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Les brèves

« Ce qu'il manque au Conseil Régional ! »

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Lundi 20 novembre 2017 / Invité

La secrétaire régionale du PCF de Franche-Comté, Evelyne Ternant, réagit sévèrement à ce qu'elle considère comme « la séance lamentable du 17 novembre à Montbéliard ». Elle estime notamment qu'il y a « un manque au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté : des conseillers qui soient d'authentiques relais des intérêts des salariés et sur lesquels les syndicats des fonctionnaires territoriaux pourraient réellement s'appuyer. »

Evelyne Ternant nous a adressé un communiqué que nous reproduisons :

« Décidément, il y a un manque au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté : des conseillers qui soient d'authentiques relais des intérêts des salariés et sur lesquels les syndicats des fonctionnaires territoriaux pourraient réellement s'appuyer.

Sans avoir la prétention que cette seule présence changerait tout, la comédie à front renversé que se jouent majorité et opposition depuis l'élection, où chacun est dans un jeu de rôle, et cherche à brouiller les cartes politiques, en serait tout de même moins facile.

La majorité et la présidente, après s'être fait élire sous couvert d'une politique de gauche, puis avoir pour la plupart viré au macronisme, se prennent les pieds dans le tapis des difficultés à réaliser la fusion autrement qu'en la faisant payer aux agents et aux contribuables, tant est forte la contrainte budgétaire, dont ils portent la responsabilité, puisqu'ils ont soutenu un Président qui n'avait pas caché ses intentions en la matière.

L'opposition, dont la violence verbale est d'autant plus forte qu'elle partage totalement la ligne politique de soutien à l'austérité, fait flèche de tout bois et cherche à se refaire une virginité politique, indue, sur les déboires de l'adversaire auxquels elle-même n'échapperait pas, si elle était aux manettes, puisque les mêmes causes produisent les mêmes effets....

Le FN et l'ex-FN étalent leur « guéguerre » intestine de conquête de légitimité.

Ces jeux politiciens ne sont pas de nature à redonner du crédit à la politique et au fonctionnement des institutions.

En regrettant qu'il n'y ait en Bourgogne-Franche- Comté aucun conseiller régional issu de la liste l'Alternative à gauche, qui réunissait des citoyens et des partis authentiquement de gauche, dont le parti communiste, nous réaffirmons que :

la fusion régionale ne saurait se solder par une régression de la situation des fonctionnaires territoriaux, alors qu'elle leur impose depuis des mois un surcroît de travail et de fatigue, avec nombre de déplacements pour certains. Le PCF soutient leurs revendications légitimes.

Il est impossible de mener des politiques régionales efficaces dans le cadre budgétaire imposé par le gouvernement : la baisse de 13 milliards d'euros de dépenses infligée aux collectivités locales sur le quinquennat, la suppression aux régions du fonds de 450 millions d'euros prévu en 2018 pour compenser l'acquisition de la compétence économique, la diminution des contrats aidés qui frappe la restauration scolaire dans les lycées et le mouvement associatif, la suppression de la contribution de l’État au financement de l'agriculture biologique, la baisse des budgets des agences de l'eau, etc.. De plus, le financement futur des régions par une fraction de la TVA feront d'elles les bénéficiaires de l'impôt le plus inégalitaire qui soit.

Seules sont crédibles aujourd'hui les forces politiques qui s'opposent clairement à ces choix. »

 

Plus de TER directs entre Dijon et Belfort...

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Jeudi 26 octobre 2017 / DB

Le premier vice-président de la région Bourgogne-Franche-Comté, également en charge des transports, Michel Neugnot l'a confirmé mercredi 25 octobre à Franois lors d'une réunion publique : les TER Belfort-Dijon vont être remplacés par des TER Belfort-Besançon et Besançon-Dijon...

Barbara Romagnan quitte le PS

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Lundi 23 octobre 2017 / La rédaction

Libertés publiques, réforme du code du travail... Voilà au moins deux raisons invoquées par Barbara Romagnan pour expliquer, dans un entretien à L'Est républicain du 22 octobre, son départ du PS. Elle estime surtout qu'il ne lui semble plus possible de faire évoluer le parti de l'intérieur. La charge est même très sévère quand elle lâche : « Il était admis par la gauche que la conquête du pouvoir était utile et indispensable à la transformation de la société. Ce n’est plus le cas. Aujourd’hui, on conquiert le pouvoir pour le garder et on le fait contre la société s’il le faut ».

L'ancienne députée ne va pas pour autant arrêter de militer et indique : « Le lieu où chacun milite n’a pas d’importance. C’est le collectif qui vaut... »

Transports en commun bisontins : plus de trams à la gare Viotte, moins de bus dans la Boucle

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Vendredi 20 octobre 2017 / La rédaction

Le conseil communautaire du Grand Besançon a confirmé jeudi 19 octobre ce qu'on savait déjà : Kéolys reprendra au 1er janvier 2018 la DSP1 qui avait été accordée il y a sept ans à Transdev. La collectivité augmente sa contribution forfaitaire qui augmentera de 23,6 millions sur les sept années du contrat de délégation. Elle se monte à 22,5 millions pour 2017 et était de 21,3 millions en 2016, année où le déficit atteignait 5 millions.

La CAGB et Kéolys annoncent davantage de trams entre Chamars et la gare Viotte, moins de lignes de bus dans le centre-ville, le renfort des lignes dites essentielles, une baisse de fréquence sur les autres, deux nouvelles lignes scolaires (Diabolo). Les tarifs pourraient augmenter en 2019.

Plusieurs dizaines de postes pourraient être supprimés et une optimisation fiscale pourrait permettre d'économiser un million par an.

  • 1. délégation de service public

Budget : Eric Alauzet n'a « pas d’inclinaison naturelle en faveur du nouveau dispositif »

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Jeudi 19 octobre 2017 / La rédaction

Dans un communiqué, sur la discussion budgétaire au sein de la commission des finances, le député bisontin Eric Alauzet (LREM) explique être « en première ligne, comme au premier mandat, notamment sur les mesures du programme fiscal du Président de la République : la suppression progressive de la Taxe d’habitation, la suppression des cotisations salariales remplacée par une hausse de la CSG ou encore la transformation de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en un impôt sur la fortune immobilière (IFI) : seuls les biens immobiliers seront taxables. Ne seraient donc plus comptabilisés les assurances vie, les portefeuilles de valeurs mobilières... »

Répondant aux parlementaires de gauche ayant demandé que soit rendu public « l’impact de sa politique fiscale et budgétaire en faveur des Français les plus aisés », il rappelle avoir déposé et défendu un amendement qui a été adopté sur « la nécessité d’une mission de suivi et d’évaluation visant à mesurer ses impacts économiques et sociaux sur le remplacement de l’impôt sur la fortune (ISF) par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) ». Il souligne aussi qu' « une attention particulière sera portée aux effets de la mesure en terme d’investissement dans les entreprises et de répartition des richesses ».

Il explique enfin n'avoir « pas d’inclinaison naturelle en faveur du nouveau dispositif (…). Nous parions que substituer l’IFI à l’ISF aura un effet favorable sur l’économie française, qui manque de capitaux pour investir et innover, mais nous n’en avons pas la certitude. L’évaluation de la mesure est donc indispensable, dans la ligne de l’action que veut mener le Président de la République, et prévoir cette évaluation apaisera le débat, si l’on est capable de prendre des risques mais aussi d’évaluer les résultats obtenus et d’avoir le courage de revenir le cas échéant sur une décision et de modifier ce qui doit l’être ».

Jean-Louis Fousseret attendu par les défenseurs des migrants

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Vendredi 13 octobre 2017 / La rédaction

Le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, était attendu par quelques militants du Comité de défense des droits et libertés des étrangers quelques instants avant le début du conseil municipal de jeudi 12 octobre. Ils entendaient réitérer la demande, formulée quelques jours auparavant dans une réunion de bilan à mi-mandat et rejetée, d'un local pour leur permettre d'accueillir dignement les personnes dont la demande d'asile est en cours d'instruction, que l'Etat doit héberger avant la décision, ce qu'il fait de moins en moins.

Saint-Claude : La fraternelle a besoin d'aide...

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Lundi 9 octobre 2017 / La rédaction

La fraternelle de Saint-Claude, association qui fait vivre la Maison du peuple qui abrite notamment un cinéma, un café-concert, une artothèque, des artistes en résidence, fait appel à la solidarité de ses amis pour l'aider à mettre aux normes son système de sécurité incendie.

Elle organise dans cette perspective un concert de soutien le 28 octobre avec Loïc Lantoine et The Very Big Experimental Toubifri Orchestra.

Lire le communiqué intégral ici.

Hébergement des demandeurs d'asile : EELV veut du concret à Besançon

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Lundi 9 octobre 2017 / La rédaction

Dans un communiqué intitulé « L’hébergement : un fondamental des droits de l’Homme », les co-secretaires du groupe local EELV de l’agglomération du Grand Besançon, Claude Mercier et Cécile Prudhomme, considèrent « scandaleusement dévoyés » les objectifs du programme d'accueil et d'hébergement des demandeurs d'asile, et demandent à l'Etat et à la ville de Besançon d'agir.

Le communiqué :

« Je ne veux plus d’ici la fin de l’année avoir des hommes et des femmes dans les rues, dans les bois. Je veux partout des hébergements d’urgence. »  Voilà ce qu’a déclaré le Président de la République le 28 juillet 2017.

Pour y répondre a été lancé en septembre 2017 le programme PRAHDA qui prévoit la création d’un peu plus de 5.000 nouvelles places d’hébergement courte durée pour demandeurs d’asile. (Rappelons que les demandeurs d’asile ne sont ni des clandestins ni des réfugiés mais des personnes qui veulent obtenir le statut de réfugié et sont donc par ce fait en situation régulière en tant que tels.) En effet, les délais d’obtention d’un RDV à la préfecture pour obtenir un dossier de demande d’asile à envoyer à l’OFPRA sont d’environ 2 ou 3 mois. Les PRAHDA  doivent assurer l’hébergement d’urgence de ces personnes.

L’ADOMA en remportant l’appel d’offre, est devenu gestionnaire en France  de 62 hôtels Formule 1, dont celui d’Ecole-Valentin et une quinzaine d’ hôtels Première Classe pour le compte de la SNI (Société Nationale immobilière), filiale de la Caisse des dépôts et consignations. L’accompagnement social est minimal, les services aussi : absence de possibilité de cuisiner, éloignement réel du réseau de transport en commun.

EELV désapprouve que l’Etat ait abandonné le terrain social au privé et que dans une logique de réduction des coûts, les solutions proposées ne sont pas à la hauteur des enjeux.

Or, l’objectif initial qui était d’héberger des personnes en attente de l’attestation de demandeur d’asile délivrée par la préfecture lors du RDV pour obtenir le dossier à envoyer à l’OFPRA n’est pas respecté puisqu’on héberge essentiellement dans ces hôtels des « dublinés » assignés à résidence pour les renvoyer vers le pays par lequel ils sont entrés dans l’espace Schengen.

De fait à Besançon comme ailleurs, nous ne pouvons que constater que des familles entières vivent dans la rue, dans des conditions très difficiles que les objectifs du PRAHDA ne sont pas atteints et même scandaleusement dévoyés

Nous sommes mi-octobre, devrons nous attendre que les températures baissent pour qu’une solution décente soit envisagée ? EELV ne peut accepter l’incohérence de l’Etat et comme unique réponse locale : « Ce n’est pas de notre ressort, c’est une compétence de l’Etat. » On attend des propositions concrètes tant de la part de l’Etat que de la ville de Besançon.

Loi travail : FO rejoint le mouvement du 12 septembre dans le Doubs

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Jeudi 7 septembre 2017 / La rédaction

Mots-clés: ordonnances

Voici le communiqué adressé aux rédactions par les UD CGT, FO, FSU et Solidaires du Doubs, intitulé « Loi Travail, c'est toujours Non ! Retrait des ordonnances Macron ! »

« Articulé autour de 5 ordonnances, le projet ''loi travail'' veut accentuer la casse du Code du travail, déjà bien entamée par les gouvernements successifs et la loi El Khomri de 2016.
Quelques exemples :
- licenciements collectifs sans plan social, déguisés en départs volontaires sous couvert de ''ruptures conventionnelles collectives" des contrats de travail.
- recours au contrat "de chantier", d'une durée limitée, qui devient la nouvelle forme du "CDI", dont la mort est ainsi programmée
- négociation sur les salaires et primes, la santé au travail, la mobilité, désormais au niveau de l'entreprise. Fini l'accord de branche protecteur.
- disparition des CHSCT et de la présence syndicale dans les petites entreprises, au profit du "référendum" patronal…

Ainsi, les mesures envisagées ont pour fil rouge : toujours plus de flexibilité, plus de précarité, moins de rémunération, moins de droits, moins de protection, notamment en matière de santé au travail et de couverture sociale.

Alors que 92 % des contentieux aux prud’hommes concernent des licenciements abusifs, le gouvernement veut délivrer au patronat un permis de licencier sans contrainte.

Les ordonnances Macron, c'est plus de normes du tout, avec le retour à l’individualisation complète du contrat de travail. Et cela sous le fallacieux prétexte de "libérer les entreprises pour créer de l'emploi !"

Dans la Fonction Publique, une attaque contre les statuts des agents et contre les services publics se profile, avec le gel des salaires et un énorme plan de suppression de 120 000 postes. Les chômeurs, dont le gouvernement Macron souhaite abaisser les droits, les retraités, dont les pensions vont subir une augmentation de la CSG, sont aussi dans la ligne de mire d’un pouvoir qui ambitionne de se servir sur nos droits collectifs et notre pouvoir d’achat, pour servir les profits d’une minorité !

Pour des propositions dignes du XXIème siècle !

Augmentation des salaires et des pensions, Réduction du temps de travail, Nouveaux droits pour les salariés et leurs représentants, tels sont les choix d’efficacité économique et sociale que nous défendons.

Nous appelons les salariés à organiser des assemblées générales au sein des entreprises, des administrations, dans l’unité la plus large, afin de débattre de ces questions et d’envisager collectivement les modalités d’action au cœur des lieux de travail.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES du Doubs appellent les salariés, les jeunes, les retraités et les privés d’emplois

A se mobiliser massivement le mardi 12 septembre 2017 ;
A décider de la grève et à participer aux manifestations :
A 11H00 Place de la Révolution à Besançon
A 14h00 Champ de foire à Montbéliard »

Besançon : la météo sociale perturbe l'inauguration de la ligne 3 de bus

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Jeudi 31 août 2017 / La rédaction

88,5% des chauffeurs de bus et traminots se sont déclaré grévistes pour samedi 2 septembre à Besançon. Du coup, la CAGB reporte l'inauguration de la ligne 3 Viotte-Témis en raison du mouvement, dont le succès empêche la mise en place d'un service minimum, et de la météo... qui prévoit de « rares averses ».

Le mouvement est massif. 91 des 103 conducteurs de bus et traminots au planning samedi 2 septembre ont annoncé qu'ils feront grève, comme la loi les y oblige depuis l'instauration du service minimum en 2007 sous le gouvernement Fillon. Cela doit notamment permettre aux directions d'organiser un éventuel service réduit en fonction du nombre de grévistes. Mais avec une telle ampleur, « un service minimum n'est pas envisageable », soulignent les responsables de l'intersyndicale (CGT, CFDT, CFTC, Solidaires).

Cela a conduit la communauté d'agglomération à annuler l'inauguration de la nouvelle ligne 3 en site propre entre la Gare Viotte et le parc scientifique Témis qui devait avoir lieu le même jour. La CAGB invoque clairement la grève, mais aussi les risques météo, ce qui fait sourire un peu... En outre, les deux conducteurs qui devaient rouler pour l'inauguration se sont déclaré grévistes...

Le personnel de la société de transports en commun Besançon-Mobilités, filiale du groupe Transdev, délégataire d'une mission de service public, est très inquiet pour l'avenir du réseau. Transdev n'a pas été renouvelé au profit de Kéolis qui l'avait précédé et lui succédera à compter du 1er janvier 2018. Depuis plusieurs mois, ils craignent une diminution du service, pointant notamment le déficit cumulé de 25 millions d'euros depuis la mise en service du tram... Dès avril, la CGT avait tenu une conférence de presse alarmiste (lire ici).

« La diminution programmée de l’offre de transport risque d’avoir de graves conséquences sur nos emplois et sur le service public en général », indique notamment la CGT : « conditions de travail plus mauvaises et service aux usagers plus détérioré que jamais : moins de bus, moins de trams, moins de dessertes, moins de fréquences et certainement bientôt, moins de lignes ».

Les salariés doivent manifester au Palais des Sports vers 14 h 30 et invitent les usagers à les rejoindre.

On pourrait suggérer à la CAGB de reporter l'inauguration quand la ligne 3 sera vraiment terminée, puisqu'il reste encore à doubler le pont de la Gibelotte pour y implanter les voies réservées aux bus et gagner quelques minutes, c'est prévu pour 2018. En attendant, on peut s'attendre à une circulation difficile, qui n'épargnera pas les bus, dans le secteur.

Michel Zumkeller (UDI) : « la hausse de la CSG est un marché de dupes »

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Jeudi 24 août 2017 / La rédaction

Le député du Territoire de Belfort critique l'étalement de la compensation de la hausse de la CSG...

Dans un communiqué, le député UDI Michel Zumkeller, estime qu'il n'y aura « que des perdants » :

« L’annonce faite par le Ministre du Budget concernant la hausse de la CSG est comme on pouvait le craindre un marché de dupes. Alors qu’au départ, le candidat Macron avait annoncé que cette hausse de CSG serait couplée par une baisse de charges et la suppression de la taxe d’habitation, voilà qu’il n’en est rien. En effet, la hausse de la CSG est bien pour le 1er janvier 2018, sa compensation en baisse de charge serait étalée en deux fois sur l’année 2018, quant à la suppression de la taxe d’habitation, elle est prévue sur 3 ans ! Résultat, c’est un marché de dupes où il n’y a que des perdants ! Les salariés qui ne sont qu’en partie compensés mais aussi les fonctionnaires, les professions indépendantes et bien sûr les retraités. Et avec un double effet, celui de la hausse de l’impôt sur les revenus, dans la mesure où la baisse de cotisations augmente le salaire net et donc à la fin l’impôt et la CSG. Comme [je] l’avai[s] annoncé pendant sa campagne, la hausse de la CSG sera dangereuse pour le pouvoir d’achat des Français et donc pour le développement économique de la France. Les discussions budgétaires en automne seront donc cruciales et [j'] y prendra[i] toute [m]a part, afin de préparer une autre alternative. »

Vote de confiance : sept députés comtois pour, un contre, quatre abstentions

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Mercredi 5 juillet 2017 / La rédaction

Des douze députés de Franche-Comté, seuls les sept élus LREM ont voté la confiance au gouvernement d'Edouard Philippe. Il s'agit d'Eric Alauzet (Doubs-2), Frédéric Barbier (Doubs-4), Barbara Bessot-Ballot (Haute-Saône-1), Danièle Brûlebois (Jura-1), Fannette Charvier (Doubs-1), Christophe Lejeune (Haute-Saône-2) et Denis Sommer (Doubs-3).

Le seul à s'être prononcé contre est le député LR du Territoire de Belfort Ian Boucard qui a fait comme 22 de ses 99 collègues du groupe LR. Les trois autres élus LR se sont abstenus : Marie-Christine Dalloz (Jura-2), Annie Genevard (Doubs-5) et Jean-Marie Sermier (Jura-3). Abstention aussi de l'unique député UDI de la région, Michel Zumkeller (Territoire-de-Belfort), membre du groupe des Constructifs qui s'est partagé entre 23 abstentions et 12 pour...

Le conseil départemental de la citoyenneté et de l'autonomie du Doubs est installé

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Mardi 20 juin 2017 / La rédaction

Exit le Coderpa et et le CDCPH, voilà le CDCA qui les remplace tous les deux ! Hum... Soyons plus précis : le conseil départemental de la citoyenneté et de l'autonomie est la nouvelle instance consultative en matière de vieillissement et de handicap qui se substitue au comité départemental des retraités et des personnes âgées et au comité départemental consultatif des personnes handicapées.  

La nouvelle structure est présidée par Annick Jacquemet, élue du Département du Doubs dont elle est la première-vice présidente. Elle a deux vice-présidents : Bernard Belpois, du collectif inter-associatif sur la santé en Franche-Comté, et José Gomes, de l'Adapei du Doubs. Chacun aura en charge l'une des deux formations du CDCA., chargée l'une des personnes âgées, l'autre des personnes handicapées.

Voir le communiqué du Département ici.

« AC ! Agir contre le chômage » fait la manche

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Lundi 19 juin 2017 / Invité

L'association qui œuvre depuis 1994 à Besançon pour « aider et soutenir les chômeurs, les précaires et recréer du lien social » lance un appel aux dons : elle a besoin de 10.000 euros pour finir l'année.

Voici le communiqué que nous a adressé l'association AC! Agir ensemble contre le chômage.

« Depuis 1994, AC! Besançon est à l’écoute des chômeurs et précaires et pratique de fait une médiation entre ceux-ci et diverses institutions concernées.
C’est ensuite un collectif de bénévoles qui de réunit hebdomadairement pour faire vivre l’association.

« Le 4 novembre 2001 AC! a mis en place un atelier d’accompagnement personnalisé pour chômeurs et précaires.
Le 15 septembre 2003 un atelier informatique a été créé où des formations en bureautique et en informatique générale sont dispensées.

« Ces deux ateliers sont animés par deux salariés en contrat aidé et sont totalement gratuits.
De plus, AC! accompagne les bénéficiaires dans leurs démarches de recherche d’emploi, CV, lettre de motivation, etc.

« L’atelier accompagnement suit 150 personnes chaque année, 350 entretiens individuels sont menés ; à cela s’ajoute 600 visites pour des démarches diverses pour un total de plus de 1000 passages annuels.
L’atelier informatique forme 75 personnes pour un volume de 2000 heures en moyenne chaque année dans une salle dédiée équipée de 6 ordinateurs.

« A ce jour, notre association vit sur des subventions de la ville de Besançon et du fond social européen. Ces subventions se sont réduites de 2/3. AC! ne va plus être en mesure de conserver l’emploi de ses deux salariés.

« Pour finir l’année 2017, nous avons besoin de 10000 euros.

« Ainsi, nous lançons un appel aux dons pour boucler notre budget et trouver de nouveaux financements en mesure de pérenniser notre activité.

« Nous sommes ouverts à toute proposition de partenariat, mécénat, don direct. »

Jean-Louis Fousseret quitte le PS

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Lundi 19 juin 2017 / La rédaction

Un communiqué du premier fédéral du Doubs du PS, Nicolas Bodin, annonce avoir « pris acte » de la démission « inéluctable » du maire de Besançon du parti. D'autres élus municipaux devraient faire de même : Pascal Curie, Béatrice Falcinella, Myriam Lemercier (également conseillère départementale), Danièle Poissenot, Dominique Schauss...

Abdel Ghezali, le président du groupe PS-société civile du conseil municipal de Besançon, estime que le départ de Jean-Louis Fousseret du PS est « une décision logique et compréhensible compte-tenu de son engagement à La République en Marche (LREM) » Cependant, il la « regrette ». Il ajoute : « néanmoins, nous partageons des engagements municipaux pris auprès des Bisontines et des Bisontins en 2014. Nous veillerons aujourd'hui, comme hier et demain, à travailler ensemble pour la mise en œuvre de ce programme. »

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