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Les brèves

Les Germinales : un festival territorial du 5 au 9 juin à Poligny

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Mardi 19 février 2019 / La rédaction

Une dizaine d'associations de la région polinoise se sont réunies pour préparer un festival destiné à montrer « la richesse des initiatives locales » inscrivant le territoire dans une démarche de ré-appropriation citoyenne. Programmé du 5 au 9 juin, il abordera les thèmes quotidiens de l'alimentation et de l'agriculture, de la transition énergétique, de la production locale, des transports, de la solidarité, de la formation, de l'éducation et de la culture… Ils seront déclinés sous forme de conférences et débats, projections et ateliers, visites de lieux et mise en valeurs d'initiatives, marché de producteurs, etc.

Les associations parties prenantes : ALCG, Amis de Charcigny, Altermarché du Dan, Donneurs de sang, Eïkolab, La Montaine, La Pive, La Séquanaise, Vent du Grimont...

Une pétition pour « préserver les Vaîtes, poumon vert » de Besançon

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Vendredi 15 février 2019 / La rédaction

Parmi les premiers signataires, outres des habitants du quartier et des jardiniers, on note des notoriétés nationales telles que Pablo Servigne, Gilles Clément, Gilles Benest, Corinne Morel-Darleux…

Mots-clés: Vaites
La pétition a été annoncé sur le site lors d'une conférence de presse sur laquelle nous reviendrons. (Photo Guillaume Clerc)

Initiée par l'association Les Jardins des Vaîtes que préside Claire Arnoux, soutenue par France-Nature-Envrionnement 25-90, la pétition adressée à Jean-Louis Fousseret réclame « la préservation des espaces naturels et des jardins existants, une urbanisation limitée et maîtrisée, une mobilité réfléchie, un projet démocratique… »

A lire ici.

Rassemblement contre le « contrôle abusif » des chômeurs

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Vendredi 15 février 2019 / La rédaction

Plusieurs organisations de gauche appellent à un rassemblement devant Pole-Emploi Témis le 22 février

Communiqué.- Exigeons l’abrogation du décret du 30 décembre contre le contrôle abusif des chômeurs et le retrait de la lettre de cadrage de la négociation de l’assurance chômage.
Ce décret aggrave les sanctions à l’égard des demandeurs-ses d’emploi, ce sont encore et toujours des dispositifs contre les chômeurs-ses.
Le décret renforce les sanctions en cas de « manquements » du demandeur d’emploi. En cas d’absence à un rendez- vous, à une prestation ou une formation, en cas de refus de deux offres raisonnables d’emploi et en cas de recherche insuffisante de recherche d’emploi, le demandeur est radié un mois une première fois, deux mois la seconde et quatre mois la troisième.
Ce décret est une nouvelle étape de la criminalisation du chômage. Les nouvelles procédures sont symptomatiques d’un traitement judiciaire des demandeurs d’emploi : des peines plancher en cas de manquements, un échelonnement en cas de récidive, une période probatoire de deux ans à partir de la première sanction. Les chômeurs subissent une véritable présomption de culpabilité.
Les allocations ne sont plus suspendues mais définitivement supprimées ; La répression du gouvernement se veut toujours plus brutale.
L’objectif de ce décret est de remplacer les missions du service public de l’emploi par des fonctions de sanction, de contrôle, de police.

Des sanctions toujours plus lourdes et plus nombreuses

Le décret modifie aussi les conditions de mise en œuvre de l’offre raisonnable d’emploi. Le texte supprime la prise en compte du salaire perçu antérieurement. Cela signifie qu’un demandeur ne peut plus refuser un emploi bien moins rémunéré ! Le décret supprime aussi les limites légales de distance et de de temps de trajet.
Si on ajoute à cela les nouvelles orientations de Pôle emploi qui permettent de diriger un demandeur vers un emploi non plus en fonction de son métier mais de ses compétences, on risque d’arriver rapidement à une situation où n’importe quel emploi pourra convenir à n’importe quel demandeur.
Le gouvernement veut économiser 4 milliards en 3 ans tout en baissant les cotisations chômage salariales et patronales, ce ne sera pas en rabotant nos droits…..
Les fraudes des demandeurs d'emploi ne représentent que 0,4% des radiations et 0,02% pour refus d’offre raisonnable ; elles n’ont rien de comparables avec la fraude fiscale organisée…….

Tous à Pôle emploi Témis Montrapon, le 22 février 10 h !

  • Les signataires : AC ! Agir ensemble contre le chômage, Ensemble ! , France Insoumise, Génération.s 25, NPA, LO, PG 25, Solidaires 25, FSU.

Besançon : deux gilets jaunes en garde-à-vue

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Mercredi 13 février 2019 / La rédaction

L'attitude du pouvoir à l'égard des Gilets jaunes prend la tournure d'une mauvaise farce à Besançon. Le préfet du Doubs avait écrit il y a quelques jours à un militant syndical FO très impliqué dans ce mouvement social atypique pour lui signifier qu'il le considérait comme un meneur, potentiellement responsable à ce titre de l'absence de déclaration des manifestations.

L'intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires a prévenu qu'elle restera « vigilante à ce qu'aucune poursuite ne soit engagée contre lui », considérant que la lettre du représentant de l'Etat est une « intimidation ».

Grande gueule infatigable bien avant qu'on parle des gilets jaunes, Frédéric Vuillaume n'est pas le dernier à gueuler dans la sono les slogans. Il n'est pas non plus le seul. Et dans les réunions, si son expérience syndicale est utile, il n'en fait pas état, ni surtout ne se met en avant, encore moins en position de leader. Un statut qu'il refuse, approuvé en cela par tous les Gilets jaunes qui revendiquent un mouvement horizontal. 

Mercredi 13 février, son épouse a été placée en garde à vue au commissariat de police de Besançon pour y être longuement entendue. Il est question de lui reprocher trois délits : entrave à la circulation pour blocage de tramway, fourniture de projectiles et poussage d'une poubelle enflammée… Le parquet explique que c'est le fruit de deux mois d'enquête et de visionnage de vidéos… Un jeune homme de 21 ans a également subi une garde à vue pour jeu de pétards assourdissants sur les forces de l'ordre...

Ces retenues dans l'hôtel de police ont généré un rassemblement de soutien d'une cinquantaine de personnes.

Le PCF a « condamné les pratiques de la préfecture à l'égard des gilets jaunes. Les faits qu'on leur reproche sont des prétextes. Il s'agit en réalité de faire taire un mouvement populaire par l'intimidation et les sanctions financières. » 

Un appel d'adhérent(e)s et d'élu(e)s de La République En Marche pour Eric Alauzet

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Samedi 9 février 2019 / La rédaction

Après l'appel de 19 anciens élus, voilà un appel de 24 militants et élus s'engageant avec le député LREM ex-EELV pour les municipales à Besançon.

Après l'appel de 19 anciens élus à soutenir Eric Alauzet pour les municipales de 2020, voici un appel de 24 adhérents et/ou élus actuels, intitulé Notre Engagement avec Eric Alauzet... On notera que Pierre Rueff figure dans les deux appels.

Communiqué.- Nous, adhérent(e)s et élu(e)s de La République En Marche, soutenons la candidature d'Eric Alauzet à l'investiture du mouvement LREM, pour l'Election Municipale de Besançon 2020.
Depuis près de trois ans maintenant, nous avons œuvré activement à la création dans notre territoire du mouvement "La République En Marche", nous avons participé aux Grandes Marches pour La France et pour l'Europe, aux campagnes Présidentielles et Législatives de 2017.

Adhérent(e)s, nous agissons au sein du Comité Départemental et animons régulièrement des Comités locaux ;

Elu(e)s municipaux du groupe LREM, Progressistes et Société Civile de la ville de Besançon, nous travaillons au sein de la Majorité Municipale pour le développement de notre ville et le respect du programme porté par le maire Jean-Louis Fousseret lors des dernières élections de 2014, nous sommes à ses côtés dans un soutien sans faille ;

Députée, j’agis au sein de la majorité parlementaire pour la réussite du projet présidentiel en prise avec la réalité du pays.

Forts de ces expériences novatrices, qui pour certain(e)s d'entre nous ont été les premières dans le champ politique, nous voulons aujourd'hui continuer d'assumer nos responsabilités, en vue de l'échéance cruciale de 2020.

Ces élections vont en effet permettre, à l'échelle des territoires, de créer l'indispensable rassemblement des forces de progrès et d'ouverture, dans le sillage de ce qui s'édifie nationalement.

A Besançon, et plus largement dans l'ensemble du Grand Besançon, nous pensons qu’Éric Alauzet occupe le positionnement adéquat et réunit les qualités pour relever cet audacieux défi : celui de rassembler au-delà des clivages.

De quoi s'agit-il exactement ?
De ne plus reproduire le classique et habituel affrontement binaire, trop souvent formel, qui fait s'affronter la droite et la gauche dans un combat parfois caricatural.
De proposer, en collaboration avec les Bisontin(e)s et les Grand(e)s Bisontin(e)s, un projet qui s'affranchisse des schémas classiques et figés, qui réponde aux défis de notre époque. Cette volonté s'inscrit d'ailleurs dans une tradition ancrée depuis des décennies dans notre Ville, qui a vu Jean Minjoz, Robert Schwint, puis Jean-Louis Fousseret, intégrer à leurs majorités des personnalités modérées venues de l'autre rive.

De réunir autour de valeurs communes de progrès et d'innovation, celles et ceux qui, des socio-démocrates, des écologistes, des centristes, du monde associatif et plus largement de ce que l'on nomme la société civile, veulent faire rayonner leur territoire par l'économie, le sport, la culture, l'université ; promouvoir la fraternité, préserver l'environnement, mener des politiques sociales attentives aux besoins de la population...

Au cours des différents mandats qu'il a exercés, Eric Alauzet a démontré ses capacités de rassemblement, de dépassement des blocages, afin d'orienter l'action publique vers l'utilité générale. Rappelons-nous l'initiative déterminée qu'il a impulsée, en matière de gestion des déchets, pour emmener le Grand Besançon et les territoires voisins vers la valorisation multi-filières et l'économie circulaire, aussi rentables et économes pour le budget des ménages que vertueuses pour la qualité environnementale !

Toutes ces expériences l'ont amené à préférer l'écoute et l'explication aux certitudes qui, trop souvent, ne s'adaptent pas au traitement de la réalité ; elles lui ont enseigné les bienfaits de la patience et du partage d'informations pour mieux convaincre ; elles lui ont appris que rien de solide ne se construit durablement dans la société si on n'y installe pas la confiance et la réciprocité, si on ne respecte pas ses interlocuteurs.

Il a par ailleurs, acquis une stature et une audience au plan national, qui seront un atout pour notre ville, notre agglomération et ses habitants dans la gestion des dossiers les plus stratégiques.

Pour toutes ces raisons, adhérent(e)s et élu(e)s LREM, nous souhaitons donc apporter notre soutien résolu à la demande d'investiture nationale, exprimée par le candidat Eric Alauzet, pour mener une liste de progrès et de rassemblement, en vue des Elections Municipales de 2020 à Besançon. C'est notre conviction, c'est désormais notre engagement, pour l'avenir raisonné de notre territoire, de l'ensemble de ses forces vives et de ses habitant(e)s !

 

Chambres d'agriculture : l'alliance FNSEA-JA l'emporte en Franche-Comté

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Jeudi 7 février 2019 / La rédaction

La Confédération paysanne améliore son résultat avec près de 26% dans le Jura, double la Coordination rurale dans le Doubs, recule en Haute-Saône...

Pas de surprise aux élections des chambres d'agriculture. Celles du Doubs et du Jura resteront gérées pour les six prochaines années par les FDSEA malgré une légère érosion de leur résultat au sein du principal collège électoral, celui des chefs d'exploitation et assimilés, la participation ayant elle aussi un peu diminué. La Confédération paysanne améliore sensiblement son résultats dans le Doubs et passe devant la Coordination rurale. Aurait-elle amélioré son score si, comme elle le revendique à l'inverse de la FNSEA, les tout petits paysans « cotisant solidaires à la MSA », qui n'ont pas assez de surface pour être électeurs, avaient eu le droit de vote ? La question prendra sans doute dans les prochaines années une tournure plus sensible à mesure que se multiplieront les installations de maraichers et autres producteurs dits de cultures de diversification...

Dans le Doubs, la Conf passe en six ans de 16,7 à 21,5% et rogne tant sur la FDSEA (- 4 points) que sur la CR (- 1,6 point). 

Dans le Jura, la Conf passe de 23% à 25,7% et rogne sur la FDSEA (-2,35 points) tandis que la CR progresse légèrement (+ 0,66 point).

En Haute-Saône, la FDSEA avait été contestée en interne il y a six ans et des dissidents avaient fait cause commune avec Conf et CR, sans pour autant menacer le syndicat majoritaire. Ce dernier sort renforcé du scrutin 2019, face à des adversaires concourant sous leurs couleurs. 

La Conf obtient 33,3% dans l'Ain, reste derrière la FDESA-JA (52%) mais nettement devant la CR (14,7%) dans un contexte d'abstention frôlant les 60%. L'abstention dépasse 61% en Saône-et-Loire où la FDSEA l'emporte nettement (62%) devant la CR (21,3%) et la Conf (16,7%). La situation est voisine en Côte d'Or avec 55% d'abstentions, une FDSEA-JA dominante (64%) devant Conf et CR à quasi égalité à 18% chacune.

La Confédération paysanne qui présidait la chambre du Puy de Dôme dans le cadre d'une alliance avec la CR, la perd au profit de la FDSEA. A l'inverse, la Conf reprend pour deux voix et avec 39,6% des voix la chambre de Loire Atlantique à la FDSEA qui la lui avait ravie… Le syndicat alternatif visait la conquête de l'Ardèche, mais malgré un honorable 37% n'y parvient pas et laisse la chambre à la FDSEA (48,5%). La barre des 40% n'a atteinte nulle part pour la Conf qui réalise aussi un bon résultat en Ariège (38,8%) ou dans le Rhône (32,5%). Dans la Drôme, premier département bio de France, elle plafonne à 24,9%, derrière la FDSEA (48%)...

 La Coordination rurale l'emporte dans la Vienne, la Haute-Vienne et le Lot-et-Garonne.

Voir les résultats complets sur le site de l'APCA ici.

Ça tangue chez les députés LREM franc-comtois

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Mardi 5 février 2019 / La rédaction

Seuls deux des sept députés LREM de Franche-Comté ont voté pour la proposition de loi anti-casseurs en première lecture. Il s'agit de la vice-présidente de l'Assemblée nationale Danièle Brûlebois (jura) et de Frédéric Barbier (Doubs). Les cinq autres se sont abstenus, soit 10% des marcheurs s'étant abstenus sur le texte. Il s'agit d'Eric Alauzet, Fannette Charvier et Denis Sommer (Doubs), et des deux Hauts-Saônois Barbara Bessot-Ballot et Christophe Lejeune. On peut quasiment ajouter à ces parlementaires de la majorité le centriste Michel Zumkeller (Territoire-de-Belfort) dont le parti, UDI-AGIR, est justement constitué des Macron-compatibles...

Les quatre députés LR ont tous voté pour : Annie Genevard (Doubs), Marie-Christine Dalloz et Jean-Marie Sermier (jura), Ian Boucard (Territoire-de-Belfort). Ce n'est pas très étonnant, la proposition vient de leur parti...

Lire l'explication de l'abstention d'Eric Alauzet sur son blog.

 La France Insoumise à Planoise

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Lundi 4 février 2019 / La rédaction

La rencontre avec les habitants du quartier sera « l’occasion pour sensibiliser la population de la nécessité de retrouver le chemin des urnes en rappelant les modalités d’inscription sur les listes électorales ».

Communiqué.- « Le mercredi 6 février 2019, Place Cassin de 15h00 à 18h00, les militantes et militants de la France Insoumise iront à la rencontre des habitant.e.s de Planoise.

La grève démocratique est devenue depuis de nombreuses années un mode d’expression de mécontentement et la contestation sociale actuelle révèle encore un peu plus la fracture institutionnelle dans laquelle notre pays est plongée.

La France insoumise appelle de ses vœux à une révolution citoyenne et cette rencontre sera l’occasion pour sensibiliser la population de la nécessité de retrouver le chemin des urnes en rappelant les modalités d’inscription sur les listes électorales.

Ce sera également l’occasion d’échanger sur le mouvement social actuel des Gilets Jaunes, mais aussi de présenter notre programme pour les élections européennes : faire respecter la souveraineté des peuples, engager la planification écologique, mettre au pas la finance, construire la paix et les coopérations, étendre les droits et les libertés. »

Convergence Gilets jaunes et syndicats à Besançon

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Vendredi 1 février 2019 / La rédaction

 

Quatre organisations syndicales (CGT, FO, FSU et Solidaires) co-signent avec les Gilets jaunes un appel à manifester mardi 5 février devant le siège bisontin du MEDEF, 7 rue Auguste-Jouchoux (du nom d'un historique dirigeant syndical et politique du siècle dernier, notamment membre du PCF puis de la SFIO…). La signature des Gilets jaunes a été actée lors d'une réunion qui s'est tenue mercredi 30 janvier à Montferrand-le-Chateau.

Voir l'appel ici.

Retraités : plus de 400 manifestants à Besançon

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Vendredi 1 février 2019 / La rédaction

Plus de 400 personnes ont défilé jeudi 31 janvier dans le centre-ville de Besançon à l'appel de l'intersyndicale des retraités. Parmi elles, quelques dizaines de Gilets jaunes, retraitées ou non. De brèves prises de parole ont dénoncé les mesures prises par Emmanuel Macron depuis son élection, notamment la hausse de la CSG sur laquelle il est partiellement revenu.

Après être passé devant la préfecture, les manifestants ont fait halte esplanade des Droits de l'homme et ont déposé des « cadeaux » symboliques pour le maire Jean-Louis Fousseret (LREM), en fait des boites de carton mentionnant les diverses mesures critiquées. Interpellé, l'élu est descendu au contact des protestataires, discutant avec les uns qui lui ont dit ce qu'ils avaient sur le coeur, répondant qu'il ferait « remonter » les doléances. D'autres manifestants, jugeant l'échange inutile, ont préféré le vin chaud syndical à quelques pas… 

A signaler que l'intersyndicale CGT-FSU-Solidaires était représentée à la réunion des Gilets jaunes de Motferrand le Château. Elle a proposé à ces derniers de participer à la manifestation du 5 février, ce qu'ils ont accepté. 

Déconstruire les genres pour mieux les comprendre

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Mardi 29 janvier 2019 / La rédaction

« genreS ! » : une exposition ludique et participative déconstruit les genres pour mieux les comprendre. Au Gymnase-espace culturel du fort Griffon à Besançon accueille du 6 février au 24 mars.

Par une approche sensible, ludique et participative, l’exposition genreS ! déconstruit les genres pour mieux les comprendre, propose de penser ensemble la notion de genres : les genres dans la langue, les genres comme construction sociale, l’égalité des sexes, la mixité, autant de questions et de réflexions... qui changent tout !

Pour une immersion totale, l’exposition entraîne les visiteurs dans les pièces d’une maison où se construisent les normes genrées, à travers les objets du quotidien et à travers les âges.

Des ateliers, des rencontres avec des chercheures, des associations ou des artistes, des témoignages et des lectures ouvrent aussi des pistes de réflexion pour répondre à cette question : féminin, masculin, neutre, fille ou garçon, qu’est-ce que ça change ?

Produite par l’université de Franche-Comté, cette exposition est l’une des actions du Projet Interrégional Laboratoire de l’Égalité (PILE), porté par les université de Franche-Comté et de Genève. Financé par les fonds Interreg, il a pour objectif de lutter contre les stéréotypes en sensibilisant à l’égalité et à la mixité.

  • Du 6 février au 24 mars. Mardi au vendredi de 15h à 18h - samedi au dimanche de 14h à 17h Gymnase-espace culturel - Fort Griffon - Besançon. Accessible dès 5 ans - Entrée libre et gratuite. Renseignements : 03 81 66 20 95, gymnase-culutre@univ-fcomte.fr

Les samedis de l’exposition

Temps d’échanges ouvert à tous, pour ouvrir la réflexion à un vaste champ de disciplines et de pratiques autour de l’exposition. Ces rendez-vous sont l’occasion de rencontrer des artistes, des chercheur.e.s et de créer du lien avec les associations locales.

  • 9 Février. Rencontre avec Éliane Viennot, professeure de littérature française de la Renaissance à l'Université Jean Monnet (Saint-Etienne) et membre honoraire de l'Institut universitaire de France. Militante féministe depuis les années 1970, elle abordera, pour ce rendez-vous, les retrouvailles de la langue française avec l'usage du féminin.
  • 16 Février. Dialogue décalé, sur les livres et les créations textiles entre Curtis Putralk (Viviana Méndez Moya), personnage trans et Julia Peslier, chercheure et maîtresse de conférence en littérature comparée à l’université de Franche-Comté. Ou comment aborder les questions de genres avec humour et poésie.
  • 23 Février. Lectures Qu'ouïr ? Des textes qui dégenrent. Lecture-rencontre mise en musique, par le collectif XYZ qui propose de repenser les normes genrées.
  • 2 Mars. Atelier jeune public + goûter. À partir de 5 ans. On manipule, on colle, on observe et on se questionne, il y en aura pour tous les goûts et tous les genres !
  • 9 Mars. Rencontre avec Élodie Bouygues, chercheure et maîtresse de conférences en littérature comparée à l’université de Franche-Comté, qui propose une réflexion sur le traitement des genres dans la littérature jeunesse.
  • 16 Mars. Rencontre avec l’artiste Guillaume Bertrand qui présente l’installation créée pour l’exposition : hommage à Margaret Hamilton...
  • 23 Mars. Lecture jeune public suivie d’un échange + goûter. À partir de 5 ans. Des livres pour se découvrir et se questionner.

 

Des enseignants occupent deux lycées bisontins

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Vendredi 25 janvier 2019 / La rédaction

Au lycée Pergaud, jeudi soir.

Après une journée de grève, ponctuée d'un rassemblement d'environ 200 personnes devant le rectorat, une quinzaine de profs du lycée Jules-Haag de Besançon devaient passer la nuit dans leur établissement pour une nouvelle action contre la réforme du lycée. Au lycée Pergaud, une trentaine d'enseignants ont occupé l'établissement en soirée après avoir rencontré le député Eric Alauzet dans l'après-midi.

Besançon : neuf organisations de gauche appellent à la manifestation des Gilets jaunes le 26 janvier

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Jeudi 24 janvier 2019 / La rédaction

Cet « appel unitaire contre la répression, pour la justice sociale et fiscale » dénonce un « grand débat verrouillé d'avance ». Il est signé par AC ! agir contre le chômage, À gauche citoyens!, Ensemble!, EELV, la FSU, Génération.s, le NPA, le PCF et Solidaires 25.

Communiqué._ Les organisations soussignées appellent tous leurs adhérent-e-s, leurs sympathisant-e-s et l'ensemble des citoyen-ne-s à manifester le 26 Janvier à 14h Place de la Révolution à Besançon contre la répression d'une violence inédite en France contre le mouvement social en cours et particulièrement contre les Gilets Jaunes. Elles dénoncent le climat d'intimidation que cette répression instaure et l'impunité, voire les encouragements, dont bénéficient certains des agents des forces publiques qui outrepassent leurs missions, troublant l'ordre public au lieu d'apaiser le climat des manifestations, souvent au mépris de la loi.

Elles manifesteront en faveur de la justice sociale et fiscale : hausse significative des revenus modestes, imposition plus fortement progressive des hauts revenus,  retour de l’ISF et lutte contre les niches et l'évasion fiscales. Elles se prononcent pour une politique environnementale cohérente avec les principes de justice et d'équité durables, en mettant en place un plan d'urgence de développement de transports en commun accessibles (voire gratuits) et de construction de logements à basse consommation énergétique.

Elles dénoncent la procédure du "Grand Débat National", verrouillé d'avance, tout en invitant les citoyen-ne-s à aller porter la contradiction aux tenants de la politique actuelle partout où ils ou elles en ont l'occasion et à organiser leurs propres débats dans des assemblées populaires pour  faire connaitre leurs doléances.

Organisations signataires
AC (agir contre le chômage), À gauche citoyens!, Ensemble!, EELV (Europe Écologie les Verts), FSU (Fédération Syndicale Unitaire), Génération.s, NPA (Nouveau parti anticapitaliste), PCF (Parti Communiste Français),
Solidaires 25.

 

 

Besançon : « Les profs du lycée Victor-Hugo en ont assez »

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Vendredi 18 janvier 2019 / Invité.e.s

Une partie des professeurs principaux démissionneront de leur charge au 17 janvier, jour de la réunion parents-profs de seconde pour protester contre la « mise place à marche forcée » de la réforme du lycée.

Communiqué du Snes-FSU.- L’approche comptable qui s’applique au système éducatif depuis des années empêche les enseignants de faire correctement leur travail. Deux aspects de leurs activités posent particulièrement problème à l’heure actuelle.

Les enseignants du lycée Victor Hugo dénoncent la mise en place à marche forcée de la réforme lycée, prévue pour la rentrée 2019 :

Quels sont les programmes ? Quelles sont les futures épreuves de bac ? Quelles spécialités faut-il choisir en vue d’une orientation post bac ? Quelles sont les chances d’obtenir une spécialité qui n’est pas enseignée dans son lycée ? Que faire s’il n’y a pas de place dans les spécialités souhaitées ? Sur tous ces points centraux, le ministère et le rectorat n’apportent aucune réponse... Par contre, certains aspects de la réforme sont très clairs, et on a su le dire aux profs : les classes seront toutes à 35 élèves, les groupes de spécialité pourront grimper à 40, ceux de langues vivantes à 30, l’éventail des enseignements proposés par chaque lycée sera réduit, et les élèves qui voudront suivre un enseignement non proposé dans son lycée devra être prêt à se déplacer dans un autre établissement !

Les enseignants du lycée V. Hugo ne veulent pas cautionner une réforme qui remet en cause l’avenir des élèves avec tant de légèreté. C’est la raison pour laquelle ils demandent un report de cette réforme.

En conséquence, une partie des professeurs principaux démissionneront de leur charge au 17 janvier, jour de la réunion parents-profs de seconde.

Les enseignants du lycée Victor Hugo dénoncent également une situation de précarité et de sous effectif en sciences physiques : le rectorat, non content de pourvoir depuis des années deux postes d’agent de laboratoire avec des contractuels sous-payés, a décidé de supprimer l’un des deux postes. Cela ne permet plus de garantir un bon fonctionnement des laboratoires et un enseignement à la hauteur des attentes légitimes des élèves et de leurs familles. Les enseignants demandent l'affectation d’agents titulaires sur ces deux postes.

A partir de lundi 14 janvier 2019, les séances de travaux pratiques de sciences physiques et technologiques ne seront plus assurées ni dans le second degré, ni dans les classes préparatoires aux grandes écoles, tant que la situation n'aura pas favorablement évolué.

Dix neuf anciens élus soutiennent Eric Alauzet

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Mercredi 16 janvier 2019 / La rédaction

Nous publions cet « Appel des 19 » anciens élus municipaux bisontins qui soutiennent la candidature du député LREM Eric Alauzet pour les élections municipales de mars 2020.

Nous, anciens élus bisontins, soutenons Éric Alauzet pour qu’il devienne le prochain Maire de Besançon et le futur Président de la Communauté d'Agglomération du Grand Besançon

Au moment où la succession de Jean Louis Fousseret dont l’action aura marqué la Ville et l’Agglomération et qui a annoncé que c’était son dernier mandat, est dans tous les esprits, nous, anciens élus Bisontins, attachés à notre territoire et soucieux de son avenir, nous rassemblons nos énergies pour soutenir Éric Alauzet et construire le projet de territoire avec lui. Pour l’intérêt général, pour l’avenir de notre territoire, il doit devenir notre prochain Maire et futur Président du Grand Besançon, entre 2020 et 2026.

Parce qu'il est connu et reconnu pour ses qualités de travailleur, son expérience et son engagement sans faille, son désintéressement et sa probité, il a largement emporté l'adhésion de nos concitoyens lors des deux derniers scrutins législatifs.

Parce qu'il a toujours su faire preuve de courage et d'esprit de liberté, il s'est émancipé des enfermements et des dogmes qu'imposent souvent les partis bien qu’ils contribuent utilement à la vie politique, il a porté une vision lucide et humaniste sur l'évolution de notre société et sur ses attentes.

Parce qu’il est à l'écoute, ouvert, garant et respectueux du dialogue et qu’il demeure un élu de terrain qu’il connaît bien, il est en mesure d'entraîner la participation des habitants et de rassembler au-delà des différentes sensibilités.

Face aux mutations économiques, sociales, écologiques, démographiques, face aux défis de l'avenir, notre ville-centre et les communes voisines auront besoin d'un Maire-Président influent, porteur d'une expertise et de contacts nationaux et tout à la fois d'une maîtrise des dossiers locaux dans leur richesse et leur complexité.

Il sera un Maire-Président visionnaire, déterminé. C'est avec ces qualités qu'il a réussi, par exemple, en matière de gestion des déchets, à emmener le Grand Besançon et les territoires voisins vers la valorisation multi-filières et l'économie circulaire, aussi rentable et économe pour le budget des ménages que vertueuses.

Pour toutes ces raisons, Éric Alauzet est assurément le mieux positionné pour mettre notre Ville, notre Agglomération, au diapason des autres métropoles et communautés urbaines, pour faire coïncider cette ambition avec l'expression de ses valeurs fondamentales.

Autour d’Éric Alauzet, par cet appel, nous voulons témoigner, nous voulons porter haut
et fort et avec fierté le devenir et le développement de notre territoire, sous tous ses aspects, avec un projet commun, ambitieux, réaliste, partagé avec et pour les habitants et les acteurs du territoire, celui du Grand Besançon !

Au moment où notre Nation traverse une crise grave, où nos concitoyens expriment une attente forte à l’égard de leurs responsables politiques, nous avons besoin d’élus s'appuyant sur un parcours sérieux et des valeurs fortes pour rassembler autour d’un projet commun. Éric Alauzet a démontré qu’il en avait les qualités.

 

 

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