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Les brèves

Grève des agents du conseil régional

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Mardi 6 novembre 2018 / La rédaction

Les syndicats FO, CGT et FSU du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté sont mécontents de la fin de non recevoir de leur demande de réouverture de négociation du contrat social qu'aucun syndicat n'a signé, mais qui a été adopté lors de la séance plénière du 17 novembre 2017. Ils ont décidé de bloquer le lycée Léon-Blum du Creusot où la présidente Marie-Guite Dufay devait se rendre mardi 6 novembre.

Voir le communiqué des syndicats ici.

La Confédération paysanne veut « rester ferme face aux violences anti-élevage »

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Vendredi 26 octobre 2018 / Invités

« L'agriculture française et mondiale n'a jamais eu autant besoin de polyculture-élevage pour régénérer les sols, assurer la sécurité alimentaire, diminuer les intrants chimiques et le recours aux énergies fossiles », estime le syndicat qui en a « assez d'entendre des affirmations fausses sur l'élevage dans sa globalité ».

Communiqué.— La Confédération paysanne condamne le radicalisme de celles et ceux qui veulent imposer leur régime alimentaire à tou-te-s, notamment par la violence verbale, matérielle et physique. Une énième ligne rouge a été franchie avec l'appel aux « Journées du sang versé » par l'association 269life. L'État doit condamner fermement ces initiatives d'appel à la haine et à la violence.

Le choix alimentaire de chacun-e est tout à fait respectable. Mais, nous ne pouvons tolérer que des paysan-ne-s, salarié-e-s d'abattoirs, bouchers soient en permanence culpabilisés et montrés du doigt dans l'exercice même de leur métier. Les consommateurs aussi sont bombardés de parallèles trompeurs pour les culpabiliser de leurs choix alimentaires comme si manger des produits animaux serait un acte moralement reprochable, indépendamment de la quantité, de la qualité ou de l'origine de ces produits.

Certes, la concentration des productions animales, la multiplication des échanges internationaux, l'allongement des durées de transport des animaux, les cadences d'abattage et bien d'autres sujets posent des questions environnementales, économiques et éthiques. Mais ces derniers sont avant tout condamnables du fait de leur effet sur le bien-être et le revenu paysan. Le modèle agricole français doit combattre et rejeter l'industrialisation des productions animales. Les paysan-ne-s en sont les premières victimes.

Nous, paysan-ne-s, souhaitons élever le débat. Le sujet des relations entre humains et animaux est un vrai sujet de société auquel nous avons des réponses concrètes à apporter à travers l'élevage paysan. Nous en avons assez d'entendre des affirmations fausses sur l'élevage dans sa globalité à longueur de journée. Les mouvements animalistes se drapent d'un « humanisme » à toute épreuve qui sauverait la planète (climat, biodiversité…) et la morale humaine, quitte à simplifier à outrance la problématique. Cette usurpation a assez duré !

Qu'on se le dise, il n'existe pas d'écologie sans élevage. L'agriculture française et mondiale n'a jamais eu autant besoin de polyculture-élevage pour régénérer les sols, assurer la sécurité alimentaire, diminuer les intrants chimiques et le recours aux énergies fossiles. Que vive l'élevage paysan ! Restons fermes !

Municipales 2020 : le MoDem va lancer une plateforme numérique pour consulter les Bisontins

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Lundi 22 octobre 2018 / La rédaction

Dans un communiqué, Laurent Croizier, président départemental du MoDem du Doubs et conseiller municipal de Besançon, expose la méthode préparation des élections municipales de 2020 de son parti.

Dans un communiqué, Laurent Croizier, président départemental du MoDem du Doubs et conseiller municipal de Besançon, expose la méthode préparation des élections municipales de 2020 de son parti :

« Le contexte politique local est assez consternant. Il a fini de nous convaincre de nous éloigner de ces querelles d’égos, de ces attitudes d’opposition systématique ou de ces désespérantes attaques politiciennes.

Dire aujourd’hui que nous serions les seuls capables de développer la ville, de la rendre plus attractive, plus écologique, plus sûre ou je ne sais quoi d’autre n’aurait pas de sens.

Nous avons cependant la certitude qu’on ne peut pas répondre aux enjeux en écrivant un projet dans un bureau, sur un coin de table.

Nous voulons jouer collectifs avec les Bisontins.

Nous allons lancer dans les prochaines semaines une plateforme digitale qui va donner la parole aux Bisontins et aux Grand Bisontins. Ce sera à la fois un espace innovant d’expression mais aussi une porte d’entrée pour celles et ceux qui n’ont jamais eu d’engagement politique mais qui auraient aujourd’hui la volonté de s’investir.

Nous voulons que Besançon soit cette ville où il fait bon entreprendre, étudier, vieillir ou s’engager. L’étape viendra en 2019 de construire avec les Bisontins ce projet pour Besançon pour que ces mots ne restent pas des incantations.

Notre ambition est de faire émerger des idées nouvelles et des personnalités nouvelles mais avec une exigence : que les candidats qui porteront notre projet tirent leur légitimité non pas de la carte d’un parti politique mais de leur compétence. »

Alauzet, Barbier et Sommer accélèrent...

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Mardi 16 octobre 2018 / La rédaction

Les trois dépurés LREM du Doubs sont les seuls de Franche-Comté à rejoindre le collectif parlementaire transpartisan Accélérons la transition écologique et solidaire.

Les députés LREM du Doubs Eric Alauzet, Frédéric Barbier et Denis Sommer font partie des 120 députés qui viennent de constituer, à l'initiative de Matthieu Orphelin, un collectif de parlementaires intitulé Accélérons la transition écologique et solidaire. « Réunis par la conviction que la transition écologique et solidaire ne peut plus attendre », ils se recrutent dans tous les groupes politiques à l'exception de La France insoumise.

Ils devraient se réunir deux à trois fois par mois, annoncent des amendements communs et disent vouloir mettre certains sujets à l'agenda politique. Il ne s'agit cependant pas d'un groupe parlementaire qui dispose de moyens matériels et techniques pour fonctionner.

« On ne souhaite pas servir de caution verte à la majorité, lui donner bonne conscience », a réagi le député LFI Eric Coquerel qui dénonce « de l’affichage : lorsqu’il faut faire des choix, ces mêmes députés votent contre les propositions écologiques ou ne sont pas dans la salle. Je rappelle que Matthieu Orphelin n’était pas là pour voter l’interdiction du glyphosate… ».

Voir le site Accélérons ici.

Annie Genevard toujours présidente départementale de LR dans le Doubs

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Lundi 15 octobre 2018 / La rédaction

Annie Genevard a été réélue présidente de la fédération Les Républicains du Doubs par quelque 500 électeurs qui se sont déplacés dans cinq bureaux de vote. Guillaume Bailly, Ludovic Fagaut, Matthieu Bloch, Gérard Payot et Gérard Dèque ont été élus respectivement délégués des cinq circonscriptions. François Cuche, Karine Lamit, , Sébastien Populaire et Xavier-François Gervasoni, ainsi que les conseillers régionaux Laurence Mulot et Valère Nedey représenteront la fédération au conseil national.

Biodiversité : Besançon capitale, Saint-Rémy coup de coeur

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Jeudi 11 octobre 2018 / La rédaction

L'ancienne capitale régionale est la huitième ville de France à être primée. Le village haut-saônois est notamment distingué pour son atlas local de la biodiversité unique en Bourgogne-Franche-Comté

La forêt de Chailluz...

Deux communes francs-comtoises, Besançon et Saint-Rémy, font partie des huit collectivités primées à l'occasion du concours Capitale de la biodiversité qu'organisent trois agences de l'Etat1 et le centre technique national sur les espaces verts et la nature en ville Plante & Cité, avec le soutien de deux ministères (Transition écologique et Cohésion des territoires) et d'une flopée de partenaires institutionnels.

Les deux collectivités ont été désignées pour « l'excellence de leur conception et gestion écologique des espaces de nature », thème du concours 2018. Désignée capitale de la biodiversité pour 2018, Besançon bénéficie non seulement d'espaces « exceptionnels » tels que « collines à la flore diversifiée et patrimoniale, pelouses calcaires, massifs forestiers, berges du Doubs », mais surtout les étudie scientifiquement, les protège et les met en valeur.

Quant à Saint-Rémy (Haute-Saône), 600 habitants dont 300 résidents de l'hôpital psychiatrique, c'est un village engagé dans la transition avec notamment un parc naturel communal comprenant des vergers conservatoires, des haies, des marres, des bassins de stockage des eaux de pluie, des projets d'arboretum, d'un théâtre de verdure, d'un grand atrium et d'un observatoire astronomique. C'est aussi la seule commune de la grande région à s'être dotée d'un atlas de la biodiversité communale.

Ces distinctions, un peu pompeusement baptisées élections, font la joie des élus. On ne s'étonnera pas que le maire de Saint-Rémy, Christian Mettelet, n'est autre que l'ancien directeur général de l'ADEME. Le maire de Besançon Jean-Louis Fousseret souligne « l'immense fierté » pour la ville et indique que le prix représente « le fruit d’un long engagement en matière de biodiversité » et « récompense notre action au quotidien dans la lutte contre le changement climatique ».

EELV, le parti de l'adjointe Anne Vignot, n'est pas en reste en saluant sa « persévérance et sa ténacité » venant après d'autres « élus écologistes mobilisés en faveur de la reconquête de la biodiversité depuis plusieurs mandats, notamment Françoise Presse ». EELV ne le dit pas, mais parmi ceux-ci figura Eric Alauzet, passé depuis à LREM...

  • 1. L'Agence française pour la biodiversité, l'Agence régionale de la biodiversité en Île-de-France et l’Agence régionale pour l’Environnement et l’écodéveloppement en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Thibaut Bize (PCF) : « Il faut ramener l'analyse de classe et l'internationalisme... »

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Jeudi 11 octobre 2018 / La rédaction

Le secrétaire départemental du PCF du Doubs tire une première leçon du résultat de la consultation des militants communistes qui, dans le département, ont amplifié la tendance nationale. Les Hauts-Saônois ont préféré le texte « Pour reconstruire le parti de classe » arrivé dernier dans le pays.

Le vote des communistes franc-comtois est un peu en trompe l'œil du fait du résultat atypique des Hauts-Saônois, les plus nombreux numériquement en Franche-Comté. Ils ont donné plus de 75% au texte « Reconstruire le parti de classe, priorité au rassemblement dans les luttes » qu'on peut considérer comme une orientation fondamentaliste. Cela met ce texte en seconde position au niveau régional alors qu'il est quatrième et dernier dans le pays, mais aussi dans le Jura et le Territoire de Belfort.

Le Doubs a, plus largement qu'au niveau national, placé en tête le texte « Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle » qui a obtenu près de 60% des voix des 81 votants. Pour la petite histoire, la fédération du Doubs avait été, en 1987, la seule du pays à ne pas voter le texte d'orientation proposé par la direction du parti à l'occasion du 26e congrès. Cela lui avait valu la mise sous tutelle, le débarquement des responsables locaux, et entraîné le départ de très nombreux adhérents dont certains constituèrent la Fédération démocratique de Franche-Comté...

Si les communistes du Doubs et du Territoire de Belfort ont amplifié la tendance nationale en faveur du Manifeste,  notamment signé par le député André Chassaigne, président du groupe à l'Assemblée nationale, les Jurassiens ont voté quasiment avec la même répartition que nationalement. Le texte du Comité national, soutenu par l'actuel secrétaire général Pierre Laurent, ne fait mieux qu'au plan national que dans le Jura (40%), mais fait nettement moins au niveau comtois, ne récoltant que 5 voix en Haute-Saône...

 

Base commune ( texte adopté par le Conseil national ) : « Le communisme est la question du XXIe siècle ».
Printemps : « Se réinventer ou disparaître ! Pour un printemps du communisme ».
Manifeste : « Pour un manifeste du Parti communiste du XXIe siècle ».
Parti de classe : « PCF : Reconstruire le parti de classe, priorité au rassemblement dans les luttes ».

 

Secrétaire de la fédération du Doubs depuis 6 ans, poste pour lequel il ne se représentera pas, Thibaut Bize, a beau jeu de relever, comme tout le monde, que « c'est la première fois que ce n'est pas le texte de la direction qui arrive en tête. On nous avait souvent reproché des débats monolithiques... » Il estime que ce résultat est « un signal pour revenir à une stratégie plus claire tout en redonnant au parti son rôle dans la gauche. Le rassemblement sans contenu n'est pas une fin en soi... »

Est-ce à dire que c'est la fin des alliances à géométrie variable, selon les territoires ou les situations, pour le PCF, ayant souvent donné l'allure d'opérations sauvetage de sièges ?
« Prenons les questions les unes après les autres. On n'est pas d'accord avec Génération.s  sur le fédéralisme européen. C'est différent sur des sujets précis ou les municipales où une alliance est possible ».

Quelle seront les conséquences de ce vote interne sur les élections européennes et municipales ?
« Le PCF ne change pas de philosophie ! Nous avons dans notre ADN la construction d'un grand rassemblement populaire, mais il faut qu'on soit plus à l'initiative. Dans le débat européen, il manque une analyse de classe. La gauche européenne se perd dans certains débats. Ça a peu de sens d'opposer les travailleurs immigrés et les travailleurs de son pays, comme le fait cette dirigeante de Die Linke. Peut-être notre défaillance est de ne pas être audible à gauche pour construire le rassemblement. Il faut ramener l'analyse de classe et l'internationalisme... »

Le congrès qui se tient fin novembre devra notamment trancher la question du maintien ou non de Pierre Laurent à la tête du parti. Thibaut Bize estime que le secrétaire général devrait « tirer les conclusions » de sa mise en minorité...

Plus de 1500 manifestants à Besançon

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Mardi 9 octobre 2018 / La rédaction

La journée nationale d'action contre la politique sociale du gouvernement a rassemble davantage de monde que ne le pensaient plusieurs responsables syndicaux...

La tête de cortège court dans la rue de la préfecture... (Photos DB)

Ce n'était pas une divine surprise, mais les militants syndicaux chevronnés n'auraient pas parié sur une telle affluence pour la première journée d'action interprofessionnelle. 1700 personnes, selon la CGT, ont défilé mardi 9 octobre dans les rues de Besançon à l'appel de la CGT, FO, Solidaires, l'UNEF et des organisations lycéennes. On a vu aussi quelques drapeaux de la FSU et une chasuble CFDT...

La matinée a commencé par le blocage du lycée Pergaud et une centaine de ses élèves étaient dans la manifestation aux côtés de quelques dizaines d'étudiants, de plusieurs centaines de salariés et de retraités. « Les lois que veut mettre en place Macron nous toucheront plus tard », explique un lycéen. Un quinquagénaire se réjouit : « y'a beaucoup de jeunes ». La sono de la camionnette de Solidaires délivre un bref message sur la grève qui vient de commencer aux urgences du CHU Jean-Minjoz.

Les formules sont sans surprise : « Macron, t'es foutu, les fainéants sont dans la rue ». A quelques pas, elle est adaptée à l'âge de ceux qui le crient joyeusement : « T'es foutu, la jeunesse est dans la rue... » La présence simultanée de jeunes, de salariés et de retraités est soulignée au micro par José Aviles, le secrétaire de l'UL CGT. Il promet d'autres démonstrations : « nous montrerons qu'une autre société est possible... »

De fait, on pouvait ressentir une certaine énergie que traduisait un nouveau slogan, plus ou moins slamé : « Même si vous ne voulez pas, nous on est là... » Le tonus se voyait aussi dans les quelques courses répétées d'une trentaine de mètres de la tête de cortège où, là encore, les jeunes générations étaient bien représentées.

Reste qu'on est loin des foules débordantes qui emportent un cabinet ministériel ! « Si seulement, on était débordé », sourit Jacques Bauquier, animateur du comité régional CGT de la métallurgie...

 

 

 

 

 

« L'IVG peut être remise en cause » craignent des étudiant.e.s bisontin.e.s

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Jeudi 27 septembre 2018 / La rédaction

Ils et elles étaient une dizaine à s'être rassemblé.e.s sur une place du centre-ville pour défendre un droit qui paraît acquis alors que certains signes sont menaçants...

A peine une dizaine, en retard de quelques minutes, des étudiants militants à l'Association Solidaire de défense des étudiants, le nouveau nom de ce qui fut l'Ameb, ont occupé une petite heure la place Pasteur de Besançon avec des messages revendiquant le droit à l'IVG. Anticipant de 24 heures la journée internationale pour le droit à l'avortement, le syndicat étudiant avait la veille invité les autres organisations à le rejoindre sur le pavé, avec un succès plus que mitigé puisque trois femmes sont venues dont une adhérente de Solidaires.

« Dans la tête de certains, c'est un droit acquis, mais il peut se perdre quand on sait ce qu'il en est dans certains pays et certains territoires », disait-elle pour expliquer sa présence. Etudiante en 3e année de licence de lettres, Sol est sur la même longueur d'onde : « c'est important de réaffirmer ce droit avec ce qui se passe en Irlande ou en Espagne, quand on voit qu'en France jamais autant de médecins n'ont invoqué la clause de conscience, ou que sur certains territoires, il faut aller loin de chez soi pour avorter ».

Jérémy, en 3e année d'histoire, est outré d'avoir entendu le président du syndicat des obstétriciens invoquer lui aussi la clause de conscience : « l'IVG peut être remise en cause », craint-il. « C'est super important de montrer qu'on a une voix », ajoute une jeune femme. Peu nombreux en cette fin d'après-midi, les passants regardent cependant les messages brandis par les étudiants. Quelques uns s'arrêtent. Une sage-femme vient au contact pour les encourager : « l'IVG, ça me parle... »

Curieusement, personne dans le petit groupe n'a entendu parler du rejet, lundi 24 septembre, de la motion de l'opposition demandant que les médecins des centres de planification dépendant du Conseil départemental du Doubs puissent être autorisés à pratiquer des IVG médicamenteuses. Si Factuel et France 3 en ont parlé, L'Est républicain a jusqu'à présent tu l'information1. Quand on la donne aux étudiants, ils y trouvent une raison supplémentaire d'être là... 

  • 1. elle est donnée dans l'édition de vendredi 28

Démarchages frauduleux à l'isolation des logements dans le Doubs

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Mardi 25 septembre 2018 / La rédaction

Le Conseil départemental du Doubs nous a adressé ce communiqué :

« Depuis le mois de juillet 2017, une société se présentant comme le « service Habitat du Département » fait de la prospection commerciale dans le Doubs et propose une pseudo aide à l’isolation de logements.

« Nous souhaitons à nouveau informer nos usagers qu’aucun démarchage téléphonique n’est organisé par le Département du Doubs. Il s’agit d’une arnaque, aussi, le Département ne saurait se sentir responsable de dépenses engagées sur ce programme frauduleux.

« Le Département dénonce ces manœuvres abusives pour lesquelles les usagers sont fondés à déposer plainte. Une plainte au nom du Département a d’ailleurs été déposée en juillet 2017 auprès du commissariat de police de Besançon et le procureur de la République a été saisi en novembre 2017. »

La CFDT inquiète pour les 28 emplois de l'Association Famille Laïque de Besançon

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Lundi 17 septembre 2018 / La rédaction

Spécialisée dans l'aide à domicile, l'entreprise a été placée en redressement judiciaire. Le syndicat CFDT Santé-Sociaux du Doubs a saisi les élus du risque de rachat à des conditions salariales inférieures.

Spécialisée depuis 21 ans dans l'aide à domicile à Besançon, l'Association Famille Laïque a été placée en redressement judiciaire, alerte le syndicat CFDT Santé-Sociaux du Doubs. Jusque là saisi par des salariés à titre individuel, le syndicat se dit « surpris » d'une telle procédure et déclare n’avoir « jamais eu connaissance de difficultés budgétaires sérieuses », mais plutôt de « situations relevant de question de management et/ou de cas particuliers de salariés, comme dans beaucoup d’entreprises. »

C'est ce qui lui fait affirmer que les difficultés sont « conjoncturelles plutôt que structurelles » dans un secteur d'activité « en souffrance depuis des décennies », notamment par manque de financement. « Les entreprises du secteur sont toutes en difficultés et souvent celles qui perdurent sont “sauvées” par des stratégies très diverses, pas toujours défendables. (Optimisations fiscales, non-respect des règles conventionnelles ou légales, licenciements ou ruptures de contrats divers, bénévolat contraint…) », estime la CFDT qui craint une reprise par un acteur situé hors du champ médico-social.

Sa secrétaire générale Christelle Tisserand a écrit au Conseil départemental, à la Ville, aux députés et au préfet. Elle s'insurge d'une proposition de rencontre avec la ville « au-delà des délais laissés aux éventuels repreneurs »...

Fête des associations de Planoise : « toujours quelqu'un vers qui se tourner »

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Jeudi 13 septembre 2018 / Christine Oudry-Henrioud

Quand on pense  à Planoise, on pense diversité et dynamisme. C'est ce qui est apparu encore clairement au visiteur ce samedi 8 septembre à la Maison pour tous sur le parvis de la médiathèque au Centre Mandela, où une quinzaine d'associations ont présenté leurs activités et projets. Culture, théâtre, sport, éducation et encadrement périscolaire, toutes représentent les attentes et espoirs d'un grand nombre de Planoisiens.

Des projets audacieux comme ces « jardins partagés » soutenus par le service des Espaces Verts de la ville (il en existe déjà un remarquable rue de Reims) contrastent pourtant avec la fragilité annoncée d'anciennes associations comme "des Racines et des feuilles" qui s'est vue "couper les vivres" pour cette rentrée.

Quel est donc l'avenir de ces associations et pourquoi certaines ont le vent en poupe tandis que d'autres sont menacées ?  Planoise s'enorgueillit pourtant d'en avoir le plus grand nombre dans tout Besançon (31 à ce jour) comme si ce dynamisme était indispensable pour contrer sa si mauvaise réputation. Un représentant de la Maison pour tous commente : « Dans toute ville, il y a toujours un quartier choisi comme cible, ici c'est Planoise ». « Et peu importe », ajoute un visiteur, « ici au moins on ne se sent pas seuls et on a toujours quelqu'un vers qui se tourner ».

Florian Dejeu, référent de l'accompagnement des associations, est satisfait encore cette année du succès de ce rassemblement, « comme l'an dernier », précise-t-il. Il reconnaît toutefois que le plus grand nombre de visiteurs sont les membres des associations, bénévoles, permanents, famille et amis. L ambiance est joyeuse devant le podium où se rassemblent enfants, ados et parents. Devant les différentes prestations (Folflore, hip hop, chants).

Reste que les habitants du quartier ne sont pas venus en grand nombre, encore moins les résidents des communes pourtant toutes proches... Planoise n'appartient-elle donc qu'aux Planoisiens ?

Karima Rochdi et Yannick Poujet récupèrent les attributions retirées à Jean-Sébastien Leuba

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Mercredi 5 septembre 2018 / La rédaction

Jean-Louis Fousseret vient de confier les missions relevant de la délégation « Animation, vie des quartiers, vie associative, jeunesse » qu'il avait retirée à Jean-Sébastien Leuba, à deux conseillers délégués de la majorité.  La vie des quartiers et Jeunesse échoient à Yannick Poujet (PS) qui s'occupait déjà du handicap et de l'énergie. La vie associative sera du ressort de Karima Rochdi (LREM) qui avait déjà le jardin de la connaissance et du savoir ainsi que le contrat de ville.

Tous deux seront rattachés directement au maire et, indique un communiqué qui ne cite pas l'élu destitué, « conduiront leurs actions avec une volonté de cohérence, d’efficacité et de proximité ».

Jean-Sébastien Leuba s'était vu retirer sa délégation par Jean-Louis Fousseret qui invoquait une « perte de confiance », avant que le conseil municipal, le 2 juillet, ne vote en outre la destitution de son mandat d'adjoint par une alliance de circonstance LREM-Centre (ex UDI)-PS (sauf deux élus) qui réunissait 29 voix tandis que 13 élus de gauche s'y opposaient et que les groupes d'opposition LR, MoDem et Patriotes ne prenaient pas part au vote.

Besançon : agressions homophobes parc Micaud

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Mercredi 5 septembre 2018 / La rédaction

Plusieurs plaintes pour agressions à caractère homophobes ont été déposées au commissariat de Besançon depuis la mi-juillet. Selon une victime, huit agressions au moins ont été signalées, dont cinq se sont produites entre le 12 et le 19 juillet, et deux la semaine dernière, parc Micaud, lieu connu de drague et de rencontres de la communauté gay. Ces violences seraient le fait d'une bande de dix à quinze jeunes gens et auraient donné lieu à trois plaintes selon une source proche de l'enquête.

Hommage à un soldat américain 74 ans après...

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Mercredi 5 septembre 2018 / La rédaction

Le 7 septembre 1944, Robert D.Maxwell se jetait sur une grenade allemande avec sa couverture afin d'absorber le choc de l'explosion. Ses trois camarades du poste d'observation sont sauvés par ce geste et l'attaque est repoussée, explique dans un communiqué l'Armée de Terre. On est alors en pleins combats pour la libération de Besançon qui interviendra le lendemain. 

En mémoire de l'acte du soldat américain, mutilé à vie, aujourd'hui âgé de 97 ans, une plaque est inaugurée vendredi 7 septembre à 18h30 au fort Chaudanne à l'occasion d'une cérémonie publique, en présence de représentants de l'US Army.

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