, suite à un risque annoncé de perturbations pendant les examens se tenant du 02 au 04 mai et afin de garantir le bon déroulement de ces derniers, l’Université avait pris un arrêté permettant un accès du site limité au personnel et aux étudiants inscrits pour composer. Ce dispositif sera levé la semaine prochaine.
Enfin, l’Université rappelle qu’elle reste ouverte au dialogue et à l’échange : des espaces de discussion ou de réunions sont toujours possibles au sein de ses locaux pour les étudiants et le personnel mais doivent s’inscrire dans le cadre du règlement intérieur de l’établissement.
L’Université compte sur la responsabilité de chacun pour que les prochains examens se déroulent dans un climat calme et serein. »

Vingt et un élus du conseil de gestion de l'UFR SLSH avaient adressé quelques minutes plus tôt cette motion à Jacques Bahi, le président de l'université :
« Monsieur le Président, Nous tenons à vous faire connaître notre effarement et notre indignation face à la décision, alors que d'autres solutions existent, de mobiliser les deniers publics pour faire appel à des vigiles d'une société de sécurité pour filtrer/bloquer l’entrée de l’UFR SLHS alors que nous sommes dans un contexte universitaire de précarité et que les méthodes et moyens mis en oeuvre amènent à réduire le  fonctionnement de notre faculté au seul déroulement des examens; tou.te.s les étudiant.e.s qui le souhaitent, surtout en période d'examen, doivent pouvoir accéder aux services et moyens à leur disposition.
Les personnels des scolarités et de l'administration sont réquisitionné.e.s, empêché.e.s de faire leur travail normal et placé.e.s dans la position inconfortable de devoir contrôler leurs collègues et étudiant.e.s.
Le travail des enseignant.e.s et enseignant.e.s-chercheur.e.s pendant cette période ne se limite pas aux surveillances et les conséquences sont nombreuses quant au suivi des étudiant.e.s, à leurs travaux de recherche, etc.
Les étudiant.e.s ont besoin impérativement d’accéder à la bibliothèque et aux locaux, ils doivent terminer leurs dossiers, leurs mémoires.
Ces mesures comparables à un « couvre-feu » ne sont pas propices à créer une atmosphère calme et sereine, elles exacerbent au contraire les tensions et les sentiments d'incompréhension de tou.te.s. 
Nous exigeons la levée immédiate de ces mesures qui stigmatisent l'UFR SLHS. Nous vous demandons en outre de faire preuve de transparence en communiquant le coût de cette opération, alors que les besoins financiers de notre UFR sont criants. »

 

Projet régional de santé : manifestation le 18 mai à Dijon

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Lundi 30 avril 2018 / La rédaction

Mots-clés: PRS

Après le vote d'avis défavorables, seulement consultatifs, de plusieurs collectivités (notamment conseil régional, conseils départementaux du Jura, de Haute-Saône, de Nièvre, Côte d'Or, Yonne...), c'est au tour des citoyens d'être invités à censurer le Projet régional de Santé, en consultation jusqu'au 6 mai.

Une manifestation est annoncée par un communiqué de nombreux collectifs de Bourgogne Franche Comté, notamment Saint Claude, Decize, Clamecy, Gray, Montceau les Mines, Châtillon sur Seine, Belfort Montbéliard, Lure-Luxeuil, Autun, Tonnerre..., avec l'appui de la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité (dont la plupart sont membres) se regroupent depuis plusieurs mois. Ils expliquent « partager des points communs essentiels, à savoir la défense d'une santé de qualité et de proximité, accessible pour toutes et tous, à toute heure et partout sur le territoire.

Ils s'opposent aux réductions de personnels, de lits, de services... et se mobilisent pour garantir le maintien et le renforcement de sites hospitaliers territoriaux de proximité possédant tous les services correspondants aux besoins des populations et des territoires concernés, notamment de vraies urgences 24H/24H et des SMUR, des maternités, services de cardiologie, de médecine, de chirurgie, une vraie psychiatrie de proximité,...

Ils appellent à une forte mobilisation devant le siège de l'Agence régionale de santé, 2 place des Savoirs à Dijon, vendredi 18 mai à 14h. Ils demandent une entrevue au responsable régional de l'ARS. »

Les élus sont invités à venir avec leurs écharpes, les collectifs avec leurs banderoles.

Le nouveau préfet de région vient de Corse

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Lundi 30 avril 2018 / La rédaction

Bernard Schmeltz vient d'être nommé préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté par le Conseil des ministres, en remplacement de Christiane Barret. Il a 57 ans.

Bernard Schmeltz était préfet de la région Corse depuis deux ans, après le Lot-et-Garonne, la Vendée (où il a eu à gérer la tempête Xynthia et par conséquent le plan de prévention du risque inondation de La Faute-sur-Mer et L'Aiguillon) et l'Essonne. Enarque de la promotion Montaigne, comme Nicolas Baverez et Denis Olivennes par exemple, il a notamment été chef de cabinet en 1994 de Charles Pasqua, ministre de l'Intérieur du gouvernement Balladur.

Au ministère de l'Intérieur, il a été en charge du recrutement et de la formation des personnels (2000-2002), chef du service des étrangers et de la circulation transfrontière à la Direction des libertés publiques et des affaires juridiques (2002-2005) puis DRH (2005-2010).

Voir son parcours ici.

La permanence d'une députée LREM du Jura symboliquement murée

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Jeudi 19 avril 2018 / La rédaction

La vitrine du pas de porte de la vice-présidente de l'Assemblée nationale Danièle Brûlebois a été recouverte du papier peint lors d'un défilé pour la « convergence des luttes » ayant rassemblé près de 200 manifestants. Ils étaient 500 à Besançon et 300 à Dole...

La permanence de la vice-présidente de l'Assemblée nationale, Danièle Brûlebois, députée LREM du Jura et ancienne première vice-présidente PS du département, a été symboliquement murée lors de la manifestation de « convergence des luttes » jeudi 19 avril à Lons-le-Saunier. En fait, la vitrine du pas de porte a été recouvert de papier peint figurant des briques par des militants de la CGT.

Près de 200 personnes se sont rassemblées place de la Liberté avant de faire un rapide tour du centre-ville sous un soleil de plomb et une chaleur accablante qui a, sans doute, dissuadé plus d'un manifestant potentiel. « On est plus nombreux quand il pleut », ironisait une militante. Les vacances scolaires ont également pu jouer un rôle. « Une manif il y a un mois, une autre dans un mois, il y a de quoi décourager les plus optimistes », soulignait une militante du NPA favorable à la « convergence des dates ».

Le secrétaire départemental de la CGT, Richard Dhivers, a prononcé un bref discours rappelant les nombreux secteurs en mouvement, certaines luttes étant « victorieuses ». Outre les drapeaux CGT, on a en vu quelques uns de la FSU et de Solidaires, ainsi que des badges du PCF, du NPA et de la France insoumise.

D'autres défilés se sont tenus dans la région. Il y avait 500 personnes à Besançon, 300 à Dole, 30 à Saint-Claude...

 

Lons le Saunier.

 

 

Bol d'R à Besançon : le soutien des Insoumis, d'EELV, des élus municipaux de gauche...

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Mercredi 11 avril 2018 / La rédaction

Les Insoumis demandent à la ville d'héberger l'association, les écolos demandent l'annulation de la dette... Les groupes EELV, PCF et PS du conseil municipal écrivent la même chose à la présidente de la Saiemb.

Les groupes d'action de la France Insoumise (Viotte-Montrapon, Palente-Orchamps, Vaites Chaprais, Bregille Pré de Vaux Les Vaites, Boucle Battant, Chalezeule, Besançon-Saint-Claude, Jeunes insoumis.e.s-Besançon, Montrapon Fontaine Ecu Planoise, Flore Liberté Justice, Velotte La Butte) réaffirment dans ce communiqué du 8 avril leur soutien à Sol Mi Ré :

« Depuis le mois d’octobre 2017, les bénévoles de ce collectif ont permis à des familles de migrants laissées à la rue de venir cuisiner, se laver, se réchauffer et pour les enfants de jouer, durant quelques heures.

Face aux manquements graves de la Préfecture du Doubs et de la ville de Besançon qui n’ont pas remplis leurs obligations légales envers les migrant.e.s, les bénévoles de ce collectif ont apporté un peu d’humanité à ces enfants, à ces familles.

Entre légalité et légitimité, la décision du TGI confirme que dans notre pays le droit de propriété vaut plus que la dignité humaine.

La décision rendue est donc lourde de sens sur le fond, mais elle l’est aussi sur le plan financier.

En condamnant le collectif à une indemnité d’occupation à compter du 14 octobre 2017, c’est plus de 3300 euros qui lui est demandé. Sans compter les dépens (frais d’huissier...). Est-il utile de rappeler que ce local était inoccupé depuis plusieurs années ? La SAIEMB, propriétaire du local, réalise finalement une belle opération financière !

Nous tenons à souligner, que la SAIEMB est une société d'économie mixte dont la ville de Besançon est actionnaire majoritaire. Toutes les décisions politiques prises par elle le sont donc sous le contrôle de la municipalité ou à son initiative. Il en a été ainsi tant pour le refus d'accorder un bail pour l'occupation du Bol d'R à SolMiRé que pour assigner SolMiRé au TGI en vue de son expulsion.

Nous nous interrogeons également sur l’utilité des membres de cette majorité municipale qui durant cette période n’ont en rien réussi à infléchir la ligne politique de la ville sur ce dossier.

Face aux sommes indécentes qui sont exigées et pour saluer la mission de service public assumée par le collectif, nous demandons à la ville de Besançon, à Mme Danielle Poissenot, présidente de la SAIEMB et adjointe de M. Fousseret, de renoncer à la demande de versement des sommes dues.

Nous demandons également à ce que la ville soutienne ce collectif qui ne fait qu’inscrire son action dans le respect de nos valeurs d’humanité et des Droits de l’Homme. A ce titre, nous demandons qu’il lui soit attribué un local.

Enfin, nous appelons les citoyen.ne.s à la vigilance afin qu’ils restent à l’écoute du collectif et continuent à lui apporter son soutien dans son action de tous les jours mais aussi face aux conséquences de cette décision. »

 

Europe-Ecologie-Les Verts fait de même le 9 avril en ces termes :

« A Besançon, nous devons trouver notre solution pour accueillir les migrants dans notre Ville aujourd'hui et demain.

Cette solution ne peut se trouver dans l'incrimination des mouvements citoyens de solidarité aux migrants. Lors de l'audience du 3 avril 2018, le collectif SolMiRé a été condamné à l'expulsion et au paiement rétroactif d'une indemnité d'occupation suite à la plainte de la SAIEMB. Conscients de la mission d'intérêt général menée par les membres de ce collectif depuis plusieurs mois, Europe Ecologie Les Verts appelle l'ensemble des forces politiques humanistes et de gauche de Besançon à demander l'annulation par la SAIEMB de "la dette" du collectif SolMiRé et à soutenir la mise en place d'un dispositif d'accueil des migrants solidaire et humain en lien avec la mobilisation citoyenne.

Une politique ambitieuse de l'accueil des migrants doit voir le jour à Besançon. Tous les échelons territoriaux et nationaux sont concernés. La ville doit d'ailleurs garantir la protection de la famille.  Alors que le projet de loi asile et immigration entre en discussion au Parlement, Europe Ecologie Les Verts souhaite rappeler son opposition à ce texte qui réduit les droits des personnes étrangères en France.  Localement, démontrons collectivement qu'une vision des politiques migratoires est possible. »

 

Les présidents des groupes de gauche du conseil municipal souhaitent une « sortie par le haut » et écrivent (le 12 avril) à Danièle Poissenot, la présidente de la Saimeb :

« Les élu-es des Groupes Socialiste et Société civile républicaine, Europe-Écologie Les Verts et Parti Communiste Front de Gauche ont pris connaissance de la décision du Tribunal de Besançon en date du mardi 3 avril 2018 à l’égard de l’association SolMiRé, avec laquelle nous sommes en contact depuis plusieurs mois. Cette décision exige de l’association qu’elle quitte les locaux commerciaux vous appartenant qu’elle occupe jusque-là illégalement, et y ajoute la demande d’indemnités d’occupation.

Nous avons eu plusieurs fois l’occasion d’échanger avec les membres de l’association qui ont attiré notre attention sur des problématiques importantes concernant les conditions d’accueil des migrants sur le territoire Bisontin, et notamment les équipements et services dont ils pouvaient disposer en période hivernale. Nous avons rencontré des bénévoles directement sur place, et certaines difficultés ont d’ailleurs pu trouver des améliorations.

Le réseau des bénévoles de cette association a réalisé au sein du « Bol d’R » une action humaniste en direction de publics en grande difficulté pour lesquels ils estimaient l’accueil de jour insuffisamment assuré par l’État. C’est pourquoi nous pensons que cette situation est à prendre en compte et nous faisons donc la proposition aux membres du Conseil d’administration de la SAIEMB de ne pas exiger de l’association le paiement des indemnités d’occupation, à titre exceptionnel.

Les élu-es sont des citoyen-nes engagé-es dans la vie de la Cité, responsables de la bonne gestion des ressources et deniers publics. Nous devons donc agir en ayant pour cap l’intérêt général en « sortant par le haut » d’une situation difficile qui aujourd’hui pourrait être résolue par un compromis.

En vous remerciant par avance de bien vouloir relayer cette proposition aux membres du Conseil d’administration de la SAIEMB, nous vous prions de croire, Madame la Présidente directrice générale, en l'assurance de notre haute considération. »

Hydrocarbures : les permis jurassiens ne sont plus sur la carte officielle

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Samedi 31 mars 2018 / La rédaction

Mots-clés: gaz de schiste

Les permis recherche d'hydrocarbures du massif jurassien ont disparu du site internet du ministère de l'écologie et du développement durable (voir ici). Il y en avait notamment à Pontarlier (incluant le Mont d'Or et Métabief), les Moussières (à cheval sur le Haut-Jura et l'Ain) et Lons-le-Saunier...

Des collectifs associatifs se sont opposés à ces projets qui sous-tendaient d'éventuelles exploitations qui auraient défiguré les paysages, saccagé les eaux, menacé les conditions de vie... Des rassemblements, conférences et manifestations ont été organisés...

Sur son blog de Factuel, Lucie Forêt, rappelle les près de trois siècles d'histoire jurassienne du gaz et du pétrole... Ce qui incite à ne pas crier victoire trop vite. D'autant qu'il reste un permis de recherche dans le pays de Gex...

Abdel Ghezali, premier fédéral du PS du Doubs

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Vendredi 30 mars 2018 / La rédaction

Abdel Ghezali a été élu premier fédéral du parti socialiste du Doubs à l'occasion du congrès fédéral qui a également confirmé Olivier Faure comme premier secrétaire national.

Adjoint aux sports au maire de Besançon, Abdel Ghezali préside le groupe socialiste du conseil municipal et l'intergroupe majoritaire PS-PCF-EELV-LREM. Il est également attaché du groupe majoritaire du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. Il a obtenu 136 voix lors du scrutin interne au PS, soit 61,5%, N Boyer-Hakkar en obtenant 85, soit 38,5%. La participation ayant été de 37%, Abdel Ghezali a été élu avec 22% des voix des 630 adhérents pouvant voter.

Le congrès fédéral a aussi désigné les secrétaires de sections : Audincourt (Damien Charlet), Besançon (Pierre Gainet), Etupes (Magali Duvernois), Hérimoncourt/Seloncourt (Stéphane Givron), Maîche/Saint Hippolyte (Jean-François Mougenel), Montbéliard (Sidonie Marchal), Morteau / Le Russey (Valérie Pagnot), Ornans (Dominique Ménegain), Pontarlier (Gérard Guinot), Saône (Christian Praom), Sochaux (Jacqueline Contin), Voujeaucourt (Joëlle Prétot).

Bus caillassé à Besançon : la CGT dénonce l'inaction des pouvoirs publics

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Mardi 27 mars 2018 / La rédaction

Réagissant au « énième caillassage » d'un bus, lundi 26 mars vers 21 h aux abords de la Polyclinique de Franche-Comté, à Planoise, la CGT des Transports urbains de Besançon estime que le conducteur, qui avait fait une remarque à deux passagers qui fumaient, était « visé ». Choqué, il a été conduit aux urgences et est en arrêt de travail.

Voici l'essentiel du communiqué syndical : « Si ce fait divers peut sembler banal, il ne faut pourtant pas le banaliser », réagit le syndicat qui interpelle les pouvoirs publics : « Quelles réponses apportent le Préfet et le Maire notamment pour enfin protéger ces salariés chargés de missions de Service Public ? Nos employeurs successifs (Kéolis, Transdev puis Kéolis) ont-ils pris la mesure de ce qui se passe, eux qui sont chargés de notre sécurité au travail ? [Leur] silence devient assourdissant. Nous avons déjà rencontré lors de réunions tous les interlocuteurs possibles et imaginables. Le sujet revient est évoqué régulièrement. Qu’en est-il ressorti ? RIEN. Quelles mesures ont été mises en place ? AUCUNE. Nous avons souvent réclamé plus de présence dans le bus afin de sécuriser les transports (...) L’immobilisme et l’indifférence des personnes en responsabilité n’est plus acceptable. »

Congrès du PS : 38,6% de participation dans le Doubs

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Vendredi 16 mars 2018 / La rédaction

Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, Olivier Faure, est largement en tête de l'élection au poste de premier secrétaire du PS dans le Doubs. Avec 130 voix sur 239 votants, il obtient 56% des suffrages, mais seulement 21% des 619 adhérents de la fédération du Doubs.

Il est suivi par Luc Carnouvas (44 voix, 19% des votants, 7% des inscrits), Stéphane Le Foll (34 voix, 14,7% des votants, 5,5% des inscrits) et Emmanuel Maurel (28 voix, 12,1% des votants, 4,7% des inscrits)

FCI Amphénol : débrayage productif à Besançon

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Lundi 26 février 2018 / La rédaction

La principale revendication portée par l'intersyndicale CFDT-CGT, une augmentation salariale au 1er janvier de 2% avec un minimum de 50 euros, a été satisfaite par la direction de l'entreprise de connectique bisontine FCI-Amphénol qui emploie 340 salariés dont une quarantaine d'intérimaires et une vingtaine d'apprentis à Planoise. L'augmentation doit être de 1% pour les cadres en janvier et autant en avril. Le débrayage lancé vendredi 23 février au matin pour peser sur la négociation annuelle obligatoire qui doit continuer durant les semaines à venir. 

Sale temps pour le journalisme d'enquête en Europe

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Lundi 26 février 2018 / La rédaction

Un journaliste slovaque spécialisé dans les affaires de fraude fiscale et sa compagne ont été assassinés après des articles sur un entrepreneur en vue : RSF s'indigne. Deux journalistes de L'Humanité poursuivis pour des écrits sur la tentative de licenciement d'un syndicaliste : le SNJ-CGT et le SNJ dénoncent une tentative de bâillonnage...

Jan Kuciak (capture d'écran du site Aktuality.sk)

Ján Kuciak, journaliste d'investigation travaillant pour le site Aktuality.sk, et sa compagne ont été assassinés par balles ce week-end. « C’est la cinquième fois en dix ans qu’un journaliste est assassiné dans l’Union européenne », explique Repoprter sans frontière qui réclame une enquête. « Le meurtre de Ján Kuciak survient après celui de la journaliste d'investigation et blogueuse maltaise Daphne Caruana Galizia le 16 octobre 2017, le massacre des sept journalistes de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015 à Paris, l’assassinat du journaliste grec Socratis Guiolias, abattu à l’arme automatique devant son domicile en 2010 et celui du Croate Ivo Pukanic, tué dans l’explosion de sa voiture devant les bureaux de son journal en 2008. »

Voir ici.

Kareen Janselme et Cyprien Boganda, journalistes à L'Humanité et L'Humanité Dimanche ont été mis en examen pour diffamation le 20 février après avoir été entendus par un juge d'instruction. La procédure vient après des enquêtes sur l'entreprise Paprec qui a été condamnée à réintégrer le délégué syndical CGT, Mahamadou Kante, dont le licenciement pour discrimination avait l'an dernier été reconnu par la justice...

Les syndicats de journalistes SNJ et SNJ-CGT dénoncent une tentative de bâillon sur l'information sociale. Lire ici et

Les deux principaux syndicats de journalistes évoquent « un contexte marqué par des atteintes sans précédent à la liberté d’informer – censure de Challenges prononcée par le tribunal de commerce de Paris au nom du secret des affaires, procédures engagées contre plusieurs médias par le groupe Bolloré et ses filiales, ordonnance prise par la présidente du tribunal de Metz qui sert à identifier une des sources ayant permis de révéler les Luxleaks, etc. –, » et « s’alarment de cette nouvelle instrumentalisation de la justice. »

Les premières de « Davaï », nouveau spectacle de la compagnie Jehol

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Lundi 26 février 2018 / La rédaction

La troupe de spectacle équestre basée dans le Haut-Doubs donne à Besançon les seize premières représentations de son nouveau spectacle à partir du 30 mars.

Implantée dans le Haut-Doubs, la compagnie de spectacle Jehol présente du 30 mars au 22 avril 2018 à Besançon son nouveau spectacle : « Davaï ».

Ce spectacle met en valeur la voltige cosaque, en valorisant des figures traditionnelles.
« Davaï » c’est aussi un mélange de musique live, d’acrobatie et de tissus aérien au service d’un spectacle poétique tout public.

Impliquée sur son territoire, notamment en co-organisant le Trait'stival depuis 6 ans, Jehol tient à présenter sa dernière création devant le public local dans le cadre de la deuxième « Saison équestre ». L’édition 2017, organisée avec le soutien de la Ville de Besançon a réunie, sur deux semaines, 1100 enfants lors d’ateliers de découverte et environ 4000 spectateurs.

La prochaine saison aura lieu du 30 mars au 22 avril 2018 sous le chapiteau de la compagnie installé aux Près-de-Vaux (à côté de la Rodia). 16 représentations seront proposées ainsi que des stages de voltige ouverts à tous et des animations pédagogiques pour les enfants des écoles et accueil de loisirs.

Une saison équestre c'est :
· Plusieurs semaines au cœur d'une ville.
· Un chapiteau de 500 places
· Un spectacle pluridisciplinaire d'1h30 avec 10 artistes, 12 chevaux, 1 mulet et 1 chien.
· Des actions pédagogiques auprès des écoles et accueil de loisirs.
· Des stages de voltige ouverts à tous.
· Un lieu de passage ouvert toute la journée pour partager la vie de la compagnie.
· Un carrefour entre les disciplines et entre les habitants.

 

A propos de Jehol :
-Compagnie fondée en 1998, professionnelle depuis 2010
-20 artistes
-250 représentations par an, dont 25% à l’étranger
-Spectacles de 8 à 90 mn mêlant arts du cirque, musique, théâtre, voltige au service d'une histoire complète.
-1 festival co-organisé depuis 6 ans en milieu rural : TRAIT’STIVAL.

Le retour des cigognes dans le ciel franc-comtois : à vos jumelles !

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Mardi 6 février 2018 / La rédaction

Groupe de cigognes sur Besançon (photo d'archives DB)

Les cigognes ont commencé à remonter vers l'Alsace et plusieurs vols ont été signalés à partir du 7 janvier dans le ciel franc-comtois, notamment le long du Revermont puis de la vallée du Doubs. Les observations de cette migration vers des sites de reproduction sont répertoriées sur le site de la Ligue de protection des oiseaux de Franche-Comté, ici. L'association invite d'ailleurs dans un communiqué tout un chacun à faire part de ses observations de cigognes : 

« Le retour du printemps ? Non pas encore, mais d’ores et déjà les premières cigognes commencent à remonter. Focus sur une habitude qu’il nous faut retrouver.

Passée au bord de l’extinction dans la fin des années 70 (en 1974 il ne restait que 9 couples en Alsace !), l’espèce a pu reconquérir de nouveaux territoires suite à des actions de renforcement de population. La dynamique naturelle de l’espèce a ensuite fait le reste et la population française compte désormais plus de 2.700 couples, principalement en Alsace et sur les marais de la façade atlantique. Après avoir passé l’hiver en Afrique sub-saharienne, en Afrique du Nord et en Espagne, les cigognes blanches doivent regagner leur aire de reproduction. Sur la route du retour, la Franche-Comté est incontournable ! Les oiseaux arrivent du sud, survolent Lons-le-Saunier direction Besançon puis, par la vallée du Doubs, passent vers Montbéliard/Belfort avant de poursuivre le long de la vallée du Rhin. D’autres axes existent (vallée de la Saône, de l’Ognon, long de la Haute-Chaine, etc.), mais il s’agit ici du principal.

Des milliers de cigognes traversent ainsi notre territoire deux fois par an, et il nous faut donc renouer avec ce rituel immuable de cette espèce majestueuse : la période de migration prénuptiale s’étale du 15 janvier au 30 avril, avec un pic de passage de mi-février à mi-mars. Dans cette période, l’observation de cigognes est quotidienne !

Les groupes signalés par le réseau d’observateurs via nos outils VisioNature permettent d’améliorer la connaissance des couloirs de migration et un affichage en temps réel des flux migratoires locaux ou nationaux. »

Les Cheminots CGT de Besançon ouvrent un « bureau d’embauches à la SNCF »

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Lundi 5 février 2018 / La rédaction

Communiqué de la CGT-Cheminots de Besançon :

« Le service rendu aux usagers de l’entreprise SNCF se dégrade continuellement depuis de nombreuses années. Abandon du trafic FRET, fermeture de guichets, suppression de train, défaut d’entretien des infrastructures et du matériel, usagers abandonnés dans les gares et dans les trains, … les conséquences de la déshumanisation des gares et des trains rythment le quotidien des usagers.

Au cours des prochaines années, ce sont près de 40 000 cheminots qui devraient faire valoir leurs droits à la retraite.

Ces dysfonctionnements récurrents, dénoncés depuis de nombreuses années par le syndicat CGT des cheminots de BESANÇON, sans que la Région politique Bourgogne-Franche Comté, autorité organisatrice des transports, et la direction de l’entreprise SNCF n’en assument les conséquences, résultent en grande partie du manque de personnel au sein de l’entreprise public.

Selon la direction de l’entreprise, les difficultés de recrutement résultent du peu de candidature reçue, le recours à l’intérim étant selon elle l’unique réponse à la satisfaction des besoins.

Pour le syndicat CGT des cheminots du site ferroviaire de Besançon, le recours à l’intérim est devenu une variable d’ajustement pour faire face à la charge de travail et ne répond pas à la nécessité de développer l’emploi de cheminot au Statut pour garantir la régularité, la présence humaine, la qualité du service public et la sécurité.

Afin de présenter et informer le public sur les différents métiers existants qui font la richesse de notre entreprise de service public, le syndicat CGT des Cheminots de BESANÇON ouvre un bureau d’embauche en gare de BESANÇON le vendredi 9 février de 16h à 18h, et le samedi 10 février 2018 de 10h à 13h au centre-ville de Besançon, place Pasteur.

Elle invite chacune et chacun à amener ses CV et lettres de motivation.

L’initiative vise à recenser un maximum de candidature, de recueillir des CV et des lettres de motivations, de les porter à la direction de l’entreprise en s’assurant de la bonne prise en compte à postériori, par l’entreprise. »

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