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Les brèves

L'opposition est vent debout contre le bus en site propre à Montbéliard

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Vendredi 21 décembre 2012 / Roland Vasic

L’avant projet de Transport à Haut Niveau de Service fait l’objet de la défiance complète de l’opposition au conseil municipal de Montbéliard. Déjà présenté à l’assemblée de PMA, aux élus d'Audincourt notamment, il a occupé une large part des débats en début de séance. Ni l’avant projet lui-même, ni sa conduite n’ont trouvé grâce aux yeux des élus de l’opposition. « Rien n’est pertinent » a lancé Hervé Bouché, entre autres choses : « l’Axone est le seul lieu intéressant desservi, la suppression du passage à niveau, là où il n’y a plus de train, est succeptible de provoquer de l’insécurité routière et un doute s’impose sur le montant total de l’opération. » Pierre Hélias, le maire PS de lui  répondre : « vous n’avez rien compris. Collège, lycées, université, pôles commerciaux  (dont le projet aux Gros Pierrons, futur cœur d’agglo) puis PSA avec la seconde ligne seront desservis. » M. Hélias a insisté encore sur le cadencement, 7 mn 30, gage de régularité et de ponctualité.
Mme Marie-Noëlle Biguinet (UMP) s’est prononcée contre « la philosophie du projet… L’exemple des autres villes n’est pas pertinent. Le montant final sera bien plutôt de 200 à 250 millions d’euros et ceux qui en hériteront paieront la note. Vous tordez la réalité des chiffres. » Même si Bernard Lachambre (EELV) est revenu sur l’intérêt du THNS « pour les usagers dépendants du bus et de cinq des six grands quartiers et sur la requalification de la ville avec des modes doux de transport, tout en étant vigilant sur le budget », il n’a pas emporté l’adhésion au-delà de la majorité. « De belles images, c’est tout » pour Guy Bêche (Rassembler et agir pour Montbéliard) qui n’a pas goûté la présentation en 3D « alors que tout est ficelé. Le projet va changer en profondeur l’organisation de la ville et vous n’avez pas cherché à associer tous les élus. Vous ne pourrez obtenir ainsi l’accord de la population. »
Le projet de THNS, « adopté puisque partie intégrante du programme des élus devenus majoritaires » pour les uns ou « méritant d’être l’objet de la démocratie participative affichée » pour les autres, est immanquablement devenu un objet de différenciation politique.

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Les sociologues à l'aise à l'Arsenal

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Vendredi 21 décembre 2012 / Daniel Bordür

Drôle d'équation sur la porte du bureau de Jean-Michel Bessette qui travaille sur le crime depuis plusieurs décennies : les variables sociologiques du passage à l'acte...

Les sociologues ne font pas qu'observer les faits sociaux comme des choses... Ils savent aussi voir les choses qui améliorent leur propre quotidien ! L'achèvement du déménagement de la fac de médecine du site de l'Arsenal, place Saint-Jacques à Besançon, leur a permis d'emménager dans des locaux plus vastes où chaque enseignant chercheur a son propre bureau, et les étudiants quelques salles supplémentaires... Un vrai luxe qu'ils ont fêté en inaugurant joyeusement.

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Frédéric Barbier, député PS de Montbéliard, s'oppose à l'amendement PMA

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Mercredi 19 décembre 2012 / Daniel Bordür

Frédéric Barbier, député PS du Doubs et conseiller général du canton de Pont-de-Roide, est l'un des 27 députés socialistes signataires d'une lettre à Bruno Le Roux, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, à s'opposer à l'amendement du PS proposant de légaliser la procréation médicale assistée pour les femmes homosexuelles dans le cadre du projet de loi de « mariage pour tous ». Ils lui ont notamment fait savoir que cette disposition ne figurait pas au nombre des propositions de campagne du candidat François Hollande. Ils réclament aussi à Bruno Le Roux de « respecter [leur] liberté de conscience ». Frédéric Barbier est devenu député quand Pierre Moscovici dont il était le suppléant aux élections législatives, est devenu ministre. Pierre Moscovici qui était également, avant de devenir ministre, président de PMA... Mais il s'agit là de Pays de Montbéliard Agglomération, le titre un peu ronflant de la communauté d'agglomération du pays de Montbéliard...

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Marc-Henri Duvernet brigue la mairie de Lons-le-Saunier

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Lundi 17 décembre 2012 / Daniel Bordür

Mots-clés: duvernetpélissard

Marc-Henri Duvernet (PS) est candidat à la candidature pour conduire la liste de gauche aux prochaines élections municipales à Lons-le-Saunier. Élu en 2011 conseiller général de Lons-Nord, il a 26 ans. Le chef-lieu du Jura est dirigé depuis 1989 par le député Jacques Pélissard (UMP) qui préside également l'association des maires de France. Avocat, il avait succédé au communiste Henri Auger, professeur d'allemand et traducteur de Karl Marx...

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Les élus EELV aux élus PS : ralliez-vous à un médiateur pour Notre-Dame des Landes

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Vendredi 14 décembre 2012 / Daniel Bordür

Cinq élus et animateurs d'EELV de Franche-Comté (le député Eric Alauzet, le président du groupe au conseil régional Marc Borneck, les co-secrétaires régionaux Brigitte Monnet et Bernard Lachambre, et le porte parole Philippe Chatelain) ont écrit aux parlementaires et secrétaires fédéraux du PS pour leur demander de se rallier "dans le délai le plus court possible" à l'idée de la nomination d'un médiateur dans le conflit autour de l'aéroport de Notre-Dame des Landes. Saluant le "premier geste" constitué par la commission du dialogue proposée par Jean-Marc Ayrault, ils doutent cependant de son efficacité. Ils estiment que "cette commission, pour fonctionner, doit pouvoir remettre en question l’opportunité du projet et permettre à l’ensemble des parties prenantes d’exposer leur vision, et pas seulement aux porteurs du projet, pour qu’un véritable dialogue s’installe et qu’une étude approfondie, actualisée et diverse du projet soit réalisée afin de servir l’intérêt général".

 

 

 

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Le budget 2013 de la région adopté

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Vendredi 14 décembre 2012 / Daniel Bordür

Le budget 2013 du Conseil régional de Franche-Comté a été voté vendredi soir par la seule majorité PS-EELV à l'issue de deux jours de débats. Les élus UMP et FN ont voté contre. A aucun moment il n'a été question du possible recours à l'emprunt obligataire dont le principe a été adopté et qui entraîne l'évaluation de la collectivité par des agences de notation. C'est ce qui avait conduit les représentants CGT au CESER (conseil économique, social et environnemental) à voter contre l'avis favorable largement majoritaire du CESER.
Si l'on rentre dans les détails des secteurs d'intervention budgétaire, l'UMP a émis 8 votes contre, 6 abstentions (dont une "positive") et 4 votes pour. Le FN a voté 9 fois contre, s'est abstenu 8 fois et a voté pour une fois. Onze fois, UMP et FN ont voté de manière identique. PS et EELV ont adopté tous les budgets sectoriels.
L'UMP a approuvé les budgets recherche et enseignement supérieur ; environnement et eau ; Europe, mobilités internationales et coopération ; la gouvernanace régionale. Elle s'est abstenue sur les moyens généraux et les moyens généraux financiers ;  l'énergie ; les transports ; les bâtiments d'avenir (lycées) ; le tourisme. Elle a voté contre la communication ; les ressources humaines ; la cité des arts de Besançon (sauf Jacques Grosperrin qui a voté pour), la formation tout au long de la vie (sauf la partie service public régional de la formation qu'elle a approuvée) ; l'économie ; l'agriculture, agroalimentaire, forêt, bois ; la culture ; sport, jeunesse et vie associative.
Le FN a approuvé le budget transports. Il s'est abstenu sur les moyens généraux ; l'aménagement du territoire ; l'environnement et l'eau ; les bâtiments d'avenir ; la formation tout au long de la vie ; la recherche et l'enseignement supérieur ; le tourisme. Ses quatre élus ont voté contre les budgets ressources humaines ; communication ; moyens généraux financiers ; gouvernance régionale ; cité des arts ; économie ; agriculture, agroalimentaire, forêt, bois ; culture ; sport, jeunesse, vie associative ; Europe, mobilités internationales et coopérations.  

 

 

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Nouveaux abonnements dans les TER de Franche-Comté pour 2013

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Jeudi 13 décembre 2012 / Daniel Bordür

Lors de l'examen de la section transports du budget 2013 du conseil régional, deux nouveaux tarifs d'abonnement ont été annoncés : une nouvelle carte annuelle de 30 euros donnant une réduction de 25% sur les TER de la région en semaine, et de 50% les week-end pour le porteur de la carte et quatre accompagnateurs. La carte étudiant à 30,50 euros est transformée en une carte pour les moins de 28 ans à 35 euros donnant droit à 50% de réduction sur les mêmes TER. "On s'attend à une augmentation des recettes", a indiqué le vice-président Alain Fousseret (EELV).
Au terme de la première journée d'examen de ce projet de budget 2013, les sections aménagement du territoire, énergie, transports, environnement et eau, bâtiments d'avenir ont été adoptés par des majorités variables, sans vote contre. Les transports ont été approuvés par le PS, EELV et le FN, l'aménagement du territoire ainsi que l'environnement et l'eau par le PS, EELV et l'UMP, l'énergie et les bâtiments d'avenir par le PS et EELV.  Restaient à examiner à 19h20, la formation, la recherche, l'économie, la vie associative, le sport et la culture.

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Emploi et retraites complémentaires : la CGT manifeste jeudi

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Mercredi 12 décembre 2012 / Daniel Bordür

« Le social, c’est le moteur de l’économie. La vie, c’est tout le temps, pas seulement quand il y a du travail ! » Ces deux petites phrases témoignent de l'état d'esprit de la CGT qui organise ce jeudi des rassemblements dans toute la France pour protester contre l'attitude de Medef dans les négociations sur la sécurisation de l'emploi et les retraites complémentaires ARRCO et AGIRC. La CGT accuse le patronat de « viser une régression sociale historique après le cadeau fiscal de 20 milliards que lui a accordé le gouvernement sans aucune contrepartie ».
Le syndicat dénonce les préconisations de flexibilité accrue du Medef : « destruction du CDI en généralisant les contrats de projets et les contrats à durée indéterminée intermittents, contournement du licenciement économique par la création de nouvelles procédures, chantage à l’emploi au travers de la généralisation de "compétitivité emploi", délai allongé pour demander réparation aux prud’hommes : 12 mois au lieu de 5 ans pour réclamer des salaires et limitation des dommages et intérêts…, possibilité d’un motif de licenciement imprécis, obligation d’accepter un nouveau poste s’il est situé à moins de 50 km ou 1 h 30 de trajet…»
Quant aux retraites complémentaires, la CGT n'est évidemment pas d'accord avec le gel des pensions pendant 3 ans ou une indexation 1 point sous l'inflation pendant 5 ans. Elle estime qu'il s'en suivrait une perte de 6% du pouvoir d'achat.
Des rassemblements sont organisés à Belfort (12h, devant la CCI), Besançon (12h, place du 8 septembre) et Dole (11h, devant le Medef). 

 

 

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Les conducteurs de train poursuivent la grève à Dole et Besançon

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Mercredi 12 décembre 2012 / Roland Vasic

Le mouvement mené par la CGT continue après l'échec d'une rencontre avec la direction SNCF le 11 décembre. Les grèvistes dénoncent leurs conditions de travail dues notamment au changement d'horaires des trains.

Les agents de conduite ont décidé la suspension de le grève le 13 à 17h en assemblée générale. Ils ont voté à l'unanimité « en précisant bien que leurs revendications en terme d'amélioration des conditions de travail et d'organisation, afin d'assurer le service public dû aux usagers, ne sont pas pour autant abandonnées...»
 

Les conducteurs de train sont dans leur sixième jour de grève à Besançon et Dole. Le mouvement est mené par le syndicat CGT Cheminots. Les grèvistes mettent en cause le changement d'horaires des trains en fin d'année (Service Annuel), défendent une autre organisation du travail et dénonce une fin de non-recevoir au dialogue social : « positions dogmatiques de la direction qui continue de dire qu'elle ne négocie pas pendant la grève ».
Selon le syndicat : « la direction a une fois de plus augmenté la productivité au détriment des conditions de travail et de la sécurité des circulations, et de fait dégradé le service public rendu aux usagers ». La déterioration de la santé des agents est signalée également, rapportée à « un management à la France Télécom ». Mickaël Vandernoot, secrétaire général du syndicat CGT Cheminots de Besançon, ajoute que « contrairement à ce qui a été laissé entendre dans l’opinion, notamment par l’ancien Président de la République, les cheminots ne sont pas payés quand ils font grève. Pour un conducteur, un jour de grève c’est une perte de 100 euros. »
Le mouvement de grève a pris fin le 10 décembre à Dijon.
La circulation des TER en Franche-Comté reste perturbée. Celle des TGV et grandes lignes n’est pas affectée.

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Budget 2013 de la région : priorité aux lycées, Témis-sciences et 7 TER

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Mercredi 12 décembre 2012 / Daniel Bordür

Le conseil régional se réunit jeudi et vendredi pour l'examen du budget 2013 qui se monte à 508,3 millions d'euros. Rigueur oblige, la présidente Marie-Guite Dufay (PS) a choisi de limiter la hausse des dépenses de fonctionnement à 1%, soit 346,3 millions, alors que les investissements évoluent de 1,7% à 162 millions. L'essentiel des programmes d'investissements consiste à financer des "bâtiments d'avenir" pour les lycées et les CFA, la poursuite du parc scientifique Témis à Besançon, l'achat de sept rames de TER. 2013 doit voir le renouvellement de la convention avec la SNCF et l'élaboration d'un "schéma régional de cohérence écologique".
Les principaux budgets sectoriaux de la région sont la formation (143,7M€), les transports (103,8M€) et le personnel (73,4M€).
Côté recettes, la fiscalité locale devrait rapporter 109,4 millions, la région étant probablement contributrice pour 550.000 euros au fonds de péréquation de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (qui a remplacé la taxe professionnelle). Les ressources que vote la région (cartes grises et TIPP) se montent à 63 millions, les dotations de l'Etat restent gelées à 187,6 millions avant une diminution annoncée pour 2014 et 2015, mais une compensation prévue par la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) doit rapporter 5,2 millions. L'emprunt est annoncé à 31,5 millions.
Réuni lundi, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a nettement nuancé l'avis qu'il avait rendu en octobre au moment du débat d'orientation budgétaire. Il déplorait alors "l'absence de ligne stratégique claire" et s'interrogeait sur les capacités de la collectivité à maintenir ses programmes d'investissements. Quelques semaines plus tard, il fait volte face en "relevant avec satisfaction  que le budget vient lever ses appréhensions". Dans son avis, le CESE dit "approuver" l'augmentation des financements pour les lycées, la recherche et l'enseignement supérieur, "même si ce dernier ne relève pas des compétences de la région".
Cet avis a été adopté par 49 voix, la CGT votant contre (6 voix) et la FSU s'abstenant (1 voix). La CGT déplore notamment le recours aux emprunts obligataire, ce qui suppose, selon elle, que la région sera évaluée par des agences de notation : "comment le conseil régional peut-il engager financièrement la collectivité et la population sur les marchés des capitaux sans aucune concertation ni consultation en amont d'une telle oriantation ?", s'interroge le syndicat.

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Les syndicats de Peugeot contre le plan Varin

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Mardi 11 décembre 2012 / Roland Vasic

Au CCE, la direction annonce 11.214 suppressions de postes entre mai 2012 et mi-2014. CGT et CFDT refusent de rendre un avis sur le plan de restructuration. Les autres syndicats donnent un avis négatif.

A l'issue de la réunion extraordinaire du comité central d’entreprise, le 11 décembre, et suite à l’examen du rapport du cabinet d'audit Secafi dans sa version complète, le plan de restructuration de la direction ne convient à aucun syndicat. CGT et CFDT ont refusé de donner un avis de manière à prolonger les négociations. Finalement, selon l'AFP, aux 8.000  suppressions annoncées en juillet (Sochaux et Belchamp : 579 départs volontaires sollicités  dont 200 en production et 379 aux services des études, Hérimoncourt : 15 postes supprimés et Vesoul : 27 postes) s’ajouteront plus de 1.500 départs naturels (décès, retraite, etc.) non remplacés, d'autres liés à un plan de départs volontaires mis en oeuvre en 2012. CFE-CGC, CFTC, FO et GSEA ont donné un avis négatif au plan.
Dans un plan B, révélé la veille et se référant aux conclusions du rapport Secafi qui reconnait la nécessité de restructurer, la CGT conteste le plan Varin comme un « choix financier immédiat ». L’organisation syndicale, majoritaire dans le groupe, préconise un apport de capital de 1,5 milliards d’euros de la famille Peugeot et ses sociétés financières FFP et Peugeot Frères (Secafi fait plusieurs propositions : une augmentation de capital, un adossement à l’Etat, un renforcement de l'alliance avec General Motors où la part de ce dernier augmenterait ou la vente d’une partie du groupe), une répartition de la production (des sites les plus chargés, Trnava et Sochaux, vers les moins chargés, Mulhouse et Aulnay, pour les maintenir tous), la sécurisation des transitions professionnelles et « un système de préretraite-pénibilité à partir de 55 ans ». Les autres syndicats avancent également des propositions d'accompagnement social. Selon l'AFP, la direction va poursuivre les négociations et espère un accord au cours du premier trimestre 2013.

Le nouveau calcul des suppressions d’emploi au niveau national s’applique à Sochaux. Le comité d’entreprise du 13 décembre a été l’occasion de préciser qu’en plus des 579 suppressions du plan Varin, il fallait compter, d’après la CGT, environ 380 départs volontaires au titre du plan GPEC 2012 (en cours depuis mai), 180 départs du fait de décès, démissions, invalidités, licenciements individuels, non remplacés. Il faudrait donc prendre en compte 1.139 suppressions d’emploi (10% du total national), ce qui ramènerait l’effectif à 10.920 salariés à l’issue du plan. L’ensemble des organisations syndicales expriment leur consternation. La direction a promis « 0 licenciement sec ».

 

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La nation, une idée de gauche ?

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Mardi 11 décembre 2012 / Daniel Bordür

Y a-t-il un point de vue de gauche sur le retour de la question de la nation dans le débat politique ? C'est l'une des questions que l'association bisontine EPI entend poser à l'occasion d'un cycle d'apéritifs-débats qui commencera mercredi 19 décembre à 18h30 au FJT des Oiseaux (48 rue des Cras) et se poursuivra durant le premier trimestre 2013. La première séance sera animée par le géographe Maurice Thiriet. Plusieurs orateurs interviendront durant ce cycle, les historiens Bénédicte Ponçot et Jacques Gavoille, l'élu Abdel Ghezali, Tanya Nokolova... 

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Henri Pena-Ruiz à Besançon le 9 janvier

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Mardi 11 décembre 2012 /

Le Grand Orient De France organise le 9 janvier à 20 h, à Miocropolis Besançon, une conférence animée par l'historien Henri Pena Ruiz sur le thème “Laïcité ou guerre des dieux, l’heure du choix”. L'entrée est gratuite.  M. Pena-Ruiz est adhérent du Parti de gauche.

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Doubs : la droite devrait s'abstenir sur le budget 2013

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Mardi 11 décembre 2012 / Daniel Bordür

Les conseillers généraux du groupe Territoire comtois 25 (opposition de droite et du centre) devraient s'abstenir sur le vote du budget 2013 qui doit intervenir ce mardi après-midi ou mercredi matin. Ses élus ont voté plusieurs rapports constituant le budget, notamment sur les collèges, mais se sont abstenus mardi matin sur le budget transports. Ils déplorent le manque de visibilité à propos de la perspective du passage à la semaine scolaire de 4,5 jours à la rentrée 2013. L'élue du canton de Maîche, Christine Bouquin, demande le report de cette décision à 2014, notamment pour ses conséquences en matière de cantines et de péri-scolaire, pour les communes que celles-ci doivent adopter en février 2013 alors qu'on ne sait encore rien du projet. Le président Claude Jeannerot s'est étonné que la droite ne vote pas un budget transports qu'elle a toujours approuvé par le passé et dont les orientations restent les mêmes : gratuité totale du transport scolaire, comme dans 27 autres départements français...

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Mission locale du Grand Besançon : la CGT dézingue la gouvernance

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Mardi 11 décembre 2012 / Daniel Bordür

L'audit sur la situation financière de la Mission locale du bassin d'emploi du Grand Besançon habille pour l'hiver l'ancien directeur, la présidente, l'ancien trésorier et l'actuelle directrice. Dans une lettre à Jean-Louis Fousseret, la CGT de la structure qui a eu connaissance de l'audit un mois après les élus, pointe la gestion du premier, Bernard Rach, est marquée par "certaines décisions inappropriées, des dysfonctionnements, un manque de clairvoyance et d'anticipation, une information insuffisante données aux membres du conseil d'administration". La gouvernance de la présidente, Annie Ménétrier, se caractérise par "un manque de procédure écrites sécurisantes et un défaut de vigilance". Le rôle de l'ancien trésorier, Jean-Marie Vuez, était "en décalage avec les attributions mentionnées par les statuts", et l'expert-comptable et le commissaire aux comptes n'ont pas donné l'alerte...
Outre les responsabilités individuelles, la CGT de la MILO pointe notamment "le manque de financements pérennes, la disparition de fonds propres, les versements de subventions tardifs et décalés..." Le syndicat critique également le fait que "depuis le début de la crise, et même dans le cadre du plan de redressement, aucune organisation n'a été pensée, réfléchie, impulsée et donc mise en oeuvre par la directrice". Celle-ci a certes "hérité d'une situation difficile" et n'est "pas responsable de la situation antérieure", mais ses multiples casquettes paraissent préjudiciables à la CGT : "Etre directrice de la MILO à 40%, du PLIE à 40% et à la CAGB pour 20% tout en finalisant un projet attaché à ses anciennes fonctions, ne facilite pas la gestion de la MILO". Pas étonnant dans ces conditions que des "dysfonctionnements majeurs" aient continué après son arrivée le 19 mars 2012, par exemple une demande subvention adressée hors délai au conseil général, l'absence de participation à l'association régionale des MILO ou "le délaissement du volet partenarial et réseau alors qu'il est incontournable"... Tout cela sans compter la mésentente entre la présidente et la directrice qui "travaillent difficilement ensemble".
Le conseil d'administration de la mission locale, qui se tient ce mardi à 17 h 30, promet d'être animé.

 

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