Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Les brèves

OGM : relaxe pour 54 faucheurs volontaires de Colmar

brève

Mercredi 14 mai 2014 / La rédaction

Mots-clés: OGMvigne

La Cour d'appel de Colmar a relaxé 54 faucheurs d'OGM, condamnés en première instance pour avoir détruit une parcelle de vigne transgénique expérimentale de l'INRA de Colmar en 2010. Parmi la soixantaine de faucheurs poursuivis, quatre Franc-Comtois dont l'un s'était fait livrer à son insu des aliments OGM sur sa ferme à comté dont le cahier des charges interdit les OGM... Ce dernier n'avait pas fait appel.
    
La Cour a estimé que l'arrêté ministériel autorisant ces OGM était "illégal" et qu'il n'y avait donc pas de délit de destruction d'une parcelle de culture d'OGM. Elle a cependant estimé que les prévenus avaient bien commis une "violation de domicile", mais les a dispensés de peine."

Complément du 20 mai : le procureur de Colmar a annoncé que le Parquet se pourvoyait en cassassion.

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Le projet de fusion Bourgogne-Franche-Comté sur la toile

brève

Mercredi 14 mai 2014 / La rédaction

Le plaidoyer des deux présidents de région, Marie-Guite Dufay et François Patriat, pour la fusion.

Dans un entretien à Miroir-Mag, Jean-Louis Fousseret estime que « la précipitation n'est pas bonne conseillère ».

A l'inverse du président du conseil général du Jura, Christophe Perny, deux élus PS, Marc-Henri Duvernet et Danièle Brûlebois, se déclarent pour la fusion et veulent « aider les président ».

L'universitaire Michel Abhervé pointe le risque psychologique du déclassement de Besançon.

Le PCF de Haute-Saône dénonce l'autoritarisme de la proposition et réclame un référendum.

« La Franche-Comté serait-elle une région sans capitale, et Dijon une capitale sans région ? », s'interrogeait en 2010 le géographe Robert Chapuis qui a enseigné dans les deux villes et écrit une histoire des relations entre les deux régions.

« Sauvons la Franche-Comté » : 9321 mentions j'aime sur la page Facebook anti-fusion au 14 mai à 15 h 30.

 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Besançon : retour mardi 29 avril du marché bio de la place du Jura

brève

Jeudi 24 avril 2014 / La rédaction

Initié au printemps 2013, le marché bio de la place du Jura (de Lattre de Tassigny) revient après sa pause hivernale mardi 29 avril, de 17 à 20 h 30, en passant de treize à dix-sept producteurs, originaires des quatre départements comtois. Deux commerçants du quartier se sont mis au bio, la boucherie Pagnot et le restaurant le Dragon d'or, s'inscrivant de fait « dans la relation producteur-consommateur telle que l'association Village-Tarragnoz l'envisage », explique un communiqué. Les nouveautés correspondent aussi à une demande exprimée par les personnes fréquentant le marché : fromages de vache (comté, tomme, faisselle, etc.) de Marie Richeme et la ferme de l'Aubepine ; riz et aromates bio du restaurant Le Dragon d'or (rue Charles Nodier) ; traiteur La Bonne Idée (houmos, etc.). Selon cette enquête, 71% des clients du marché ont l'habitude consommer bio.

Le marché se tient tous les mardis jusqu'en octobre. Un pique-nique sera organisé le dernier mardi de chaque mois pour développer la convivialité.

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Un ancien « Campo » ouvre une librairie BD à Besançon

brève

Vendredi 18 avril 2014 / La rédaction

Mots-clés: Camponovolibrairie

Thierry Morer, ancien du rayon BD de la défunte librairie Camponovo de Besançon, vient d'ouvrir Mine de rien, une librairie spécialisée en BD, 12 rue Bersot.
 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Pollution du Dessoubre : un égout à ciel ouvert à Guyans-Vennes

brève

Mardi 8 avril 2014 / La rédaction

La Commission de protection des eaux publie sur son blog le résultat des investigations que ses militants ont conduites à Guyans-Vennes. Ils y ont repéré un ruisseau transformé en égout et se perdant dans le karst 100 mètres plus haut que les sources du Dessoubre situées à 1600 m à vol d'oiseau. Les analyses font état d'un dépassement très important des limites admises pour l'ammonium (NH4) ou azote ammoniacal.

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Eric Alauzet regrette que EELV ne soit plus au gouvernement

brève

Vendredi 4 avril 2014 / La rédaction

Le député de Besançon Eric Alauzet (EELV) regrette que son parti ait décidé de ne pas participer au gouvernement de Manuel Valls. Il explique dans un communiqué qu'il vaut toujours mieux « prendre ses responsabilités » afin d'être en situation de pouvoir peser, « même si c'est difficile »...

Interrogé avec d'autres parlementaires d'EELV par Médiapart dans un article sur le débat interne quant à la participation au gouvernement, Eric Alauzet analyse : « Ce parti se rétrécit sur sa base, sur les hypermilitants qui sont les plus motivés et les plus exigeants. Si l'on avait fait un référendum interne, est-on sûr que la majorité aurait voulu sortir ? En tout cas, notre électorat, lui, était pour que nous restions. » Il craint aussi un « risque d’affaiblissement de nos parlementaires » : « Notre travail va être profondément modifié. Nous avions jusqu’ici une relation naturelle avec les ministres et leurs cabinets, cela permettait de travailler nos amendements. Depuis deux ans, j’ai l’impression d’avoir servi à quelque chose ».

Sur l'avenir, notamment les élections régionales, il reste perplexe : « On s’est peut être un peu pris la grosse tête avec Grenoble et nos bons scores aux municipales. On ne gagnera pas sans le PS, ni avec un PS effondré. Si la gauche s’effondre l’an prochain, on perdra tous ensemble. »

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Les petits poissons mutent !

brève

Mardi 1 avril 2014 / La rédaction

Mots-clés: poisson d'avril
ombrine ocellée, dessoubre
Une mutation génétique accélérée qui laisse perplexe.

«C'est une catastrophe», s'exclame un militant environnementaliste qu'on ne pourra plus qualifier de «kmer vert» tant la découverte fait froid dans le dos. Cette ombrine ocellée mutante a été pêchée ce mardi 1er avril dans le Dessoubre, bel affluent du Doubs prenant sa source - ou plutôt ses sources - dans la magnifique reculée de Consolation. Sa queue n'est certes pas en tire-bouchon, instrument que le pêcheur a utilisé à plusieurs reprises depuis l'aube pour se donner des forces. Car il en faut, au moins sur le plan moral, pour ne pas croire à une hallucination. Celle-ci pourrait être due à une surdose de lisier dans les prairies du plateau surplombant la vallée. Mais les biologistes que nous avons interrogés sont perplexes : le porc, bien que présent dans plusieurs élevages du secteur, est minoritaire par rapport aux bovins. La génétique a ses mystères que la raison ignore encore...

 

Center Parcs à Poligny : Pierre&Vacances annonce un accord avant l'été

brève

Vendredi 28 mars 2014 / Daniel Bordür

Mots-clés: center parcsPoligny

Le groupe Pierre&Vacances a annoncé qu'il avait décidé de construire deux center-parcs en Saône et Loire et dans le Jura, à Poligny, « en application de sa stratégie de maillage du territoire français », indique un communiqué du groupe qui dit avoir « conduit des études préliminaires de faisabilité environnementale et économiques de développement dans le nord de la région lyonnaise sur deux sites ». Les deux sites avaient un temps été présentés comme concurrents, ce qui alimentera certainement les arguments des opposants aux projets qui voyaient justement dans cette mise en concurrence, et la promesse de centaines d'emplois, des moyens de pression pour inciter les collectivités à s'engager financièrement.   

La nouvelle intervient avant même le rendez-vous prévu le 10 avril entre Pierre&Vacances et Jura Nature environnement qui avait posé plusieurs questions quant aux études d'impact dont rien de précis n'a jusqu'à présent filtré. Le président du Conseil général, Christophe Perny (PS), s'est réjoui de cette décision qu'il qualifie d' « historique ».

Chaque équipement est chiffré par Pierre&Vacances à 170 millions d'euros dont 104 pour la création de chaque village de 400 cottages. La différence, 66 millions, étant portée par uen société d'économie mixte devant notamment construire un centre aquatique qui reviendra aux collectivités locales. Le groupe prévoit la signature d'accords avec les collectivités d'ici l'été, et l'ouverture de ses villages de vacances en forêt en 2018.

 

 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Second tour des municipales : consignes et soutiens à Besançon

brève

Vendredi 28 mars 2014 / La rédaction

Jean-François Humbert, hospitalisé à la suite d'un malaise, n'a donné aucune consigne de vote pour le second tour de l'élection municipale de Besançon, mais il fallait s'y attendre, plusieurs de ses colistiers ont apporté leur soutien personnel à Jean-Louis Fousseret. Il s'agit notamment de la numéro 2 de la liste, Nathalie Wolf, de Laurent Decol, et de Michel Josse, un ancien du Modem. D'autres ont annoncé voter pour Jacques Grosperrin, comme Christophe Bissieux.

Lazhar Hakkar, ancien adjoint qui avait conduit sa propre liste, a apporté dès le premier tour son soutien au maire sortant et a même participé à un événement de sa campagne de second tour.

Ismaël Boudjekada a annoncé voter Jacques Grosperrin.

Les trois composantes de la liste du Front de gauche (diminuée du PCF avec le PS et EELV dès le premier tour) n'ont pas la même position : les Alternatifs, qui étaient dans la majorité sortante, et la Gauche anticapitaliste regrettent que Fousseret ait « négligé une convergence électorale de [leurs] forces et la dynamique sucptible d'entraîner [leurs] électorats respectifs, » et appellent à ce qu' « aucune voix ne se porte sur la droite et encore moins sur l'extrême droite ». De son côté le Parti de Gauche est très critique sur Jean-Louis Fousseret avec qui, écrit Emmanuel Girod sur son blog, « aucune alliance ne peut se faire si l’on ne s’aplatit pas devant lui », et ne donne pas de consigne de vote.

La liste Générations citoyennes pilotée par Frank Monneur et Didier Gendraud ne donne pas non plus de consigne, comme les deux listes trotskistes de LO et du POI.

 

 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Une semaine d'animations santé à Dole en avril

brève

Mercredi 19 mars 2014 / La rédaction

L’Espace Santé Dole Nord Jura propose du 7 au 12 avril des animations et manifestations sur le thème « ma santé et moi » avec chaque jour une approche différente, des réponses à quelques questions telles que «ma santé m’appartient-elle?», «qu’est ce qui peut m’aider à découvrir et développer mon énergie propre dans la bonne santé comme dans la maladie?», «comment trouver le juste équilibre entre les savoirs experts des professionnels et mon propre pouvoir sur moi-même?»

Le programme ici

 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Affaire Bettencourt : Factuel signe l'appel initié par Médiapart

brève

Vendredi 12 juillet 2013 / Daniel Bordür

La suspension des activités rédactionnelles de Factuel n'empêche pas la réflexion et l'engagement en faveur d'un journalisme d'enquête. C'est pourquoi Factuel a signé l'appel «Nous avons le droit de savoir» initié par Médiapart et relayé par de nombreux titres indépendants ainsi que des élus, des syndicats, des associations, des citoyens. 

Le texte de l'appel : « La liberté de l’information n’est pas un privilège des journalistes mais un droit des citoyens. Dans une démocratie vivante, le pouvoir du peuple souverain suppose le savoir d’un public informé. Etre libre dans ses choix et autonome dans ses décisions nécessite de connaître ce qui est d’intérêt public, c’est-à-dire tout ce qui détermine et conditionne nos vies en société. 

S’agissant des affaires publiques, la publicité doit donc être la règle et le secret l’exception. Rendre public ce qui est d’intérêt public est toujours légitime, notamment quand le secret protège indûment des injustices et des délits, des atteintes au bien collectif ou aux droits humains. Ainsi la sécurité des Etats ne saurait empêcher la révélation de violations des libertés individuelles, pas plus que la sauvegarde de l'intimité de la vie privée, impératif par ailleurs légitime, ne saurait être l’alibi d’infractions aux lois communes.

C’est pourquoi il importe de défendre les journalistes professionnels, les sources d’information et les lanceurs d’alerte ayant permis la révélation de faits d’intérêt général qui, sans leur travail et leur audace, seraient restés inconnus du public. Les soutenir, c’est protéger et étendre un droit de savoir universel, garantie d’un renforcement de la démocratie mondiale à l’heure de la révolution numérique.

Pour toutes ces raisons, nous nous disons solidaires de Mediapart après la récente condamnation lui imposant de censurer, trois ans après leur révélation, ses informations sur l'affaire Bettencourt. En signe de protestation, nous faisons désormais nôtres toutes ces informations. Et nous encourageons les médias, les associations, les élus, les citoyens à les reprendre immédiatement et à les diffuser par tous les moyens démocratiques en leur possession. »

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Les services d'urgences des hôpitaux de Lure et Champagnole menacés

brève

Mardi 14 mai 2013 / Roland Vasic

Le projet de restructuration des urgences de l'Agence Régionale de Santé pour honorer l'engagement de François Hollande de situer l'ensemble de la population à moins de 30 mn d'une aide médicale d'urgence est contesté dans le Jura et en Haute-Saône. Il verrait la mise en place d'un nouvel hélicoptère d'intervention basé à Besançon mais aussi la suppression des SMUR de Champagnole et Lure. L'ARS est encore dans une phase de consultations.

L'agence fait état de 1.300 carences de SMUR en 2011 dont 75% dans le nord Franche-Comté, principalement à Belfort et Montbéliard. Le nord-ouest de la Haute-Saône, le Haut-Doubs, la vallée de la Loue et le secteur de Lons-le-Saunier sont les zones où l'on constate de fait un éloignement de plus de 30 mn. 
Le 2ème hélicoptère « de tout temps / nocturne » coûterait  2 millions d'euros par an et impliquerait financièrement la suppression de lignes de garde dans certains services d'urgence, également la suppression complète des SMUR de Lure et Champagnole.

Pour la CGT dans un communiqué de ce jour, « la mise en place d'un second hélicoptère est la bienvenue mais ne doit pas justifier la suppression de services existants ». Le syndicat rappelle « la perte des services de chirurgie à Gray, Vesoul et Champagnole, des services d'urgence de nuit en Haute-Saône et d'autres spécialités (ORL, Cardiologie, laboratoires…)» et demande la suppression de la « loi Bachelot à l'origine des mutualisations forcées n'ayant pour objectif que la rentabilité financière ». S'agissant de Lure, selon la CGT, le temps d'accès SMUR augmentera pour 47.000 personnes (pas plus de 10 mn pour 27.000 d'entre elles mais plus de 30 mn pour 3.500 autres).

Pour le comité de vigilance de Lure-Luxeuil, qui défend le maintien des services publics en milieu rural, la décision est « une atteinte à la sécurité et la qualité sanitaire ». L'association invite à signer une pétition en ligne.

Marc-Henri Duvernet, conseiller général de Lons-le-Saunier nord, parle lui sur son blog « d'enfumage » à propos du second hélicoptère. Il critique son coût et son utilité réelle en contrepartie de « la fermeture d'une ligne de SMUR au Centre Hospitalier de Lons-le-Saunier et une forte diminution du service d’accueil des urgences de l'Hôpital de Champagnole. Malgré l’apport supposé d'un « hélicoptère blanc », le temps réel d’intervention sera pour la plus grande partie du Jura supérieur aux 30 minutes préconisées ». L'élu socialiste ajoute : « le Jura n'est pas un "territoire réservoir" pour adapter les carences d'un autre territoire, au détriment de son propre fonctionnement… Nous demandons à l'Agence Régionale de la Santé de ne pas passer en force et d'écouter les besoins des territoires à travers les équipes médicales ». Le 27 avril le conseil de surveillance de l'hôpital de Champagnole a voté à l'unanimité contre le projet de l'ARS. Celui de Lons se réunit le 17 mai.

Dans un entretien le 7 mai à La voix du Jura, le maire UMP de Champagnole Clément Pernot demande également à l'ARS « de revoir sa copie ». Il « n'imagine pas la fermeture du SMUR et la suppression de 6 postes de médecins et 7 d'infirmières en conséquence » faisant suite à la fermeture de la chirurgie et parle « d'acharnement sur l'hôpital de Champagnole ».

Ainsi la phase de concertation se poursuit et doit conduire à une application en 2014 des décisions prises dans les semaines à venir. Selon Marc-Henri Duvernet, un séminaire est prévu à la fin du mois de juin.

 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Un nouveau marché bio à Besançon, ce mardi 14 mai place du Jura

brève

Mardi 14 mai 2013 / Roland Vasic

Place du Jura (De Lattre de Tassigny) à Besançon, les habitants du quartier installent le nouveau marché bio de la ville. L'association « Village Tarragnoz » organise la venue, à partir d'aujourd'hui, tous les mardis à 17h de 14 producteurs labellisés : fleurs, miel, fruits, légumes, pain, huile, fromage, viande, plants, confitures et produits cosmétiques. « C'est là que nous avons décidé d'implanter un marché bio parce qu'il n'existe pas à Besançon un marché du soir ou l'on peut flâner en fin de journée en sortant du travail. Créer un marché bio c'est créer du lien à partir d'un sujet qui est au coeur du mieux vivre, de l'écologie, de la citoyenneté. C'est aussi convaincre que le circuit court permet une approche plus humaine, plus relationnelle, adaptée à notre mode de partage », indique la plaquette.

L'association était « en sommeil » depuis 1994. La fête des voisins l'année passée a réuni nombre d'habitants du quartier et de ceux qui y travaillent et y passent du temps. Ils ont souhaité nouer davantage de liens. La présence d'une co-location sur la place avec de nombreux jeunes impliqués dans des activités associatives a aussi contribué à mener à bien le projet. Michèle Tatu 1, à l'origine du renouveau de l'association, se félicite des échanges intergénérationnels et de l'enthousiasme partagé. Le marché bio « est un moyen d'engager les habitants à développer tous les aspects du bien vivre sur le plan social, économique, relationnel et culturel. A partir d'une idée, transformer une petite place en espace de vie rêver à voix haute d'un lieu du mieux vivre et passer toutes les étapes jusqu'à la réalisation. C'est recréer du lien dans ce quartier qui a quelque chose d'un village à réveiller pour sa dimension humaine : on croise tous les jours les même personnes. On se salue et cela en reste là. Maintenant depuis qu'on est présent sur le quartier et qu'on rencontre les habitants un autre mode de vivre ensemble naît. On sait qui est en difficulté. On peut se poser les questions de la solidarité et avancer... Pour les relations intergénérations, nous on se pose aussi la question de la colocation pour nos années vieillesse. » 

Une enquête de proximité a été réalisée, 500 flyers ont été distribués permettant de réaliser de nouvelles adhésions. Les contacts ont été pris dès l'été dernier avec les producteurs mais selon Michèle Tatu, « il n'a pas été simple de les faire venir ». Enfin, la mairie a donné son aval le 2 mai dernier. 

Une réflexion est menée avec la municipalité et le Comité Consultatif des Habitants pour informer les résidents et les Bisontins des conséquences de la fermeture de la place chaque mardi après midi. L'inauguration du marché est prévue le 28 mai, trois jours avant la nouvelle fête des voisins, quatre jours avant un vide-grenier. 

L'association " Village Tarragnoz" recherche des bénévoles pour accompagner le marché depuis l'installation des producteurs jusqu'à la fermeture 21 h
Contacts :
Association Village Tarragnoz, 37 rue Charles Nodier, 25000 Besançon
village.tarragnoz@voila.fr / 06 82 08 66 98

 
  • 1. qui tient la rubrique cinéma de Factuel

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Un débat sur l'épuisement du modèle agro-industriel le 23 mai à Besançon

brève

Mercredi 8 mai 2013 / La rédaction

 

Le Comité catholique contre la fim et pour le développement organise une soirée-débat avec Maureen Jorand, chargée de plaidoyer pour la souveraineté alimentaire au CCFD-Terre solidaire sur le thème «Demain, 9 milliards d'habitants : quelle agriculture ? quelle alimentation ?»
«Alors que le nouveau défi à relever est de nourrir 9 milliards d'habitants à l'horizon 2050, l'agro-industrie, le modèle dominant aujourd'hui, est à bout de souffle : une personne sur six dans le monde souffre de la faim et 5 millions de personnes en sont mortes en 2012, les céréales alimentent nos voitures : 232 kg de maïs, c'est un plein d'essence ou bien les calories suffisantes pour nourrir un enfant pendant 1 an, les terres agricoles sont accaparées : 4 fois la surface de la France en 10 ans. Les paysans du Sud sont les premières victimes de la faim !», indique la présentation du débat qui aura lieu jeudi 23 mai à 20 h 30 au Centre diocésain, 20 rue Mégevand à Besançon. Entrée libre.

Voir aussi le blog Bourgogne Franche-Comté

 

 

 

 

 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

La pollution terrestre et aquatique au PCB s'aggrave

brève

Jeudi 2 mai 2013 / Roland Vasic

Mots-clés: PCBpollutioneau

En Franche-Comté, l'Ognon, l'Allan, la Semouse, la Savoureuse et la Lizaine font l'objet d'arrêtés d'interdiction ou de recommandation pour toutes les espèces de poissons, d'après les informations de l'association Robin des Bois dans son atlas des sites pollués d'avril 2013. Dans les eaux du Doubs, il est uniquement déconseillé de consommer les poissons de fond (benthiques) . En cause les polychlorobiphényles dits pyralènes ou PCB et leurs effets nocifs sur la santé. L'association publie chaque année une carte des rivières polluées au PCB. Dans le bassin Rhône Méditerranée Corse qui concerne 14 millions d'habitants et 11.000 cours d'eau de plus de 2 km, elle relève en Franche-Comté les interdictions ou recommandations déjà mentionnées et fait état de nouveaux sites terrestres pollués à Mandeure dans le Doubs, Les Hays dans le Jura, Belfort, Bessoncourt, Froidefontaine et Romagny-sous-Rougemont dans le Territoire-de-Belfort. Le total de 133 sites pollués dans le bassin est en augmentation depuis 2011. Selon l'association : « L’imprégnation de l’environnement par un produit qui n’est plus fabriqué en France depuis 25 ans s’aggrave. La dynamique des PCB est circulaire…Les PCB traînent dans les sols. Ils prennent l’air ainsi que l’eau comme moyens de transport…Les plans d’élimination des PCB se succèdent et se concentrent sur les transformateurs, les condensateurs électriques et les radiateurs à bain d’huile. C’est omettre que la moitié des PCB produits dans le monde a été utilisée dans des applications innombrables et dispersives : linoléum, encaustiques, résines, peintures, matériaux de construction, lubrifiants, asphaltes, plastiques, pesticides, textiles, caoutchoucs, adhésifs, éclairages. Ignifuges, antirouilles, stabilisants, liants et plastifiants, les PCB entre 1930 et 1980 servaient à tout et partout. Ils ont accompagné et sécurisé l’industrie et l’habitat sur tous les continents. En ce sens, les PCB sont les cousins de l’amiante. En conséquence les sites pollués terrestres ne sont pas les seuls émetteurs. Doivent aussi être pris en compte les rejets des stations d’épuration, l’épandage des boues de stations d’épuration, l’immersion des boues de dragage, la combustion des bois traités, les activités d’élimination des Véhicules Hors d'Usage et des Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques, la démolition des bâtiments, les rejets des incinérateurs et des crématoriums, des papeteries, des cimenteries, des procédés thermiques de l’industrie métallurgique et des sites de régénération d'huiles noires. »

 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Pages