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Les brèves

Polémique autour de Camponovo

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Jeudi 6 décembre 2012 / Daniel Bordür

Le directeur de la librairie Grangier de Dijon a reçu une volée de bois vert de la part des délégués de l'ex-librairie Camponovo de Besançon. S'exprimant dans Livres Hebdo, Christophe Fressy indique que les difficultés passées de Grangier étaient des "dommages collatéraux" du conflit bisontin. Les deux librairies étaient alors propriétés de Jean-Jacques Schaer, la dijonnaise ayant été reprise par Simone Hisler, libraire à Metz.
Les déléguées bisontines ont réagi par un communiqué : "La fermeture de Grangier en mai était dûe à l'échec des négociations avec M. Kermarec, en désaccord avec M. Schaer. M. Fressy devrait revoir sa copie. Mme Hisler, entourée des collectivités locales, et avec l'appui de la Ministre de la Culture, a négocié le rachat de la librairie, sauvegardé tous les emplois et procédé à plusieurs embauches (...). Rejeter les déboires de Grangier sur "le conflit social" bisontin est plus que lamentable et indigne. Ses propos sont déplacés et mensongers. M. Fressy, qu'une majorité des ex-salariés de Campo ne connaît pas, trouve sans doute avantage à salir ses ex-collègues bisontins, mais nous en avons plus qu'assez d'être bafoués et de voir porter atteinte à notre intégrité professionnelle (...). Nous trouvons inquiétants que de tels propos soient publiés dans Livres Hebdo et espérons que Mme Hisler ne cautionne pas les dires de son directeur."

 

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Un comité bisontin contre l'aéroport du Grand Ouest

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Mardi 4 décembre 2012 / Roland Vasic

Un collectif de soutien aux opposants au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes a été créé le 28 novembre à Besançon autour d’Europe Ecologie Les Verts, de l’Appel Pour une Insurrection des Consciences, des Alternatifs, de l'union syndicale Solidaires, du Parti de gauche, du Nouveau Parti Anticapitaliste, de la Gauche anticapitaliste et de l’Association Multiculturelle des Etudiants Bisontins. Une manifestation sera organisée le 8 décembre place du 8 septembre dans le cadre d’une mobilisation nationale. Les organisateurs font encore appel à d’autres organisations dont la Confédération paysanne qui a lancé une pétition.

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L'association d'aide à domicile Gardenia liquidée

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Lundi 3 décembre 2012 / Roland Vasic

Le tribunal de Montbéliard a décidé, le 30 novembre, la liquidation de Gardenia, l’association d’aide à domicile, basée à Mathay et intervenant dans le Haut Doubs et à Montbéliard. Elle était placée en redressement judiciaire depuis le 24 janvier 2012. Son sort, celui de ses salariés était l’objet d’une audience le 27 novembre suivie du délibéré.
95 personnes seront réemployées dans une autre entreprise (ADMR, Afpad ou Aapa), 58 seront bientôt au chômage. Selon la CGT, l’amélioration apportée (initialement seulement 70 emplois étaient proposés pour être repris) résulte de la mobilisation des salariés. L’issue reste insatisfaisante : « Au-delà de la situation particulière de l’association GARDENIA, il y a donc nécessité d’une réflexion globale sur les structures d’aide à domicile, afin de sécuriser l’emploi et les services rendus aux personnes dépendantes. Ces besoins augmentent. Actuellement, chaque département gère à sa manière le secteur de l’aide aux personnes dépendantes. Or il y a besoin d’un cadrage national, donc d’une loi sur le financement de l’aide à domicile pour sécuriser l’ensemble du secteur (loi promise par Nicolas Sarkozy, et que l’on attend encore…) »

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Sortez vos skis de fond !

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Mercredi 28 novembre 2012 / Daniel Bordür

Mots-clés: skinordique

La neige arrive en montagne et quelques stations ont prévu d'ouvrir quelques pistes de ski de fond. C'est le cas de Pontarlier qui aura ce week-end 8 km ouverts au Larmont, des Rousses qui traceront 15 km de Fournière au carrefour du Massacre et la piste Sous la Roche, de Chaux-Neuve où 10 km ont été entretenus au scooter au Pré-Poncet où l'on a enregistré une couche de 25 à 35 cm. A Chapelle-des-Bois, on estime qu'il n'y a pas assez de neige (10 à 15 cm) pour tracer : "peut-être en milieu de semaine", explique le site du village.
Les forfaits ski de fond sont déjà en vente. Les accros ont déjà pu se procurer le forfait annuel massif du Jura pour 82 euros (c'est fini depuis le 17 novembre), les amateurs ont jusqu'au 21 décembre pour se procurer la deuxième promo à 92 euros, le tarif grimpant à 102 euros ensuite. Tous les tarifs sont sur le site de l'Espace nordique jurassien.

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Les 10 ans de la Validation des acquis de l'expérience

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Jeudi 22 novembre 2012 / Roland Vasic

La VAE existe depuis dix ans. Présentée comme « une innovation majeure, un véritable levier dans la sécurisation des parcours professionnels », elle a été instaurée par la loi du 17 janvier 2002, en tant que « démarche personnelle et volontaire » permettant de « faire reconnaître ses compétences professionnelles pour obtenir une certification (diplôme ou titre à finalité professionnelle) ».

Dans un tableau de bord de la VAE en Franche-Comté, l’EFIGIP (Emploi Formation Insertion en Franche-Comté, groupement d’intérêt public financé dans le cadre du projet Etat-région 2007-2013) constate une chute du nombre des personnes reçues et conseillées en 2010. A partir de chiffres de cette même année, l’organisme estime que depuis 2003, 2 % des actifs franc-comtois âgés de 20 à 64 ans ont bénéficié des « entretiens conseil » en VAE (10 652 personnes).
Ce sont en majorité des femmes (63 % en 2010) et des personnes de 30 à 44 ans (58 %), de niveaux CAP-BEP (34 %) et Bac (29 %). Les secteurs d’où ces personnes proviennent sont plutôt les services et le commerce, alors que l’industrie et la construction sont peu représentés, relativement à leur importance économique dans la région. A noter également que la proportion des demandeurs d’emploi est en légère hausse mais reste semblable à celle des personnes en emploi.
64 % des personnes reçues s’engagent après l’entretien dans une démarche de VAE (une proportion en baisse également par rapport aux années précédentes), 8 % diffèrent la démarche, 5 % s’engagent dans un bilan de compétences, 10 % entrent en formation et 13 % ne donnent pas de suite. Les certifications visées initialement sont pour moitié des diplômes de l’Education nationale alors que les plus délivrées, très largement, sont celles des secteurs sanitaire et social.

Le Comité de Coordination Régional de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (qui associe représentants de l’Etat, élus régionaux, syndicalistes et patrons) organise, le 23 novembre à l’Institut Régional du Travail Social de Besançon, un colloque sur ce 10ème anniversaire de la VAE, puis le lendemain, une matinée d’information grand public dans neuf « Points relais conseil » de la région. 

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Les salariés de Parisot Mattaincourt très inquiets

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Mercredi 21 novembre 2012 / Roland Vasic

60 salariés du secteur production du fabricant de meubles Parisot Mattaincourt dans les Vosges ont débrayé le 15 novembre. L’inquiétude est celle de l’ensemble des 382 employés. Leur entreprise est placée sous redressement judiciaire depuis le 7 novembre pour six mois. Le procureur de Vesoul a fait une requête pour que le dossier soit traité au tribunal haut-saônois et non plus à Epinal. Les deux autres structures du groupe, en France, se trouvent dans le département voisin : à Saint-Loup-sur-Semouse (Parisot) et à Corbenay (Compagnie Française du Panneau). Elle sont aussi placées en procédure de sauvegarde pour le même délai.
Selon Bernard Thomassin, délégué syndical CGT, « l’éloignement du dossier sera un handicap de plus pour la défense des emplois à Mattaincourt ». 70 postes ont été supprimés depuis la reprise de Parisot par le groupe Windhurst Industries en février 2011. Deux groupes locaux (Nevelt et Etablissement cuisine et bains) ont déjà été liquidés en deux ans (144 puis 122 salariés au chômage).
D’autre part, 10 employés intérimaires vont être recrutés chez Parisot Mattaincourt alors que 83 salariés sont au chômage partiel jusqu’au 21 décembre. Eloignement et dépendance vis-à-vis de Saint-Loup, absence de services de conception et de commercialisation et déficit font redouter aux syndicats un abandon programmé.
 

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Pays de Montbéliard Agglomération vote l'avant-projet de bus en "site propre"

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Lundi 19 novembre 2012 / Roland Vasic

Le conseil de communauté du 16 novembre a voté en faveur de l’avant projet de 100 millions d'euros. 13 conseillers se sont abstenus. Les nouveaux bus rouleront sur des voies réservées, prioritaires, raccordées à des parkings relais et des pistes cyclables. Deux lignes relieront principalement Montbéliard, Valentigney, Exincourt et Audincourt. "Pas un euro de plus et sans impact sur les ménages" garantit le président de PMA, Pierre Hélias, qui a défendu un projet de transition énergétique, d'aménagement territorial et de mobilité. "Le point fort sera la régularité des dessertes et le cadencement, toutes les 7 à 10 minutes" a souligné Martial Bourquin, sénateur-maire d'Audincourt. « Environ 17.000 personnes utilisent chaque jour les transports en commun dans l'agglomération aujourd'hui, ce nouveau réseau devrait permettre de passer à 25.000 ».
L'enquête publique est annoncée pour le printemps prochain et les travaux devraient commencer à la fin 2013 pour une mise en service début 2016. Contre Charles Demouge, maire UMP de Fesches le Chatel, qui signalait l’enclavement prolongé du secteur nord-est et proposait un report du projet étant donné le coût et la conjoncture de crise, M. Moscovici a fait valoir un "projet de territoire" qui dépasse le clivage gauche-droite, vital pour améliorer l'attractivité et conforme au projet d’agglomération voté à l’unanimité en juillet 2009. Pour certains, favorables au projet, il faudra tout de même que s’effectue une vraie mutation des représentations : des transports en commun qui ne soient pas un pis-aller pour ceux qui n’ont pas d’automobile : le quart de la population dans l’agglomération.

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Débat à venir sur le mode d’élection des futurs conseillers départementaux

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Mardi 13 novembre 2012 / Roland Vasic

Yves Krattinger, président du Conseil général de Haute-Saône, rappelle lors d’une séance de questions d’actualité, le 12 novembre à Vesoul, que le mode d’élections des futurs conseillers départementaux (et non plus généraux) sera modifié : ce sera à la proportionnelle ou binominal majoritaire à deux tours. L’engagement avait été pris par François Hollande, lors d’un discours de campagne électorale à Dijon le 3 mars 2012, d’ « assurer une proximité mais aussi une meilleure représentations de toutes les sensibilités, et respecter le principe de parité posé dans la Constitution ». Le Premier ministre a confirmé lors de son discours de politique générale. Le gouvernement mettra aussi en œuvre un redécoupage cantonal (« selon les cantons un conseiller peut représenter de 500 à 53.000 habitants »). Pour M. Krattinger, sénateur et président du comité de pilotage des états généraux de la démocratie territoriale achevés les 4 et 5 octobre (préparant « l’acte 3 de la décentralisation »), c’est le mode binominal majoritaire à deux tours qui devrait l’emporter : il conjugue les exigences de parité en associant nécessairement une femme et un homme comme titulaires du mandat et de juste représentativité des territoires. « Le scrutin à la proportionnelle reste défavorable aux territoires ruraux.» Reste aux débats à se tenir.
Les élections cantonales et régionales seront reportées et auront lieu le même jour en 2015.
D’autre part, le président du Conseil général a rappelé la nécessité de régler le problème du statut des élus et évoqué l’évolution des compétences de la collectivité départementale : davantage dans le domaine des solidarités sociales (avec peut être la responsabilité de l’Allocation pour Adulte Handicapé) et moins dans le domaine de l’économie.
 

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Gestion des rivières : enfin à l'échelle du Haut-Doubs

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Lundi 12 novembre 2012 / Daniel Bordür

Le lac de Saint-Point. Le nouveau syndicat ambitionne d'aller jusqu'au Saut du Doubs, mais il devra avoir l'adhésion du Val de Morteau, ce n'est pas gagné.

Le Conseil général du Doubs a approuvé à l'unanimité les statuts du futur Syndicat mixte des milieux aquatiques du Haut-Doubs. Cette structure se substituera aux communautés de communes adhérentes pour "l'étude, la protection, la gestion et les travaux de réhabilitation des zones humides". Le syndicat sera compétent pour le suivi des zones Natura 2000 de la vallée du Drugeon, des tourbières et des lac des Remoray et Malpas, du complexe de la Cluse-et-Mijoux. Il pourra réhabiliter et assurer la "protection durable" des cours d'eau sur les bassins versants du Doubs et de la Jougnena. Il examinera "en priorité" le projet de réfection du barrage du lac de Saint-Point... Il est enfin "habilité à assurer la gestion du domaine public fluvial qui pourrait lui être transféré". Ce dernier point ne peut concerner que le lac de Chaillexon, entre Villers-le-Lac et le Saut-du-Doubs. Mais l'hypothèse ne pourrait se réaliser que si la communauté de communes du Val de Morteau adhérait au nouveau syndicat, or, elle s'y est toujours refusée. A l'autre bout du territoire concerné, la communauté des Hauts-du-Doubs (secteur de Mouthe) n'adhère pas non plus au projet. Reste que son président, Jean-Marie Saillard, également conseiller général de Jougne (divers droite), a été élu comme l'un des cinq délégués titulaires du Conseil général au comité syndical du futur syndicat mixte. La présidence de celui-ci pourrait revenir à Christian Bouday, conseiller général (PS) de Pontarlier qui oeuvre depuis une dizaine d'années pour sa création. Un objectif du syndicat est d'ores et déjà le respect d'un débit minimum de 500 litres par seconde à Ville-du-Pont, à l'entrée du défilé d'Entreroche, entre Pontarlier et Morteau. Le nouveau syndicat est appelé à être éphémère puisqu'un autre de ses objectifs est de se dissoudre dans un futur syndicat mixte unique couvrant le Haut-Doubs et la vallée de la Loue afin d'être "en cohérence" avec le territoire du SAGE (schéma d'aménagement et des gestion des eaux) Haut-Doubs Haute-Loue.

 

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Besançon : quel avenir pour les 5,3 ha de Saint-Jacques ?

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Vendredi 9 novembre 2012 / Daniel Bordür

Le cabinet parisien d'architectes, urbanistes et paysagistes La Fabrique urbaine a été choisi par un jury pour effectuer une étude sur le devenir de l'ancien hôpital Saint-Jacques et de l'Arsenal (ex fac de médecine) de Besançon. Le cabinet devra notamment établir des hypothèses de réutilisation des 5,3 hectares de Saint-Jacques et 1,8 hectare de l'Arsenal. Des pistes sont d'ores et déjà évoquées : grande bibliothèque, résidence pour personnes âgées, logements, commerces... "Il faut ramener de la vie, mais on ne laissera pas faire n'importe quoi", a indiqué le maire Jean-Louis Fousseret lors d'une conférence de presse de présentation du conseil municipal du 12 novembre, où, curieusement, la question n'est pas à l'ordre du jour. D'un montant de 170.000 euros, le marché est inférieur au seuil de 300.000 euros à partir duquel une délibération est nécessaire. Le site de l'Arsenal a vocation à voir se déployer l'université, notamment la fac de lettres qui utilise déjà une partie des locaux, et accueillera la MSHE, la maison des sciences de l'homme et de l'environnement, pour l'heure rue Mégevand. Saint-Jacques, avec 35.000 m2 de monuments historiques (sur 60.000), appartient au CHU qui y a toujours un service de psychiatrie. La Fabrique urbaine pourrait, à l'issue de sa mission d'environ un an, "assurer ensuite un suivi", indique l'adjoint à l'urbanisme, Michel Loyat.

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Un nouvel hélicoptère pour l'égalité de l'accès aux urgences ?

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Vendredi 9 novembre 2012 / Daniel Bordür

Mots-clés: santé

C'est la réflexion que mène actuellement l'Agence régionale de santé. Sa directrice, Sylvie Mansion, l'a annoncé vendredi 9 novembre lors d'une séance spéciale du Conseil général de Haute-Saône. Cette réunion était consacrée à l'étude des dossiers communs entre les deux insititutions : offre médico-sociale, autonomie, soins de proximité... Mme Mansion a révélé qu'une étude de l'INSEE, bientôt rendue publique, indiquait que 7 à 14 % des Francs-Comtois, selon le mode de calcul, résident à plus de 30 minutes d'un service de soins d'urgence. En particulier dans l'ouest de la Haute-Saône, la vallée de la Loue et le sud du Jura. Une des pistes envisagées pour y remédier est l'achat d'un hélicoptère.  "L'hélico, c'est bien, mais il n'aura pas réponse à tout, notamment dans le brouillard", a réagi le président du Conseil général, Yves Krattinger (PS). La région est déjà dotée d'un hélicoptère, Dragon 25, géré par la protection civile.

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Parking du CHU : un forfait à 5€ par semaine en 2013

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Jeudi 8 novembre 2012 / Daniel Bordür

Le conseil municipal de Besançon doit se prononcer lundi 12 novembre sur la création d'un forfait de stationnement longue durée pour les visiteurs des patients hospitalisés plusieurs jours. Le tarif serait de 5 euros par semaine à partir de janvier 2013. Pour les familles en "grande précarité", 200 forfaits de stationnement gratuit seraient attribués chaque année par les services sociaux de l'hôpital. Longtemps gratuit, le parking de 511 places était saturé, utilisé autant par les visiteurs ou les patients en consultation que par le personnel. Depuis février, le stationnement est gratuit pendant deux heures et demi, puis coûte ensuite 0,60 euro la demi-heure avec un maximum de 5 euros par jour sur 530 places destinées aux visiteurs et consultants. 500 places ont été créées au sein du CHU pour le personnel.

 

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Les salariés des Très Petites Entreprises s'exprimeront sur la représentativité syndicale

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Mardi 6 novembre 2012 / Roland Vasic

Les salariés des TPE (moins de 11 salariés) reçoivent depuis le 3 novembre, bulletins de vote et professions de foi des syndicats. 4,6 millions de personnes travaillant dans le commerce, l’artisanat, l’industrie ou les services des professions libérales pourront voter du 28 novembre au 12 décembre.
Cette élection fait suite à une réforme lancée en 2008 pour évaluer la représentativité des syndicats dans le pays. Seuls les organisations dites représentatives pourront négocier avec les employeurs tant au niveau national pour l’ensemble des salariés (formation professionnelle, contrat de travail, indemnisation du chômage…) qu’au niveau des branches ou secteurs d’activité (conventions collectives nationales ou locales). Le seuil de représentativité est fixé à 10% au niveau des entreprises, 8% au niveau des branches.
Rappelons que dans le million de TPE il n’y a pas de représentation syndicale directe, pas de délégué du personnel. Leurs salariés ont la possibilité de faire appel à un « conseiller du salarié » (liste à la Préfecture) pour l’entretien préalable au licenciement ou à la rupture conventionnelle du contrat de travail. Le vote se fera par correspondance et sur internet.

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L'INSEE signale une économie affaiblie en Franche-Comté

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Vendredi 2 novembre 2012 / Roland Vasic

Dans sa note de conjoncture du second trimestre 2012, l'organisme constate un ralentissement de l'activité économique plus fort dans la région qu'à l'échelle nationale. L'emploi salarié "recule nettement (-0,9 %) avec plus de la moitié des pertes dans l'intérim" après une stabilité au premier trimestre. Un total de 2.400 emplois perdus porte le taux de chômage à 9 % de la population active (9,7 % dans le pays). Les demandeurs d'emploi de 50 ans et plus sont davantage touchés.
Les secteurs de la construction (pertes d'emploi ininterrompues depuis fin 2008) et de l'hôtellerie (7 % de nuitées en moins par rapport au même trimestre de l'année passée) sont signalés. L'industrie qui concerne plus de 36 % des emplois en Franche-Comté voit diminuer ses effectifs de 0,4 % ce trimestre (8.800 emplois en moins depuis début 2008). Seul le commerce se maintient.

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Débat citoyen sur la fin de vie animé par le professeur Aubry

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Mercredi 31 octobre 2012 / Roland Vasic

Le professeur Régis Aubry, chef du service des soins palliatifs du CHU de Besançon, président de l'Observatoire de la fin de vie, animait une table ronde citoyenne le 30 octobre, à la Maison de l'Economie à Besançon. Il est l'un des neuf membres de la mission Sicard que François Hollande a mise en place en juillet. Des débats doivent se tenir jusqu'au 15 décembre dans toute la France, sur les conditions d'accueil des personnes en fin de vie, les limites éventuelles de la "loi Léonetti", l'éthique individuelle et collective...
En Franche-Comté, la Conférence régionale de la santé et de l'autonomie en est l'organisatrice avec le soutien de l'Agence Régionale de Santé, des collectivités territoriales et de la Mutualité française de Franche-Comté. Soignants et membres d'associations ont pris part aux débats. Régis Aubry en rendra compte. La mission précèdera d'éventuelles décisions politiques.

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