Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Les brèves

Législatives : Ludovic Fagaut soutenu par LR

brève

Lundi 16 janvier 2017 / La rédaction

Le conseil national de LR (Les Républicains) a confirmé le choix qu'avait fait la commission nationale d'investiture du parti en désignant Ludovic Fagaut candidat aux élections législatives dans la 2e circonscription du Doubs, actuellement tenue par Eric Alauzet. « Je veux défendre le développement du territoire dans le vote de lois qui protègent, qui libèrent les énergies, qui défendent les valeurs qui me sont chères : le mérite, le travail, le respect de l’autorité de l’Etat, la solidarité », indique M. Fagaut qui est également conseiller municipal de Besançon et préside le groupe majoritaire du conseil départemental.

Grève des agents des lycées contre « une fusion au rabais »

brève

Jeudi 12 janvier 2017 / La rédaction

L'intersyndicale Snes-FSU, Sgen-CFDT et FO du lycée Pergaud nous a adressé ce communiqué :

« Jeudi 12 janvier, les agents régionaux sont appelés par l'intersyndicale CFDT-CGT-FO à une journée de grève et à manifester devant l'assemblée régionale à Dijon contre la dégradation des conditions de travail occasionnée par la fusion Bourgogne-Franche-Comté. Les personnels du lycée Pergaud de Besançon seront particulièrement mobilisés, la situation étant tendue dans l’établissement. Les enseignants et les AED du lycée tiennent à témoigner leur soutien à leurs collègues. À Pergaud, les représentants des personnels ont déposé une motion lors du dernier CA pour signifier à la Région le manque de personnels ATOSS. Aux suppressions de poste s'ajoutent désormais un remplacement déficient des agents. Les enseignants boycotteront le repas préparé par une entreprise extérieure ce jeudi et rappellent au Conseil Régional que l'éducation des plus jeunes passe par la présence d'un nombre  suffisant d'adultes au sein des lycées pour assurer sécurité et bien-être à tous. »

Center parcs de Roybon : la justice donne raison aux opposants

brève

Vendredi 16 décembre 2016 / La rédaction

Le ministère de l'environnement avait pris position pour le projet en septembre, souligne dans un communiqué la coordination Center Parcs Ni Ici Ni Ailleurs.

La Cour d’appel administrative de Lyon a confirmé ce vendredi 16 décembre la décision du tribunal administratif de Grenoble suspendant les chantier du Center parcs de Roybon, en Isère. Les opposants dénonçant l'emprise du projet sur 110 ha de zones humides « précieuses pour l’alimentation en eau potable de la région », avaient demandé l’annulation de l’autorisation préfectorale au titre de la loi sur l’eau.

La coordination Center Parcs Ni Ici Ni Ailleurs qui réunit plusieurs associations d'opposants aux projets du Rousset, de Poligny et de Roybon a réagi par ce communiqué :

« Le 22 novembre 2016, la cour d’appel de Lyon devait statuer de la légalité ou de l'illégalité des travaux de construction d’un Center Parcs à Roybon, en Isère, à la suite du jugement rendu par le tribunal administratif de Grenoble en juillet 2015, où l’arrêté préfectoral autorisant ces travaux au titre de la loi sur l’eau avait été annulé.

« Or les magistrats lyonnais ont décidé de convoquer une nouvelle audience le 12 décembre, en chambre plénière, c'est-à-dire à sept juges au lieu de trois, dans le but de donner du poids à une décision délicate.
Peut-être subissaient-ils des pressions politiques ?
Le ministère de l'environnement a en effet pris position pour le projet dans une lettre datée du mois de septembre qui a été ajoutée au dossier.

« Le rapporteur public, qui donne un avis aux juges et qui est généralement suivi, a demandé lors de l'audience de décembre, tout comme il l'avait déjà fait en novembre, l'annulation non seulement de l'arrêté relatif à la loi sur l'eau mais aussi de deux autres arrêtés : l’un concernant la destruction d'espèces protégées et l’autre l’évacuation des eaux usées.

« Ce 16 décembre le tribunal a rendu son verdict : il a confirmé l’annulation des arrêtés préfectoraux sur la loi sur l’eau et sur les eaux usées.
Même si l’arrêté sur les espèces protégées n'a quant à lui pas été annulé, nous nous réjouissons que Pierre & Vacances, porteur de ce projet, ne soit toujours pas autorisé à redémarrer les travaux qui avaient été arrêtés à l’automne 2014.

« L’affaire ne s’arrête sans doute pas là, car Pierre & Vacances pourra saisir le Conseil d’État s’il le souhaite, qui pourrait bien lui être acquis par le jeu des influences politiques.

« Nous restons déterminés à empêcher la construction de Center Parcs à Roybon, comme à Poligny dans le Jura, ou au Rousset en Saône-et-Loire, et partout ailleurs.

« Nous sommes plus que jamais convaincus de l’importance de lutter contre ce tourisme consumériste et hors-sol qui se vend comme durable même quand il clôture les forêts et les artificialise pour les commercialiser.
La forêt est un bien commun, sa gestion et ses usages nous concernent tous et toutes. Nous resterons mobilisés jusqu’à l’abandon des projets. »

82 postes dans l'éducation : une goutte d'eau dans la mer pour le Snes-FSU

brève

Vendredi 16 décembre 2016 / La rédaction

Communiqué

La hausse des moyens alloués pour la rentrée 2017 aux établissements scolaires francs-comtois fait figure de goutte d'eau dans la mer : 82 postes pour 1200 écoles, 150 collèges et 65 lycées...

Le ministère vient de communiquer les chiffres de la rentrée 2017 : pour l'académie de Besançon, 82 postes de plus. Une bonne raison de se réjouir... à condition de ne pas regarder le bilan sur une période plus longue. La création de 152 postes en tout depuis 2013 est loin de compenser les 934 postes supprimés sur la période 2008-2012 ! Sur la période 2008-2017, nous arrivons à un solde de -782 postes pour -241 élèves.

 Il faudra beaucoup de sagacité aux services rectoraux pour savoir comment répartir ces postes sur les quelques 1400 établissements scolaires de l'académie. Le taux d'encadrement du système éducatif français continuera d'être l'un des plus faibles d'Europe, la difficulté scolaire persistera. Les différentes études PISA ont montré au fil des ans que la part d'élèves en grandes difficultés est passée de 4 % en 2000 à 22 % en 2015 en France. Tous les indicateurs indiquent que la France est le pays où le destin scolaire est le plus lié à l'origine sociale des élèves.

 Pour inverser cette tendance, il faudrait cesser le saupoudrage de moyens et l'empilement de dispositifs hors la classe inefficaces, pour concentrer les efforts sur le cours. Un seul remède : diminuer le nombre d'élèves par classe de façon significative, notamment dans les établissements de l'éducation prioritaire.

 Cela passerait non seulement par un effort conséquent en termes de budget, mais aussi nécessairement par une véritable revalorisation du métier, qui n'attire plus les étudiants : l'an dernier, quelques 2500 postes étaient restés vacants après concours faute de candidats. Il n'est pas dit que le ministère réussisse à créer les 8700 postes supplémentaires annoncés.

 

 

Législatives : Barbara Romagnan et Frédéric Barbier investis par les militants socialistes

brève

Dimanche 11 décembre 2016 / La rédaction

La députée Barbara Romagnan a été désignée par les militants socialistes de la première circonscription du Doubs candidate aux législatives de juin 2017. Elle l'a emporté dans un scrutin interne face à la conseillère départementale et conseillère municipale de Besançon Myriam Lemercier. Détails du vote : Inscrits 177 ; Votants 99 ; Blancs/Nuls 5 ; Myriam Lemercier 25 (26.60%) ; Barbara Romagnan 69 (73.40%).

Cette victoire nette conclut une polémique interne qui a vu des soutiens de l'exécutif promettre un désaveu à la parlementaire en raison de ses positions critiques sur les questions budgétaires et l'état d'urgence qui l'ont conduite à voter à plusieurs reprises contre le gouvernement.

Dans la quatrième circonscription, le député Frédéric Barbier, seul candidat, a obtenu 104 voix pour 109 votants et 189 inscrits.

Besançon : des enseignants exercent leur droit de retrait au collège Diderot

brève

Mercredi 7 décembre 2016 / La rédaction

Trente et un enseignants du collège Diderot de Besançon-Planoise, soit 90% des professeurs qui devaient avoir cours, ont fait valoir ce mercredi matin leur droit de retrait. « Depuis deux semaines, on sentait que ça allait péter à la suite d'une succession de violences et de réactions non adaptées de la direction », témoigne une enseignante. La non tenue d'un conseil de discipline après une nouvelle agression a été le déclencheur de la décision. « Les collègues ne sont pas en mesure, physiquement et psychologiquement, de faire cours », dit cette enseignante en évoquant « des élèves de troisième plus grands que toi te coincent contre un mur... »

Plus généralement, le collège Diderot, récemment réhabilité, scolarise 750 élèves alors que de nombreux professeurs avaient souhaité qu'on ne dépasse pas 500. L'établissement concentre les difficultés sociales et scolaires.   

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

La disparition d'Ousmane Sow

brève

Jeudi 1 décembre 2016 / Daniel Bordür

Le sculpteur Ousmane Sow est mort ce jeudi 1er décembre à Dakar. Depuis plus de vingt ans, les Bisontins croisent ses oeuvres monumentales dans l'espace public, de l'esplanade des droits de l'homme où la haute stature de Victor Hugo est devenue un lieu de rendez-vous, voire de recueillement comme le montre notre photo, prise lors d'un hommage aux victimes des attentats de Paris de novembre 2015, aux mémorial des Glacis, en contrebas de la gare Viotte, où les voyageurs ne peuvent pas rater la silhouette qui leur parle de paix et d'humilité.

Voir aussi sur le site d'information sur l'art contemporain ArtsHebdoMédia ici. Ou encore le propre site de l'artiste .

Amiante : 40.000 euros d'amende avec sursis pour le CHRU de Besançon

brève

Mercredi 30 novembre 2016 / La rédaction

Mes Grimbert et Ledoux, avocats des parties civiles, avec des responsables syndicaux, à la sortie de l'audience de délibéré. (Photo Jean-Michel Bessette)

Le tribunal de grande instance de Besançon a reconnu le CHRU coupable d'avoir laissé travailler une cinquantaine de salariés exposés au risque amiante entre 2009 et 2013 et l'a condamné à 40.000 euros d'amende avec sursis. Lors du procès, le 28 septembre, le parquet avait réclamé 60.000 euros. Plusieurs relaxes individuelles ont été prononcées. Les salariés concernés et les syndicats CFDT, CGT, FO et SUD qui les accompagnaient sont reçus dans leur demande de parties civiles, mais pas l'intersyndicale ni le CHSCT.

Leur avocat, Michel Ledoux, par ailleurs conseil de l'association nationale des victimes de l'amiante, s'est déclaré satisfait de la reconnaissance pénale de culpabilité de l'hôpital, soulignant que c'est la première fois qu'un établissement public est condamné pour infraction aux règles de sécurité relatives à l'amiante. De son point de vue, le but est « atteint ».

Peu audible, la lecture du délibéré n'a pas permis de comprendre le détail du jugement. Me Ledoux estime qu'avant un éventuel appel, il est nécessaire de lire les attendus de la décision.

Soulignant l'ambiguïté du jugement, les défenseurs du CHRU entendaient également lire les attendus avant d'aller plus, mais la direction de l'hôpital a annoncé faire appel.

 

Université de Franche-Comté : les lettres et sciences humaines dénoncent des coupes sombres

brève

Mardi 22 novembre 2016 / La rédaction

Mots-clés: fac de lettres

Disparition de la musicologie, de l'italien, du russe et du traitement automatique des langues, menaces sur les licences d'allemand, de philo ou d'arts du spectacle, incertitudes sur des préparations à plusieurs Capes et agrégations... Les inquiétudes sont vives à la fac des lettres et sciences humaines de Besançon où l'on critique les « choix » de la présidence de l'université de Franche-Comté de réduire de 17% les horaires de cours en première année de licence, de 8% en seconde année, et de « ne pas publier dix des quinze postes demandés pour 2017-2018 en remplacement des départs à la retraite ou pour mutation ».

Ce mardi, après une assemblée générale, 150 à 400 personnes dont de nombreux étudiants, ont tenté d'investir le siège de l'université où se tenait un conseil d'administration. La circulation du tramway a été perturbée pendant près d'une heure. Une discussion s'est engagée entre des enseignants et le président de l'université, Jacques Bahi, resté sur un balcon intérieur. Une délégation composée d'enseignants et d'étudiants a été reçue par le CA, mais le gel des postes a été voté.

La pétition en ligne est accessible ici.

Voir aussi le compte Facebook de Sud-Éducation .

La disparition de Djemaâ Djoghlal

brève

Vendredi 18 novembre 2016 / Daniel Bordür

Djemaâ Djoghlal avec Germaine Tillion

Djemaâ Djoghlal est décédée le 14 novembre à Paris où elle habitait depuis quelques années. Elle avait 68 ans. Elle était arrivée en France au début des années 1950, son père venu travailler à Besançon à la reconstruction du pays après la Libération, ayant fait venir sa famille. 

Ayant toujours œuvré au rapprochement de la France et de l'Algérie, elle avait participé à des campagnes de reboisement dans son pays de naissance à la fin des années 1960. A Besançon, elle contribua à la création du Théâtre universitaire. Elle fut, explique Jean-Jacques Boy, « l'âme du CISIA », le comité international de soutien aux intellectuels algériens créé lors de la sale guerre civile qui ravagea l'Algérie dans les années 1990.

Elle fut aussi à l'origine de la création de l'association A la Rencontre des amis de Germaine Tillion dont on peut lire l'hommage ici sur les blogs de Factuel. Ayant repris des études de sociologie après avoir élevé ses enfants, elle commença une thèse jamais achevée. Une de ses dernières volontés est de donner ses très nombreux livres à la bibliothèque de l'université de Batna, près de Kenchela, ville dont sont originaires de nombreux Bisontins, et où elle doit être inhumée samedi 19 novembre.

La personnalité entière de Djemaâ Djoghlal est illustrée par ces quelques textes publiés sur Inumiden, le portail de la culture chaoui ou cet écrit Bateau pied-noir et linceul wahhabite : pour quels buts ? accessible ici.

74 migrants arrivent de Calais dans le Doubs

brève

Lundi 24 octobre 2016 / La rédaction

Ils seront hébergés dans quatre centres d'accueil et d'orientation... où des places ont été libérées après des expulsions dénoncées par les associations les accompagnant.

La préfecture du Doubs nous faite parvenir un communiqué annonçant l'accueil de 74 migrants en provenance de la jungle de Calais. Nous le publions intégralement, non sans souligner que la préfecture du Doubs a été montrée du doigt par des associations de soutien aux demandeurs d'asile pour avoir expulsé à tour de bras ces dernières semaines, séparant certaines familles. Des personnes expulsées assurent se retrouver après leur départ dans des situations très compliquées.

« Dans le cadre du démantèlement en cours de la Lande de Calais, le préfet du Doubs vous informe qu’à partir de ce jour, et au cours de cette semaine, 74 migrants seront accueillis dans 4 centres d'accueil et d'orientation (CAO) répartis sur le département du Doubs.

« Cette mise à l'abri sera temporaire. Son objectif est d’offrir à ces migrants des conditions de vie dignes et adaptées, un moment de répit pour réfléchir à la suite de leur parcours migratoire. La très grande majorité de ces personnes s’inscrit dans une démarche de demande d’asile en France et les CAO sont entièrement financés par l’État. Des associations expérimentées dans ce type d’accompagnement apportent leur concours au niveau de l’accueil et du suivi individualisé de ces personnes.

« Outre un accompagnement administratif, les services de l’État et les associations proposeront aussi à ces migrants un soutien sanitaire et social. Plus de 6 000 personnes en provenance de Calais ont déjà été accueillies depuis
novembre 2015, sans difficulté, dans 167 CAO en France, répartis dans 84 départements.

« Accueillir ces personnes qui se trouvaient en situation de grande précarité à Calais relève de la solidarité nationale. Comme d'autres territoires, le département du Doubs va répondre à cet impératif. »

73 communes du Doubs reconnues en « catastrophe naturelle »

brève

Jeudi 20 octobre 2016 / La rédaction

La préfecture du Doubs nous a adressé ce communiqué :

Par un arrêté interministériel du 26 septembre 2016, paru au Journal Officiel (JO) ce jour, les 73 communes suivantes du département du Doubs touchées par de graves intempéries en juin dernier, vont bénéficier de la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle au titre des inondations et coulées de boue :

1 - Sont reconnues :
–  pour le 7 juin 2016 : Chaudefontaine
–  du 24 et 25 juin 2016 : Mérey-sous-Montrond, Ornans, Pointvillers, Scey- Maisières, Trépot
– du 25 juin 2016 : Aibre, Allondans, Amondans, Anteuil, Appenans, Arcey, Bart, Bavans, Berche, Beutal, Blussangeaux, Blussans, Bremondans, Bretigney, Cademène, Chaux-lès-Clerval, Cléron, Courcelles-lès-Montbéliard, Cussey-sur- Lison, Dambelin, Dampierre-sur-le-Doubs, Désandans, Dung, Echay, Echenans, Epeugney, Etouvans, Etrappe, Faimbe, Gémonval, Goux-les-Dambelin, Goux-sous- Landet, Hyémondans, Issans, Laire, Lizine, Longevelle-sur Doubs, Lougres, Malans, Malbrans, Mancenans, Médière, Montbéliard, Montenois, Myon, Nommay, Onans, Présentevillers, Prétière (La), Rang, Raynans, Rouhe, Rurey, Saint-Julien-lès- Montbéliard, Saint-Maurice-Colombier, Sainte-Suzanne, Semondans, Servin, Sourans, Tarcenay, Vaudrivillers, Vellevans, Vernoy (Le), Vieux-Charmont, Villars- sous-Ecot, Villers-le-Lac, Villers-sous-Montrond.

Les particuliers sinistrés disposent à partir de ce jour d’un délai de 10 jours suite à la publication de l’arrêté au JO de déclaration des dommages matériels directs subis auprès de leurs assureurs (30 jours pour les pertes d’exploitation).

2 – Ne sont pas retenues :
–  pour le 7 juin 2016 : Grand’Combe-Châteleu
–  du 13 au 15 juin 2016 : Recologne
–  du 24 au 25 juin 2016 : Paroy
–  du 25 juin 2016 : Dammartin-les-Templiers, Rennes-sur-Loue

3 – Seront examinées lors d’une prochaine commission :
– Bétoncourt
– Chaux-les-Passavant
– Nancray
– L’Isle-sur-le-Doubs

2  A la demande du Préfet du Doubs et dans le cadre de la mobilisation du Fonds de Solidarité Intempéries au profit cette fois-ci des collectivités, une mission diligentée par le Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable (CGEDD) se rendra très prochainement dans le Doubs afin d’évaluer le montant définitif des dégâts indemnisables suite aux intempéries intervenues les 7 et 25 juin dernier en Franche-Comté.

L'Espace de dialogue des gauches et des écologistes en marche...

brève

Vendredi 14 octobre 2016 / La rédaction

EDGE, l'espace de dialogue des gauches et des écologistes est né jeudi 13 octobre à Besançon lors d'une assemblée générale constitutive ayant adopté les statuts et désigné un conseil d'administration paritaire. Initiée au printemps par un mouvement en faveur d'une primaire alors que la direction du PS se faisait un peu tirer la manche, l'association réunit divers courants de la gauche, notamment des déçus de François Hollande. 

Marcel Ferréol, ancien adjoint socialiste à la culture et conseiller de Barbara Romagnan, explique qu'il s'agit notamment de « refonder la gauche » à qui il faut « redonner un horizon ». Pour ce faire, EDGE devrait avoir deux coprésidents : un homme et une femme n'adhérant pas à un parti politique. Car « autant la gauche institutionnelle se casse la figure, autant il existe une vraie vitalité » au sein du peuple de gauche.

EDGE a prévu de se présenter à l'occasion d'une réunion publique après les vacances de la Toussaint.

Des contaminations bactériennes dans l'eau de Cromary et Perrouse

brève

Mercredi 12 octobre 2016 / La rédaction

Un communiqué de l'Agence régionale de santé indique que l'eau du robinet distribuée par le syndicat des eaux de Cromary et Perrouse est impropre à la consommation en raison de contaminations bactériennes. Ces deux communes des environs de Rioz comptent ensemble un peu plus de 500 habitants.

Lire le communiqué de l'ARS en cliquant ici.

Yagg lance un appel à dons!

brève

Mercredi 12 octobre 2016 / La rédaction

Lancé en 2008, seul média en ligne traitant des questions LGBT* reconnu Information politique et générale et employant des journalistes professionnels, Yagg traverse une période difficile et a lancé un appel à dons sur la plateforme J'aime l'info, créée spécialement pour aider les médias indépendants en ligne. Les donateurs bénéficient d'une déduction de 66% de leur impôt sur les revenus de 2016 (dans la limite de 20% des revenus).

Voir Yagg ici.

Pages