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Les brèves

Un nouveau marché bio à Besançon, ce mardi 14 mai place du Jura

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Mardi 14 mai 2013 / Roland Vasic

Place du Jura (De Lattre de Tassigny) à Besançon, les habitants du quartier installent le nouveau marché bio de la ville. L'association « Village Tarragnoz » organise la venue, à partir d'aujourd'hui, tous les mardis à 17h de 14 producteurs labellisés : fleurs, miel, fruits, légumes, pain, huile, fromage, viande, plants, confitures et produits cosmétiques. « C'est là que nous avons décidé d'implanter un marché bio parce qu'il n'existe pas à Besançon un marché du soir ou l'on peut flâner en fin de journée en sortant du travail. Créer un marché bio c'est créer du lien à partir d'un sujet qui est au coeur du mieux vivre, de l'écologie, de la citoyenneté. C'est aussi convaincre que le circuit court permet une approche plus humaine, plus relationnelle, adaptée à notre mode de partage », indique la plaquette.

L'association était « en sommeil » depuis 1994. La fête des voisins l'année passée a réuni nombre d'habitants du quartier et de ceux qui y travaillent et y passent du temps. Ils ont souhaité nouer davantage de liens. La présence d'une co-location sur la place avec de nombreux jeunes impliqués dans des activités associatives a aussi contribué à mener à bien le projet. Michèle Tatu 1, à l'origine du renouveau de l'association, se félicite des échanges intergénérationnels et de l'enthousiasme partagé. Le marché bio « est un moyen d'engager les habitants à développer tous les aspects du bien vivre sur le plan social, économique, relationnel et culturel. A partir d'une idée, transformer une petite place en espace de vie rêver à voix haute d'un lieu du mieux vivre et passer toutes les étapes jusqu'à la réalisation. C'est recréer du lien dans ce quartier qui a quelque chose d'un village à réveiller pour sa dimension humaine : on croise tous les jours les même personnes. On se salue et cela en reste là. Maintenant depuis qu'on est présent sur le quartier et qu'on rencontre les habitants un autre mode de vivre ensemble naît. On sait qui est en difficulté. On peut se poser les questions de la solidarité et avancer... Pour les relations intergénérations, nous on se pose aussi la question de la colocation pour nos années vieillesse. » 

Une enquête de proximité a été réalisée, 500 flyers ont été distribués permettant de réaliser de nouvelles adhésions. Les contacts ont été pris dès l'été dernier avec les producteurs mais selon Michèle Tatu, « il n'a pas été simple de les faire venir ». Enfin, la mairie a donné son aval le 2 mai dernier. 

Une réflexion est menée avec la municipalité et le Comité Consultatif des Habitants pour informer les résidents et les Bisontins des conséquences de la fermeture de la place chaque mardi après midi. L'inauguration du marché est prévue le 28 mai, trois jours avant la nouvelle fête des voisins, quatre jours avant un vide-grenier. 

L'association " Village Tarragnoz" recherche des bénévoles pour accompagner le marché depuis l'installation des producteurs jusqu'à la fermeture 21 h
Contacts :
Association Village Tarragnoz, 37 rue Charles Nodier, 25000 Besançon
village.tarragnoz@voila.fr / 06 82 08 66 98

 
  • 1. qui tient la rubrique cinéma de Factuel

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Un débat sur l'épuisement du modèle agro-industriel le 23 mai à Besançon

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Mercredi 8 mai 2013 / La rédaction

 

Le Comité catholique contre la fim et pour le développement organise une soirée-débat avec Maureen Jorand, chargée de plaidoyer pour la souveraineté alimentaire au CCFD-Terre solidaire sur le thème «Demain, 9 milliards d'habitants : quelle agriculture ? quelle alimentation ?»
«Alors que le nouveau défi à relever est de nourrir 9 milliards d'habitants à l'horizon 2050, l'agro-industrie, le modèle dominant aujourd'hui, est à bout de souffle : une personne sur six dans le monde souffre de la faim et 5 millions de personnes en sont mortes en 2012, les céréales alimentent nos voitures : 232 kg de maïs, c'est un plein d'essence ou bien les calories suffisantes pour nourrir un enfant pendant 1 an, les terres agricoles sont accaparées : 4 fois la surface de la France en 10 ans. Les paysans du Sud sont les premières victimes de la faim !», indique la présentation du débat qui aura lieu jeudi 23 mai à 20 h 30 au Centre diocésain, 20 rue Mégevand à Besançon. Entrée libre.

Voir aussi le blog Bourgogne Franche-Comté

 

 

 

 

 

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La pollution terrestre et aquatique au PCB s'aggrave

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Jeudi 2 mai 2013 / Roland Vasic

Mots-clés: PCBpollutioneau

En Franche-Comté, l'Ognon, l'Allan, la Semouse, la Savoureuse et la Lizaine font l'objet d'arrêtés d'interdiction ou de recommandation pour toutes les espèces de poissons, d'après les informations de l'association Robin des Bois dans son atlas des sites pollués d'avril 2013. Dans les eaux du Doubs, il est uniquement déconseillé de consommer les poissons de fond (benthiques) . En cause les polychlorobiphényles dits pyralènes ou PCB et leurs effets nocifs sur la santé. L'association publie chaque année une carte des rivières polluées au PCB. Dans le bassin Rhône Méditerranée Corse qui concerne 14 millions d'habitants et 11.000 cours d'eau de plus de 2 km, elle relève en Franche-Comté les interdictions ou recommandations déjà mentionnées et fait état de nouveaux sites terrestres pollués à Mandeure dans le Doubs, Les Hays dans le Jura, Belfort, Bessoncourt, Froidefontaine et Romagny-sous-Rougemont dans le Territoire-de-Belfort. Le total de 133 sites pollués dans le bassin est en augmentation depuis 2011. Selon l'association : « L’imprégnation de l’environnement par un produit qui n’est plus fabriqué en France depuis 25 ans s’aggrave. La dynamique des PCB est circulaire…Les PCB traînent dans les sols. Ils prennent l’air ainsi que l’eau comme moyens de transport…Les plans d’élimination des PCB se succèdent et se concentrent sur les transformateurs, les condensateurs électriques et les radiateurs à bain d’huile. C’est omettre que la moitié des PCB produits dans le monde a été utilisée dans des applications innombrables et dispersives : linoléum, encaustiques, résines, peintures, matériaux de construction, lubrifiants, asphaltes, plastiques, pesticides, textiles, caoutchoucs, adhésifs, éclairages. Ignifuges, antirouilles, stabilisants, liants et plastifiants, les PCB entre 1930 et 1980 servaient à tout et partout. Ils ont accompagné et sécurisé l’industrie et l’habitat sur tous les continents. En ce sens, les PCB sont les cousins de l’amiante. En conséquence les sites pollués terrestres ne sont pas les seuls émetteurs. Doivent aussi être pris en compte les rejets des stations d’épuration, l’épandage des boues de stations d’épuration, l’immersion des boues de dragage, la combustion des bois traités, les activités d’élimination des Véhicules Hors d'Usage et des Déchets d'Equipements Electriques et Electroniques, la démolition des bâtiments, les rejets des incinérateurs et des crématoriums, des papeteries, des cimenteries, des procédés thermiques de l’industrie métallurgique et des sites de régénération d'huiles noires. »

 

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cinéma : les producteurs satisfaits de leur rencontre avec Marie-Guide Dufay

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Lundi 29 avril 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: cinémafonds d'aide

La présidente du Conseil régional Marie-Guite Dufay a fait plusieurs propositions à l'association des producteurs audio-visuel Rhin-Rhône (APARR) dont elle a reçu une délégation le 23 avril. Il s'agit notamment d'une «aide au développement» qui permettrait aux producteurs franc-comtois de mener plusieurs projets audiovisuels simultanés ; d'une «aide à l'écriture de projets innovants» afin d'encourager les projets transmédia ; d'un soutien aux jeunes talents à condition qu'une structure professionnelle les accueille. En matière de formation, il est question d'un rapprochement avec la Bourgogne afin d'utiliser son programme de formation des professionnels du spectacle vivant et de l'audiovisuel. La discussion a aussi porté sur des avances remboursables pour embaucher un cadre ou investir dans du matériel, ou des aides pour financer des intervenants-conseils ou accéder collectivement à des marchés. 
L'APARR indique dans un communiqué que ces «propositions concrètes ont été faites pour amortir le choc de la suppression [du fonds d'aide à la création cinématographique] et aider la filière audiovisuelle comtoise à se structurer et à faire face aux défis des évolutions du secteur». En janvier, les producteurs avaient rejeté la position de Mme Dufay consistant à demander aux entreprises audiovisuelles de se «contenter des dispositifs de soutien économique accessibles à n'importe quelle entreprise, du type avances sur recettes remboursables». Ils la considéraient comme «inadaptée à la réalité de leur activité qui par principe ne génère quasiment pas de recettes nettes». L'APARR estime avoir été «entendue sur ce point» et sur sa revendication d'une implication de la collectivité dans les questions d'économie, de formation et de culture.
Des réunions techniques devraient suivre pour «affiner et chiffrer ces dispositifs, avant leur soumission aux élus en juin».

 

 

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Grand-Charmont : feu rouge à un petit centre commercial

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Lundi 29 avril 2013 / Daniel Bordür

La commission départementale d'aménagement commercial a émis un avis défavorable à la création d’un ensemble commercial de 18.609 m², route de Béthoncourt à Grand-Charmont. Porté par la SCI des Jonchets, des Yvelines, le projet prévoyait neuf moyennes surfaces spécialisées dans l’équipement de la personne, dans l’équipement du foyer et les produits de culture-loisirs, ainsi que six à dix boutiques non alimentaires.

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2500 à 3000 frontaliers samedi 27 avril dans les rues de Pontarlier

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Dimanche 28 avril 2013 / La rédaction

Entre 2500 et 3000 frontaliers ont manifesté samedi sous la pluie dans les rues de Pontarlier pour le maintien du droit d'option en matière de protection sociale. Ils peuvent en effet choisir entre la Sécu suisse, une assurance privée ou la Sécu française pour laquelle ils optent rarement. Ils protestent contre une réforme française supprimant cette option en 2014 entraînant l'obligation de cotiser au régime général de la Sécurité sociale française. 
Voir sur France bleu Besançon
Lire le reportage de La Tribune de Genève

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André Lacrampe renonce à sa charge d'archevêque de Besançon

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Dimanche 28 avril 2013 / Daniel Bordür

Archevêque de Besançon depuis le 13 août 2003, André Lacrampe a annoncé jeudi 25 avril qu'il renonçait à sa mission pour raison de santé. Agé de 71 ans, ordonné prêtre en 1967, ce natif des Hautes Pyrénées va retourner dans sa région d'origine, explique-t-il dans un communiqué publié sur le site du diocèse. Il avait demandé au pape en décembre dernier d'être déchargé. Sa requête vient d'être acceptée.
Survenant quelques semaines après celle de Joseph Ratzinger de sa charge de pape, quelques jours après la disparition du fondateur de la radio RCF Besançon, le prêtre Paul Huot-Pleuroux, cette démission d'André Lacrampe éprouve les catholiques de la région.

 

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Climat politique : la deuxième gauche s'interroge et débat lundi soir à Besançon

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Dimanche 28 avril 2013 / La rédaction

 

EPI (Espace politique d'innovation), le «think tank» plutôt ouvert de la deuxième gauche bisontine, trouve «l’ambiance à nouveau lourde, très lourde, trop lourde» avec la situation politique française de ce printemps. Pour échanger et débattre, EPI organise une nouvelle soirée animée par Jean-Jacques Vitot et Gérard Magnin sur le thème «Un an après l'élection de François Hollande, comment s'en sortir ?»
En posant quelques questions préalables, du genre «Fautes personnelles ? Système en fin de course ?», EPI donne du crédit aux critiques de gauche de la 5e République, mais aussi aux critiques tout court de l'action du locataire de l'Elysée : «Il n’y a pas que les ‘’affaires’’. Il y a les ‘’pas de deux’’ du Président et du gouvernement sur une série d’engagements : on avance, on recule, on repousse, on esquive … Et faire le bilan la première année du quinquennat ne peut se réduire à une simple comptabilité notariale des mesures déjà adoptées parmi les promesses de François Hollande. L’exercice du pouvoir est difficile et il est toujours plus facile de faire le match depuis le banc de touche. Cependant, nous sommes nombreux à être perdus, faute de cap visible, et peut-être faute de cap tout court. Nous espérons un sursaut qui redonne du ressort». 
Ce lundi 29 avril de 18h30 à 20h30 au Foyer de la Cassotte, 18 rue de la Cassotte à Besançon 

 

 

 

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Déjà la foule au vide-grenier de Tambour-Battant

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Dimanche 28 avril 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: Battantquartier

Le quinzième vide-grenier de l'association de quartier Tambour-Battant de Besançon a commencé il y a une heure. Et déjà les chalands passent dans les rues voisinant la place Marulaz : rue de Vignier, rue de l'Ecole, rue Marulaz, et même la cour du lycée Condé. L'événement est une importante manifestation de ce quartier populaire de centre-ville. Sur les 316 emplacements de 2 mètres, 140 exposants, presque tous particuliers, ont pris place. «C'est la manifestation qui nous rapporte le plus d'argent et nous permet de financer d'autres activités qui sont toutes gratuites», explique Anne Gauthier, vice-présidente. 
Actuellement logée rue de l'Ecole dans des locaux municipaux, Tambour-Battant devrait réintégrer le 6 rue de la Madeleine, dans la seconde cour d'un vaste espace qui accueillait notamment une école dont la fermeture a fait couler beaucoup d'encre. 

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La constance de Charles Piaget, interviewé par France 3

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Vendredi 26 avril 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: Charles Piaget

Dans un entretien d'une dizaine de minutes à France 3 Franche-Comté, Charles Piaget, qui milite à AC ! Agir contre le chômage, évoque le mot clé de sa «constante bataille» : "le partage». Partage du travail et des revenus. Il explique simplement qu'en 20 ans il a vu les attentes de la jeunesse, «en grande difficulté à s'insérer dans la vie professionnelle», s'amenuiser au point que l'espoir d'aujourd'hui est, selon l'ancien Lip, le RSA : «rêver au RSA, ça fait mal, c'est pas ça la vie, ça veut dire qu'on est dans un monde barbare», analyse-t-il en proposant d'organiser la société autour de la réduction du temps de travail : «je rêve encore, on aurait un service à rendre : 15 ans à donner à la société».
Voir ici.

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Transport aérien : la FNAUT opposée aux courtes distances

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Jeudi 25 avril 2013 / La rédaction

A deux jours de la manifestation des opposants à «l'aéroport de trop» organisée à Tavaux, il nous a paru intéressant de publier l'essentiel du communiqué de la Fédération nationale des usagers des transports de Franche-Comté qui vient de réunir ses associations membres dans le cadre du débat en cours sur la transition énergétique.

«La FNAUT Franche-Comté rappelle son opposition au transport aérien de courte distance, lorsque celui-ci est en concurrence directe avec le rail. C'est le cas dans le département du Jura où l'assemblée départementale a décidé en janvier dernier et à l'unanimité, la mise en place à titre expérimental, de deux liaisons aériennes A/R subventionnées entre les aéroports de Dole-Tavaux et Paris-Orly. La FNAUT Franche-Comté a dénoncé avec stupeur et indignation, ce mauvais coup porté au transport ferroviaire pouvant mettre en difficulté par une concurrence frontale la pérennité des liaisons TGV Lyria Paris-La Suisse passant par notre région. Aujourd'hui, cette expérimentation n'est pas encore en place semble-t-il, faute d'obtention de créneaux horaires pour se poser à Paris-Orly. Faut-il s'en féliciter, ou penser que cela n'est que repoussé dans le temps !
«La FNAUT Franche-Comté n'est pas défavorable à l'utilisation des transports aériens long courrier, voire moyen courrier, à condition que ces derniers ne soient pas en concurrence directe avec le rail et non subventionnés. Nombre de nos adhérents franc-comtois ne sont pas hostiles aux liaisons proposées, mais il est forcé de constater que tous les ''vols low cost'' au départ de l'aéroport de Dole-Tavaux ne fonctionnent qu'à grand renfort de subventions.
«L'aéroport de Dole-Tavaux existe, compte tenu de ce qu'il a coûté aux contribuables depuis des années, utilisons le pour des charters longs courriers mais cessons définitivement tout investissement de capacité.
«Pour favoriser et ne pas être en concurrence avec le transport collectif terrestre, l'avion doit payer ses coûts externes. Aujourd'hui, le prix du carburant représente 33 à 35% du prix du billet pour les compagnies à bas coût sur les vols ''court et moyen-courriers''. Si le kérosène était taxé comme le gazole, son prix doublerait et par suite le prix du billet augmenterait de 30 %. Pour un aller Dole-Paris, le prix du billet (annoncé à 80 €) serait majoré hors subventions de 24 € le portant à 104 €, le rendant beaucoup moins attractif par rapport au prix d'un billet TGV de 1ère classe.
«La FNAUT préconise dans un premier temps, une taxation du prix du billet d'avion en concurrence frontale avec le TGV et la suppression des subventions directes ou indirectes aux compagnies à bas coût, ce qui rendrait obligatoirement plus intéressant l'utilisation du transport ferroviaire.
«Au delà de l'aspect énergivore (kérosène) et du coût en pollution sur une courte distance inhérents au mode de transport aérien, le subventionnement direct et indirect par le contribuable du département ne peut être qu' une concurrence déloyale au transport ferroviaire.»

 

 

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Tram de Besançon : réouverture du pont de la République lundi

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Mercredi 24 avril 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: tramway
Le tram aux 408
Les voies ferrées du tram aux 408. Ph DB
Le tram à la Malcombe, au fond PlanoiseLe tram pont de la RépubliqueLe tram pont de la RépubliqueLe tram dans le bas de l'avenue Carnot

Après un an de travaux, le pont de la République doit être de nouveau ouvert lundi matin à la circulation motorisée entrant dans la Boucle. A côté des deux voies ferrées, une seule voie est prévue pour les bus et voitures. Les piétons et cyclistes qui ont pu circuler durant les travaux seront un peu plus confortables... Les ouvriers s'activent ces jours-ci sur les finitions.
Les rails sont installés en de nombreux endroits et l'on a commencé la pose des lignes électriques aériennes des Hauts-du-Chazal en mars. 

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Promised land à Métabief : le film et un débat

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Mardi 23 avril 2013 / DB

 

« Promised Land», film de Gus Van Sant, mention spéciale du jury du 63ème festival de Berlin, sera projeté à Métabief, Cinéma Le Mont d'Or, à 20 h. 15 vendredi 26 avril. La projection sera suivie d'un débat animé par Gérard Voinnet, membre de la Commission écologie du Parti de Gauche.

Avec Mat Damon et Rosemarie DeWitt. Steve Butler et sa collègue Sue Thomason, employés de la compagnie pétrolière Global, arrivent dans une bourgade de campagne du Nord Est des Etats Unis. Ils sont convaincus qu'à cause de la crise économique, les habitants ne pourront pas refuser leur lucrative proposition de forer leurs terres pour exploiter le gaz de schiste. Mais les habitants de la bourgade vont faire valoir leur statut de citoyens au lieu d’attendre et de laisser faire..

 

 

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T'as voulu voir Venise... à Vesoul

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Mardi 23 avril 2013 / La rédaction

Une vingtaine d’aquarelles, pastels, gouaches ou huiles, inspirés de photographies de Venise et de son carnaval, réalisés par des élèves adultes de l’école municipale de dessin de Vesoul encadrés par l'enseignante Emmanuelle Valion, seront présentés dans la salle d’exposition du centre hospitalier intercommunal de Vesoul : 2 rue René Heymès, de 9 h à 18 h, du 29 avril au 22 mai 2013,

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213 vitesses excessives relevées par 460 policiers et gendarmes

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Lundi 22 avril 2013 / La rédaction

Les 460 gendarmes et policiers mobilisés ce week-end sur les routes du Doubs ont relevé 213 excès de vitesse, 14 alcoolémies positives et 2 conduites sous stupéfiants. Ils ont procédé à 14 rétentions de permis et immobilisé 22 véhicules.

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