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Les brèves

FCI Amphénol : débrayage productif à Besançon

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Lundi 26 février 2018 / La rédaction

La principale revendication portée par l'intersyndicale CFDT-CGT, une augmentation salariale au 1er janvier de 2% avec un minimum de 50 euros, a été satisfaite par la direction de l'entreprise de connectique bisontine FCI-Amphénol qui emploie 340 salariés dont une quarantaine d'intérimaires et une vingtaine d'apprentis à Planoise. L'augmentation doit être de 1% pour les cadres en janvier et autant en avril. Le débrayage lancé vendredi 23 février au matin pour peser sur la négociation annuelle obligatoire qui doit continuer durant les semaines à venir. 

Sale temps pour le journalisme d'enquête en Europe

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Lundi 26 février 2018 / La rédaction

Un journaliste slovaque spécialisé dans les affaires de fraude fiscale et sa compagne ont été assassinés après des articles sur un entrepreneur en vue : RSF s'indigne. Deux journalistes de L'Humanité poursuivis pour des écrits sur la tentative de licenciement d'un syndicaliste : le SNJ-CGT et le SNJ dénoncent une tentative de bâillonnage...

Jan Kuciak (capture d'écran du site Aktuality.sk)

Ján Kuciak, journaliste d'investigation travaillant pour le site Aktuality.sk, et sa compagne ont été assassinés par balles ce week-end. « C’est la cinquième fois en dix ans qu’un journaliste est assassiné dans l’Union européenne », explique Repoprter sans frontière qui réclame une enquête. « Le meurtre de Ján Kuciak survient après celui de la journaliste d'investigation et blogueuse maltaise Daphne Caruana Galizia le 16 octobre 2017, le massacre des sept journalistes de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015 à Paris, l’assassinat du journaliste grec Socratis Guiolias, abattu à l’arme automatique devant son domicile en 2010 et celui du Croate Ivo Pukanic, tué dans l’explosion de sa voiture devant les bureaux de son journal en 2008. »

Voir ici.

Kareen Janselme et Cyprien Boganda, journalistes à L'Humanité et L'Humanité Dimanche ont été mis en examen pour diffamation le 20 février après avoir été entendus par un juge d'instruction. La procédure vient après des enquêtes sur l'entreprise Paprec qui a été condamnée à réintégrer le délégué syndical CGT, Mahamadou Kante, dont le licenciement pour discrimination avait l'an dernier été reconnu par la justice...

Les syndicats de journalistes SNJ et SNJ-CGT dénoncent une tentative de bâillon sur l'information sociale. Lire ici et

Les deux principaux syndicats de journalistes évoquent « un contexte marqué par des atteintes sans précédent à la liberté d’informer – censure de Challenges prononcée par le tribunal de commerce de Paris au nom du secret des affaires, procédures engagées contre plusieurs médias par le groupe Bolloré et ses filiales, ordonnance prise par la présidente du tribunal de Metz qui sert à identifier une des sources ayant permis de révéler les Luxleaks, etc. –, » et « s’alarment de cette nouvelle instrumentalisation de la justice. »

Les premières de « Davaï », nouveau spectacle de la compagnie Jehol

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Lundi 26 février 2018 / La rédaction

La troupe de spectacle équestre basée dans le Haut-Doubs donne à Besançon les seize premières représentations de son nouveau spectacle à partir du 30 mars.

Implantée dans le Haut-Doubs, la compagnie de spectacle Jehol présente du 30 mars au 22 avril 2018 à Besançon son nouveau spectacle : « Davaï ».

Ce spectacle met en valeur la voltige cosaque, en valorisant des figures traditionnelles.
« Davaï » c’est aussi un mélange de musique live, d’acrobatie et de tissus aérien au service d’un spectacle poétique tout public.

Impliquée sur son territoire, notamment en co-organisant le Trait'stival depuis 6 ans, Jehol tient à présenter sa dernière création devant le public local dans le cadre de la deuxième « Saison équestre ». L’édition 2017, organisée avec le soutien de la Ville de Besançon a réunie, sur deux semaines, 1100 enfants lors d’ateliers de découverte et environ 4000 spectateurs.

La prochaine saison aura lieu du 30 mars au 22 avril 2018 sous le chapiteau de la compagnie installé aux Près-de-Vaux (à côté de la Rodia). 16 représentations seront proposées ainsi que des stages de voltige ouverts à tous et des animations pédagogiques pour les enfants des écoles et accueil de loisirs.

Une saison équestre c'est :
· Plusieurs semaines au cœur d'une ville.
· Un chapiteau de 500 places
· Un spectacle pluridisciplinaire d'1h30 avec 10 artistes, 12 chevaux, 1 mulet et 1 chien.
· Des actions pédagogiques auprès des écoles et accueil de loisirs.
· Des stages de voltige ouverts à tous.
· Un lieu de passage ouvert toute la journée pour partager la vie de la compagnie.
· Un carrefour entre les disciplines et entre les habitants.

 

A propos de Jehol :
-Compagnie fondée en 1998, professionnelle depuis 2010
-20 artistes
-250 représentations par an, dont 25% à l’étranger
-Spectacles de 8 à 90 mn mêlant arts du cirque, musique, théâtre, voltige au service d'une histoire complète.
-1 festival co-organisé depuis 6 ans en milieu rural : TRAIT’STIVAL.

Le retour des cigognes dans le ciel franc-comtois : à vos jumelles !

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Mardi 6 février 2018 / La rédaction

Groupe de cigognes sur Besançon (photo d'archives DB)

Les cigognes ont commencé à remonter vers l'Alsace et plusieurs vols ont été signalés à partir du 7 janvier dans le ciel franc-comtois, notamment le long du Revermont puis de la vallée du Doubs. Les observations de cette migration vers des sites de reproduction sont répertoriées sur le site de la Ligue de protection des oiseaux de Franche-Comté, ici. L'association invite d'ailleurs dans un communiqué tout un chacun à faire part de ses observations de cigognes : 

« Le retour du printemps ? Non pas encore, mais d’ores et déjà les premières cigognes commencent à remonter. Focus sur une habitude qu’il nous faut retrouver.

Passée au bord de l’extinction dans la fin des années 70 (en 1974 il ne restait que 9 couples en Alsace !), l’espèce a pu reconquérir de nouveaux territoires suite à des actions de renforcement de population. La dynamique naturelle de l’espèce a ensuite fait le reste et la population française compte désormais plus de 2.700 couples, principalement en Alsace et sur les marais de la façade atlantique. Après avoir passé l’hiver en Afrique sub-saharienne, en Afrique du Nord et en Espagne, les cigognes blanches doivent regagner leur aire de reproduction. Sur la route du retour, la Franche-Comté est incontournable ! Les oiseaux arrivent du sud, survolent Lons-le-Saunier direction Besançon puis, par la vallée du Doubs, passent vers Montbéliard/Belfort avant de poursuivre le long de la vallée du Rhin. D’autres axes existent (vallée de la Saône, de l’Ognon, long de la Haute-Chaine, etc.), mais il s’agit ici du principal.

Des milliers de cigognes traversent ainsi notre territoire deux fois par an, et il nous faut donc renouer avec ce rituel immuable de cette espèce majestueuse : la période de migration prénuptiale s’étale du 15 janvier au 30 avril, avec un pic de passage de mi-février à mi-mars. Dans cette période, l’observation de cigognes est quotidienne !

Les groupes signalés par le réseau d’observateurs via nos outils VisioNature permettent d’améliorer la connaissance des couloirs de migration et un affichage en temps réel des flux migratoires locaux ou nationaux. »

Les Cheminots CGT de Besançon ouvrent un « bureau d’embauches à la SNCF »

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Lundi 5 février 2018 / La rédaction

Communiqué de la CGT-Cheminots de Besançon :

« Le service rendu aux usagers de l’entreprise SNCF se dégrade continuellement depuis de nombreuses années. Abandon du trafic FRET, fermeture de guichets, suppression de train, défaut d’entretien des infrastructures et du matériel, usagers abandonnés dans les gares et dans les trains, … les conséquences de la déshumanisation des gares et des trains rythment le quotidien des usagers.

Au cours des prochaines années, ce sont près de 40 000 cheminots qui devraient faire valoir leurs droits à la retraite.

Ces dysfonctionnements récurrents, dénoncés depuis de nombreuses années par le syndicat CGT des cheminots de BESANÇON, sans que la Région politique Bourgogne-Franche Comté, autorité organisatrice des transports, et la direction de l’entreprise SNCF n’en assument les conséquences, résultent en grande partie du manque de personnel au sein de l’entreprise public.

Selon la direction de l’entreprise, les difficultés de recrutement résultent du peu de candidature reçue, le recours à l’intérim étant selon elle l’unique réponse à la satisfaction des besoins.

Pour le syndicat CGT des cheminots du site ferroviaire de Besançon, le recours à l’intérim est devenu une variable d’ajustement pour faire face à la charge de travail et ne répond pas à la nécessité de développer l’emploi de cheminot au Statut pour garantir la régularité, la présence humaine, la qualité du service public et la sécurité.

Afin de présenter et informer le public sur les différents métiers existants qui font la richesse de notre entreprise de service public, le syndicat CGT des Cheminots de BESANÇON ouvre un bureau d’embauche en gare de BESANÇON le vendredi 9 février de 16h à 18h, et le samedi 10 février 2018 de 10h à 13h au centre-ville de Besançon, place Pasteur.

Elle invite chacune et chacun à amener ses CV et lettres de motivation.

L’initiative vise à recenser un maximum de candidature, de recueillir des CV et des lettres de motivations, de les porter à la direction de l’entreprise en s’assurant de la bonne prise en compte à postériori, par l’entreprise. »

Ian Boucard confirmé député LR avec 15,17% des inscrits

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Lundi 5 février 2018 / La rédaction

Sa première élection avait été invalidée. Le député de la première circonscription du Territoire de Belfort bat largement le candidat macroniste.

Le candidat LR Ian Boucard a largement été élu député de la première circonscription du Territoire de Belfort avec près de 59% des suffrages exprimés lors du second tour de l'élection législative partielle, contre 41% à Christophe Grudler (MoDem-LRM). Invalidé après une distribution de faux tracts FN et LFI entre les deux tours des législatives de juin 2017 qui l'avaient vu l'emporter un scrutin serré, Ian Boucard retrouve son siège à l'occasion d'un premier test politique pour le gouvernement qui confirme que l'opposition de droite est mobilisée.

Ian Boucard avait obtenu au premier tour quasiment le même nombre de voix qu'en juin 2017, il est loin du compte pour le second, obtenant 7229 suffrages contre 9410 il y a sept mois. Christophe Grudler qui avait perdu de 269 voix, est cette fois distancé de 2190 bulletins, passant de 9130 à 5039 suffrages. D'un tour à l'autre, la participation s'est encore étiolée, passant de 29,5% à 28,9%, plus d'un électeur sur dix ayant choisi de voter blanc ou nul...

Du coup, on peut s'interroger sur l'assise d'un député élu avec 15,17% des électeurs inscrits...

Comme dans l'autre partielle, dans le Val d'Oise, le candidat LR a repris le siège perdu en juin au profit de LRM, on constate que les temps sont durs pour le pouvoir. Les deux législatives partielles de mars, dans le Loiret et la Haute-Garonne, diront si cette tendance à la censure de l'équipe Macron se poursuit. Si c'est le cas, le discours maintes fois répété de l'adhésion du pays devra être révisé...

Perte de contrôle ? Accident ? Solidarité Femmes Besançon réagit

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Jeudi 1 février 2018 / La rédaction

Solidarité-Femmes-Besançon réagit à ce que l'association considère comme « des propos inadmissibles qui ont circulé sur les réseaux sociaux à la suite des aveux de Jonathann Daval et des commentaires de son avocat » par le communiqué suivant :

« Une simple dispute ou une crise de couple ne conduisent pas à un meurtre. La dite « perte de contrôle » de soi traduit en réalité le désir absolu de garder le contrôle d'une personne dont on avait pris possession et qui vous échappe.
Dans 63,44 % des féminicides, (chiffres du ministère de l'intérieur), aucune violence physique n'était connue des forces de l'ordre avant le passage à l'acte du conjoint. D'une part parce-que les femmes les signalent peu par peur de ne pas être entendues, d'autre part parce qu'il existe d'autres formes de violence : psychologiques, économiques, rupture contrainte des liens familiaux et sociaux, toutes formes de violence qui traduisent l'emprise du conjoint sur sa partenaire et son désir de domination. Ces comportements à risque doivent être signalés aux services de police ou de gendarmerie.
Des associations sont là pour aider les femmes concernées à franchir ce pas. »

Le commentaire de Factuel : le procès seul pourra, peut-être, éclairer le geste de Jonathann Daval et le replacer dans un contexte que l'instruction, qui commence à peine, tentera de préciser. 

Un bus pour Notre-Dame des Landes affrété par la Confédération paysanne

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Mardi 16 janvier 2018 / La rédaction

Un grand rassemblement à Notre-Dame des Landes le 10 février, au lendemain des dix ans de la déclaration d'utilité publique du projet. Soit il s'agira de fêter son abandon, soit de « réaffirmer la volonté d'empêcher le démarrage des travaux et de toute expulsion », expliquent les organisateurs dans un document consultable en cliquant ici. Pour l'événement, la Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté affrète un car et explique dans un communiqué les modalités  pratiques du voyage :

« Itinéraire et horaires indicatifs (les horaires et arrêts définitifs seront envoyés quelques jours avant le départ ) :

Départ de LONS LE SAUNIER le vendredi 9 février à 21h00 de la Place de Verdun,
Arrêt à BESANCON au péage Valentin à 22h15
Arrêt à DOLE au péage de Choisey à 23h15
Arrêt à BEAUNE
Arrêt possible à BIERRE LES SEMUR

Possibilité d'envisager un autre arrêt en Bourgogne sans modification d'itinéraire

Arrivée à Notre-Dame des Landes à 10 heures.

Trajet retour à 21 h le samedi soir pour arriver à Lons le Saunier à 9 h le dimanche 11 février.

Participation financière demandée. On donnera pour information le prix de revient du déplacement par voyageur en fonction du nombre d'inscrits et des dons reçus. Vous donnerez ce que vous pourrez, en essayant d'approcher ce montant.

Pour s'inscrire : 03 81 26 05 97 ou bfc@confederationpaysanne.fr

Si vous ne pouvez pas vous déplacer ce jour-là, vous pouvez participer au transport en envoyant un don à l'ordre de la Confédération paysanne de Bourgogne-Franche-Comté (19 grande rue, 25800 Valdahon). »

Déconstruire le vocabulaire convenu des relations sociales

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Mardi 16 janvier 2018 / La rédaction

L'ancien syndicaliste Charles Piaget et l'agrégée d'économie-gestion Séverine Véziès tiennent jeudi à Besançon la seconde conférence de l'université d'éducation populaire des Amis du Monde diplomatique sur le thème « le pont et la cale ». Factuel est partenaire de l'événement.

Graphique illustrant l'article sur « les mille et une justifications du profit ».

Le pont et la cale. Deux petits mots qui signifient que si, selon une expression consacrée, employeurs et salariés sont sur le même bateau, ils n'occupent pas les mêmes situations, ni ne bénéficient des mêmes privilèges. Ils ne sont ni Pincemi ni Pincemoi, et que l'un ou l'autre tombe à l'eau est sans doute humainement équivalent, mais pas socialement...

Le pont et la cale, c'est le thème de la seconde conférence du cycle d'université populaire des Amis du Monde diplomatique de Besançon que doivent donner l'ancien syndicaliste Charles Piaget et l'agrégée d'économie-gestion Séverine Vézies. C'est le titre d'un chapitre du Manuel d'économie critique du mensuel de gauche consacré à la déconstruction de quelques termes devenus au fil du temps des tartes à la crème du vocabulaire des relations sociales de travail, comme « dialogue social », « médiation », « gagnant-gagnant »... Un vocabulaire où les « créateurs de richesses » ont remplacé les « exploiteurs » de jadis et les « défavorisés » pris la place des « exploités ». 

Mais la réalité a-t-elle vraiment changé avec les mots ? Pas si sûr quand on feuillette le manuel du Diplo. Ainsi, un article intitulé Les Mille et une justification du profit contredit les arguments traditionnels de ceux qui l'empochent. Son auteur estime que le profit « ne rémunère pas l'avance de fonds nécessaire pour acheter les équipements d'une entreprise » car « le taux de profit dépasse en général les rémunérations versées à leurs financiers ».

Le profit paie-t-il alors, comme on l'entend souvent, l'audace et la prise de risque, la capacité d'innovation ? Cela arrive sans doute, notamment chez ceux qui ne sont pas nés avec une petite cuiller d'argent dans la bouche. Mais cet argument tient-il quand « les transformations récentes du capitalisme tendent à transférer le risque sur les salariés ? »

Nous voilà pris d'un doute. Et si le profit n'avait pas de justification économique, mais s'appuyait plutôt sur le droit de propriété privée ? Vu comme ça, il serait alors « davantage un tribut prélevé sur la production sociale, depuis une position dominante, qu'une rémunération bien méritée de l'effort consenti ». Dans ce cas, conclut l'article : « si le profit est ponction, pourquoi considérer la rentabilité du capital comme une mesure de l'efficacité économique ? »

Ce thème renvoie forcément à la notion de lutte des classes, que les riches sont « en train de gagner », expliquait le milliardaire américain Warren Buffet en 2005. Le manuel traite ainsi de la régulation des conflits du travail, de son institutionnalisation comparée entre France et Allemagne, de l'évolution juridique de l'exercice du droit syndical, très récemment par les lois El Khomri puis les ordonnances Macron-Pénicaud. Selon l'auteur de l'article titré Tous gagnant grâce au dialogue social, « la diminution du nombre de jours de grève (79 en 2013 contre 168 en 2005) traduit moins un apaisement des relations sociales que la difficulté des salariés à s'exprimer dans un contexte de chômage de masse ».

 

 

Rentrée 2018 dans l'académie de Besançon : moins 10 postes dans le second degré

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Vendredi 22 décembre 2017 / La rédaction

Communiqué du rectorat de l'académie de Besançon :

Préparation de la rentrée 2018
À l’occasion du comité technique du 20 décembre 2017, le ministère de l’Éducation nationale a présenté la répartition des moyens entre les académies. Pour la première fois, le budget de l’Éducation nationale dépasse les 50 milliards d’euros. À la rentrée 2018, cela se traduit concrètement par la création de 4 000 emplois de professeurs dans un contexte de baisse globale du nombre d’élèves (moins 6 400 élèves).

Dans l’académie
— Pour le premier degré, la priorité nationale accordée se traduit par le maintien de tous les emplois d'enseignants, pour la rentrée scolaire 2018, malgré une diminution attendue de 1 509 élèves.
Ces moyens permettront de poursuivre le dédoublement des classes de CP et de CE1 en éducation prioritaire. À la rentrée 2017, pour lutter contre la difficulté scolaire, les classes de CP en REP+ ont été dédoublées. Cet effort se poursuit en 2018 avec le dédoublement des classes de CP en REP et le dédoublement des classes de CE1 en REP+.
— Pour le second degré, au titre de l’évolution démographique et du déploiement entre académies qui l’accompagne, l'académie de Besançon rend 10 postes d’enseignants.

Les postes non pourvus aux concours se verront transformés en heures supplémentaires. Les effectifs élèves dans l’académie vont connaître une légère hausse (plus 135 élèves prévus). Un effort supplémentaire sera fait pour l’inclusion des élèves à besoins particuliers, tels que les élèves en situation de handicap et les élèves allophones.

28 organisations solidaires du Bol d'R, local d'accueil de jour des demandeurs d'asile non-pris en charge à Besançon

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Jeudi 21 décembre 2017 / La rédaction

Elles demandent l'arrêt des poursuites judiciaires contre le collectif Solidarité Migrants Réfugiés et de la procédure d'expulsion.

Mots-clés: SolmiréBol d'R

28 associations, partis et syndicats sont signataires d'un appel demandant l'arrêt des poursuites contre le collectif Solidarité Migrants Réfugiés.

« Depuis le 14 octobre 2017, le Collectif Solmiré (Solidarité Migrants-Réfugiés), dans l'objectif d'offrir un accueil de jour aux nombreux demandeurs d'asile non-pris en charge par les services de l'Etat, a investi un local vacant, propriété de la SAIEMB (société HLM dont la Ville est l'actionnaire majoritaire), situé 26 rue d'Arènes à Besançon.

A de nombreuses reprises, précédemment, le Collectif Solmiré avait sollicité la mairie de Besançon pour qu'elle mette à sa disposition un lieu approprié ; en vain, toutes ses demandes sont restées lettre morte.

Ainsi, depuis maintenant 2 mois, des dizaines de bénévoles du Collectif se relaient au "Bol d'Air" midi et soir, 7 jours sur 7, pour permettre aux familles et personnes seules demandeuses d'asile qui sont dans le besoin de préparer leur repas, laver leur linge, accéder à des toilettes et à une douche, disposer d'un espace de jeux pour les enfants.

Solmiré a demandé à signer un contrat de bail "solidaire" à la SAIEMB.

Pour toute réponse, Solmiré a reçu une assignation devant le TGI aux fins d'expulsion immédiate de ce local, avec obligation de payer un loyer compensateur au prix du marché.

Les organisations soussignées soutiennent l'action du Collectif en faveur des demandeurs d'asile "à la rue" et demandent :
- l'arrêt de la procédure en expulsion intentée par la SAIEMB contre Solmiré
- le maintien de Solmiré dans les locaux du 26 rue d'Arènes, avec proposition par la SAIEMB d'un contrat de bail à prix modéré. »

Organisations signataires : APIC, Cimade, CADM-70, CDDLE, CNL, FCPE, La Vie nouvelle, LDH, MRAP, Philomène, Asso Républicaine de Reugney, Resto-Trottoir, Welcome Franois-Serre, CGT ADDSEA, UL CGT, UL Retraités CGT, FSU, Solidaires 25, UD retraité-es Solidaires, EELV, Ensemble !, FA, des groupes d'action FI, GAS, LO, NPA, section bisontine du PCF, PG.

Rytmes scolaires à Besançon : EELV pour 4 jours et demi dont le samedi matin

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Samedi 9 décembre 2017 / La rédaction

Cécile Prudhomme et Claude Mercier, les co-secrétaires du groupe bisontin d'EELV, appellent à voter pour 4,5 jours avec classe le samedi matin lors de la consultation sur les rythmes scolaires de dimanche 10 décembre. Ce faisant, ils sont sur la même position que le PCF. Le PS propose quant à lui de voter pour 4,5 jours, sans préférence pour le mercredi u le samedi matin.

Voici le communiqué d'EELV :

« EELV appelle à voter dimanche pour la semaine de 4 jours et demi dont le samedi matin. Faire le choix du samedi permet de faciliter la rencontre entre les enfants, les enseignants et chacun des parents. 

Faire le choix d’une semaine courant du lundi au samedi permet que le rythme des apprentissages soit plus en adéquation avec les rythmes biologiques de l’enfant. Ainsi est garantie une pause méridienne et une plus grande régularité des réveils.

Faire ce choix permet de lutter contre les inégalités scolaires liées aux inégalités sociales.

Faire ce choix privilégie l’intérêt de l’enfant. Ne confondons pas temps d’apprentissage et temps passés à l’école.

EELV regrette la précipitation de l’Etat à réformer sans évaluation préalable et en omettant de traiter la question des rythmes scolaires et extrascolaire dans leur ensemble. Une vision plus globale aurait permis de rappeler les objectifs « éducatifs » et pas seulement « scolaires ». Il fallait aborder la question de l’organisation du calendrier de la vie de l’enfant y compris celles des vacances scolaires.

Faute de prendre ces aspects en compte on risque de passer à côté de l’intérêt de l’enfant. »

Rythmes scolaires : le PS de Besançon pour quatre jours et demi

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Mercredi 6 décembre 2017 / La rédaction

Voici le communiqué de Jean-Sébastien Leuba, secrétaire de la section bisontine du PS :

Le Parti Socialiste a soutenu le retour au 4 jours et demi et reste fier du lancement de cette réforme initiée sous le mandat de François Hollande.

Après en avoir débattu au sein de la Commission Administrative de la section de Besançon, nous appelons toutes celles et tous ceux qui participeront à la consultation citoyenne de ce dimanche 10 décembre à opter pour la semaine de 4 jours et demie.

En effet, nous souhaitons le maintien de la semaine de 4 jours et demi avec le mercredi matin ou l'institution de la semaine de 4 jours et demi avec le samedi matin afin de pouvoir dresser un bilan complet des bénéfices de la réforme qui, d'après nos échanges avec les bisontines et les bisontins, commençaient à émerger. Les activités périscolaires étant d'ores et déjà saluées par leurs principaux utilisateurs : les enfants !

Notre préoccupation majeure étant l'intérêt des enfants, notre ville étant labellisée Ville Amie des Enfants, nous ne défendrons pas la semaine de 4 jours qui a été maintes fois décriées, tant sur le plan pédagogique, que sur le plan de la santé des enfants.

En conséquence nous appelons toutes les personnes majeures de Besançon inscrites sur les listes électorales, ou non inscrites, mais munies d'un justificatif de domicile, à venir s'exprimer.

Cantine scolaire : le tribunal administratif de Besançon donne raison à une parente d'élève et à la FCPE

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Mercredi 6 décembre 2017 / La rédaction

Selon la FCPE du Doubs, le tribunal administratif de Besançon a décidé d'annuler la décision du maire de ne pas inscrire l'enfant de Céline Guyon à la cantine de l'école Paul-Bert, et de l'enjoindre de l'inscrire sous 15 jours. Rien n'est indiqué quant à la demande d'inscription aux activités périscolaires que la rapporteure publique avait disjointe de la cantine. Le tribunal devrait publier et expliquer sa décision jeudi 7 décembre.

Depuis l'audience du 27 novembre, la mairie de Besançon a cependant inscrit l'enfant aux activités périscolaires de l'après-midi. Reste, explique Bénédicte Bonnet, présidente de la FCPE du Doubs, à « faire changer le règlement intérieur de la ville relatif au périscolaire : jugé illégal, il va falloir le faire annuler. D'ailleurs, l'adjoint à l'éducation a repris contact avec nous pour nous proposer de retravailler ».

Le jugement aura également une portée nationale en établissant une jurisprudence. Il sera intéressant de voir si des délais sont accordés, notamment en raison des importantes incidences sur les budgets communaux à une époque où ceux-ci sont particulièrement contraints. Les autres communes se conformeront-elles à cette décision ? Certaines tenteront-elles d'infléchir cette jurisprudence avec d'autres refus d'inscription d'enfant à la cantine qui pourraient également être attaqués devant d'autres tribunaux administratifs ? C'est l'un des enjeux des semaines et mois à venir.

A suivre.

 

 

 

L'intersyndicale du conseil régional lève son préavis de grève

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Lundi 4 décembre 2017 / La rédaction

Un rassemblement d'agents de la région avait marqué la séance du 17 novembre à Montbéliard... (photo d'archives DB)

Evaluation du nouveau régime indemnitaire d'ici Six mois, association des syndicats dans la mise en place du logiciel de gestion des temps, réunion de dialogue social avec la seule administration et sans élu sauf en fin de négociation... La rencontre des syndicats CFDT-UNSA-CGT-FO-FSU avec la présidente Marie-Guite Dufay a fait baisser la tension avec des avancées sur plusieurs points qui leur faisaient voir rouge. Même s'ils n'ont pas obtenu le changement d'interlocuteurs, ils ont levé la grève annoncée pour mardi 5 décembre, jour où les agents du siège étaient invités...

Lire le communiqué expliquant la suspension du préavis ici.
Et le tract, désormais en partie caduc, qui avait appelé à la grève .

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