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Les brèves

L'opposition belfortaine Place d'Armes

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Lundi 25 février 2013 / Roland Vasic

La rénovation de la Place d'Armes au centre ville de Belfort a donné à l'UMP et au MODEM l'occasion d'un début de semaine en fanfare. Dès potron-minet (à 4 heures du matin), une vingtaine de militants UMP se sont rassemblés pour s'opposer à l'abattage des marronniers sur la place en travaux, sujet de contentieux lors des derniers conseils municipaux.
Bravant le froid, certains ont grimpé dans les arbres pour empêcher qu'ils ne soient coupés par les agents de l'ONF.  C'est Damien Meslot, député UMP et opposant au maire Etienne Butzbach, qui dirige l'opération, relayé dans les réseaux sociaux et soutenu notamment par Christophe Grudler du MODEM. Le maire a parlé « d'attitude factieuse », demandé une intervention du préfet et porté plainte pour vol des panneaux interdisant le stationnement. Le dernier militant perché est redescendu du marronnier vers 13h15. Un rassemblement « citoyen » est annoncé ce lundi à 17h30.

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Le sénateur du Doubs Jean-François Humbert pour une charte sportive européenne

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Samedi 23 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: Union européenne

Une Charte sportive de l'Union européenne permettrait notamment de définir « les enjeux européens du sport » auquel fait référence le Traité de Lisbonne et confèrerait une réelle portée politique au principe de spécificité du sport. C'est la conclusion du rapport « Plus vite, plus haut, plus fort ? L'union européenne et le sport professionnel » qu'a rédigé le sénateur du Doubs Jean-François Humbert (UMP). Le parlementaire suggère notamment de s'inspirer de la Charte des droits fondamentaux, qui avait repris la charte sociale, pour l'étendre au sport professionnel. On peut accéder au rapport ici.

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Maintien du TGV Paris-Pontarlier-Neuchatel-Berne : 20.000 signatures

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Samedi 23 février 2013 / Daniel Bordür

La pétition initiée par les villes de Pontarlier et Neuchâtel en faveur du maintien du TGV Lyria (Paris-Berne) a recueilli 20.000 signatures, dont 13.000 en Suisse et 7.000 en France. Elle sera remise mardi 26 février au siège parisien de la SNCF, à la Défense, aux directeurs de SNCF-Voyages et de Lyria (filiale commune à la SNCF et aux CCF, les Chemins de fer fédéraux suisse), puis le 1er mars aux autorités fédérales bernoises, par une délégation d'élus suisses et franc-comtois et un représentant de la FNAUT (fédération nationale des associations d'usagers des transports). Il doit notamment y avoir Alain Fousseret (vice-président EELV du Conseil régional), Patrick Genre (maire DVD de Pontarlier), Philippe Alpy (maire UMP de Frasne), Claude Nicati (conseiller d'Etat du canton de Neuchâtel), Olivier Arni (conseiller communal de Neuchâtel).

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Sept manifestations le 5 mars contre l'accord national interprofessionnel

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Samedi 23 février 2013 / Daniel Bordür

Sept rassemblements et/ou manifestations sont organisées en Franche-Comté mardi 5 mars à l'occasion d'une journée nationale d'opposition à la transcription « en l'état » dans la loi de l'accord national interprofessionnel signé entre le MEDEF, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC. Ils auront lieu à Besançon (10 h, parking Battant), Montbéliard (12h30, Champ de foire), Vesoul (16h30, Conseil général),  Gray (16h30, quai Mavia), Dole (10h30, place de la Sous-préfecture), Lons-le-Saunier (15h, place de la Liberté) et Belfort (10h, Maison du peuple).
Selon la CGT, FO et la FSU du Doubs, l'accord « organise une plus grande flexibilité pour les salariés, un recul des droits individuels et collectifs au bénéfice des employeurs. La lutte contre le chômage appelle une rupture avec les politiques d'austérité et de rigueur ».

 

 

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Débrayages à PSA Sochaux

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Vendredi 22 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: PSAautomobile

Pas d'augmentation des salaires, a annoncé mardi la direction aux syndicats. Les négociations salariales chez PSA ne satisfont pas les salariés du site de Sochaux. A l'appel de la CGT, et selon le syndicat, 130 personnes ont débrayé dans la nuit de jeudi à vendredi, et une centaine de l'équipe du matin ont cessé le travail. Un rassemblement est annoncé ce vendredi à 17 h dans l'usine. Un débrayage a touché la forge du site de Mulhouse et l'usine d'Aulnay, menacée de fermeture, était en grève. La CGT indique dans un communiqué que « la situation du marché automobile européen est essentiellement imputable aux politiques d'austérité menées en Europe (...). Seule une augmentation conséquente du pouvoir d'achat des familles permettrait de relancer l'économie ». 

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Ce que fait Barbara Romagnan de sa réserve parlementaire

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Jeudi 21 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: Barbara Romagnan

La députée du Doubs Barbara Romagnan (PS) publie sur son site les bénéficiaires de sa réserve parlementaire. Il s'agit de douze collectivités locales et cinq associations pour des projets rentrant dans les priorités qu'elle avait indiquées durant sa campagne électorale : enfance, éducation-formation, santé et développement durable. Chaque député peut ainsi attribuer 130.000 euros par an. 

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Campagnols : controverse entre Annie Genevard et François Mandil

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Mercredi 20 février 2013 / Daniel Bordür

La députée Annie Genevard (UMP, Doubs) a demandé au ministre de l'Agriculture un moratoire sur son projet d'arrêté abaissant le seuil de traitement chimique des pullulations de campagnols, autrement dit la bromadiolone. Dans un communiqué, la parlementaire indique qu' « alertée par la profession », elle avait dès son élection en juin 2012, « encouragé le Gouvernement à maintenir le seuil réglementaire de traitement chimique de ce fléau, tout en précisant qu’il était important d’encourager des pratiques agricoles naturelles susceptibles de contenir l’infestation des sols ». Mme Genevard demande aussi « une consultation et un travail en partenariat avec les organisations professionnelles concernées ».
Le suppléant de Mme Genevard n'est autre qu'Eric Liégeon, secrétaire général de la FDSEA du Doubs.
La bromadiolone est accusée par les défenseurs de l'environnement de faire des ravages parmi la faune sauvage prédatrice des campagnols, notamment les rapaces, mais aussi les renards ou les lynx... La plupart sont protégés, comme le milan, la buse ou le lynx...
Réagissant à l'initiative de la députée, François Mandil (EELV Haut-Doubs) estime qu'elle « se trompe d'ennemi ». Dans un communiqué, il rappele que le « seuil réglementaire d’utilisation de la bromadiolone est de 50 % d’indices de présence de campagnol terrestre. Au-delà, il est trop tard pour traiter et l’utilisation de la molécule est interdite... Ce seuil est trop élevé, il faut le réduire à 30% afin de diminuer les rejets de molécules chimiques dans l’environnement et de protéger les populations non-cible. Nous souhaitons aller progressivement vers l’abandon des traitements chimiques ».

 

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Belfort : la proposition de Damien Meslot à Christophe Grudler

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Mercredi 20 février 2013 / Daniel Bordür

Le député UMP Damien Meslot et le conseiller général MoDem Christophe Grudler se sont rencontrés lundi soir pour parler des élections municipales à Belfort. Damien Meslot a proposé une liste commune dont Christophe Grudler prendrait la tête et choisirait un tiers des membres ainsi que les adjoints, l'UMP en ayant les deux tiers et se réservant la présidence de la communauté d'agglomération et le mandat de sénateur. Christophe Grudler indique sur son site que « les négociations continuent ». 

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Alexandre Lacombe quitte le FC Sochaux

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Mercredi 20 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: football

Président délégué du football club de Sochaux-Montbéliard, qui joue au plus haut niveau français, Alexandre Lacombe a annoncé par un communiqué laconique sur le site du club qu'il démissionnait de son mandat. L'infomation a été rendue publique deux jours après une prestigieuse victoire face au club leader de la Ligue 1, Paris-saint-Germain. 

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Le SNJ dénonce les entraves au droit syndical du Crédit mutuel dans ses journaux

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Lundi 18 février 2013 / Daniel Bordür

Le Syndicat national des journalistes dénonce le Crédit Mutuel pour « les entraves répétés à l'exercice de mandats syndicaux et de représentation des personnels, ainsi que les attaques contre le fonctionnement des instances paritaires de la profession de journaliste, notamment la commission nationale qui délivre la carte de presse ». La banque est devenue le premier éditeur de presse quotidienne régionale, détenant notamment les trois journaux paraissant en Franche-Comté : L'Est Républicain, Le Progrès, Le Pays. C'est d'ailleurs au Progrès que trois journalistes, deux élus à la commission de la carte d'identité des journalistes professionnels et un secrétaire national du SNJ, se sont vus contestées des heures de délégation. Des retenues sur salaire avaient été effectuées, puis rendues, avant que la direction conteste formellement l'usage de ces délégations pendant le temps de travail. Une élue à la commission de la carte, journaliste au Dauphiné libéré, également dans le groupe Crédit Mutuel, s'est entendue menacée oralement de se voir appliquer une retenue sur salaire, mais cela n'a pas été appliqué.
Le contentieux entre le Crédit Mutuel et le principal syndicat de journalistes porte aussi sur la mutualisation des informations générales. La banque a en effet créé un service commun où les neuf titres qu'elle possède peuvent s'alimenter. Dans le même temps, les services d'informations générales des journaux ont été supprimés ou ont subi des baisses d'effectifs. En outre, les reprises d'articles par d'autres journaux du groupe se généralisent. Le SNJ, là encore au Progrès, tente de s'y opposer et a saisi une commission nationale d'arbitrage pour peser sur la négociation de cession des droits d'auteur et la définition du périmètre dans lequel elle pourrait s'opérer automatiquement.

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573 conducteurs avaient bu...

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Lundi 18 février 2013 / Daniel Bordür

 

444 gendarmes et policiers ont relevé, ce week-end sur les routes du Doubs, 157 excès de vitesse, 573 alcoolémies positives, 2 conduites sous l’emprise de stupéfiants... Ils ont procédé à 10 rétentions immédiates du permis de conduire et 27 immobilisations de véhicules.

 

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Tram de Besançon : Michel Omouri en appelle à l'INSEE

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Lundi 18 février 2013 / Daniel Bordür

Le conseiller municipal bisontin Michel Omouri (UMP) demande que l'impact sur l'emploi des travaux du tramway soit « expertisé par un tiers neutre, compétente et reconnu de tous : l'INSEE ». S'appuyant sur une étude réalisée par par la Chambre de commerce et d'industrie du Doubs, l'élu évalue à 639 le nombre d'emplois perdus à cause de ces travaux. Jérôme Cart, le président de l'Union des commerçants de Besançon, dont le refus du tram est notoire et la proximité politique assumée avec l'opposition municipale, est d'accord avec cette analyse.
L'étude de la CCI consiste à comparer les réponses faites en février 2011 et octobre 2012 par la moitié environ d'un peu plus de 500 commerçants, dont 30% directement dur la voie. 560 établissements étaient recensés en février 2001 contre 532 en octobre 2012. Le document que la CCI nous a transmis fait état de 274 réponses recueillies. Des 273 réponses obtenues en février 2011, il résulte que 37,8% font état d'une hausse de chiffre d'affaires, 33% d'un chiffre d'affaires stable, 29,3% d'un chiffre d'affaires en baisse. Des 222 réponses obtenues en octobre 2012, il résulte que 12,6% font état d'une hausse de chiffre d'affaires, 21,2% d'une stabilité, 66,2% d'une baisse (supérieure à 30% pour 29,7% des réponses). L'étude compare ensuite un « effectif total estimé » de 2424 emplois en février 2011, et 2218 emplois en octobre 2012, soit, conclut-elle « une perte d'environ 200 emplois ».
L'ennui, c'est que le raisonnement se base sur des chiffres estimés construits à partir, non d'un effectif précis de chaque entreprise, mais de strates : 2 à 5 emplois, 6 à 10 emplois, 11 à 50, plus de 50... On passe, sans savoir trop comment, d'une moyenne de 4,33 emplois à 4,17. Ce qui est plus concluant, c'est la perte de 28 points de vente entre les deux dates.
Comment Michel Omouri arrive-t-il à multiplier par trois l'estimation de 200 emplois perdus ? En y ajoutant, à la louche, 50 emplois perdus à cause des travaux en amont du premier questionnaire, 66 emplois perdus après le second, 50 « non recensables », 91 emplois indirects et 182 emplois induits... Conscient du caractère non scientifique de son évaluation, l'élu conclut : « vous me direz comptes d'apothicaire, je vous l'accorde ».

 

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Notation financière à venir de l'agglomération du grand Besançon ?

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Vendredi 15 février 2013 / Roland Vasic

« La communauté d'agglomération n'a pas d'emprunt toxique et n'a plus d'emprunt structuré. Mais la situation est telle que nous devons anticiper une difficulté à obtenir des financements classiques par les banques » explique Gabriel Baulieu, premier vice-président du Grand Besançon devant le Conseil le 14 février. Le contexte de crise est souligné, les emprunts importants pour le tramway sont rappelés ainsi que « la structure excellente des investissements ». Toutes les précautions sont prises pour dire que le recours à une agence de notation par la collectivité ne se fera « qu'en dernier recours ». Pour Jean-Louis Fousseret, « on s'y prépare mais ça n'est pas sûr, c'est le principe de réalité de prévoir une impossibilité de trouver des crédits dans les circuits habituels ». Si d'après M. Baulieu, « ça n'est pas une fin en soi... ce sera certainement nécessaire. »
Les élus de l'opposition bisontine, l'UMP Jean-Marie Girerd et le nouvel UDI Philippe Gonon se disent favorables à la notation financière et la rapportent à la « culture du secteur privé », gage de bonne gestion dont la démonstration serait faite… En revanche, pour Christophe Lime du PCF, l'inquiétude est de mise et le recours à des établissements publics de beaucoup préférable. Avant cela, l'élu communiste avait fait observer que la baisse annoncée par Pierre Moscovici, le 12 février, de trois milliards d'euros pour 2014 et 2015 des dotations de l'Etat aux collectivités locales était « historique » et que « des hausses fiscales étaient annoncées ainsi entre les lignes ». D'autres à gauche encore font remarquer que les agences de notation ne rendent compte à personne qu'à elles-mêmes des décisions capitales qu'elles peuvent prendre.
Jean-Louis Fousseret reconnaît que les propres intentions de ces agences sont inaccessibles et que les risques de manipulation sont importants. En tous cas, le Grand Besançon missionne déjà un cabinet spécialisé pour, mener la réflexion et, si le Conseil se prononçait favorablement, « accompagner le Grand Besançon dans la procédure ». Pour Marie-Odile Crabbé-Diawara des Alternatifs, co-présidente chargée des finances, « le débat ne fait que s'ouvrir ». Quel est ce cabinet missionné ? La question n'a pas été posée en séance. A nos interrogations ensuite, il a été répondu que la démarche était récente et que l'information n'était pas communicable.

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Les contestataires de la carte scolaire du Jura iront au ministère

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Jeudi 14 février 2013 / Roland Vasic

 

Les représentants des syndicats d'enseignants FSU, Unsa et Sgen, la fédération de parents d'élèves FCPE et les associations complémentaires, ainsi que des élus ont occupé pendant plusieurs heures la préfecture. Ils ont obtenu une audience auprès du directeur de cabinet de Vincent Peillon. Promise d'ici la fin de semaine prochaine, la rencontre était devenue une exigence après la rupture du dialogue avec le responsable académique dans l'aprés-midi du 14 février. En attendant, les mesures de cartes scolaires sont suspendues dans le département. Il était annoncé une trentaine de fermetures de classes.

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Violences faites aux femmes : « un milliard d'humains se lèvent » jeudi 14 février à Besançon

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Mercredi 13 février 2013 / Daniel Bordür

Mots-clés: femmes

L'association Solidarité Femmes de Besançon participera jeudi 14 février à l'action internationale One Billion Rising (OBR, en français : un milliard se lèvent) initiée par Eve Ensler, auteure des Monologues du vagin et fondatrice de la fondation V-Day. A Besançon, à 18 h place Pasteur, les premiers à se lever contre les violences faites aux femmes seront des hommes, qui diront non en chansons pour un flash mob diffusé ensuite sur internet. « Il s'agit d'opposer au chiffre effarant d'une femme sur trois victime de violences, soit un milliard de femmes dans le monde, un milliard de personnes, hommes et femmes, qui se lèveront contre cette violence le 14 février, jour de la St Valentin. Se lèveront, danseront, chanteront ! », indique Solidarité Femmes.
Solidarité Femmes lutte à Besançon contre ces violences depuis plus de trente ans et vient en aide aux femmes victimes de violences, notamment en gérant un centre d'hébergement de 30 places pour des femmes et leurs enfants.

 

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