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Les brèves

Viande de cheval : l'administration contrôle 22 magasins du Doubs

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Jeudi 28 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: cheval

Vingt deux commerces du Doubs (deux hypermarchés, dix supermarchés, deux détaillants de surgelés et huit supérettes) ont été contrôlées par la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations, qui a récupéré les services vétérinaires), indique un communiqué de la préfecture. L'administration a constaté que les produits surgelés Findus ou des marques distributeurs fabriqués par Comigel, susceptibles de contenir du cheval, avaient bien été retirés de la vente. 
Le communiqué indique cependant, assez curieusement, que « la Franche-Comté n'est pas concernée par la filière de distribution des produits Spanghero ». On en trouve en effet notamment dans les rayons des plats cuisinés en conserve dans plusieurs magasins de Besançon.

 

 

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La presse numérique d'information saisit François Hollande sur la TVA

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Mercredi 27 février 2013 / Daniel Bordür

Le SPIIL, syndicat de la presse indépendante d'information en ligne (auquel adhère Factuel.info), vient d'écrire au président de la République après que nos confrères Dijonscope et Arrêt sur Image ont subi un redressement fiscal pour avoir appliqué le même taux réduit de TVA à 2,1% que la presse imprimée. Le SPIIL demande que le même taux de TVA soit appliqué la presse, quel que soit le support, alors que l'administration fiscale entend appliquer un taux de 19,6%. Aussi bien Nicolas Sarkozy que François Hollande s'étaient prononcés pour une TVA égale pour tous les journaux d'information.  

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Jean-Michel Villaumé rejoint la gauche populaire

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Lundi 25 février 2013 / Roland Vasic

Le maire d'Héricourt et député de la deuxième circonscription de Haute-Saône, rejoint le réseau proche du Parti socialiste. Il est encore le seul signataire franc-comtois. Le Manifeste de la gauche populaire a été rendu public le 20 février à l'Assemblée nationale. Son initiative date de 2011, en rupture avec la tentation d'un éloignement des catégories populaires formulée par le think tank Terra nova. En réfèrence à Jaurès et au Front populaire dans sa version socialiste, le réseau entend « rassembler, autour d’une analyse et de propositions, celles et ceux, élu-e-s, militant-e-s, citoyen-ne-s, qui estiment que la défense des couches populaires, la prise en compte de leurs intérêts et de leurs attentes, est à la fois la vocation identitaire et historique de la gauche et la condition stratégique de sa réussite. »
La formation s'inquiète notamment de l'implantation durable du Front national dans les territoires périurbains et ruraux. Elle définit cinq grands chantiers : pouvoir d'achat, la lutte contre l'exclusion, protection des salariés, renfort de l'éducation et renouveau laïque et formule des propositions    comme « une grande réforme fiscale redistributive fondée sur la progressivité de la CSG », des « contrats d'activité » pour les chômeurs, des compléments de revenus pour les travailleurs précaires, une présence de l'Etat au capital d'entreprises considérées comme stratégiques dans la mondialisation, un dispositif public de soutien scolaire, et une inscription dans la Constitution de la neutralité des services publics et des agents. 

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L'opposition belfortaine Place d'Armes

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Lundi 25 février 2013 / Roland Vasic

La rénovation de la Place d'Armes au centre ville de Belfort a donné à l'UMP et au MODEM l'occasion d'un début de semaine en fanfare. Dès potron-minet (à 4 heures du matin), une vingtaine de militants UMP se sont rassemblés pour s'opposer à l'abattage des marronniers sur la place en travaux, sujet de contentieux lors des derniers conseils municipaux.
Bravant le froid, certains ont grimpé dans les arbres pour empêcher qu'ils ne soient coupés par les agents de l'ONF.  C'est Damien Meslot, député UMP et opposant au maire Etienne Butzbach, qui dirige l'opération, relayé dans les réseaux sociaux et soutenu notamment par Christophe Grudler du MODEM. Le maire a parlé « d'attitude factieuse », demandé une intervention du préfet et porté plainte pour vol des panneaux interdisant le stationnement. Le dernier militant perché est redescendu du marronnier vers 13h15. Un rassemblement « citoyen » est annoncé ce lundi à 17h30.

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Le sénateur du Doubs Jean-François Humbert pour une charte sportive européenne

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Samedi 23 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: Union européenne

Une Charte sportive de l'Union européenne permettrait notamment de définir « les enjeux européens du sport » auquel fait référence le Traité de Lisbonne et confèrerait une réelle portée politique au principe de spécificité du sport. C'est la conclusion du rapport « Plus vite, plus haut, plus fort ? L'union européenne et le sport professionnel » qu'a rédigé le sénateur du Doubs Jean-François Humbert (UMP). Le parlementaire suggère notamment de s'inspirer de la Charte des droits fondamentaux, qui avait repris la charte sociale, pour l'étendre au sport professionnel. On peut accéder au rapport ici.

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Maintien du TGV Paris-Pontarlier-Neuchatel-Berne : 20.000 signatures

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Samedi 23 février 2013 / Daniel Bordür

La pétition initiée par les villes de Pontarlier et Neuchâtel en faveur du maintien du TGV Lyria (Paris-Berne) a recueilli 20.000 signatures, dont 13.000 en Suisse et 7.000 en France. Elle sera remise mardi 26 février au siège parisien de la SNCF, à la Défense, aux directeurs de SNCF-Voyages et de Lyria (filiale commune à la SNCF et aux CCF, les Chemins de fer fédéraux suisse), puis le 1er mars aux autorités fédérales bernoises, par une délégation d'élus suisses et franc-comtois et un représentant de la FNAUT (fédération nationale des associations d'usagers des transports). Il doit notamment y avoir Alain Fousseret (vice-président EELV du Conseil régional), Patrick Genre (maire DVD de Pontarlier), Philippe Alpy (maire UMP de Frasne), Claude Nicati (conseiller d'Etat du canton de Neuchâtel), Olivier Arni (conseiller communal de Neuchâtel).

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Sept manifestations le 5 mars contre l'accord national interprofessionnel

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Samedi 23 février 2013 / Daniel Bordür

Sept rassemblements et/ou manifestations sont organisées en Franche-Comté mardi 5 mars à l'occasion d'une journée nationale d'opposition à la transcription « en l'état » dans la loi de l'accord national interprofessionnel signé entre le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC. Ils auront lieu à Besançon (10 h, parking Battant), Montbéliard (12h30, Champ de foire), Vesoul (16h30, Conseil général),  Gray (16h30, quai Mavia), Dole (10h30, place de la Sous-préfecture), Lons-le-Saunier (15h, place de la Liberté) et Belfort (10h, Maison du peuple).
Selon la CGT, FO et la FSU du Doubs, l'accord « organise une plus grande flexibilité pour les salariés, un recul des droits individuels et collectifs au bénéfice des employeurs. La lutte contre le chômage appelle une rupture avec les politiques d'austérité et de rigueur ».

 

 

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Débrayages à PSA Sochaux

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Vendredi 22 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: PSAautomobile

Pas d'augmentation des salaires, a annoncé mardi la direction aux syndicats. Les négociations salariales chez PSA ne satisfont pas les salariés du site de Sochaux. A l'appel de la CGT, et selon le syndicat, 130 personnes ont débrayé dans la nuit de jeudi à vendredi, et une centaine de l'équipe du matin ont cessé le travail. Un rassemblement est annoncé ce vendredi à 17 h dans l'usine. Un débrayage a touché la forge du site de Mulhouse et l'usine d'Aulnay, menacée de fermeture, était en grève. La CGT indique dans un communiqué que « la situation du marché automobile européen est essentiellement imputable aux politiques d'austérité menées en Europe (...). Seule une augmentation conséquente du pouvoir d'achat des familles permettrait de relancer l'économie ». 

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Ce que fait Barbara Romagnan de sa réserve parlementaire

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Jeudi 21 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: Barbara Romagnan

La députée du Doubs Barbara Romagnan (PS) publie sur son site les bénéficiaires de sa réserve parlementaire. Il s'agit de douze collectivités locales et cinq associations pour des projets rentrant dans les priorités qu'elle avait indiquées durant sa campagne électorale : enfance, éducation-formation, santé et développement durable. Chaque député peut ainsi attribuer 130.000 euros par an. 

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Campagnols : controverse entre Annie Genevard et François Mandil

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Mercredi 20 février 2013 / Daniel Bordür

La députée Annie Genevard (UMP, Doubs) a demandé au ministre de l'Agriculture un moratoire sur son projet d'arrêté abaissant le seuil de traitement chimique des pullulations de campagnols, autrement dit la bromadiolone. Dans un communiqué, la parlementaire indique qu' « alertée par la profession », elle avait dès son élection en juin 2012, « encouragé le Gouvernement à maintenir le seuil réglementaire de traitement chimique de ce fléau, tout en précisant qu’il était important d’encourager des pratiques agricoles naturelles susceptibles de contenir l’infestation des sols ». Mme Genevard demande aussi « une consultation et un travail en partenariat avec les organisations professionnelles concernées ».
Le suppléant de Mme Genevard n'est autre qu'Eric Liégeon, secrétaire général de la FDSEA du Doubs.
La bromadiolone est accusée par les défenseurs de l'environnement de faire des ravages parmi la faune sauvage prédatrice des campagnols, notamment les rapaces, mais aussi les renards ou les lynx... La plupart sont protégés, comme le milan, la buse ou le lynx...
Réagissant à l'initiative de la députée, François Mandil (EELV Haut-Doubs) estime qu'elle « se trompe d'ennemi ». Dans un communiqué, il rappele que le « seuil réglementaire d’utilisation de la bromadiolone est de 50 % d’indices de présence de campagnol terrestre. Au-delà, il est trop tard pour traiter et l’utilisation de la molécule est interdite... Ce seuil est trop élevé, il faut le réduire à 30% afin de diminuer les rejets de molécules chimiques dans l’environnement et de protéger les populations non-cible. Nous souhaitons aller progressivement vers l’abandon des traitements chimiques ».

 

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Belfort : la proposition de Damien Meslot à Christophe Grudler

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Mercredi 20 février 2013 / Daniel Bordür

Le député UMP Damien Meslot et le conseiller général MoDem Christophe Grudler se sont rencontrés lundi soir pour parler des élections municipales à Belfort. Damien Meslot a proposé une liste commune dont Christophe Grudler prendrait la tête et choisirait un tiers des membres ainsi que les adjoints, l'UMP en ayant les deux tiers et se réservant la présidence de la communauté d'agglomération et le mandat de sénateur. Christophe Grudler indique sur son site que « les négociations continuent ». 

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Alexandre Lacombe quitte le FC Sochaux

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Mercredi 20 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: football

Président délégué du football club de Sochaux-Montbéliard, qui joue au plus haut niveau français, Alexandre Lacombe a annoncé par un communiqué laconique sur le site du club qu'il démissionnait de son mandat. L'infomation a été rendue publique deux jours après une prestigieuse victoire face au club leader de la Ligue 1, Paris-saint-Germain. 

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Le SNJ dénonce les entraves au droit syndical du Crédit mutuel dans ses journaux

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Lundi 18 février 2013 / Daniel Bordür

Le Syndicat national des journalistes dénonce le Crédit Mutuel pour « les entraves répétés à l'exercice de mandats syndicaux et de représentation des personnels, ainsi que les attaques contre le fonctionnement des instances paritaires de la profession de journaliste, notamment la commission nationale qui délivre la carte de presse ». La banque est devenue le premier éditeur de presse quotidienne régionale, détenant notamment les trois journaux paraissant en Franche-Comté : L'Est Républicain, Le Progrès, Le Pays. C'est d'ailleurs au Progrès que trois journalistes, deux élus à la commission de la carte d'identité des journalistes professionnels et un secrétaire national du SNJ, se sont vus contestées des heures de délégation. Des retenues sur salaire avaient été effectuées, puis rendues, avant que la direction conteste formellement l'usage de ces délégations pendant le temps de travail. Une élue à la commission de la carte, journaliste au Dauphiné libéré, également dans le groupe Crédit Mutuel, s'est entendue menacée oralement de se voir appliquer une retenue sur salaire, mais cela n'a pas été appliqué.
Le contentieux entre le Crédit Mutuel et le principal syndicat de journalistes porte aussi sur la mutualisation des informations générales. La banque a en effet créé un service commun où les neuf titres qu'elle possède peuvent s'alimenter. Dans le même temps, les services d'informations générales des journaux ont été supprimés ou ont subi des baisses d'effectifs. En outre, les reprises d'articles par d'autres journaux du groupe se généralisent. Le SNJ, là encore au Progrès, tente de s'y opposer et a saisi une commission nationale d'arbitrage pour peser sur la négociation de cession des droits d'auteur et la définition du périmètre dans lequel elle pourrait s'opérer automatiquement.

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573 conducteurs avaient bu...

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Lundi 18 février 2013 / Daniel Bordür

 

444 gendarmes et policiers ont relevé, ce week-end sur les routes du Doubs, 157 excès de vitesse, 573 alcoolémies positives, 2 conduites sous l’emprise de stupéfiants... Ils ont procédé à 10 rétentions immédiates du permis de conduire et 27 immobilisations de véhicules.

 

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Tram de Besançon : Michel Omouri en appelle à l'INSEE

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Lundi 18 février 2013 / Daniel Bordür

Le conseiller municipal bisontin Michel Omouri (UMP) demande que l'impact sur l'emploi des travaux du tramway soit « expertisé par un tiers neutre, compétente et reconnu de tous : l'INSEE ». S'appuyant sur une étude réalisée par par la Chambre de commerce et d'industrie du Doubs, l'élu évalue à 639 le nombre d'emplois perdus à cause de ces travaux. Jérôme Cart, le président de l'Union des commerçants de Besançon, dont le refus du tram est notoire et la proximité politique assumée avec l'opposition municipale, est d'accord avec cette analyse.
L'étude de la CCI consiste à comparer les réponses faites en février 2011 et octobre 2012 par la moitié environ d'un peu plus de 500 commerçants, dont 30% directement dur la voie. 560 établissements étaient recensés en février 2001 contre 532 en octobre 2012. Le document que la CCI nous a transmis fait état de 274 réponses recueillies. Des 273 réponses obtenues en février 2011, il résulte que 37,8% font état d'une hausse de chiffre d'affaires, 33% d'un chiffre d'affaires stable, 29,3% d'un chiffre d'affaires en baisse. Des 222 réponses obtenues en octobre 2012, il résulte que 12,6% font état d'une hausse de chiffre d'affaires, 21,2% d'une stabilité, 66,2% d'une baisse (supérieure à 30% pour 29,7% des réponses). L'étude compare ensuite un « effectif total estimé » de 2424 emplois en février 2011, et 2218 emplois en octobre 2012, soit, conclut-elle « une perte d'environ 200 emplois ».
L'ennui, c'est que le raisonnement se base sur des chiffres estimés construits à partir, non d'un effectif précis de chaque entreprise, mais de strates : 2 à 5 emplois, 6 à 10 emplois, 11 à 50, plus de 50... On passe, sans savoir trop comment, d'une moyenne de 4,33 emplois à 4,17. Ce qui est plus concluant, c'est la perte de 28 points de vente entre les deux dates.
Comment Michel Omouri arrive-t-il à multiplier par trois l'estimation de 200 emplois perdus ? En y ajoutant, à la louche, 50 emplois perdus à cause des travaux en amont du premier questionnaire, 66 emplois perdus après le second, 50 « non recensables », 91 emplois indirects et 182 emplois induits... Conscient du caractère non scientifique de son évaluation, l'élu conclut : « vous me direz comptes d'apothicaire, je vous l'accorde ».

 

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