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Les brèves

Erreur d'adressage de matériel électoral à Besançon

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Mardi 6 juin 2017 / La rédaction

Des bulletins et professions de foi de la seconde circonscriptions ont été envoyés à des électeurs inscrits dans la première... La préfecture annonce un réadressage « dans les meilleurs délais ».

Ce matériel électoral est arrivé dans des boîtes aux lettres d'électeurs ayant le choix entre d'autres candidats : Barbara Romagnan, Françoise Branget, Pascal Routhier, Fannette Charvier, Laurent Croizier, Habiba Delacour et six autres...

Des professions de foi et bulletins de vote correspondant à la deuxième circonscription du Doubs ont été adressés par erreur à plusieurs électeurs bisontins de la première circonscription. Ceux-ci sont notamment domiciliés rue Lucien-Febvre, une rue située à proximité de la rue de Vesoul qui fait office de limite entre les deux circonscriptions. Barbara Romagnan nous signale jeudi 7 juin que des citoyens habitant la rue voisine du Commandant Marceau sont également concernés.

Cela tombe évidemment mal pour les candidats alors qu'il y a encore quelques jours de campagne, le premier tour des élections législatives arrivant dimanche prochain. Certains électeurs utilisent le bulletin de vote qu'ils reçoivent par courrier en le glissant dans leur poche, d'autres pourraient être interloqués de voir que les candidats affichés dans leur bureau de vote ne sont pas les mêmes que ceux qu'ils ont découverts dans leur boîte aux lettres...

Nous avons sollicité la préfecture pour connaître l'ampleur de cette méprise qui risque de désorienter quelques citoyens. La réponse est arrivée une demi-heure plus tard : « Les erreurs concernant la diffusion du matériel électoral ont été identifiées dès le début de la matinée et ne concernent qu'un nombre très réduit de bureaux de vote situés uniquement sur Besançon. Les documents seront réadressés à leurs destinataires cette semaine dans les meilleurs délais. »

Combien de bureaux de vote et combien d'électeurs concernés ? Nous attendons la réponse...

 

Eric Alauzet : un rassemblement pour... une photo !

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Lundi 15 mai 2017 / Ilyes Receveur

Mots-clés: législatives 2017

Quarante trois maires de la 2ème circonscription du Doubs se sont brièvement rassemblées samedi 13 mai à la Cité des Arts de Besançon en soutien à la candidature d'Eric Alauzet pour les législatives. Des adjoints à la ville de Besançon étaient présents, ainsi que d'anciens élus municipaux comme Franck Monneur (MRC) et Pierre Rueff (PS). Objectif de la manifestation : exprimer leur soutien à un homme « proche des gens et de leurs préoccupations », explique Jacques Moniotte, directeur de campagne et maire de Foucherans.

Engagé dans une campagne sans étiquette apparente, Eric Alauzet confirme dans un bref discours qu'il garde cependant le soutien des socialistes et d'EELV. Interrogé sur un éventuel soutien de La République En Marche !, qui n'a pour l'heure investi personne face à lui, il répond que c'est « prématuré » d'en dire davantage. Sa suppléante, Michèle de Wilde, est à peine plus précise : « Pour le moment c'est silence radio, on a besoin du soutien de tous les maires, quel que soit leur positionnement ».

Denis Sommer et Frédéric Barbier investis par République en marche

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Vendredi 12 mai 2017 / La rédaction

Le parti présidentiel n'a (pour l'instant) désigné personne face à Eric Alauzet. Sylvie Le Hir, vice-présidente LR du Doubs, affrontera Annie Genevard.

Doubs

1re : Fannette Charvier
3e : Denis Sommer, 59 ans, maire de Grand Charmont depuis 2002, conseiller régional PS
4e : Frédéric Barbier, 56 ans, député PS sortant 
5e : Sylvie Le Hir, 63 ans, conseillère départementale (LR) 

Jura 

2e : Anne Prost-Grosjean, 59 ans, avocate.

Haute-Saône

1ère : Barbara Bessot-Ballot, 45 ans, chef d'entreprise

Territoire-de-Belfort

2e : Bruno Kern, 60 ans,  avocat, (référent départemental d'en Marche, ex PS)

Dominique Méda et Edwy Plenel soutiennent Barbara Romagnan

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Jeudi 11 mai 2017 / La rédaction

La députée Barbara Romagnan (PS) annonce deux réunions à Besançon avec des soutiens intellectuels de poids pour la campagne législative. La sociologue Dominique Méda doit tenir une réunion publique avec son suppléant Régis Aubry le 17 mai, puis le président-fondateur de Médiapart Edwy Plénel devrait animer une réunion le 1er juin. 

Qui sera le prochain maire de Dole si Jean-Marie Sermier est réélu député ?

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Jeudi 11 mai 2017 / La rédaction

Le premier adjoint et conseiller départemental Jean-Baptiste Gagnoux tient la corde. S'il était rééélu pour un quatrième mandat de député, Jean-Marie Sermier (LR) devrait en effet abandonner son poste de maire en raison des règles de non cumul. Ce ne serait sans doute pas le président de la communauté d'agglo Jean-Pascal Fichère qui devrait être candidat aux sénatoriales de septembre.

46% des étudiants ont une activité rémunérée

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Mardi 9 mai 2017 / La rédaction

Selon l'Observatoire de la vie étudiante qui a réalisé une étude sur plus de 60.000 étudiants entre le 14 mars et le 23 mai 2016, près de la moitié des étudiants exercent une activité professionnelle et/ou rémunérée, 46% plus précisément, dont un tiers à temps plein. Les femmes ont un taux d'activité légèrement supérieur à celui des hommes. Les étudiants en école de commerce et ceux se préparant à l'enseignement ont plus souvent une activité (plus de 60%), tandis que 90% des étudiants en classes préparatoires n'en ont pas.

Pour près de 20% des étudiants qui travaillent, l'activité concurrence les études.

La synthèse de l'étude (vingt pages) est accessible ici.

Législatives des 11 et 18 juin : les candidatures déposées entre le 15 et le 19 mai

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Mardi 9 mai 2017 / La rédaction

Il vaut mieux être prêt depuis quelque temps pour se présenter aux élections législatives des 11 et 18 juin... En témoigne ce communiqué de la préfecture du Doubs :

« Les candidats devront déclarer leur candidature, pour le 1er tour, au bureau des élections de la préfecture situé, pour le Doubs, à l’Espace Chamars, 3 avenue de la Gare d’Eau à BESANÇON entre le lundi 15 mai et le vendredi 19 mai 2017 de 9 h à 11 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30 (jusqu’à 18 h le vendredi 19 mai 2017).

Pour le second tour de scrutin, les déclarations de candidatures seront déposées, dans les mêmes conditions, après la proclamation des résultats par la commission de recensement général des votes, du lundi 12 juin 13 h 30 au mardi 13 juin 2017 à 18 heures,.

Les déclarations de candidatures doivent être déposées personnellement par le candidat ou son suppléant. Aucun autre mode de déclaration de candidature, notamment par voie postale, par télécopie ou par messagerie électronique, n'est admis. Le candidat ou son remplaçant ne peut pas désigner un mandataire à l'effet de déposer une candidature.»

Le groupe PS-PRG-DVG du conseil régional défend le vote Macron

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Jeudi 4 mai 2017 / La rédaction

Selon la majorité régionale, « l'héritage de Marine Le Pen et son parcours politiques, son goût de l'affrontement, son mépris pour l’autorité judiciaire, tout laisse à penser qu'elle ferait du pouvoir un usage brutal et autoritaire. »

Le groupe Une Région d'avance (PS-PRG-DVG) du conseil régional soutient le vote en faveur d'Emmanuel Macron dans un communiqué dont voici le texte intégral :

« Dimanche prochain, le choix est simple.

Le 7 mai, par notre vote, nous affirmerons clairement notre volonté, pour nous-mêmes et nos enfants, de vivre dans une société démocratique, républicaine, respectueuse, ouverte et tolérante.
Par notre vote, nous refuserons catégoriquement l'arrivée au pouvoir d'un parti et d’une candidate qui prospèrent sur le terreau de la haine, de la division, et des peurs, qui rejettent l'autre parce qu'il est différent et qui opposent sans cesse les Français les uns aux autres.

A l’opposé de ce que Mme Le Pen affirme, son élection ne participerait en rien d'un quelconque apaisement, bien au contraire ! Son héritage et son parcours politiques, son goût de l'affrontement, son mépris pour l’autorité judiciaire, tout laisse à penser qu'elle ferait du pouvoir un usage brutal et autoritaire.

Bien qu'elle affirme désormais le contraire, l'application de son programme économique est en vérité conditionnée à une sortie de l'Union européenne et de la zone euro, puisqu'elle prétend revenir sur la liberté de circulation des personnes et des biens. Cela affaiblirait la France en la coupant de ses principaux partenaires commerciaux. Cela appauvrirait les Français, car la sortie de l'euro aboutirait à une dévaluation dont les milieux populaires et les épargnants seraient les premières victimes.

En Bourgogne-Franche-Comté, nous constatons depuis un an et demi que les élus du Front National préfèrent l'outrance, la critique systématique et l'amalgame au débat de fond et à la recherche du compromis. Sur les principaux champs de compétence de la Région, ils ne font aucune proposition constructive. Alors que nous ambitionnons, grâce à un investissement de plus de 100 millions d'euros par an, de construire le lycée du XXIe siècle, un lycée connecté qui accueille tous les enfants du territoire, ils veulent revenir au lycée d'antan et à l'apprentissage dès 14 ans. Alors que nous souhaitons renforcer la formation des actifs de notre région pour leur permettre d'acquérir de nouvelles compétences, ils votent contre le dernier plan de formation pour les demandeurs d'emploi.

Leur proposition de supprimer les conseils régionaux et les intercommunalités signerait l’arrêt brutal du mouvement de décentralisation lancé par François Mitterrand et le retour impossible à un Etat centralisateur qui décide de tout depuis Paris. Notre Région, au contraire, travaille avec tous les territoires qui la composent.

Forts de cette expérience, nous, conseillers régionaux de Bourgogne-Franche-Comté, mesurons mieux encore le désastre que représenterait l'accession au pouvoir d'une démagogue dangereuse comme Mme Le Pen.
C'est pourquoi nous voterons le 7 mai, sans ambiguïté, pour Emmanuel Macron.»

Rassemblement unitaire contre le FN mercredi 3 mai à Besançon.

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Mardi 2 mai 2017 / La rédaction

Quatorze partis, syndicats, associations bisontins (EELV, PC, PS, MJS, Jeunes Ecolos, Ensemble!, MRC, Osez le féminisme 25, France Palestine Solidarité de Besançon et de sa région, FSU, la CGT, SNUipp-FSU, MRAP, LDH) appellent à un rassemblement unitaire contre le FN, mercredi 3 mai à 17 h, place de la Révolution.

Voici le texte de cet appel :

« Nous, citoyens et citoyennes, ne pouvons nous résoudre à ce que la représentante d’un parti conservateur, réactionnaire, raciste, anti-européen, prônant des valeurs de repli sur soi et de la haine des autres, accède au pouvoir.
Nous, citoyens et citoyennes, ne pouvons nous résigner à renoncer à la solidarité, à la liberté, à l’égalité et à la fraternité. Nous refusons que la laïcité devienne un instrument de pression et de rejet entre les mains de Marine Le Pen.
Marine Le Pen et le Front National sont aux portes du pouvoir. Nous ne pouvons nous y résoudre en restant spectateurs et spectatrices de ce qui serait un désastre pour toutes les générations à venir, et appelons au rassemblement dès aujourd’hui.
Nous n’acceptons pas la présence banalisée au second tour d’un Front National qui dépasse désormais les 20%. Alors qu’en 2002, les partis, les médias et toute la société civile sous le choc s’étaient dressés contre le Front National ; force est de constater qu’en 2017 la résignation a remplacé la colère et la mobilisation. Cette situation est dangereuse.
Nous, citoyens et citoyennes, appelons tous-tes les républicain-e-s de France à se réveiller et à se rassembler contre Marine Le Pen !
Ne nous résignons pas ! Faisons (ensemble) barrage au FN ! »


La France insoumise vise 185 députés

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Mardi 25 avril 2017 / La rédaction

C'est ce qu'explique dans un communiqué Gabriel Amard, candidat de la France insoumise aux législatives à Lons-le-Saunier, et secrétaire national du PG aux radicalités concrètes locales et municipales.

Secrétaire national du PG et candidat de la France insoumise aux législatives dans le Jura, Gabriel Amard a adressé ce communiqué aux rédactions :

« République, à bout de souffle. Jean-Luc Mélenchon et les candidats FI porte l'idée d'une assemblée constituante pour une 6ème République et l'instauration d'une règle verte . Ces 2 questions n'ont pas de candidat au second tour. La 1ère occasion de rompre avec la monarchie présidentielle et de stopper de dérèglement climatique n'a donc pas aboutie.

Une seconde occasion s'offre à nous. L'article 11 alinéa 3 de la Constitution de la 5e République permet à 185 parlementaires soutenus par 4,5 millions de citoyens de soumettre à référendum du peuple francais une proposition de loi pour la convocation d'une Assemblée Constituante.

Jean-Luc Mélenchon a d'ores et déjà réuni plus de 7 millions de voix à l'élection présidentielle. La France insoumise finit en tête dans 67 circonscriptions et est en seconde position dans 167 circonscriptions.
Avec 7 millions de voix qui reste mobilisés les 11 et 18 juin nous sommes en mesure d'être présent au premier et au second tour dans 451 circonscriptions.

Si chaque électeur de Jean-Luc Mélenchon porte ses voix sur les candidats de la France insoumise à l'élection législative, il est à notre portée d'élire au moins 185 parlementaires à l'Assemblée Nationale pour en finir avec la 5ème République. »

Barbara Romagnan : « Engager dès à présent la recomposition de la gauche »

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Lundi 24 avril 2017 / La rédaction

Barbara Romagnan a fait parvenir le communiqué suivant aux rédactions :

« Nous avons échoué à inverser le scénario annoncé depuis quelques semaines et qui, au fond, était programmé de plus longue date : dans la succession de défaites électorales depuis 2014 et avec le bilan du quinquennat. Benoît Hamon en assume pleinement sa part de responsabilité.

Aujourd’hui, comme il l’a dit lui-même, l’urgence est de battre le plus fortement et le plus puissamment possible l’extrême-droite en votant Emmanuel Macron. Il ne faut pas confondre un adversaire politique avec une ennemie de la République.

L’élimination de la gauche pour la seconde fois en quinze ans est une lourde défaite. C’est pourquoi la reconstruction d’une gauche sociale et écologiste est plus que jamais une priorité. Elle passe par des débats de fond et par la rénovation des partis politiques : ils doivent radicalement repenser leur fonctionnement, s’ouvrir sur la société afin de tenir leur rôle indispensable en démocratie.

Il faut engager dès à présent cette recomposition de la gauche et de l’écologie pour les élections législatives. Ce sera difficile, mais nous sommes des militants : nos convictions ne varient pas au gré des résultats électoraux et nous savons que les rénovations commencent parfois en étant minoritaires. Les électeurs qui ont soutenu Jean-Luc Mélenchon, dont le résultat doit être salué, doivent être associés à cette perspective.

Le projet original et novateur initié par Benoît Hamon sur la conversion écologique, les bouleversements du travail, la réforme de la construction de l’Europe, l’ouverture au monde, le renouveau démocratique, est plus que jamais nécessaire. Nous sommes déterminés à nous engager dans cette histoire qui commence.

Merci à Benoît Hamon d’avoir porté avec courage, constance et humilité cette ambition collective.»

Besançon : cinq familles Rom campent au kiosque Granvelle

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Vendredi 14 avril 2017 / La rédaction

Cinq familles réunissant une trentaine de personnes, dont des enfants et des bébés, Roms originaires de Bosnie et du Kosovo, sont arrivées à Besançon en début de semaine en provenance d'Allemagne. Ils dorment sous des tentes installées sur le kiosque Granvelle. Le collectif Solmiré a sollicité le 115 afin qu'elles puissent être hébergées, ce qui est une obligation légale de l'Etat, mais il lui a été répondu qu'il n'y avait aucune place. Les militants ont notamment fourni à manger et des kits d'hygiène de base.

Ce vendredi en début d'après-midi, un petit cortège regroupant les trente migrants et quelques militants du collectif, a cherché refuge pour ces personnes en errance à l'église Saint-Pierre, sans succès, d'autant qu'il n'y a ni eau ni sanitaires. Parmi les accompagnants, certains ayant de la place chez eux, expliquent avoir accueilli des personnes...

Un bref échange, rendu compliqué par les difficultés de langage et l'absence d'interprète, nous a permis de comprendre que ces migrants ont fui des violences avec armes tuant des proches, et des destructions d'habitations...

Campement de fortune.

 

Ils ont laissé des proches tués par des violences...

 

SOS Racisme appelle à barrer la route à Marine Le Pen

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Mardi 11 avril 2017 / La rédaction

Le mouvement lance une campagne nationale pour faire voter la jeunesse. Elle passe à Besançon par deux expositions à la bibliothèque universitaire Proudhon de la face de droit-sciences éco à la Bouloie : une sur les élections jusqu'au 23 juin, une avec des photos de Betina Rheims jusqu'au 12 mai.

SOS Racisme a lancé mardi 11 avril, partout en France, une campagne nationale destinée à faire barrage à Marine Le Pen à l'élection présidentielle, dès le premier tour. « Un 21 avril bis entrainerait des conséquences dramatiques pour notre pays... Un score important de Marine Le Pen au premier puis au second tour dégraderait le climat extrêmement délétère dans notre pays sur le plan du vivre ensemble », explique le président de l'association Dominique Sopo.

La campagne se décline d'abord en direction des 15-25 ans qui sont invités à se photographier avec des amis avec un élément commun, et à la publier sur les réseaux sociaux avec le hashtag #OnEstPareil grâce à une application disponible sur le site d'SOS Racisme. Une seconde action, plus classique, consiste en affichage, tractage et « événement surprise », explique Paul Schmitt, le porte-parole du comité bisontin de SOS Racisme.

A Besançon, la campagne est relayée essentiellement en milieu étudiant, avec deux expositions à la bibliothèque universitaire Proudhon de la Bouloie : une consacrée aux élections, l'autre est constituée de 21 photos de Betina Rheims. Dominique Sopo se rendra à l'inauguration jeudi 13 aril à 18 h. Une intervention musicale est également annoncée samedi 15 sur le marché du centre-ville.

Cette intervention inhabituelle dans la campagne électorale fait suite à l'Appel des solidarités lancé par 80 associations dont SOS Racisme, Attac, le CCFD, la LPO ou le collectif Roosevelt. Il s'agit là aussi de peser sur le futur locataire de l'Elysée dans cinq directions : inégalités, discriminations, nature, sans-voix, coopération. « Séparément on est faible, ensemble, on peut peser », souligne Paul Schmitt, le porte-parole du comité bisontin de SOS Racisme.

Le but de la campagne est de se montrer sur les réseaux sociaux, mais il a aussi un but pédagogique : « la campagne est tournée vers la jeunesse pour qu'elle prenne conscience de qui est Marine Le Pen. beaucoup votent pour elle par défoulement, sans connaître l'historique du parti », souligne Paul Schmitt. « On ne pensait pas qu'elle avait une chance d'être élue, mais c'est possible, c'est le dernier moment pour agir. J'ai peur de l'abstention si elle est au second tour, de la part d'électeurs de droite su Fillon est éliminé, d'électeur de gauche si Macron ou Mélenchon sont éliminés ».

Un temps soupçonné de complaisance avec certaines formes de communautarisme, le comité bisontin d'SOS Racisme avait été dissout par les instances nationales à la suite de la condamnation pour violences conjugales de son ancien président. Il a été relancé il y a un an et demi et compte une vingtaine d'adhérents, la présidente locale étant Fabienne Schmitt. Le compagnonnage avec le PS - SOS Racisme a été créée en 1984 par Harlem Désir, aujourd'hui discret secrétaire d'Etat aux affaires européennes, et Julien Dray - appartient au passé, selon les animateurs actuels du mouvement qui se revendique laïc et n'intervient pas dans le débat religieux.   

Turquie : une déclaration commune des magistrats, avocats et journalistes européens

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Vendredi 7 avril 2017 / La rédaction

« A l’heure actuelle, environ 2000 juges et procureurs (sur les 4088 destitués), 350 avocats et 150 journalistes et professionnels des médias sont en détention, et 867 autres avocats sont poursuivis. » Ces quelques mots sont extraits de la déclaration commune de l'Association européenne des magistrats, de la Fédération européenne des journalistes et du Conseil des barreaux européens sur « la répression continue de l’état de droit en Turquie » qui exhortent le gouvernement turc à :
- restaurer un système judiciaire indépendant conformément à l’état de droit ;
- garantir la liberté d’expression et des médias ;
- garantir à tous les citoyens le droit fondamental d’accès à la justice et à un avocat ;
- respecter ses engagements internationaux à protéger les droits de l’homme, tels que garantis par la Convention européenne des droits de l’homme et d’autres accords internationaux ;
- faire prévaloir l’état de droit et la démocratie dans le pays ;
- libérer tous les juges, procureurs, avocats et journalistes détenus de manière indue pour avoir exercé leurs activités professionnelles ;
- mettre fin à la persécution des juges, des procureurs, des avocats et des journalistes.

La déclaration est à lire ici.

Des élus socialistes et écologistes pour Benoît Hamon

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Vendredi 7 avril 2017 / La rédaction

Soixante douze élus socialistes et écologistes du Doubs signent un texte de soutien à Benoît Hamon qui commence gravement : « Dans la campagne présidentielle actuelle s’exprime un profond désarroi de la part de l'électorat, et singulièrement de l'électorat de gauche. Cet électorat ne trouve pas auprès de ceux vers lesquels il se tourne traditionnellement, les réponses et la volonté de remédier à la crise morale, politique et idéologique que traverse notre pays. »

On note par eux les députés Barbara Romagnan et Frédéric barbier, le sénateur Martial Bourquin, l'ancienne secrétaire d'Etat Paulette Guinchard, des adjoints, des conseillers régionaux et départementaux... La plupart sont dans les agglomérations bisontine et montbéliardaise. 

On note aussi l'absence de la signature du député Eric Alauzet face à qui En Marche ne devrait pas présenter de candidat. L'élu écologiste a pourtant représenté Benoît Hamon pas plus tard que jeudi soir lors d'une table ronde organisée par seize associations...

La liste des signataires et le texte sont ici.

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