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Les brèves

Convergence Gilets jaunes et syndicats à Besançon

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Vendredi 1 février 2019 / La rédaction

 

Quatre organisations syndicales (CGT, FO, FSU et Solidaires) co-signent avec les Gilets jaunes un appel à manifester mardi 5 février devant le siège bisontin du MEDEF, 7 rue Auguste-Jouchoux (du nom d'un historique dirigeant syndical et politique du siècle dernier, notamment membre du PCF puis de la SFIO…). La signature des Gilets jaunes a été actée lors d'une réunion qui s'est tenue mercredi 30 janvier à Montferrand-le-Chateau.

Voir l'appel ici.

Retraités : plus de 400 manifestants à Besançon

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Vendredi 1 février 2019 / La rédaction

Plus de 400 personnes ont défilé jeudi 31 janvier dans le centre-ville de Besançon à l'appel de l'intersyndicale des retraités. Parmi elles, quelques dizaines de Gilets jaunes, retraitées ou non. De brèves prises de parole ont dénoncé les mesures prises par Emmanuel Macron depuis son élection, notamment la hausse de la CSG sur laquelle il est partiellement revenu.

Après être passé devant la préfecture, les manifestants ont fait halte esplanade des Droits de l'homme et ont déposé des « cadeaux » symboliques pour le maire Jean-Louis Fousseret (LREM), en fait des boites de carton mentionnant les diverses mesures critiquées. Interpellé, l'élu est descendu au contact des protestataires, discutant avec les uns qui lui ont dit ce qu'ils avaient sur le coeur, répondant qu'il ferait « remonter » les doléances. D'autres manifestants, jugeant l'échange inutile, ont préféré le vin chaud syndical à quelques pas… 

A signaler que l'intersyndicale CGT-FSU-Solidaires était représentée à la réunion des Gilets jaunes de Motferrand le Château. Elle a proposé à ces derniers de participer à la manifestation du 5 février, ce qu'ils ont accepté. 

Déconstruire les genres pour mieux les comprendre

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Mardi 29 janvier 2019 / La rédaction

« genreS ! » : une exposition ludique et participative déconstruit les genres pour mieux les comprendre. Au Gymnase-espace culturel du fort Griffon à Besançon accueille du 6 février au 24 mars.

Par une approche sensible, ludique et participative, l’exposition genreS ! déconstruit les genres pour mieux les comprendre, propose de penser ensemble la notion de genres : les genres dans la langue, les genres comme construction sociale, l’égalité des sexes, la mixité, autant de questions et de réflexions... qui changent tout !

Pour une immersion totale, l’exposition entraîne les visiteurs dans les pièces d’une maison où se construisent les normes genrées, à travers les objets du quotidien et à travers les âges.

Des ateliers, des rencontres avec des chercheures, des associations ou des artistes, des témoignages et des lectures ouvrent aussi des pistes de réflexion pour répondre à cette question : féminin, masculin, neutre, fille ou garçon, qu’est-ce que ça change ?

Produite par l’université de Franche-Comté, cette exposition est l’une des actions du Projet Interrégional Laboratoire de l’Égalité (PILE), porté par les université de Franche-Comté et de Genève. Financé par les fonds Interreg, il a pour objectif de lutter contre les stéréotypes en sensibilisant à l’égalité et à la mixité.

  • Du 6 février au 24 mars. Mardi au vendredi de 15h à 18h - samedi au dimanche de 14h à 17h Gymnase-espace culturel - Fort Griffon - Besançon. Accessible dès 5 ans - Entrée libre et gratuite. Renseignements : 03 81 66 20 95, gymnase-culutre@univ-fcomte.fr

Les samedis de l’exposition

Temps d’échanges ouvert à tous, pour ouvrir la réflexion à un vaste champ de disciplines et de pratiques autour de l’exposition. Ces rendez-vous sont l’occasion de rencontrer des artistes, des chercheur.e.s et de créer du lien avec les associations locales.

  • 9 Février. Rencontre avec Éliane Viennot, professeure de littérature française de la Renaissance à l'Université Jean Monnet (Saint-Etienne) et membre honoraire de l'Institut universitaire de France. Militante féministe depuis les années 1970, elle abordera, pour ce rendez-vous, les retrouvailles de la langue française avec l'usage du féminin.
  • 16 Février. Dialogue décalé, sur les livres et les créations textiles entre Curtis Putralk (Viviana Méndez Moya), personnage trans et Julia Peslier, chercheure et maîtresse de conférence en littérature comparée à l’université de Franche-Comté. Ou comment aborder les questions de genres avec humour et poésie.
  • 23 Février. Lectures Qu'ouïr ? Des textes qui dégenrent. Lecture-rencontre mise en musique, par le collectif XYZ qui propose de repenser les normes genrées.
  • 2 Mars. Atelier jeune public + goûter. À partir de 5 ans. On manipule, on colle, on observe et on se questionne, il y en aura pour tous les goûts et tous les genres !
  • 9 Mars. Rencontre avec Élodie Bouygues, chercheure et maîtresse de conférences en littérature comparée à l’université de Franche-Comté, qui propose une réflexion sur le traitement des genres dans la littérature jeunesse.
  • 16 Mars. Rencontre avec l’artiste Guillaume Bertrand qui présente l’installation créée pour l’exposition : hommage à Margaret Hamilton...
  • 23 Mars. Lecture jeune public suivie d’un échange + goûter. À partir de 5 ans. Des livres pour se découvrir et se questionner.

 

Des enseignants occupent deux lycées bisontins

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Vendredi 25 janvier 2019 / La rédaction

Au lycée Pergaud, jeudi soir.

Après une journée de grève, ponctuée d'un rassemblement d'environ 200 personnes devant le rectorat, une quinzaine de profs du lycée Jules-Haag de Besançon devaient passer la nuit dans leur établissement pour une nouvelle action contre la réforme du lycée. Au lycée Pergaud, une trentaine d'enseignants ont occupé l'établissement en soirée après avoir rencontré le député Eric Alauzet dans l'après-midi.

Besançon : neuf organisations de gauche appellent à la manifestation des Gilets jaunes le 26 janvier

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Jeudi 24 janvier 2019 / La rédaction

Cet « appel unitaire contre la répression, pour la justice sociale et fiscale » dénonce un « grand débat verrouillé d'avance ». Il est signé par AC ! agir contre le chômage, À gauche citoyens!, Ensemble!, EELV, la FSU, Génération.s, le NPA, le PCF et Solidaires 25.

Communiqué._ Les organisations soussignées appellent tous leurs adhérent-e-s, leurs sympathisant-e-s et l'ensemble des citoyen-ne-s à manifester le 26 Janvier à 14h Place de la Révolution à Besançon contre la répression d'une violence inédite en France contre le mouvement social en cours et particulièrement contre les Gilets Jaunes. Elles dénoncent le climat d'intimidation que cette répression instaure et l'impunité, voire les encouragements, dont bénéficient certains des agents des forces publiques qui outrepassent leurs missions, troublant l'ordre public au lieu d'apaiser le climat des manifestations, souvent au mépris de la loi.

Elles manifesteront en faveur de la justice sociale et fiscale : hausse significative des revenus modestes, imposition plus fortement progressive des hauts revenus,  retour de l’ISF et lutte contre les niches et l'évasion fiscales. Elles se prononcent pour une politique environnementale cohérente avec les principes de justice et d'équité durables, en mettant en place un plan d'urgence de développement de transports en commun accessibles (voire gratuits) et de construction de logements à basse consommation énergétique.

Elles dénoncent la procédure du "Grand Débat National", verrouillé d'avance, tout en invitant les citoyen-ne-s à aller porter la contradiction aux tenants de la politique actuelle partout où ils ou elles en ont l'occasion et à organiser leurs propres débats dans des assemblées populaires pour  faire connaitre leurs doléances.

Organisations signataires
AC (agir contre le chômage), À gauche citoyens!, Ensemble!, EELV (Europe Écologie les Verts), FSU (Fédération Syndicale Unitaire), Génération.s, NPA (Nouveau parti anticapitaliste), PCF (Parti Communiste Français),
Solidaires 25.

 

 

Besançon : « Les profs du lycée Victor-Hugo en ont assez »

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Vendredi 18 janvier 2019 / Invité.e.s

Une partie des professeurs principaux démissionneront de leur charge au 17 janvier, jour de la réunion parents-profs de seconde pour protester contre la « mise place à marche forcée » de la réforme du lycée.

Communiqué du Snes-FSU.- L’approche comptable qui s’applique au système éducatif depuis des années empêche les enseignants de faire correctement leur travail. Deux aspects de leurs activités posent particulièrement problème à l’heure actuelle.

Les enseignants du lycée Victor Hugo dénoncent la mise en place à marche forcée de la réforme lycée, prévue pour la rentrée 2019 :

Quels sont les programmes ? Quelles sont les futures épreuves de bac ? Quelles spécialités faut-il choisir en vue d’une orientation post bac ? Quelles sont les chances d’obtenir une spécialité qui n’est pas enseignée dans son lycée ? Que faire s’il n’y a pas de place dans les spécialités souhaitées ? Sur tous ces points centraux, le ministère et le rectorat n’apportent aucune réponse... Par contre, certains aspects de la réforme sont très clairs, et on a su le dire aux profs : les classes seront toutes à 35 élèves, les groupes de spécialité pourront grimper à 40, ceux de langues vivantes à 30, l’éventail des enseignements proposés par chaque lycée sera réduit, et les élèves qui voudront suivre un enseignement non proposé dans son lycée devra être prêt à se déplacer dans un autre établissement !

Les enseignants du lycée V. Hugo ne veulent pas cautionner une réforme qui remet en cause l’avenir des élèves avec tant de légèreté. C’est la raison pour laquelle ils demandent un report de cette réforme.

En conséquence, une partie des professeurs principaux démissionneront de leur charge au 17 janvier, jour de la réunion parents-profs de seconde.

Les enseignants du lycée Victor Hugo dénoncent également une situation de précarité et de sous effectif en sciences physiques : le rectorat, non content de pourvoir depuis des années deux postes d’agent de laboratoire avec des contractuels sous-payés, a décidé de supprimer l’un des deux postes. Cela ne permet plus de garantir un bon fonctionnement des laboratoires et un enseignement à la hauteur des attentes légitimes des élèves et de leurs familles. Les enseignants demandent l'affectation d’agents titulaires sur ces deux postes.

A partir de lundi 14 janvier 2019, les séances de travaux pratiques de sciences physiques et technologiques ne seront plus assurées ni dans le second degré, ni dans les classes préparatoires aux grandes écoles, tant que la situation n'aura pas favorablement évolué.

Dix neuf anciens élus soutiennent Eric Alauzet

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Mercredi 16 janvier 2019 / La rédaction

Nous publions cet « Appel des 19 » anciens élus municipaux bisontins qui soutiennent la candidature du député LREM Eric Alauzet pour les élections municipales de mars 2020.

Nous, anciens élus bisontins, soutenons Éric Alauzet pour qu’il devienne le prochain Maire de Besançon et le futur Président de la Communauté d'Agglomération du Grand Besançon

Au moment où la succession de Jean Louis Fousseret dont l’action aura marqué la Ville et l’Agglomération et qui a annoncé que c’était son dernier mandat, est dans tous les esprits, nous, anciens élus Bisontins, attachés à notre territoire et soucieux de son avenir, nous rassemblons nos énergies pour soutenir Éric Alauzet et construire le projet de territoire avec lui. Pour l’intérêt général, pour l’avenir de notre territoire, il doit devenir notre prochain Maire et futur Président du Grand Besançon, entre 2020 et 2026.

Parce qu'il est connu et reconnu pour ses qualités de travailleur, son expérience et son engagement sans faille, son désintéressement et sa probité, il a largement emporté l'adhésion de nos concitoyens lors des deux derniers scrutins législatifs.

Parce qu'il a toujours su faire preuve de courage et d'esprit de liberté, il s'est émancipé des enfermements et des dogmes qu'imposent souvent les partis bien qu’ils contribuent utilement à la vie politique, il a porté une vision lucide et humaniste sur l'évolution de notre société et sur ses attentes.

Parce qu’il est à l'écoute, ouvert, garant et respectueux du dialogue et qu’il demeure un élu de terrain qu’il connaît bien, il est en mesure d'entraîner la participation des habitants et de rassembler au-delà des différentes sensibilités.

Face aux mutations économiques, sociales, écologiques, démographiques, face aux défis de l'avenir, notre ville-centre et les communes voisines auront besoin d'un Maire-Président influent, porteur d'une expertise et de contacts nationaux et tout à la fois d'une maîtrise des dossiers locaux dans leur richesse et leur complexité.

Il sera un Maire-Président visionnaire, déterminé. C'est avec ces qualités qu'il a réussi, par exemple, en matière de gestion des déchets, à emmener le Grand Besançon et les territoires voisins vers la valorisation multi-filières et l'économie circulaire, aussi rentable et économe pour le budget des ménages que vertueuses.

Pour toutes ces raisons, Éric Alauzet est assurément le mieux positionné pour mettre notre Ville, notre Agglomération, au diapason des autres métropoles et communautés urbaines, pour faire coïncider cette ambition avec l'expression de ses valeurs fondamentales.

Autour d’Éric Alauzet, par cet appel, nous voulons témoigner, nous voulons porter haut
et fort et avec fierté le devenir et le développement de notre territoire, sous tous ses aspects, avec un projet commun, ambitieux, réaliste, partagé avec et pour les habitants et les acteurs du territoire, celui du Grand Besançon !

Au moment où notre Nation traverse une crise grave, où nos concitoyens expriment une attente forte à l’égard de leurs responsables politiques, nous avons besoin d’élus s'appuyant sur un parcours sérieux et des valeurs fortes pour rassembler autour d’un projet commun. Éric Alauzet a démontré qu’il en avait les qualités.

 

 

Grève votée par les personnels du lycée professionnel Condé de Besançon

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Lundi 14 janvier 2019 / La rédaction

Communiqué des enseignants du Lycée Condé de Besançon.- « Les Assemblées Générales des enseignants du Lycée professionnel Condé de Besançon [spécialisé dans la cuisine et la restauration] ont pris acte de la volonté du Rectorat de fermer une section de Bac Pro Commercialisation et Services en Restauration ainsi que le Bac pro Service de Proximité et Vie Locale dès la rentrée 2019.

Ces fermetures nous apparaissent incompréhensibles car injustifiées.

 C’est pourquoi l’A.G de ce jour a voté le principe d’une grève reconductible à partir du mardi 15 janvier. Un premier piquet de grève se tiendra devant le lycée demain [mardi] à 7h30. »

Amende avec sursis pour destruction de crapauds, espèce protégée

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Mercredi 9 janvier 2019 / La rédaction

Pour préserver les grenouilles rousses de son étang, un habitant du Haut-Doubs avait fait une hécatombe parmi les crapauds. Les agents de police de l'environnement de l'ONCFS1 avaient planqué en avril 2016 à proximité et pris en flagrant délit, récupérant des oeufs et huit nasses pleines de crapauds vivants destinés à la destruction. Récidiviste, le citoyen s'est vu infliger par le tribunal correctionnel de Besançon 3000 euros d'amende avec sursis. Le parquet avait réclamé une amende ferme, mais la défense a dû convaincre les juges en invoquant les dangers plus graves pour les crapauds que sont la diminution des zones humides, l'urbanisation, la pollution ou les voitures...

  • 1. Office national de la chasse et de la faune sauvage

Avions de chasse : Longeot et Alauzet répondent aux sollicitations

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Vendredi 14 décembre 2018 / La rédaction

Interpellés comme d'autres parlementaires par les initiateurs de la pétition anti avions de chasse au dessus de Besançon, le sénateur Jean-François Longeot (UDI) et le député Eric Alauzet (LREM) ont fait part de leur réaction. Le premier a écrit aux ministres de la Défense et de l'Environnement (voir ici), le second a sollicité la préfecture qui a interrogé l'armée qui met en avant « les impératifs de défense aérienne » (lire ).

SUD Rail Besançon appelle les cheminots à rejoindre les Gilets jaunes

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Mardi 4 décembre 2018 / La rédaction

Le syndicat estime dans un communiqué que le mouvement donne « la possibilité de faire aujourd’hui ce que nous n’avons pas réussi à faire au printemps dernier : la convergence des luttes ».

Communiqué.- La mobilisation dit « des gilets jaunes » prends depuis quelques jours une autre dimension.

Alors que de plus en plus de citoyens et de secteurs se mobilisent contre le gouvernement Macron et sa politique, il est devenu incompréhensible que les cheminots ne viennent pas grossir le souffle de la révolte.

Nous avons la possibilité de faire aujourd’hui ce que nous n’avons pas réussi à faire au printemps dernier à savoir « la convergence des luttes ».

Cette convergence des luttes cela fait des  années que nous la souhaitons. Nous avons peut-être aujourd’hui la possibilité de le faire. Nous avons une fenêtre de tir afin de neutraliser définitivement Macron et sa politique, cette fenêtre ne restera pas ouverte éternellement. Ce serait une erreur stratégique de lui tourner le dos sous prétexte qu’elle n’a pas eu lieu au printemps !

il est temps de prendre du recul, de dépasser une certaine forme de rancoeur. Les enjeux sont trop importants, ils sont historiques. Mobilisons nous avec les gilets jaunes afin de neutraliser définitivement Macron et sa politique destructrice et irresponsable !

En 2019, Macron a  prévu de mettre un terme à nos régimes spéciaux de retraite et au reste de missions de service public de la SNCF. Doit-on attendre l’année prochaine, seul et isolé pour nous bouger, ou doit-on aussi s’y mettre aujourd’hui tous ensemble ?

Une défaite de Macron en fin d’année 2018 est le meilleur moyen de mettre un coup de frein durable à toutes les attaques que nous avons connu ces dernières années.

Les cheminots de Sud Rail Besançon appellent donc tous les cheminots de la région à participer  aux actions des gilets jaunes à Besançon et ailleurs.

Les agents pourront se mettre en grève sous le préavis SUD-Rail fédéral .

D’autres réformes sont possibles, il n’y a pas de fatalité, ensemble nous devons nous battre.

SOUTENONS et PARTICIPONS aux changements avec les gilets jaunes !

COMUE : Evelyne Ternant (PCF) n'adhère pas à thèse des « ego trop charpentés »

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Mardi 4 décembre 2018 / La rédaction

Commentant « l'indiscutable » crise de gouvernance de la COMUE ( Communauté d'Universités et d’Établissements de Bourgogne Franche-Comté) la secrétaire régionale du PCF met l'accent sur « l'assèchement du reste de l'université » provoqué par le mécanisme de l'I-site.

Mots-clés: UBFC

 

Communiqué.- La démission de l'exécutif de la Communauté d'Universités et d’Établissements de Bourgogne Franche-Comté témoigne d'une crise de gouvernance indiscutable.

Pour autant les explications données ici et là sur des «ego trop charpentés» qui rentreraient dans des «querelles stériles» me semble aussi simpliste que superficielle, et désobligeante à l'égard des universitaires soucieux du développement des formations dont ils ont la charge.

Cet épisode de crise ne peut être compris sans revenir aux problèmes de fond que traverse l'Université.

D'abord l'autonomie financière sans moyens accordée sous les quinquennats Sarkozy et confirmée sous le quinquennat Hollande pour désengager l'Etat de ses responsabilités : elle conduit les établissements universitaires à un état de misère financière indigne d'un pays développé et les contraint aujourd'hui à faire des arbitrages entre le chauffage et les heures d'enseignement !

Ensuite, la mise en place à travers le mécanisme dit «I-site» d'une sélection des formations et projets de recherche jugés aptes à affronter la fameuse «concurrence internationale». Pour accorder à ces projets les financements à la hauteur de ces ambitions dans un contexte d'austérité généralisée de l'enseignement supérieur et de la recherche publique, il y a obligation d'assécher le reste de l'Université. La Comue, qui absorbe des moyens croissants prélevés sur les établissements, fonctionne donc comme une pompe aspirante au service cette inégalité universitaire. Cet assèchement des budgets des établissements atteint aujourd'hui la limite du supportable.

Voilà la toile de fond des dissensions.

Ce qu'il faut remettre en cause dans cette crise, c'est :

1) le manque général de moyens accordés à l'enseignement supérieur et la recherche qui limite aujourd'hui le nombre et la qualité des formations, obère gravement l'avenir de notre pays et pousse à une émigration massive de nos jeunes chercheurs aujourd'hui.
2) La pensée dominante libérale selon laquelle l'enseignement supérieur et la recherche devraient obéir à des logiques de concurrence internationales propres au secteur privé.

Nous avons besoin d'un haut niveau de formation pour tous, d'une recherche publique qui ne soit pas inféodée aux intérêts privés immédiats. C'est au contraire dans la coopération et le partage de connaissances que se jouera l'avenir de l'humanité, que menacent de lourdes crises sociales, écologiques et de civilisation.

Une pétition contre les avions de chasse

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Mardi 4 décembre 2018 / La rédaction

Plus de 1700 personnes avaient signé , mardi 4 décembre à 15 heures, une pétition en ligne réclamant l'arrêt des manœuvres militaires aériennes dans le ciel bisontin. Des avions de chasse de l'armée de l'air suisse s'entraînent en effet régulièrement jusque tard dans la nuit en faisant un vacarme épouvantable.

Voir ici.

Nouveaux panneaux publicitaires à Besançon : « tout sauf une bonne idée » pour EELV

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Vendredi 30 novembre 2018 / La rédaction

Le groupe EELV de l'agglomération de Besançon considère qu'ils ne sont « pas cohérents avec la transition et les contraintes budgétaires » et « n'améliorent pas les services à la population ».

Communiqué.- Les politiques publiques doivent d'urgence s'adapter à la transition écologique et se mettre au service des citoyens plutôt à celui des entreprises publicitaires.

Après les patinoires énergivores et consommatrices de ressources, EELV regrette la multiplication des panneaux publicitaires implantés partout dans notre ville.

Tout le monde reconnaît l'urgence d'une transition devenue indispensable, dans les faits, les vieilles habitudes de notre société de sur-consommation ont la vie dure et la réflexion sur les choix et orientations en la matière souffre d'une absence cruelle de volonté politique.

Ces panneaux lumineux énergivores correspondent-ils à un besoin réel d'amélioration des services rendus à la population ? Sont-ils sans risques pour la sécurité et l'environnement ? sont ils cohérents avec la transition et les contraintes budgétaires ?

A toutes ces questions, la réponse est non.

Distraction de l'attention nécessaire à la conduite, éblouissement et pollution nocturne, entrave à la visibilité dans les carrefours, restriction encore et toujours de l'espace disponible sur les trottoirs au détriment de la sécurité des piétons, consommation d'énergie inutile, enlaidissement du paysage urbain... ces panneaux publicitaires n'ont décidément pas d'avantages évidents et beaucoup d'inconvénients.

Ce mobilier vient de surcroit encombrer l'espace public. La multiplication de ces panneaux conduit à avoir moins de place sur nos trottoirs pour les piétons, personnes à mobilité réduite et parents avec poussettes. Ils constituent parfois de réelles entraves à la circulation. Dans une ville où les déplacements pétions occupent une place de plus en plus importante, l'accessibilité doit devenir un enjeu prioritaire.

Il est urgent de libérer nos rues des ces panneaux publicitaires !

Réforme des lycées : carton jaune à Pergaud-Besançon !

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Vendredi 30 novembre 2018 / La rédaction

Des parents FCPE et PEEP, les élèves, les enseignants et des représentants des agents ont refusé de siéger, empêchant la tenue du conseil d'administration du 29 novembre.

communiqué.- La FCPE, des représentants des parents d'élève, les représentants des élèves et les représentants des personnels ont décidé de boycotter le CA du lycée Pergaud à Besançon du jeudi 29 novembre, après avoir déposé une motion (lire en encadré ci-dessous). Des parents FCPE et PEEP, les élèves, les enseignants et des représentants des agents ont refusé de siéger, empêchant la tenue du CA. Ce choix est dicté moins par la situation du lycée Pergaud que par les choix globaux d'implantation des spécialités et options au niveau académique qui conduisent à une rupture de l'égalité territoriale.

A titre d'exemple, à la lecture des documents préparatoires au CTA qui aura lieu lundi 3 décembre, le Jura paraît bel et bien sacrifié (un jeune de Salins n'aurait plus accès dans son lycée à la spécialité SES ouvrant à la faculté de sciences économiques, un jeune de Champagnole n'aurait pas accès à la spécialité SVT ouvrant aux facultés de sciences ou de médecine, etc...). Par ce boycott, nous tenons, parents, élèves, enseignants, personnels, à réaffirmer notre attachement à un service public de l'éducation qui offre à chacun la possibilité de poursuivre les études qui lui conviennent le mieux.

 

 

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