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Les brèves

Budget 2013 de la région : priorité aux lycées, Témis-sciences et 7 TER

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Mercredi 12 décembre 2012 / Daniel Bordür

Le conseil régional se réunit jeudi et vendredi pour l'examen du budget 2013 qui se monte à 508,3 millions d'euros. Rigueur oblige, la présidente Marie-Guite Dufay (PS) a choisi de limiter la hausse des dépenses de fonctionnement à 1%, soit 346,3 millions, alors que les investissements évoluent de 1,7% à 162 millions. L'essentiel des programmes d'investissements consiste à financer des "bâtiments d'avenir" pour les lycées et les CFA, la poursuite du parc scientifique Témis à Besançon, l'achat de sept rames de TER. 2013 doit voir le renouvellement de la convention avec la SNCF et l'élaboration d'un "schéma régional de cohérence écologique".
Les principaux budgets sectoriaux de la région sont la formation (143,7M€), les transports (103,8M€) et le personnel (73,4M€).
Côté recettes, la fiscalité locale devrait rapporter 109,4 millions, la région étant probablement contributrice pour 550.000 euros au fonds de péréquation de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (qui a remplacé la taxe professionnelle). Les ressources que vote la région (cartes grises et TIPP) se montent à 63 millions, les dotations de l'Etat restent gelées à 187,6 millions avant une diminution annoncée pour 2014 et 2015, mais une compensation prévue par la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) doit rapporter 5,2 millions. L'emprunt est annoncé à 31,5 millions.
Réuni lundi, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a nettement nuancé l'avis qu'il avait rendu en octobre au moment du débat d'orientation budgétaire. Il déplorait alors "l'absence de ligne stratégique claire" et s'interrogeait sur les capacités de la collectivité à maintenir ses programmes d'investissements. Quelques semaines plus tard, il fait volte face en "relevant avec satisfaction  que le budget vient lever ses appréhensions". Dans son avis, le CESE dit "approuver" l'augmentation des financements pour les lycées, la recherche et l'enseignement supérieur, "même si ce dernier ne relève pas des compétences de la région".
Cet avis a été adopté par 49 voix, la CGT votant contre (6 voix) et la FSU s'abstenant (1 voix). La CGT déplore notamment le recours aux emprunts obligataire, ce qui suppose, selon elle, que la région sera évaluée par des agences de notation : "comment le conseil régional peut-il engager financièrement la collectivité et la population sur les marchés des capitaux sans aucune concertation ni consultation en amont d'une telle oriantation ?", s'interroge le syndicat.

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Les syndicats de Peugeot contre le plan Varin

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Mardi 11 décembre 2012 / Roland Vasic

Au CCE, la direction annonce 11.214 suppressions de postes entre mai 2012 et mi-2014. CGT et CFDT refusent de rendre un avis sur le plan de restructuration. Les autres syndicats donnent un avis négatif.

A l'issue de la réunion extraordinaire du comité central d’entreprise, le 11 décembre, et suite à l’examen du rapport du cabinet d'audit Secafi dans sa version complète, le plan de restructuration de la direction ne convient à aucun syndicat. CGT et CFDT ont refusé de donner un avis de manière à prolonger les négociations. Finalement, selon l'AFP, aux 8.000  suppressions annoncées en juillet (Sochaux et Belchamp : 579 départs volontaires sollicités  dont 200 en production et 379 aux services des études, Hérimoncourt : 15 postes supprimés et Vesoul : 27 postes) s’ajouteront plus de 1.500 départs naturels (décès, retraite, etc.) non remplacés, d'autres liés à un plan de départs volontaires mis en oeuvre en 2012. CFE-CGC, CFTC, FO et GSEA ont donné un avis négatif au plan.
Dans un plan B, révélé la veille et se référant aux conclusions du rapport Secafi qui reconnait la nécessité de restructurer, la CGT conteste le plan Varin comme un « choix financier immédiat ». L’organisation syndicale, majoritaire dans le groupe, préconise un apport de capital de 1,5 milliards d’euros de la famille Peugeot et ses sociétés financières FFP et Peugeot Frères (Secafi fait plusieurs propositions : une augmentation de capital, un adossement à l’Etat, un renforcement de l'alliance avec General Motors où la part de ce dernier augmenterait ou la vente d’une partie du groupe), une répartition de la production (des sites les plus chargés, Trnava et Sochaux, vers les moins chargés, Mulhouse et Aulnay, pour les maintenir tous), la sécurisation des transitions professionnelles et « un système de préretraite-pénibilité à partir de 55 ans ». Les autres syndicats avancent également des propositions d'accompagnement social. Selon l'AFP, la direction va poursuivre les négociations et espère un accord au cours du premier trimestre 2013.

Le nouveau calcul des suppressions d’emploi au niveau national s’applique à Sochaux. Le comité d’entreprise du 13 décembre a été l’occasion de préciser qu’en plus des 579 suppressions du plan Varin, il fallait compter, d’après la CGT, environ 380 départs volontaires au titre du plan GPEC 2012 (en cours depuis mai), 180 départs du fait de décès, démissions, invalidités, licenciements individuels, non remplacés. Il faudrait donc prendre en compte 1.139 suppressions d’emploi (10% du total national), ce qui ramènerait l’effectif à 10.920 salariés à l’issue du plan. L’ensemble des organisations syndicales expriment leur consternation. La direction a promis « 0 licenciement sec ».

 

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La nation, une idée de gauche ?

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Mardi 11 décembre 2012 / Daniel Bordür

Y a-t-il un point de vue de gauche sur le retour de la question de la nation dans le débat politique ? C'est l'une des questions que l'association bisontine EPI entend poser à l'occasion d'un cycle d'apéritifs-débats qui commencera mercredi 19 décembre à 18h30 au FJT des Oiseaux (48 rue des Cras) et se poursuivra durant le premier trimestre 2013. La première séance sera animée par le géographe Maurice Thiriet. Plusieurs orateurs interviendront durant ce cycle, les historiens Bénédicte Ponçot et Jacques Gavoille, l'élu Abdel Ghezali, Tanya Nokolova... 

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Henri Pena-Ruiz à Besançon le 9 janvier

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Mardi 11 décembre 2012 /

Le Grand Orient De France organise le 9 janvier à 20 h, à Miocropolis Besançon, une conférence animée par l'historien Henri Pena Ruiz sur le thème “Laïcité ou guerre des dieux, l’heure du choix”. L'entrée est gratuite.  M. Pena-Ruiz est adhérent du Parti de gauche.

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Doubs : la droite devrait s'abstenir sur le budget 2013

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Mardi 11 décembre 2012 / Daniel Bordür

Les conseillers généraux du groupe Territoire comtois 25 (opposition de droite et du centre) devraient s'abstenir sur le vote du budget 2013 qui doit intervenir ce mardi après-midi ou mercredi matin. Ses élus ont voté plusieurs rapports constituant le budget, notamment sur les collèges, mais se sont abstenus mardi matin sur le budget transports. Ils déplorent le manque de visibilité à propos de la perspective du passage à la semaine scolaire de 4,5 jours à la rentrée 2013. L'élue du canton de Maîche, Christine Bouquin, demande le report de cette décision à 2014, notamment pour ses conséquences en matière de cantines et de péri-scolaire, pour les communes que celles-ci doivent adopter en février 2013 alors qu'on ne sait encore rien du projet. Le président Claude Jeannerot s'est étonné que la droite ne vote pas un budget transports qu'elle a toujours approuvé par le passé et dont les orientations restent les mêmes : gratuité totale du transport scolaire, comme dans 27 autres départements français...

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Mission locale du Grand Besançon : la CGT dézingue la gouvernance

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Mardi 11 décembre 2012 / Daniel Bordür

L'audit sur la situation financière de la Mission locale du bassin d'emploi du Grand Besançon habille pour l'hiver l'ancien directeur, la présidente, l'ancien trésorier et l'actuelle directrice. Dans une lettre à Jean-Louis Fousseret, la CGT de la structure qui a eu connaissance de l'audit un mois après les élus, pointe la gestion du premier, Bernard Rach, est marquée par "certaines décisions inappropriées, des dysfonctionnements, un manque de clairvoyance et d'anticipation, une information insuffisante données aux membres du conseil d'administration". La gouvernance de la présidente, Annie Ménétrier, se caractérise par "un manque de procédure écrites sécurisantes et un défaut de vigilance". Le rôle de l'ancien trésorier, Jean-Marie Vuez, était "en décalage avec les attributions mentionnées par les statuts", et l'expert-comptable et le commissaire aux comptes n'ont pas donné l'alerte...
Outre les responsabilités individuelles, la CGT de la MILO pointe notamment "le manque de financements pérennes, la disparition de fonds propres, les versements de subventions tardifs et décalés..." Le syndicat critique également le fait que "depuis le début de la crise, et même dans le cadre du plan de redressement, aucune organisation n'a été pensée, réfléchie, impulsée et donc mise en oeuvre par la directrice". Celle-ci a certes "hérité d'une situation difficile" et n'est "pas responsable de la situation antérieure", mais ses multiples casquettes paraissent préjudiciables à la CGT : "Etre directrice de la MILO à 40%, du PLIE à 40% et à la CAGB pour 20% tout en finalisant un projet attaché à ses anciennes fonctions, ne facilite pas la gestion de la MILO". Pas étonnant dans ces conditions que des "dysfonctionnements majeurs" aient continué après son arrivée le 19 mars 2012, par exemple une demande subvention adressée hors délai au conseil général, l'absence de participation à l'association régionale des MILO ou "le délaissement du volet partenarial et réseau alors qu'il est incontournable"... Tout cela sans compter la mésentente entre la présidente et la directrice qui "travaillent difficilement ensemble".
Le conseil d'administration de la mission locale, qui se tient ce mardi à 17 h 30, promet d'être animé.

 

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Alauzet interroge le gouvernement sur la papeterie de Novillars

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Vendredi 7 décembre 2012 / Roland Vasic

A l’occasion des « questions orales sans débat », le député Eric Alauzet (EELV) a  interrogé le ministre des finances sur l’avenir de la papeterie de Novillars et le manque de soutien des banques : « La papeterie, en pleine mutation, est désormais engagée dans un projet moderne et durable, qui verra la réalisation d'une centrale de cogénération biomasse, inscrit à la commission de régulation de l’énergie. Soixante emplois dotés d'un réel savoir faire seront ainsi sauvés et plusieurs dizaines d'emplois locaux pourraient être créés dans la filière bois. Il s'agit bel et bien d'un projet du XXIème siècle, bâti autour du recyclage, des énergies renouvelables et inscrit parfaitement dans la transition écologique et la création d'emplois locaux qui constituent les priorités du Gouvernement et de la majorité présidentielle. »
Il a rappelé l’engagement de l’industriel libanais spécialisé dans le papier, Fadi Gemayel qui apporte 2,5 millions d’euros pour le capital social et un fonds de roulement. Il faut encore trouver 2,8 millions d’euros en prêt bancaire pour moderniser.
Le porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a répondu que le gouvernement faisait tout ce qui était en son pouvoir, avant même la constitution finale de la Banque Publique d’Investissement, pour que le projet de reprise de la papeterie aboutisse : « Nos services poursuivent leurs efforts, en relation avec OSEO, les collectivités locales et la médiation nationale du crédit, pour parvenir à un tour de table bancaire et financer le prêt de 2,8 millions d’euros. »

 

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Le jugement du preneur d'otages de 2010 en délibéré au 23 janvier

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Jeudi 6 décembre 2012 / Roland Vasic

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a mis en délibéré au 23 janvier 2013 le jugement de Kevin, auteur d’une prise d’otage dans une maternelle le 13 décembre 2010. Les juges auront notamment à se prononcer sur sa responsabilité.
L’audience de ce jeudi 6 décembre a eu lieu à huis clos, le jeune homme avait dix-sept ans au moment des faits. Mis en examen pour "séquestration aggravée avec libération volontaire" et "intrusion dans un établissement scolaire avec arme", il a été déclaré psychologiquement fragile et irresponsable par deux collèges d’experts. Le parquet a demandé une troisième expertise psychiatrique.
Le 13 décembre 2010, Kevin, armé de deux sabres, est entré dans l'école maternelle Charles Fourier du quartier de Planoise, à Besançon, pour prendre en otages 21 enfants et une institutrice. Tous ont été libérés, sans violence, après plus de quatre heures de négociation et d’angoisses. Kevin a ensuite été hospitalisé d’office pendant un mois puis remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire avec obligation de soins, interdiction de contacter les victimes et de se rendre sur le lieu de la prise d'otages. Il a ensuite pu rester scolarisé. Une institutrice et une quinzaine de parents se sont portées parties civiles.

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Travaux du pont Battant : circulation perturbée du 12 au 14 à Besançon

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Jeudi 6 décembre 2012 / Daniel Bordür

Mots-clés: tramwaypont Battant

Les premiers éléments du nouveau pont Battant seront livrés de mercredi 12 à vendredi 14 décembre. Six convois exceptionnels de 30 m de long, 5 m de large et 4,5 m de haut chacun portant des colis de 80 tonnes arriveront mercredi 12 au soir sur le parking Battant où seront également stockés des éléments de la grue de déchargement qui sera ensuite montée dans la foulée.
Les véhicules s'achemineront vendredi 14 décembre dès 5 h du matin vers l'avenue d'Helvétie pour y être stockés avant d'assurer ensuite, dans la journée, la livraison de chaque colis, successivement, par le quai de Strasbourg. Le déchargement de chaque colis durera environ deux heures avant que le camion reparte par l'avenue Foch.
La circulation automobile sera régulée par la police qui procédera à des microcoupures lors de la manœuvre d'un convoi sur le carrefour Foch-Helvétie-Denfert-Rochereau.
La passerelle piétonne Battant sera fermée toute la journée. Des itinéraires de substitution seront balisés et des équipes seront déployées sur le secteur pour guider les piétons souhaitant rejoindre Battant ou la Boucle. En effet ces deux quartiers restent complètement accessibles, commerces et services vous attendent tout au long de cette journée.
 

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Polémique autour de Camponovo

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Jeudi 6 décembre 2012 / Daniel Bordür

Le directeur de la librairie Grangier de Dijon a reçu une volée de bois vert de la part des délégués de l'ex-librairie Camponovo de Besançon. S'exprimant dans Livres Hebdo, Christophe Fressy indique que les difficultés passées de Grangier étaient des "dommages collatéraux" du conflit bisontin. Les deux librairies étaient alors propriétés de Jean-Jacques Schaer, la dijonnaise ayant été reprise par Simone Hisler, libraire à Metz.
Les déléguées bisontines ont réagi par un communiqué : "La fermeture de Grangier en mai était dûe à l'échec des négociations avec M. Kermarec, en désaccord avec M. Schaer. M. Fressy devrait revoir sa copie. Mme Hisler, entourée des collectivités locales, et avec l'appui de la Ministre de la Culture, a négocié le rachat de la librairie, sauvegardé tous les emplois et procédé à plusieurs embauches (...). Rejeter les déboires de Grangier sur "le conflit social" bisontin est plus que lamentable et indigne. Ses propos sont déplacés et mensongers. M. Fressy, qu'une majorité des ex-salariés de Campo ne connaît pas, trouve sans doute avantage à salir ses ex-collègues bisontins, mais nous en avons plus qu'assez d'être bafoués et de voir porter atteinte à notre intégrité professionnelle (...). Nous trouvons inquiétants que de tels propos soient publiés dans Livres Hebdo et espérons que Mme Hisler ne cautionne pas les dires de son directeur."

 

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Un comité bisontin contre l'aéroport du Grand Ouest

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Mardi 4 décembre 2012 / Roland Vasic

Un collectif de soutien aux opposants au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes a été créé le 28 novembre à Besançon autour d’Europe Ecologie Les Verts, de l’Appel Pour une Insurrection des Consciences, des Alternatifs, de l'union syndicale Solidaires, du Parti de gauche, du Nouveau Parti Anticapitaliste, de la Gauche anticapitaliste et de l’Association Multiculturelle des Etudiants Bisontins. Une manifestation sera organisée le 8 décembre place du 8 septembre dans le cadre d’une mobilisation nationale. Les organisateurs font encore appel à d’autres organisations dont la Confédération paysanne qui a lancé une pétition.

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L'association d'aide à domicile Gardenia liquidée

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Lundi 3 décembre 2012 / Roland Vasic

Le tribunal de Montbéliard a décidé, le 30 novembre, la liquidation de Gardenia, l’association d’aide à domicile, basée à Mathay et intervenant dans le Haut Doubs et à Montbéliard. Elle était placée en redressement judiciaire depuis le 24 janvier 2012. Son sort, celui de ses salariés était l’objet d’une audience le 27 novembre suivie du délibéré.
95 personnes seront réemployées dans une autre entreprise (ADMR, Afpad ou Aapa), 58 seront bientôt au chômage. Selon la CGT, l’amélioration apportée (initialement seulement 70 emplois étaient proposés pour être repris) résulte de la mobilisation des salariés. L’issue reste insatisfaisante : « Au-delà de la situation particulière de l’association GARDENIA, il y a donc nécessité d’une réflexion globale sur les structures d’aide à domicile, afin de sécuriser l’emploi et les services rendus aux personnes dépendantes. Ces besoins augmentent. Actuellement, chaque département gère à sa manière le secteur de l’aide aux personnes dépendantes. Or il y a besoin d’un cadrage national, donc d’une loi sur le financement de l’aide à domicile pour sécuriser l’ensemble du secteur (loi promise par Nicolas Sarkozy, et que l’on attend encore…) »

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Sortez vos skis de fond !

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Mercredi 28 novembre 2012 / Daniel Bordür

Mots-clés: skinordique

La neige arrive en montagne et quelques stations ont prévu d'ouvrir quelques pistes de ski de fond. C'est le cas de Pontarlier qui aura ce week-end 8 km ouverts au Larmont, des Rousses qui traceront 15 km de Fournière au carrefour du Massacre et la piste Sous la Roche, de Chaux-Neuve où 10 km ont été entretenus au scooter au Pré-Poncet où l'on a enregistré une couche de 25 à 35 cm. A Chapelle-des-Bois, on estime qu'il n'y a pas assez de neige (10 à 15 cm) pour tracer : "peut-être en milieu de semaine", explique le site du village.
Les forfaits ski de fond sont déjà en vente. Les accros ont déjà pu se procurer le forfait annuel massif du Jura pour 82 euros (c'est fini depuis le 17 novembre), les amateurs ont jusqu'au 21 décembre pour se procurer la deuxième promo à 92 euros, le tarif grimpant à 102 euros ensuite. Tous les tarifs sont sur le site de l'Espace nordique jurassien.

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Les 10 ans de la Validation des acquis de l'expérience

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Jeudi 22 novembre 2012 / Roland Vasic

La VAE existe depuis dix ans. Présentée comme « une innovation majeure, un véritable levier dans la sécurisation des parcours professionnels », elle a été instaurée par la loi du 17 janvier 2002, en tant que « démarche personnelle et volontaire » permettant de « faire reconnaître ses compétences professionnelles pour obtenir une certification (diplôme ou titre à finalité professionnelle) ».

Dans un tableau de bord de la VAE en Franche-Comté, l’EFIGIP (Emploi Formation Insertion en Franche-Comté, groupement d’intérêt public financé dans le cadre du projet Etat-région 2007-2013) constate une chute du nombre des personnes reçues et conseillées en 2010. A partir de chiffres de cette même année, l’organisme estime que depuis 2003, 2 % des actifs franc-comtois âgés de 20 à 64 ans ont bénéficié des « entretiens conseil » en VAE (10 652 personnes).
Ce sont en majorité des femmes (63 % en 2010) et des personnes de 30 à 44 ans (58 %), de niveaux CAP-BEP (34 %) et Bac (29 %). Les secteurs d’où ces personnes proviennent sont plutôt les services et le commerce, alors que l’industrie et la construction sont peu représentés, relativement à leur importance économique dans la région. A noter également que la proportion des demandeurs d’emploi est en légère hausse mais reste semblable à celle des personnes en emploi.
64 % des personnes reçues s’engagent après l’entretien dans une démarche de VAE (une proportion en baisse également par rapport aux années précédentes), 8 % diffèrent la démarche, 5 % s’engagent dans un bilan de compétences, 10 % entrent en formation et 13 % ne donnent pas de suite. Les certifications visées initialement sont pour moitié des diplômes de l’Education nationale alors que les plus délivrées, très largement, sont celles des secteurs sanitaire et social.

Le Comité de Coordination Régional de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (qui associe représentants de l’Etat, élus régionaux, syndicalistes et patrons) organise, le 23 novembre à l’Institut Régional du Travail Social de Besançon, un colloque sur ce 10ème anniversaire de la VAE, puis le lendemain, une matinée d’information grand public dans neuf « Points relais conseil » de la région. 

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Les salariés de Parisot Mattaincourt très inquiets

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Mercredi 21 novembre 2012 / Roland Vasic

60 salariés du secteur production du fabricant de meubles Parisot Mattaincourt dans les Vosges ont débrayé le 15 novembre. L’inquiétude est celle de l’ensemble des 382 employés. Leur entreprise est placée sous redressement judiciaire depuis le 7 novembre pour six mois. Le procureur de Vesoul a fait une requête pour que le dossier soit traité au tribunal haut-saônois et non plus à Epinal. Les deux autres structures du groupe, en France, se trouvent dans le département voisin : à Saint-Loup-sur-Semouse (Parisot) et à Corbenay (Compagnie Française du Panneau). Elle sont aussi placées en procédure de sauvegarde pour le même délai.
Selon Bernard Thomassin, délégué syndical CGT, « l’éloignement du dossier sera un handicap de plus pour la défense des emplois à Mattaincourt ». 70 postes ont été supprimés depuis la reprise de Parisot par le groupe Windhurst Industries en février 2011. Deux groupes locaux (Nevelt et Etablissement cuisine et bains) ont déjà été liquidés en deux ans (144 puis 122 salariés au chômage).
D’autre part, 10 employés intérimaires vont être recrutés chez Parisot Mattaincourt alors que 83 salariés sont au chômage partiel jusqu’au 21 décembre. Eloignement et dépendance vis-à-vis de Saint-Loup, absence de services de conception et de commercialisation et déficit font redouter aux syndicats un abandon programmé.
 

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