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Les brèves

Un bus pour Notre-Dame des Landes affrété par la Confédération paysanne

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Mardi 16 janvier 2018 / La rédaction

Un grand rassemblement à Notre-Dame des Landes le 10 février, au lendemain des dix ans de la déclaration d'utilité publique du projet. Soit il s'agira de fêter son abandon, soit de « réaffirmer la volonté d'empêcher le démarrage des travaux et de toute expulsion », expliquent les organisateurs dans un document consultable en cliquant ici. Pour l'événement, la Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté affrète un car et explique dans un communiqué les modalités  pratiques du voyage :

« Itinéraire et horaires indicatifs (les horaires et arrêts définitifs seront envoyés quelques jours avant le départ ) :

Départ de LONS LE SAUNIER le vendredi 9 février à 21h00 de la Place de Verdun,
Arrêt à BESANCON au péage Valentin à 22h15
Arrêt à DOLE au péage de Choisey à 23h15
Arrêt à BEAUNE
Arrêt possible à BIERRE LES SEMUR

Possibilité d'envisager un autre arrêt en Bourgogne sans modification d'itinéraire

Arrivée à Notre-Dame des Landes à 10 heures.

Trajet retour à 21 h le samedi soir pour arriver à Lons le Saunier à 9 h le dimanche 11 février.

Participation financière demandée. On donnera pour information le prix de revient du déplacement par voyageur en fonction du nombre d'inscrits et des dons reçus. Vous donnerez ce que vous pourrez, en essayant d'approcher ce montant.

Pour s'inscrire : 03 81 26 05 97 ou bfc@confederationpaysanne.fr

Si vous ne pouvez pas vous déplacer ce jour-là, vous pouvez participer au transport en envoyant un don à l'ordre de la Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté (19 grande rue, 25800 Valdahon). »

Déconstruire le vocabulaire convenu des relations sociales

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Mardi 16 janvier 2018 / La rédaction

L'ancien syndicaliste Charles Piaget et l'agrégée d'économie-gestion Séverine Véziès tiennent jeudi à Besançon la seconde conférence de l'université d'éducation populaire des Amis du Monde diplomatique sur le thème « le pont et la cale ». Factuel est partenaire de l'événement.

Graphique illustrant l'article sur « les mille et une justifications du profit ».

Le pont et la cale. Deux petits mots qui signifient que si, selon une expression consacrée, employeurs et salariés sont sur le même bateau, ils n'occupent pas les mêmes situations, ni ne bénéficient des mêmes privilèges. Ils ne sont ni Pincemi ni Pincemoi, et que l'un ou l'autre tombe à l'eau est sans doute humainement équivalent, mais pas socialement...

Le pont et la cale, c'est le thème de la seconde conférence du cycle d'université populaire des Amis du Monde diplomatique de Besançon que doivent donner l'ancien syndicaliste Charles Piaget et l'agrégée d'économie-gestion Séverine Vézies. C'est le titre d'un chapitre du Manuel d'économie critique du mensuel de gauche consacré à la déconstruction de quelques termes devenus au fil du temps des tartes à la crème du vocabulaire des relations sociales de travail, comme « dialogue social », « médiation », « gagnant-gagnant »... Un vocabulaire où les « créateurs de richesses » ont remplacé les « exploiteurs » de jadis et les « défavorisés » pris la place des « exploités ». 

Mais la réalité a-t-elle vraiment changé avec les mots ? Pas si sûr quand on feuillette le manuel du Diplo. Ainsi, un article intitulé Les Mille et une justification du profit contredit les arguments traditionnels de ceux qui l'empochent. Son auteur estime que le profit « ne rémunère pas l'avance de fonds nécessaire pour acheter les équipements d'une entreprise » car « le taux de profit dépasse en général les rémunérations versées à leurs financiers ».

Le profit paie-t-il alors, comme on l'entend souvent, l'audace et la prise de risque, la capacité d'innovation ? Cela arrive sans doute, notamment chez ceux qui ne sont pas nés avec une petite cuiller d'argent dans la bouche. Mais cet argument tient-il quand « les transformations récentes du capitalisme tendent à transférer le risque sur les salariés ? »

Nous voilà pris d'un doute. Et si le profit n'avait pas de justification économique, mais s'appuyait plutôt sur le droit de propriété privée ? Vu comme ça, il serait alors « davantage un tribut prélevé sur la production sociale, depuis une position dominante, qu'une rémunération bien méritée de l'effort consenti ». Dans ce cas, conclut l'article : « si le profit est ponction, pourquoi considérer la rentabilité du capital comme une mesure de l'efficacité économique ? »

Ce thème renvoie forcément à la notion de lutte des classes, que les riches sont « en train de gagner », expliquait le milliardaire américain Warren Buffet en 2005. Le manuel traite ainsi de la régulation des conflits du travail, de son institutionnalisation comparée entre France et Allemagne, de l'évolution juridique de l'exercice du droit syndical, très récemment par les lois El Khomri puis les ordonnances Macron-Pénicaud. Selon l'auteur de l'article titré Tous gagnant grâce au dialogue social, « la diminution du nombre de jours de grève (79 en 2013 contre 168 en 2005) traduit moins un apaisement des relations sociales que la difficulté des salariés à s'exprimer dans un contexte de chômage de masse ».

 

 

Rentrée 2018 dans l'académie de Besançon : moins 10 postes dans le second degré

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Vendredi 22 décembre 2017 / La rédaction

Communiqué du rectorat de l'académie de Besançon :

Préparation de la rentrée 2018
À l’occasion du comité technique du 20 décembre 2017, le ministère de l’Éducation nationale a présenté la répartition des moyens entre les académies. Pour la première fois, le budget de l’Éducation nationale dépasse les 50 milliards d’euros. À la rentrée 2018, cela se traduit concrètement par la création de 4 000 emplois de professeurs dans un contexte de baisse globale du nombre d’élèves (moins 6 400 élèves).

Dans l’académie
— Pour le premier degré, la priorité nationale accordée se traduit par le maintien de tous les emplois d'enseignants, pour la rentrée scolaire 2018, malgré une diminution attendue de 1 509 élèves.
Ces moyens permettront de poursuivre le dédoublement des classes de CP et de CE1 en éducation prioritaire. À la rentrée 2017, pour lutter contre la difficulté scolaire, les classes de CP en REP+ ont été dédoublées. Cet effort se poursuit en 2018 avec le dédoublement des classes de CP en REP et le dédoublement des classes de CE1 en REP+.
— Pour le second degré, au titre de l’évolution démographique et du déploiement entre académies qui l’accompagne, l'académie de Besançon rend 10 postes d’enseignants.

Les postes non pourvus aux concours se verront transformés en heures supplémentaires. Les effectifs élèves dans l’académie vont connaître une légère hausse (plus 135 élèves prévus). Un effort supplémentaire sera fait pour l’inclusion des élèves à besoins particuliers, tels que les élèves en situation de handicap et les élèves allophones.

28 organisations solidaires du Bol d'R, local d'accueil de jour des demandeurs d'asile non-pris en charge à Besançon

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Jeudi 21 décembre 2017 / La rédaction

Elles demandent l'arrêt des poursuites judiciaires contre le collectif Solidarité Migrants Réfugiés et de la procédure d'expulsion.

Mots-clés: SolmiréBol d'R

28 associations, partis et syndicats sont signataires d'un appel demandant l'arrêt des poursuites contre le collectif Solidarité Migrants Réfugiés.

« Depuis le 14 octobre 2017, le Collectif Solmiré (Solidarité Migrants-Réfugiés), dans l'objectif d'offrir un accueil de jour aux nombreux demandeurs d'asile non-pris en charge par les services de l'Etat, a investi un local vacant, propriété de la SAIEMB (société HLM dont la Ville est l'actionnaire majoritaire), situé 26 rue d'Arènes à Besançon.

A de nombreuses reprises, précédemment, le Collectif Solmiré avait sollicité la mairie de Besançon pour qu'elle mette à sa disposition un lieu approprié ; en vain, toutes ses demandes sont restées lettre morte.

Ainsi, depuis maintenant 2 mois, des dizaines de bénévoles du Collectif se relaient au "Bol d'Air" midi et soir, 7 jours sur 7, pour permettre aux familles et personnes seules demandeuses d'asile qui sont dans le besoin de préparer leur repas, laver leur linge, accéder à des toilettes et à une douche, disposer d'un espace de jeux pour les enfants.

Solmiré a demandé à signer un contrat de bail "solidaire" à la SAIEMB.

Pour toute réponse, Solmiré a reçu une assignation devant le TGI aux fins d'expulsion immédiate de ce local, avec obligation de payer un loyer compensateur au prix du marché.

Les organisations soussignées soutiennent l'action du Collectif en faveur des demandeurs d'asile "à la rue" et demandent :
- l'arrêt de la procédure en expulsion intentée par la SAIEMB contre Solmiré
- le maintien de Solmiré dans les locaux du 26 rue d'Arènes, avec proposition par la SAIEMB d'un contrat de bail à prix modéré. »

Organisations signataires : APIC, Cimade, CADM-70, CDDLE, CNL, FCPE, La Vie nouvelle, LDH, MRAP, Philomène, Asso Républicaine de Reugney, Resto-Trottoir, Welcome Franois-Serre, CGT ADDSEA, UL CGT, UL Retraités CGT, FSU, Solidaires 25, UD retraité-es Solidaires, EELV, Ensemble !, FA, des groupes d'action FI, GAS, LO, NPA, section bisontine du PCF, PG.

Rytmes scolaires à Besançon : EELV pour 4 jours et demi dont le samedi matin

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Samedi 9 décembre 2017 / La rédaction

Cécile Prudhomme et Claude Mercier, les co-secrétaires du groupe bisontin d'EELV, appellent à voter pour 4,5 jours avec classe le samedi matin lors de la consultation sur les rythmes scolaires de dimanche 10 décembre. Ce faisant, ils sont sur la même position que le PCF. Le PS propose quant à lui de voter pour 4,5 jours, sans préférence pour le mercredi u le samedi matin.

Voici le communiqué d'EELV :

« EELV appelle à voter dimanche pour la semaine de 4 jours et demi dont le samedi matin. Faire le choix du samedi permet de faciliter la rencontre entre les enfants, les enseignants et chacun des parents. 

Faire le choix d’une semaine courant du lundi au samedi permet que le rythme des apprentissages soit plus en adéquation avec les rythmes biologiques de l’enfant. Ainsi est garantie une pause méridienne et une plus grande régularité des réveils.

Faire ce choix permet de lutter contre les inégalités scolaires liées aux inégalités sociales.

Faire ce choix privilégie l’intérêt de l’enfant. Ne confondons pas temps d’apprentissage et temps passés à l’école.

EELV regrette la précipitation de l’Etat à réformer sans évaluation préalable et en omettant de traiter la question des rythmes scolaires et extrascolaire dans leur ensemble. Une vision plus globale aurait permis de rappeler les objectifs « éducatifs » et pas seulement « scolaires ». Il fallait aborder la question de l’organisation du calendrier de la vie de l’enfant y compris celles des vacances scolaires.

Faute de prendre ces aspects en compte on risque de passer à côté de l’intérêt de l’enfant. »

Rythmes scolaires : le PS de Besançon pour quatre jours et demi

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Mercredi 6 décembre 2017 / La rédaction

Voici le communiqué de Jean-Sébastien Leuba, secrétaire de la section bisontine du PS :

Le Parti Socialiste a soutenu le retour au 4 jours et demi et reste fier du lancement de cette réforme initiée sous le mandat de François Hollande.

Après en avoir débattu au sein de la Commission Administrative de la section de Besançon, nous appelons toutes celles et tous ceux qui participeront à la consultation citoyenne de ce dimanche 10 décembre à opter pour la semaine de 4 jours et demie.

En effet, nous souhaitons le maintien de la semaine de 4 jours et demi avec le mercredi matin ou l'institution de la semaine de 4 jours et demi avec le samedi matin afin de pouvoir dresser un bilan complet des bénéfices de la réforme qui, d'après nos échanges avec les bisontines et les bisontins, commençaient à émerger. Les activités périscolaires étant d'ores et déjà saluées par leurs principaux utilisateurs : les enfants !

Notre préoccupation majeure étant l'intérêt des enfants, notre ville étant labellisée Ville Amie des Enfants, nous ne défendrons pas la semaine de 4 jours qui a été maintes fois décriées, tant sur le plan pédagogique, que sur le plan de la santé des enfants.

En conséquence nous appelons toutes les personnes majeures de Besançon inscrites sur les listes électorales, ou non inscrites, mais munies d'un justificatif de domicile, à venir s'exprimer.

Cantine scolaire : le tribunal administratif de Besançon donne raison à une parente d'élève et à la FCPE

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Mercredi 6 décembre 2017 / La rédaction

Selon la FCPE du Doubs, le tribunal administratif de Besançon a décidé d'annuler la décision du maire de ne pas inscrire l'enfant de Céline Guyon à la cantine de l'école Paul-Bert, et de l'enjoindre de l'inscrire sous 15 jours. Rien n'est indiqué quant à la demande d'inscription aux activités périscolaires que la rapporteure publique avait disjointe de la cantine. Le tribunal devrait publier et expliquer sa décision jeudi 7 décembre.

Depuis l'audience du 27 novembre, la mairie de Besançon a cependant inscrit l'enfant aux activités périscolaires de l'après-midi. Reste, explique Bénédicte Bonnet, présidente de la FCPE du Doubs, à « faire changer le règlement intérieur de la ville relatif au périscolaire : jugé illégal, il va falloir le faire annuler. D'ailleurs, l'adjoint à l'éducation a repris contact avec nous pour nous proposer de retravailler ».

Le jugement aura également une portée nationale en établissant une jurisprudence. Il sera intéressant de voir si des délais sont accordés, notamment en raison des importantes incidences sur les budgets communaux à une époque où ceux-ci sont particulièrement contraints. Les autres communes se conformeront-elles à cette décision ? Certaines tenteront-elles d'infléchir cette jurisprudence avec d'autres refus d'inscription d'enfant à la cantine qui pourraient également être attaqués devant d'autres tribunaux administratifs ? C'est l'un des enjeux des semaines et mois à venir.

A suivre.

 

 

 

L'intersyndicale du conseil régional lève son préavis de grève

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Lundi 4 décembre 2017 / La rédaction

Un rassemblement d'agents de la région avait marqué la séance du 17 novembre à Montbéliard... (photo d'archives DB)

Evaluation du nouveau régime indemnitaire d'ici Six mois, association des syndicats dans la mise en place du logiciel de gestion des temps, réunion de dialogue social avec la seule administration et sans élu sauf en fin de négociation... La rencontre des syndicats CFDT-UNSA-CGT-FO-FSU avec la présidente Marie-Guite Dufay a fait baisser la tension avec des avancées sur plusieurs points qui leur faisaient voir rouge. Même s'ils n'ont pas obtenu le changement d'interlocuteurs, ils ont levé la grève annoncée pour mardi 5 décembre, jour où les agents du siège étaient invités...

Lire le communiqué expliquant la suspension du préavis ici.
Et le tract, désormais en partie caduc, qui avait appelé à la grève .

Une enquête citoyenne sur la qualité des soins

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Jeudi 30 novembre 2017 / La rédaction

Pour préparer la rencontre nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité qu'il organise en juin 2018 à Lure, le comité de vigilance pour le maintien des services publics de proximité en Haute-Saône demande de répondre à un bref questionnaire sur ses propositions. Il est téléchargeable sur Factuel.

Le comité de vigilance pour le maintien des services publics de proximité en Haute-Saône lance une enquête via un questionnaire des services de soins et de santé. Il pose quelques questions pour savoir comment sont perçues quelques unes de ses propositions phares :
- remise en cause du numérus clausus afin d'augmenter le nombre de recrutement de professionnels de santé dont les médecins,
- remise en cause partielle de la liberté d'installation avec en corollaire la nomination pour 3 à 5 ans de professionnels de santé dans les secteurs déficitaires en généralistes libéraux comme dans les hôpitaux,
- développement des centres de santé publics plutôt que des maisons de santé privées...

L'enquête interroge aussi sur les difficultés rencontrées dans l'accès aux soins : délai d'obtention de rendez-vous, distance, coût, mauvais remboursement, dépassement d'honoraires ou « dessous de table », refus de prise en charge, mauvais fonctionnement des urgences...

Le comité entend de cette manière préparer les débats des 29e rencontres de la coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité qu'il organise à Lure en juin 2018.

On peut accéder et télécharger les deux pages du document en cliquant ici

Restauration scolaire à Besançon : les propositions de la FCPE

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Jeudi 30 novembre 2017 / La rédaction

La FCPE du Doubs nous a adressé un communiqué dans lequel elle expose ses propositions pour « résoudre la situation de tous les enfants qui se sont vus opposer un refus : le choix est politique, pas budgétaire ! »

Nous le publions intégralement :

Depuis 2014, près de 500 enfants sont refusés à la cantine des écoles de Besançon, faute d’anticipation des conséquences du passage à la semaine de 4,5 jours, situation unique dans le Doubs.

Si la FCPE n’a jamais prêté aux élus le pouvoir de "pousser les murs", elle regrette un véritable manque d’imagination en cette question cruciale qu’est l’accès de tous les enfants à un repas : comme l’affirmait la commune de Besançon elle-même sur son site internet, au moment de la célébration des Droits de l’enfant : « Être éduqués, soignés, protégés, considérés… quel que soit l’endroit du monde où ils naissent, les enfants ont des droits qu’il faut, hélas, toujours rappeler ».

Pourtant, des solutions existent.

Concernant la capacité maximale de 300 enfants par site de périscolaire, ceci est effectivement une contrainte posée par le code de l’action sociale et des familles : il convient donc de repenser le découpage géographique de ces sites, afin d'en créer de nouveaux, à hauteur des besoins manifestés dans la commune.

Monsieur Croizier, élu au conseil municipal, propose également d’examiner comment des assistantes maternelles pourraient accueillir des enfants, notamment les plus petits, pendant la pause méridienne.

Il pourrait aussi être envisagé que les enfants de CM2 dont l’école est à proximité d’un collège y soient accueillis le midi : tel a déjà été le cas dans certaines villes, à Vesoul notamment. C’est ce qui se pratique au Russey, dont Robert Schwint, instituteur, fut le maire, avant de devenir celui de Besançon, de 1977 à 2001…

Par ailleurs, puisqu'il apparaît que c'est en réalité la capacité maximale de production de la cuisine centrale qui est en cause, bien plus que les capacités matérielles et/ou de surveillance, pourquoi ne pas envisager, au-delà d’oppositions politiques stériles, une convention avec le département par exemple, afin que les cuisines des collèges produisent des repas supplémentaires, qui pourraient être livrés aux écoles primaires ?

Dans l’attente, les enfants pourraient être admis avec des paniers-repas, quitte pour la ville à recruter des animateurs pour la surveillance.

À supposer que la commune recrute 40 animateurs et double le nombre de directeurs de sites, le budget supplémentaire serait de moins de 500 000 euros par an. Ce qui représente moins de 0,25 % du budget primitif de la commune, qui est de 248 millions d'euros.

Pour rappel : en mars 16 dans un reportage sur France 3, Monsieur Yves-Michel Dahoui annonçait un budget de 1,5 million d’euros pour 450 animateurs et 20 référents…

Concernant les locaux, il est possible d'utiliser des salles non exclusivement dédiées à la restauration. Il y a des préconisations d'hygiène mais pas d'interdiction à utiliser une salle polyvalente pour le repas.

Par ailleurs, la dynamique "dehors" portée par le réseau École et nature suggère de proposer à l'enfant des temps dehors, par tous les temps : c'est bon pour sa santé. Donc proposer aux enfants qui le souhaitent de manger dehors de temps en temps serait un axe éducatif à creuser.

Les droits ne valent que s’ils sont effectifs : c’est un choix, à portée de la commune de Besançon !

Un criquet menacé d'extinction revu à Bellecin (Jura)

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Dimanche 26 novembre 2017 / La rédaction

Dans un communiqué, le Conservatoire botanique national de Franche-Comté-Observatoire régional des invertébrés, et le département du Jura, annoncent une « bonne nouvelle » :

Le sténobothre nain est un petit criquet coloré. Il a été identifié comme étant l’orthoptère (sauterelle, grillon ou
criquet) le plus menacé en Franche-Comté, où il est considérée comme étant en danger critique d’extinction. Il
a en effet disparu de nombreuses pelouses calcaires où il était présent, soit sous l’effet de leur abandon et de
leur enfrichement, soit sous celui d’un pâturage trop important le privant de tout abri.

Sa découverte à Bellecin cette année est donc une excellente nouvelle. Elle témoigne de la bonne adéquation
avec les pratiques du pâturage mises en oeuvre : un berger vient en effet y faire paître son troupeau de brebis
de façon tournante. Cet espace naturel sensible, dont le Département du Jura est propriétaire et gestionnaire,
voit donc les anciennes pâtures abandonnées regagner peu à peu leur patrimoine naturel.

« Ce qu'il manque au Conseil Régional ! »

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Lundi 20 novembre 2017 / Invité

La secrétaire régionale du PCF de Franche-Comté, Evelyne Ternant, réagit sévèrement à ce qu'elle considère comme « la séance lamentable du 17 novembre à Montbéliard ». Elle estime notamment qu'il y a « un manque au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté : des conseillers qui soient d'authentiques relais des intérêts des salariés et sur lesquels les syndicats des fonctionnaires territoriaux pourraient réellement s'appuyer. »

Evelyne Ternant nous a adressé un communiqué que nous reproduisons :

« Décidément, il y a un manque au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté : des conseillers qui soient d'authentiques relais des intérêts des salariés et sur lesquels les syndicats des fonctionnaires territoriaux pourraient réellement s'appuyer.

Sans avoir la prétention que cette seule présence changerait tout, la comédie à front renversé que se jouent majorité et opposition depuis l'élection, où chacun est dans un jeu de rôle, et cherche à brouiller les cartes politiques, en serait tout de même moins facile.

La majorité et la présidente, après s'être fait élire sous couvert d'une politique de gauche, puis avoir pour la plupart viré au macronisme, se prennent les pieds dans le tapis des difficultés à réaliser la fusion autrement qu'en la faisant payer aux agents et aux contribuables, tant est forte la contrainte budgétaire, dont ils portent la responsabilité, puisqu'ils ont soutenu un Président qui n'avait pas caché ses intentions en la matière.

L'opposition, dont la violence verbale est d'autant plus forte qu'elle partage totalement la ligne politique de soutien à l'austérité, fait flèche de tout bois et cherche à se refaire une virginité politique, indue, sur les déboires de l'adversaire auxquels elle-même n'échapperait pas, si elle était aux manettes, puisque les mêmes causes produisent les mêmes effets....

Le FN et l'ex-FN étalent leur « guéguerre » intestine de conquête de légitimité.

Ces jeux politiciens ne sont pas de nature à redonner du crédit à la politique et au fonctionnement des institutions.

En regrettant qu'il n'y ait en Bourgogne-Franche- Comté aucun conseiller régional issu de la liste l'Alternative à gauche, qui réunissait des citoyens et des partis authentiquement de gauche, dont le parti communiste, nous réaffirmons que :

la fusion régionale ne saurait se solder par une régression de la situation des fonctionnaires territoriaux, alors qu'elle leur impose depuis des mois un surcroît de travail et de fatigue, avec nombre de déplacements pour certains. Le PCF soutient leurs revendications légitimes.

Il est impossible de mener des politiques régionales efficaces dans le cadre budgétaire imposé par le gouvernement : la baisse de 13 milliards d'euros de dépenses infligée aux collectivités locales sur le quinquennat, la suppression aux régions du fonds de 450 millions d'euros prévu en 2018 pour compenser l'acquisition de la compétence économique, la diminution des contrats aidés qui frappe la restauration scolaire dans les lycées et le mouvement associatif, la suppression de la contribution de l’État au financement de l'agriculture biologique, la baisse des budgets des agences de l'eau, etc.. De plus, le financement futur des régions par une fraction de la TVA feront d'elles les bénéficiaires de l'impôt le plus inégalitaire qui soit.

Seules sont crédibles aujourd'hui les forces politiques qui s'opposent clairement à ces choix. »

 

Plus de TER directs entre Dijon et Belfort...

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Jeudi 26 octobre 2017 / DB

Le premier vice-président de la région Bourgogne-Franche-Comté, également en charge des transports, Michel Neugnot l'a confirmé mercredi 25 octobre à Franois lors d'une réunion publique : les TER Belfort-Dijon vont être remplacés par des TER Belfort-Besançon et Besançon-Dijon...

Barbara Romagnan quitte le PS

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Lundi 23 octobre 2017 / La rédaction

Libertés publiques, réforme du code du travail... Voilà au moins deux raisons invoquées par Barbara Romagnan pour expliquer, dans un entretien à L'Est républicain du 22 octobre, son départ du PS. Elle estime surtout qu'il ne lui semble plus possible de faire évoluer le parti de l'intérieur. La charge est même très sévère quand elle lâche : « Il était admis par la gauche que la conquête du pouvoir était utile et indispensable à la transformation de la société. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, on conquiert le pouvoir pour le garder et on le fait contre la société s’il le faut ».

L'ancienne députée ne va pas pour autant arrêter de militer et indique : « Le lieu où chacun milite n’a pas d’importance. C’est le collectif qui vaut... »

Transports en commun bisontins : plus de trams à la gare Viotte, moins de bus dans la Boucle

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Vendredi 20 octobre 2017 / La rédaction

Le conseil communautaire du Grand Besançon a confirmé jeudi 19 octobre ce qu'on savait déjà : Kéolys reprendra au 1er janvier 2018 la DSP1 qui avait été accordée il y a sept ans à Transdev. La collectivité augmente sa contribution forfaitaire qui augmentera de 23,6 millions sur les sept années du contrat de délégation. Elle se monte à 22,5 millions pour 2017 et était de 21,3 millions en 2016, année où le déficit atteignait 5 millions.

La CAGB et Kéolys annoncent davantage de trams entre Chamars et la gare Viotte, moins de lignes de bus dans le centre-ville, le renfort des lignes dites essentielles, une baisse de fréquence sur les autres, deux nouvelles lignes scolaires (Diabolo). Les tarifs pourraient augmenter en 2019.

Plusieurs dizaines de postes pourraient être supprimés et une optimisation fiscale pourrait permettre d'économiser un million par an.

  • 1. délégation de service public

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