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Les brèves

Christophe Lime (PCF) président du syndicat des déchets

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Mercredi 6 février 2013 / Daniel Bordür

Christophe Lime, conseiller municipal (PCF) de Besançon et conseiller communautaire, était jusqu'à mardi soir vice-président du Sybert, le syndicat mixte pour le traitement des déchets de la région de Besançon que présidait Éric Alauzet. Celui-ci ayant démissionné après que son élection comme député (EELV) a été confirmée par le Conseil constitutionnel, Christophe Lime a été élu pour le remplacer. Les deux hommes, issus de cultures politiques très différentes, ont su travailler ensemble et se retrouver notamment en accord pour renforcer le caractère de service public du traitement des déchets. Le Sybert réunit la communauté d'agglomération du grand Besançon et huit communautés de communes voisines.  

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Pas Sérial s'abstenir les 27 et 28 avril à Besançon

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Mercredi 6 février 2013 / Daniel Bordür

La seizième édition de Pas Sérial s'abstenir, le festival des littératures policières noires et sociales de Besançon, se tiendra les 27 et 28 avril au Kursaal. Une vingtaine d'auteurs sont invités et Jean-Paul Jody sera en résidence d'auteur. Deux rencontres débat sont prévues, une sur Marseille à travers le roman noir, avec huit auteurs originaires de cette ville. Une autre se tiendra autour du livre de Sophie Loubière, L'Enfant aux cailloux, beau roman sur la maltraitance des enfants, avec la directrice du Centre Départemental de l'Enfance de Besançon et d'une responsable éducative de l'Aide Sociale à l'Enfance de Besançon.

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Prix du meilleur documentaire européen, Hiver nomade sort le 6 février : à voir !

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Mercredi 6 février 2013 / Michèle Tatu

Mots-clés: Manuel von Stürler

L’Association régionale « Les Ecrans Salamandre » fédère une trentaine de salles de cinéma. Son but est de favoriser la diversité de programmation des films, la découverte d’un cinéma différent et novateur.
Cette association soutient « Hiver nomade » film suisse de Manuel von Stürler dont la sortie est prévue le 6 février.
A quelques encablures de Vallorbe, de Lausanne et de l’autoroute, un couple de bergers parcourt 600 kilomètres en transhumance hivernale pour nourrir mille moutons. Ils dorment à la lisière des bois avec pour abri une bâche et des peaux de bêtes.
La transhumance est règlementée par les autorités qui attribuent des zones aux propriétaires de troupeaux mais rien n’oblige les paysans à accepter des moutons sur leurs terres. La mutation du paysage avec les lotissements menace leur métier. Ils sont les derniers à traverser le paysage avec trois ânes et quatre chiens selon la tradition des bergers bergamasques.
En dehors du spectacle poétique du flots de moutons sous la neige, le réalisateur glisse sa caméra sur ce qu’il nomme « la  los-angelisation » du plateau suisse ». Comme un regard discret sur un monde qui meurt et où curieusement la vie sait aussi être forte, le film montre plus qu’il ne démontre, laissant au spectateur sa propre réflexion. Prix du Meilleur documentaire européen, « Hiver nomade » mérite aujourd’hui une large diffusion en salle. A voir absolument.

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Besançon : rebondissement sur l'indemnisation des terrains des Vaites

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Lundi 4 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: Vaitestramway

Le projet d'éco-quartier des Vaites, à Besançon, connaît un nouveau rebondissement judiciaire. S'appuyant sur les Domaines qui fixaient à 7€/m2 le prix des terrains que la ville entendait récupérer pour bâtir son nouveau quartier, celle-ci avait accepté les 8€ fixés par le juge de l'expropriation du tribunal de grande instance. Le prix vient d'être multiplié par trois en appel, ce sera donc 25€ pour les deux propriétaires situés sur le tracé du tramway qui avaient fait appel, mais la ville a annoncé se pourvoir en cassation. L'association des habitants des Vaites se félicite sur son blog de ce qu'elle considère comme une victoire alors qu'elle avait mis en avant des prix des terrains à construire de 120 à 180 euros. La cour d'appel a cependant estimé qu'il y avait une « distorsion exorbitante » entre les 8 euros initialement proposés en zone non constructible et les 250 euros payés pour une parcelle mitoyenne située en zone urbanisable...
A treize mois des élections municipales, les Vaites viennent à nouveau embarrasser Jean-Louis Fousseret. Cela pourrait aussi contrarier les nombreuses discussions à l'amiable qui ne sont pas encore conclues... 

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Fonds d'aide au cinéma : Marie-Guite Dufay inflexible

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Lundi 4 février 2013 / Daniel Bordür

Marie-Guite Dufay ne reviendra pas sur la suppression du fonds d'aide à la création et à la production cinématographique. C'est ce qu'il ressort de l'entretien que les représentants de l'association des producteurs audiovisuels Rhin-Rhône ont eu avec Christophe Tripogney, membre du cabinet de la présidente du conseil régional, en charge de la culture. Ils se sont cependant entendu dire mais qu'elle était « soucieuse de mettre à disposition les dispositifs de soutien aux entreprises de la Direction de l'économie, par exemple les avances remboursables au développement industriel ».
L'APARR a insisté pour rencontrer Mme Dufay. Un contact téléphonique devrait être pris.

 

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Jean Raguenès des LIP est mort

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Samedi 2 février 2013 / Roland Vasic

Arrivé à Besançon en 1970, il avait créé et animé le comité d'action, carrefour de la lutte des Lip. Il le décrivait ainsi : « Le comité d’action n’était ni un mouvement, ni un syndicat, ni vraiment un groupe défini, mais bien davantage un "style". Jusqu’à l’intervention de la police en août 1973, beaucoup des actions des Lip ont été "pensées" par le comité d’action, en symbiose parfaite avec la section CFDT, et avec la participation du plus grand nombre de travailleurs, même si cela n’a pas toujours baigné dans l’huile. » Aumônier à Paris, éducateur et prêtre ouvrier, Jean Raguénès avait été un acteur de Mai 68 avant de venir en Franche-Comté. Au Brésil depuis quinze ans,  il y avait poursuivi son engagement aux côtés des paysans sans terre. Il est mort le 31 janvier à 80 ans à Sao Paulo. En 2008, il était venu à la médiathèque Pierre Bayle présenter son livre « De Mai 68 à Lip. Un dominicain au coeur des luttes ». Il témoigne encore dans le film « Les Lip, l'imagination au pouvoir. »

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Le jeune preneur d'otages de l'école maternelle ne sera pas jugé pénalement

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Mercredi 30 janvier 2013 / Roland Vasic

La chambre d'instruction de la cour d'appel de Besançon l'a déclaré irresponsable pénalement. Elle a rendu un arrêt ce jour après un court délai supplémentaire. Les cinq experts qui sont intervenus n'ont pas conclu à sa « dangerosité ». Le jeune homme de dix-neuf ans est laissé libre, sans obligation de soins mais ne doit pas entrer en relation avec les victimes, ni se trouver à proximité d'un établissement scolaire autre que le sien pendant une période de dix ans. Il reviendra encore au tribunal correctionnel de statuer sur l'indemnisation des familles et de l'institutrice qui se sont portées parties civiles.

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Naissance du pôle métropolitain Centre Franche-Comté

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Mercredi 30 janvier 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: intercommunalité

Composé des communautés de communes ou d'agglomération de Besançon, Dole, Vesoul, Lons-le-Saunier et Vesoul, le « Pôle métropolitain Centre Franche-Comté » vient d'être installé. C'est un nouvel établissement public rendu possible par la loi du 16 décembre 2010 qui permet la création d'une entité en discontinuité territoriale, d'au moins 300.000 habitants, comportant au moins une structure intercommunale de plus de 150.000 habitants. Ce nouveau pôle de 320.000 habitants n'entend pas être une nouvelle structure administrative, mais « au contraire favoriser les coopérations entre les intercommunalités ». Son siège est à Besançon. Son maire Jean-Louis Fousseret le préside. Le communiqué faire-part de naissance souligne que les différents territoires « partagent une identité forte » et une « qualité de patrimoine culturel et paysager », mentionne la « proximité avec la Suisse », et indique que « leur diversité économique augure de bonnes complémentarités ». Le pôle compte s'appuyer sur le numérique et des nouvelles applications. 

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L'usine Parisot de Saint-Loup supprime aussi des emplois

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Mardi 29 janvier 2013 / Roland Vasic

Mots-clés: MattaincourtParisot

29 emplois seront supprimés dans le groupe et sa filiale CFP à Saint-Loup-sur-Semouse. C'est ce qui a été annoncé à la suite du comité d'établissement du 24 janvier. Mais rien n'avait filtré jusqu'à l'autre CE de l'usine du groupe à Mattaincourt dans les Vosges, lundi 28. Les salariés de Mattaincourt manifestaient plus d'inquiétudes jusqu'alors que ceux de la ville de Haute-Saône. Les craintes étaient fondées : 120 emplois sur 378 seront supprimés, ce qui fait douter de la pérennité du site vosgien. La direction dit compter sur des départs volontaires à Saint-Loup. Début février, au tribunal de commerce de Vesoul, l'administrateur judiciaire nommé dans le cadre de la procédure de sauvegarde en novembre doit faire un bilan intermédiaire.

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Le plan Varin est annoncé comme suspendu

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Mardi 29 janvier 2013 / Roland Vasic

Mots-clés: CGTplan VarinPSA

La cour d'appel de Paris a de fait suspendu le plan de restructuration de Peugeot Citroën Automobiles, selon l'avocat de la CGT Fiodor Rilov. C'est le résultat d'une demande en justice de la CGT de la filiale Faurecia. Le syndicat avait dénoncé la direction pour n'avoir pas rempli ses obligations d'informer les représentants du personnel notamment à l'occasion du Comité d'entreprise européen. La direction semble considérer que le plan n'est pas suspendu, qu'il ne lui revient que de fournir l'information en question. Pour Fiodor Rilov, dans une interview au Nouvel Observateur : « la retructuration en cours dans ce groupe touche l'ensemble de ses unités... c'est une première étape dans la bataille que les salariés mènent pour obtenir le sauvetage de l'usine. Il est plus que probable qu'une action en contestation du plan social soit lancée très prochainement. »

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Carnets comtois passe bimestriel pour la percée du vin jaune

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Lundi 28 janvier 2013 / Daniel Bordür

Carnets comtois, le magazine mensuel fondé par notre estimée consoeur Michèle Yahyaoui au printemps dernier, passe bimestriel à l'occasion de la sortie du numéro 8. On y trouvera notamment tout un dossier sur la Percée du vin jaune, le week-end des 2 et 3 février à Voiteur. Elle explique comme 700 bénévoles sont mobilisés pour accueillir 40.000 visiteurs, ce qui fait de la percée la plus grande fête vigneronne de France. Le principe en est simple : on achète un verre avec son billet d'entrée et on va de cave en cave à travers 4,7 km de rues... 

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Tavaux-Paris : une liaison aérienne pour qui ?

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Dimanche 27 janvier 2013 / Daniel Bordür

Le conseil général du Jura a décidé à l'unanimité de subventionner à hauteur de 370.000 euros le test d'une liaison aérienne entre Dole-Tavaux et Paris de mars à octobre. Il en coûtera 80 euros aux 19 voyageurs de l'une des quatre navettes quotidiennes d'une compagnie allemande qui ne voleront pas le week-end. La FNAUT (fédération nationale des associations d'usagers des transports) estime que le Jura se « tire une balle dans le pied » en fragilisant par là-même ses dessertes ferroviaires avec la capitale. L'aéroport est piloté par la chambre de commerce et d'industrie.
La liaison aérienne ne fait pas gagner de temps aux voyageurs qui se rendent à Paris. En fera-t-elle gagner à ceux qui prennent un autre avion ? Peut-être, si les correspondances sont bien étudiées.
La politique aérienne du conseil général du Jura suscite également des interrogations au sein du conseil régional.

Le conseil général estime que la liaison aérienne fait « bel et bien gagner du temps aux voyageurs jurassiens qui se rendent à Paris, notamment ceux qui partent de Lons et encore plus ceux qui partent de Champagnole ». En outre, il considère « mauvais » l'argument de la fragilisation des dessertes ferroviaires : « la suppression des trains et des TGV a cours depuis plusieurs années dans le Jura et pourtant, aucun avion n'était là pour les concurrencer ! Le Conseil général va évidemment continuer à se battre pour obtenir des dessertes ferroviaires dignes de ce nom dans le Jura (compétence du Conseil régional), mais en attendant... pourquoi ne pas proposer une alternative ? »

 

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Cotisation foncière des entreprise : le Grand Dole corrige son erreur

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Samedi 26 janvier 2013 / Daniel Bordür

« On a fait une erreur... Même mon coiffeur m'a dit "Claude, qu'est-ce que t'as fait ?" Il a retiré l'affiche de sa vitrine quand je lui ai dit qu'on allait corriger ». Claude Chalon, le président de la CAGD, la communauté d'agglomération du grand Dole, fait dans la contrition mais pas la pénitence. Pas question de se mettre la corde au cou. L'erreur qu'il admet a été commise par tous. Par lui bien sûr, mais aussi par ses services, par l'assemblée unanime, mais pas seulement. Elle a aussi été commise dans tout le pays et personne n'y a rien vu tant que les commerçants, artisans et petits patrons n'ont pas reçu leur avis d'imposition. La cotisation foncière des entreprises, qui a remplacé la taxe professionnelle en 2010, a augmenté pour certains dans des proportions pouvant aller jusqu'à cinq ou dix fois plus entre 2011 et 2012. 
A l'agglo doloise comme ailleurs, de Montpellier à Besançon, des correctifs ont été faits. Mais pour ce faire, il a fallu que le Parlement légifère en urgence pour permettre de nouvelles dispositions et que de nouvelles délibérations annulent les précédentes. Au grand Dole, on a ainsi revoté le 16 janvier pour revenir sur une décision d'avril 2011... Il s'agira d'une compensation sur deux ans qui devrait concerner 346 contribuables qui devraient recevoir 852 euros.    
 

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La Confédération paysanne du Doubs boycotte la commission de consommation des espaces agricoles

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Vendredi 25 janvier 2013 / Daniel Bordür

 

La Confédération Paysanne du Doubs suspend sa participation à la Commission départementale de consommation des espaces agricoles en protestation contre le projet de l'aéroport de Notre-Dame des Landes qu'elle considère « injustifié économiquement et écologiquement ». Dans une lettre au préfet, le porte parole du syndicat, Jean-Michel Bessot, indique que « le lien entre ce projet d’aéroport et les travaux de la CDCEA du Doubs est direct. Au niveau départemental, nous ne contestons pas les travaux effectués. Mais pendant que la CDCEA du Doubs veille à ce que les espaces agricoles consommés par les particuliers, les professionnels et les collectivités, correspondent bien à leurs besoins, pour éviter toute sur-consommation de foncier, le Premier ministre, appuyé de sa majorité présidentielle, s'autorise à investir plus de 1 650 hectares de terre au nom de l'économie. Les agriculteurs éleveurs en place à Notre-Damme des Landes et ceux qui disparaissent en France  ne comptent visiblement pas dans l'économie française. Qu'avons-nous à exporter ? Qui devra prendre des avions cargos ? Par contre il est certain que nous recevrons bien plus vite des produits frais issus de l'agriculture industrielle, des pays émergents aux cours mondiaux ».

 

 

 

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Friche Rodia à Besançon : le début de la fin ?

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Mercredi 23 janvier 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: Pré de Vaux

On entrevoit la début de la fin du blocage du projet de reconversion du site industriel des Prés de Vaux à Besançon. Depuis la fermeture en 1983 de l'usine Rhône-Poulenc, l'ex-Rodiaceta qui compta jusqu'à 3.500 salariés et entra en ébullition soixante-huitarde dès 1967, le site est reconquis par la végétation. C'est d'ailleurs par la végétation qu'un processus à long terme de dépollution a été engagé : la phytoremédiation.
La Ville, qui entend récupérer le lieu depuis plusieurs années, attend, après enquêtes publiques, la déclaration d'utilité publique par le préfet d'un « projet urbain ». Cette DUP est la condition sine qua non à la réalisation d'une procédure d'expropriation lancée de longue date. Celle-ci avait une première fois été repoussée, faute justement de s'appuyer sur un projet d'intérêt public. Parallèlement, une procédure judiciaire de fixation du prix a été engagée, le tribunal de grande instance de Besançon le fixant à un euro symbolique après que les Domaines aient estimé la friche à 500.000 euros et le coût de la dépollution à 1,4 million. Ce prix a été confirmé en appel, mais le propriétaire, la société niçoise Fidenti, a retiré son offre de vente et s'est pourvu en cassation. Lors du dernier conseil municipal de Besançon, le maire a affirmé que le pourvoi était « sans incidence » sur la poursuite de la procédure.  Il a même annoncé la présentation de la poursuite du projet urbain au conseil municipal de mars, assurant : « nous serons bientôt propriétaire au prix fixé ».

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