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Les brèves

Ferme des 1000 vaches : renvoi du procès au 28 octobre

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Mercredi 2 juillet 2014 / La rédaction

Le procès des neuf militants qui avaient démonté la « ferme-usine des 1000 vaches », en Picardie, est renvoyé au 28 octobre. Ainsi en a décidé le tribunal correctionnel d'Amiens où une première audience s'est tenue mardi, en présence d'environ 300 manifestants. Parmi les neuf prévenus figure la Franc-Comtoise Dominique Henry.

Lire le compte-rendu sur Reporterre.net.

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Chevènement et Barbier pour une fusion avec l'Alsace et la Lorraine

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Vendredi 27 juin 2014 / La rédaction

Les sénateurs Jean-Pierre Chevènement (MRC, Belfort) et Gilbert Barbier (radical, Dole) ont déposé un amendement au projet de loi sur la réforme territoriale pour proposer non pas une fusion de la Franche-Comté avec la Bourgogne, mais avec l'Alsace et la Lorraine. Le premier est de gauche, le second centriste, mais tous deux sont membres du même groupe au Sénat, le Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) qui réunit notamment des élus de sensibilité radicale, de l'opposition et de la majorité.

Voir ici leur proposition.

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Les lycées au menu du conseil régional vendredi 27 juin

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Jeudi 26 juin 2014 / Daniel Bordür

Mots-clés: lycées

Le plan lycées préparé par Sylvie Laroche, vice-présidente du Conseil régional chargée de l'éducation, est soumis au vote des élus ce vendredi 27 juin. Nul doute que le débat qui s'annonce sera chaud. Il a d'ailleurs déjà commencé dans d'autres lieu, comme à Lons-le-Saunier où des manifestations ont eu lieu, et où le président du Conseil général Christophe Perny (PS) s'est déclaré opposé à la fermeture programmée du LP Le Corbusier. Comme à Besançon où la perspective de fermeture du LP Montjoux a fait débat au conseil municipal... Au conseil économique, social et environnemental, l'avis sur le plan lycées a beau avoir été voté à la majorité, cela a été sans les voix des syndicats, notamment enseignants, et des parents d'élèves.

L'assemblée doit aussi débattre du projet de fusion avec la Bourgogne. Là aussi, cela s'annonce chaude...

Lectures pour anticiper les débats sur les lycées
L'avis du Conseil économique social et environnemental, ici.
La lettre de l'éducation du conseil régional qui présente les grandes lignes du projet, sous un jour favorable évidemment.
La position du conseil général du Jura dans le dernier numéro de Jura'mag.
La lettre du recteur aux enseignants de l'académie, en soutien au plan du Conseil régional.
L'opposition résolue de la CGT qui sera dans la rue le 27 juin.

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Aides à la presse : le SNJ dénonce un décret sans référence à la qualité ou au pluralisme

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Jeudi 26 juin 2014 / La rédaction

Dans un communiqué (lire ici), le Syndicat national des journalistes dénonce le nouveau décret sur les aides à la presse. Il critique notamment l'absence des recommandations qu'il avait formulées pour la conditionnalité des aides (qualité de l'information, pluralisme) et, comme la Cour des comptes, pour un contrôle sérieux de l'utilisation d'une manne de 1,2 milliard d'euros...

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Sur le net : un projet de ferme aux 10.000 cochons en Allemagne

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Mercredi 25 juin 2014 / La rédaction

La petite filière porcine comtoise évoque souvent, lors de ses réunions et manifestations, la concurrence déloyale de l'industrie porcine allemande, devenue le premier producteur européen et le troisième mondial. Un article de Reporterre, évoquant un projet de ferme aux 10.000 cochons, semble lui donner raison. Les oppositions s'organisent. A lire .

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Sénatoriales : Jacques Grosperrin et Christine Bouquin candidats UMP dans le Doubs

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Lundi 23 juin 2014 / La rédaction

L'UMP a finalement investi Jacques Grosperrin et Christine Bouquin aux deux premières places de la liste que présente le parti d'opposition aux élections sénatoriales du 28 septembre. Ancien député et ancien conseiller général, Jacques Grosperrin est conseiller régional et conseiller municipal de Besançon. Il vient de perdre les trois dernières élections auxquelles il s'est présenté, aiment souvent rappeler ses adversaires, comme Jean-Louis Fousseret lors du dernier conseil municipal de Besançon. Christine Bouquin, maire de Charquemont et conseillère générale de Maîche, préside l'association des maires du Doubs. La commission nationale d'investiture l'a préférée à la conseillère générale de Boussières, Annick Jacquemet.

Les résultats des dernières élections municipales augurent du gain d'un siège pour la droite qui passerait de un à deux mandats, le PS en perdrait alors un des deux qu'il détient actuellement. Reste qu'une éventuelle candidature de Jean-François Humbert, sénateur centriste sortant non soutenu par l'UMP, pourrait remettre en cause ce scénario.

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Yves Ackermann candidat au Sénat dans le Territoire de Belfort

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Jeudi 19 juin 2014 / La rédaction

Le président du Conseil général du Territoire de Belfort, Yves Ackermann (PS), a annoncé sa candidature à l'élection sénatoriale du 28 septembre. Il brigue la succession de Jean-Pierre Chevènement qui ne se représente pas. Il met notamment en avant son expérience d'élu local : il est maire de Valdoie où il a été élu conseiller municipal en 1977. 

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Les questions que Joseph Pinard aurait posées à Sophie Montel

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Vendredi 13 juin 2014 / Invité.e.s

L'ancien député (PS) et agrégé d'histoire nous a adressé la liste des questions auxquelles les téléspectateurs de France 3 ont échappé...

Deux journalistes blessées lors d'un déplacement de Jean-Marie Le Pen à Nice : lire la réaction du SNJ ici.

Donc, Madame Montel est l’unique députée européenne de Franche-Comté. A ce titre, elle a été – c’est bien normal – l’invitée du journal régional de France 3 Franche-Comté du 1er juin. Mais, les questions dérangeantes n’ont pas été posées, accréditant ainsi la thèse de la dédiabolisation du Front National. Et Madame Montel incarnerait la nouvelle génération, étrangère à un passé sulfureux.

Or, c’est faux. Ainsi, le portrait de la nouvelle élue a fait silence sur son premier mandat au Conseil municipal de Besançon, de 1995 à 2001.

Les questions auxquelles nous n’avons pas eu droit

-       Madame Montel, au Conseil municipal de Besançon, vous avez évoqué le 23 septembre 1996 « l’évidente inégalité des races ». Question : avez-vous changé sur ce point ?
-       Madame Montel, lors de la même séance, vous avez déclaré « nous sommes nationalistes français ». A l’heure où l’explosion des nationalismes menace la paix (voir par exemple l’Ukraine), qu’entendez-vous par nationalisme ?
-       Madame Montel, vous aviez été élue avec 10,2% des voix. Au terme de votre mandat, vous n’avez recueilli que 7,3% et n’avez donc pu être présente au deuxième tour : comment expliquez-vous cet échec ?
-       Madame Montel, vous avez adhéré au FN à 17 ans, en 1987. Comment avez-vous réagi lorsque Le Pen a parachuté dans le Doubs, aux régionales de 1992, un ex-nazi français qui n’avait rien renié de son passé après avoir, dans la presse collaborationniste, appelé à fusiller les Résistants, s’être félicité de l’échec de l’attentat du 20 juillet 1944 contre Hitler, traité De Lattre de Tassigny, de « minus en képi, néant étoilé, zéro en culotte de peau » ? Pourquoi n’avez-vous pas marqué votre solidarité avec les 3 membres de la liste FN du Doubs qui ont démissionné parce qu’ils ont été scandalisés par la place accordée à Gaucher dont on leur avait caché le passé ?
-       Pourquoi n’avez-vous pas réagi face à la décision des plus hautes instances du FN, qui sous l’autorité du Président-fondateur, ont exclu du parti le n°3 de la liste du Doubs, coupable d’avoir protesté contre le fait que le passé de Gaucher n’avait pas été porté à la connaissance des adhérents Francs-Comtois lors du parachutage ?
-       Lorsque M. Le Pen a intimé à Gaucher l’ordre de ne pas prononcer le discours qu’il devait faire en qualité de doyen d’âge à la séance d’installation du Conseil régional, le Président du Front National avait envoyé un fax à son « cher Roland » dans lequel il affirmait « je respecte les convictions et les fidélités de chacun ». Eu égard au passé sulfureux de Gaucher – jamais renié, bien au contraire – estimez-vous que la fidélité invoquée méritait d’être respectée ?

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Sénatoriales : Martial Bourquin préféré à Claude Jeannerot par les grands électeurs socialistes

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Vendredi 13 juin 2014 / La rédaction

Sénateur sortant du Doubs, le maire d'Audincourt Martial Bourquin conduira la liste socialiste aux élections sénatoriales du 28 septembre. Les quatre autres candidats de la liste sont Marie-Noëlle Schoeller (ancienne première adjointe au maire de Besançon), Arnaud Marthey (maire de Baume-les-Dames), Karine Grosjea (conseillère municipale de Pontarlier) et Hervé Groult (adjoint au maire de Chalezeule). Les adhérents du PS se prononceront le 18 juin sur ces candidatures.

Les socialistes étaient confrontés à un sérieux dilemme. Avec deux sortants, le scrutin de liste avec alternance des sexes, des élections municipales calamiteuses, ils s'attendent à perdre l'un des deux sièges. Un débat de deux heures a donc été organisé entre Martial Bourquin et Claude Jeannerot - les deux sortants - devant un collège de grands électeurs composé de 25 secrétaires de section, 50 délégués des motions élus au congrès de Toulouse et le premier secrétaire fédéral Nicolas Bodin. Des 76 membres de ce collège, 52 étaient présents et ont donc départagé les deux candidats à la tête de liste : Martial Bourquin l'a emporté avec 25 voix, contre 23 à Claude Jeannerot et 4 bulletins blancs. Claude Jeannerot n'a pas souhaité figurer sur la liste. 

Outre ces deux socialistes, le Doubs compte un troisième sénateur, l'ancien président centriste du Conseil régional, Jean-François Humbert, actuellement indisponible pour raison de santé. Le rapport de forces pourrait s'inverser et la droite détenir deux des trois sièges dans un Sénat qui pourrait lui aussi basculer à droite trois ans après être passé à gauche.

Pour l'UMP, la conseillère générale de Boussières, Annick Jacquemet, adjointe au maire de Saint-Vit, est candidate à la candidature pour la tête de liste pour laquelle Jacques Grosperrin est donné favori.

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La Pentecôte dans le Doubs : 28 conducteurs avaient trop bu, un trop fumé...

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Jeudi 12 juin 2014 / La rédaction

Gendarmes et policiers du Doubs ont relevé sur les routes et autoroutes lors du week-end de la Pentecôte 128 excès de vitesse, 28 alcoolémies excessives et une conduite sous l’emprise de stupéfiants. Ils ont retiré immédiatement 26 permis de conduire et immobilisé 39 véhicules.

Sur les cinq premiers mois de l'année, 151 accidents ont provoqué 14 décès et 195 blessés, contre respectivement 119 accidents, 8 tués et 148 blessés pour la même période de 2013.
 

 

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Les maisons de santé pluridisciplinaires sont-elles un avenir ? Débat le 25 juin à Besançon

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Mardi 10 juin 2014 / La rédaction

L'Espace politique d'innovation organise mercredi 25 juin un débat sur le thème des maisons de santé. Animé par Claude Magnin, il réunira les Docteurs Patrick Vuattoux, médecin généraliste et secrétaire national de la Fédération Française des Maisons et Pôles de Santé Pluridisciplinaires, et Jean Jacques Laplante, directeur adjoint à la Mutualité Sociale Agricole de Franche Comté.

Voici le texte de présentation de l'événement :

Tout bouge dans le monde de la Santé. Pour le meilleur parfois. Sans que le pire soit exclu. Les coûts explosent sans solutions immédiates, mais aussi de nouveaux besoins s’expriment, parfois sous la forme d’exigences discutables.

Mercredi 25 juin de 18 h 30 à 20 h 30 au Foyer des jeunes travailleurs Les Oiseaux, 48 rue des Cras, à Besançon. Dans le cadre du cycle apéritifs-débats d'EPI.

L’importance des maladies chroniques, le vieillissement de la population, les modes de consommation médicale, les nouvelles technologies de la communication et du diagnostic, la multiplication des connaissances et leur partage facilité par internet, les souhaits culturels des usagers et des professionnels du soin constituent, de façon non exhaustive, des sujets qui bouleversent l’organisation des soins et donc nous obligent à penser celle-ci de façon innovante et solidaire.

Des « prédateurs » financiers sont prêts à s’engouffrer dans les moindres brèches offertes par l’affaiblissement des solidarités.

Des solutions s’esquissent, cependant, dans le domaine des soins primaires, dits aussi médecine de premier recours ou encore soins de « ville », là où chacun se rend prioritairement quand il a un problème de santé non vital : chez son médecin traitant.

Sans attendre des pouvoirs publics qu’ils résolvent miraculeusement tous les problèmes posés, des médecins et des professionnels du soin ont engagé, depuis quelques années, une transformation dans l’organisation des soins primaires au travers des Maisons de Santé Pluridisciplinaire (MSP).

Les MSP constituent-elles une véritable alternative ?

  • En quoi modifient-elles l’organisation des soins ?
  • Comment peut s’organiser le parcours de soin de l’usager dans le système de soin ?
  • Sont-elles « économes » dans un système forcément coûteux ?
  • Quelles sont les résistances à ce nouveau mode d’organisation ?
  • Doit-on évoluer vers une autre forme de rémunération des professionnels de soins et donc à une modification du paiement des prestations médicales et paramédicales ?
  • Quelle est la place des usagers dans la construction de cette nouvelle forme d’organisation ?
  • C’est au travers de l’expérience franc-comtoise, pionnière en la matière, que nous aborderons ces évolutions transformatrices. Avec deux acteurs de cette aventure : Patrick Vuattoux et Jean-Jacques Laplante.

 

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Edith Montelle n'a rien à voir avec l'extrême droite

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Vendredi 6 juin 2014 / La rédaction

La conteuse Edith Montelle n'a « aucun lien, familial ou autre » avec la conseillère régionale et députée européenne Sophie Montel (FN). « Plusieurs personnes m'ont prise pour elle alors que je suis à l'opposé sur l'échiquier politique », nous a-t-elle écrit après la parution de la tribune de Joseph Pinard.

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Huit entreprises franc-comtoises au salon de l'industrie de production d'électricité de Cologne

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Lundi 2 juin 2014 / La rédaction

Huit entreprises franc-comtoises sont présentes au salon de l'industrie de production d'électricité qui se tient du 3 au 5 juin à Cologne. Le pavillon français est piloté par la Chambre de commerce et d'industrie régionale qui réunit quatorze exposants français dont les huit comtois. Il s'agit de Allucyne Energy (ex Numeric4d) qui fait du conseil en systèmes et logiciels informatiques ; Beck Technologies (groupe Beck industrie) qui travaille les alliages spéciaux notamment le nickel ; Digit Prime qui travaille la « réalité virtuelle comme levier d'innovation » ; Macplus et Mecaplus (M-Plus Group) produisent des pièces complexes et des sous-ensembles en superaliages, métaux durs et aciers inoxydables pour l'énergie et l'aéronautique ; Mligred est spécialisée dans l'usinage de superaliages entrant dans la fabrication de pièces de turbines ; NPEGT (New parts engineering gas turbine) intervient dans les études techniques ; Wamar Engineering est spécialisée dans la réparation et la maintenance des turbines à gaz.

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Sauver la vigne de Vuillafans

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Mercredi 21 mai 2014 / La rédaction

Denis Pin, le vigneron qui exploite le domaine de la haute Loue à Vuillafans, créé il y a près de 30 ans par l'association Ruranim, est en difficulté. Il cherche à rebondir, notamment par le biais du crowfunding, ou financement participatif. Voir ici.

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Quatre néos-nazis présumés en garde à vue dans le Doubs

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Mardi 20 mai 2014 / La rédaction

Mots-clés: extrême droite

Armes de guerre, tags en l'honneur du Troisième Reich à Épenoy, jeunes gens en uniformes cagoulés et tatoués posant pour des photos sans équivoque, le tout sur un site internet... La gendarmerie du Doubs a interpellé et placé en garde à vue trois hommes ce mardi matin. Pilotée par le procureur du tribunal de grande instance de Vesoul, Jean-François Parietti, dans le cadre d'une information judiciaire ouverte pour organisation et participation à un groupe de combat et association de malfaiteurs, l'opération a été menée ce mardi matin par quarante gendarmes dont des hommes du peloton d'intervention de deuxième génération de Bourgogne, autrement dit des militaires formé par le GIGN. « L'affaire est sérieuse, ces gens se revendiquent terroristes, on a pris des précautions pour notre sécurité comme pour la leur, il n'y a pas eu d'incident », explique le capitaine Guériaud, en charge de la communication à la gendarmerie de Franche-Comté. Une quatrième personne a été interpellée mardi soir et également placée en garde à vue.

Des perquisitions sont menées et d'autres personnes de la mouvance néo-nazie sont recherchées. « Le noyau dur est connu et surveillé », ajoute le capitaine de gendarmerie. L'affaire a été révélée la semaine dernière par le blog Fafwatch (observatoire des fascistes).

Ces jeunes gens se revendiquent d'un groupe Blood and honour - Blut und Ehre en allemand, sang et honneur en français, devise des Jeunesse hitlériennes... Ils ne sont pas apparentés aux identitaires qui font à l'occasion le coup de poing à Besançon en filmant à l'occasion les agressions qu'ils commettent. Il fut un temps où le Front comtois fédérait ces divers groupes d'extrême droite radicale, mais la condamnation de son principal animateur à Montbéliard a modéré leurs ardeurs. Les fonctionnaires en charge de leur surveillance, gendarmes comme policiers, soulignent que ces jeunes gens inquiétants n'ont pas une grande envergure intellectuelle.

Cet article, titrant initialement sur trois gardes à vue, a été complété mercredi 21 mai avec la mise en garde à vue du quatrième personnage.

 

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