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Les recoins

Yves Krattinger ne sait « plus très bien qui on est nous même »

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Mardi 16 mai 2017 / La rédaction

« On vous salue, vous êtes dans la majorité », plaisante le président PS du conseil départemental de Haute-Saône, Yves Krattinger, en s'adressant aux membres de l'opposition LR après la session qui s'est tenue lundi 15 mai pendant laquelle a été désigné Edouard Philippe à Matignon. Réponse de l'opposant Alain Blinette rapportée par L'Est républicain : « vous le saviez que vous alliez faire élire un Premier ministre de droite ? » Réplique de Krattinger qui n'est pas le dernier à avoir soutenu Macron : « Non, mais comme vous l'avez dit tout-à-l'heure, on ne sait plus trop où on est nous même ! »

Le secrétaire départemental du Jura de DLF démissionne

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Jeudi 11 mai 2017 / La rédaction

Jugeant « inconcevable » l'alliance de second tour entre Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen, le secrétaire départemental du Jura de Debout la France, Anthony Vincent, démissionne en « signe de protestation ». Il estime que le ralliement est même contre-productif : « on a remis en cause notre ligne ni système ni extrêmes vis-à-vis des maires jurassiens qu'on avait démarchés pour parrainer Nicolas Dupont-Aignan, j'ai vécu ça comme une trahison ».

Il votera cependant DLF aux législatives pour lesquelles Gilles Moriconi, ancien du FN, est candidat dans la première circonscription...

Jean-François Humbert votera Eric Alauzet

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Mercredi 10 mai 2017 / La rédaction

L'ancien président UDF du conseil régional de Franche-Comté (1998-2004), Jean-François Humbert, qui avait conduit une liste aux municipales de 2014 (4% des voix), apporte son soutien au député sortant Eric Alauzet dans la deuxième circonscription du Doubs. Il explique à L'Est républicain que lui président de région avait pu « au-delà de nos divergences politiques, apprécier [le] travail [d'Alauzet] sur les dossiers » bien qu'il fut dans « [s]on opposition de gauche » : « il était véritablement en opposition mais avait l'intelligence de jouer le jeu... Il est important de savoir reconnaître les mérites de ceux qui ont assuré les mandats confiés... ». Il faut aussi selon l'ancien conseiller général du canton du Russey (1992-2004) et sénateur du Doubs (1998-2014) « donner les moyens de gouverner au nouveau président de la république ».

Si avec ça Eric Alauzet n'est pas réélu au premier tour !

Jacques Grosperrin : « la politique autrement, à Besançon comme à Paris »

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Mardi 9 mai 2017 / La rédaction

Le sénateur LR et leader de l'opposition municipale bisontine (LR-UDI-MoDem) Jacques Grosperrin ironise sur l'absence à Besançon de Jean-Louis Fousseret dimanche soir. Le maire président de l'agglo a en effet choisi de fêter à Paris la victoire d'Emmanuel Macron. Il embraye de fait sur ce que notre confrère Bernard Payot, de L'Est républicain, considère comme « un rendez-vous raté » avec les militants locaux d'En Marche rassemblés au Kursaal...

En attendant la réplique du maire lors du conseil municipal de jeudi 11 mai, voici ce qu'écrit Jacques Grosperrin :

« Le dimanche 7 mai au soir Jean-Louis Fousseret a choisi d’être à Paris plutôt qu’à Besançon pour fêter l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République.
Il a préféré le Louvre au Kursaal.
L’ambiance n’y était pas la même : ambiance de « sacre » sur le parvis de l’ancienne demeure des rois de France, ambiance plus tendue dans l’antre historique des victoires électorales de la gauche bisontine.
Il a préféré Paris à Besançon.
Ce choix (cet abandon ?) sera-t-il couronné de succès ? L’avenir proche nous le dira !

En tout cas, j’encourage Monsieur Fousseret à s’inspirer du nouveau Président de la République.
Emmanuel Macron a construit une nouvelle offre politique en voulant dépasser le clivage droite-gauche et rassembler des gens de gauche, du centre et de la droite. Il se dit progressiste, « de gauche et de droite ». Son élection marque peut-être une étape dans une recomposition de la vie politique.

En avril 2014, la liste de l‘Union de la droite et des centres que je conduisais a été devancée de seulement 1129 voix par celle menée par Monsieur Fousseret (44,41% contre 47,39%).
Dès le 1er Conseil municipal, je suggérais au Maire réélu de nous étonner : en changeant de méthode, en travaillant avec nous, sur un pied d’égalité, en toute franchise. Cela aurait été une belle façon de montrer qu’il avait entendu ce que les Bisontins avaient exprimé par leur vote.
Malheureusement nous n’avons pas été entendus.

Bien sûr, la vie publique c’est le débat d’idées et la confrontation des projets. Mais c’est aussi la capacité à rassembler, à surmonter les clivages et à donner un sens concret au vivre ensemble. Cette conception de la politique est très souvent invoquée dans le débat public, notamment lors des périodes électorales. Je souhaite qu’elle trouve à se réaliser concrètement.
S’occuper des préoccupations du quotidien de nos concitoyens, c’est une exigence pour tout élu de la République. Cette exigence impose de travailler ensemble, en dépassant les positions partisanes, tout en confrontant les points de vue. C’est une exigence, incontournable,

Cette exigence - "décider ensemble et gouverner autrement" - c’est aussi celle d’Emmanuel Macron.
Je souhaite que Jean-Louis Fousseret la fasse sienne. »

Le candidat du verbe

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Lundi 10 avril 2017 / La rédaction

Lu dans L'Est républicain de lundi 10 avril à propos du meeting du candidat de la France insoumise à Marseille : « Jean-Luc Mélenchon s’est posé en unique candidat de la paix. Son credo tient en deux adjectifs : parler et négocier. »

Quelle assurance dans l'insoumission aux règles de la grammaire ! Quel verbe ! Quelle verve dans l'emploi des adjectifs !

Patrick Viverge soutient Jean-Luc Mélenchon

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Jeudi 30 mars 2017 / La rédaction

L'ancien conseiller général de Dole Patrick Viverge, qui aura été membre du PS, du PRG, du PG et plus récemment de Nouvelle Donne qu'il a fini par quitter, co-signe dans Médiapart une tribune de « cofondateurs, militants ou responsables de Nouvelle Donne, passés ou présents » annonçant leur soutien à Jean-Luc Mélenchon. Ce n'est pas, écrivent-ils un « blanc-seing », mais une « une volonté de s’inscrire au sein d’une dynamique collective pour y contribuer ».

Ils soulignent notamment ce qui leur apparait comme l'impasse Macron présenté comme « vainqueur inéluctable » des médias : « il nous faudrait choisir un mal pour éviter le pire »...

A lire ici.

« Si Fillon renonce, ça ne me gênerait pas de voter Macron »

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Mercredi 1 février 2017 / La rédaction

Croisé aux vœux de la présidente de région Marie-Guite Dufay, le conseiller régional de Dole, Jean-Philippe Lefevre (LR) lève les yeux au ciel quand on lui demande son avis sur l'affaire Fillon. Ill voit la candidature de l'ancien premier ministre bien mal engagée. Les élus et militants de droite que nous interrogeons sont consternés. La plupart estiment que François Fillon va devoir abandonner. Quand ? Trois semaines, dit l'un, une semaine dit l'autre... Qui pour le remplacer ?

Aucune procédure n'étant prévue par le parti LR, l'un imagine un bureau politique de crise improvisant un plan B. Peut-on repêcher le second de la primaire ? Juppé a expliqué qu'il n'irait pas. Le troisième alors ? Sarkozy, victime du « dégagisme » de son propre camp, n'est pas le mieux placé pour jouer les sauveurs. Baroin ? L'hypothèse est évoquée...

Ancien secrétaire général des Jeunes agriculteurs européens, Sylvain Marmier, fut adhérent de l'UMP pendant un an, le temps d'une candidature aux élections européennes. Centriste penchant à droite, il envisageait de voter Fillon dont l'éventuelle incapacité ne l'alarme pas plus que ça : « ça ne me gênerait pas plus que ça de voter Macron ».

L'élue écolo Catherine Thiébaut fait le buzz en votant Juppé

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Mardi 22 novembre 2016 / DB

Hors les cénacles politiques bisontins, la discrète et bosseuse élue écologiste au conseil municipal de Besançon ne faisait pas parler d'elle. Même quand elle quitta EELV, elle ne dit rien. Quelques minutes consacrées à aller voter Juppé à la primaire de la droite et du centre, ont a fait bien davantage pour sa notoriété que sa présidence du Syndicat de Besançon et sa région pour le traitement des déchets, le Sybert.

Avouant son geste par anticipation sur Facebook puis le confirmant, ce que la presse a relayé, elle a suscité un petit débat existentiel sur ce qu'est être de gauche sur le réseau social. Il n'y manque même pas le rôle des mouvements sociaux et de la société, sous la plume d'une internaute rappelant que les grèves de 1995 avaient fait reculer Chirac et Juppé plus efficacement que les positions de principe. Également syndicaliste à Solidaires, Catherine Thiébaut aura certainement apprécié...

Primaire de la droite : deux Alain pour le prix d'un

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Lundi 14 novembre 2016 / La rédaction

Factuel.info n'a pas de rubrique du style de la Rue des petites perles du Canard enchaîné, mais ce petit couac de notre confrère bisontin Macommune.info nous a bien fait sourire. Mis en ligne à 18 h 20 lundi, son « sondage » sur la primaire de la droite comptait encore deux Alain peu avant minuit !

Alain possible nul n'est tenu : que celui qui n'a jamais confondu deux Jean-François se dénonce. Non, Jeff, t'es pas tout seul...

Jura : Cyrille Bréro tacle Clément Pernot

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Mardi 27 septembre 2016 / La rédaction

Le conseiller départemental du Jura Cyrille Bréro (LR), élu de Lons-le-Saunier et attaché parlementaire de Jacques Pélissard, estime que la suppression des coupons sports subventionnant la prise de licences sportives pour les enfants en fonction du quotient familial est « une connerie ». Il l'a dit devant l'assemblée générale de l'Amicale laïque lédonienne dont il a incité membres à écrire au président du département Clément Pernot (LR) pour qu'il revienne sur sa décision. Le budget des fameux coupons est inférieur à 30.000 euros...

Double accueil pour Emmanuel Macron

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Mardi 27 septembre 2016 / La rédaction

Les syndicats mobilisés contre la loi travail (CGT, FSU, Solidaires, FO) et le comité de mobilisation de l'université invitent à un rassemblement ce jeudi 27 septembre à 13 h 30 devant Micropolis juste avant l'inauguration du salon des microtechniques Micronora qui a invité l'ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Ils entendent dénoncer la « loi Macron » qui réforme notamment les prud'hommes, la médecine du travail ou fait rouler les fameux « bus Macron »...

Eric Alauzet candidat... aux législatives de juin 2017

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Mardi 13 septembre 2016 / La rédaction

Député « le plus actif de la région », et même du pays au dernier trimestre 2015 selon le site Nosdéputés.fr qui fait des classements de présence, de prise de parole et - moins pertinent - de signatures de propositions de loi, Eric Alauzet est également le premier à se déclarer candidat à sa propre succession. Toujours encarté à EELV, mais inscrit au groupe parlementaire socialiste rebaptisé socialiste, écologiste et républicain, est un réformiste qui soutient globalement l'action du gouvernement. Les législatives sont programmées les 11 et 18 juin 2017, un bon mois après l'élection présidentielle.

Ah les bons camarades !

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Mercredi 22 juin 2016 / La rédaction

Ah, les bons camarades ! Voilà que Patrick Ayache, longtemps directeur général des services de la ville de Besançon, désormais vice-président au tourisme du conseil régional Bourgogne-Franche-Comté, cosigne avec les élus régionaux bisontins Élise Aebischer, Luc Bardi et Yacine Hakkar, défendent la proposition de Marie-Guite Dufay de mettre « à Dijon le chef-lieu, à Besançon le siège » de la nouvelle région.

Ils évacuent les « pressions exercées » par Jean-Louis Fousseret, qui n'est pas nommé, qui s'insurgeait du revirement de la présidente qui aurait accepté, sous la pression des socialistes de Côte d'Or, de ne finalement pas implanter les directions de l'enseignement supérieur-recherche et de l'écologie à Besançon.

Et prennent exemple sur Grenoble « qui n'a jamais été capitale de région et qui a su connaître un développement exemplaire n' a jamais compté que sur son dynamisme pour devenir en fait une ville capitale. Nous savons que nous pouvons compter sur le dynamisme de Besançon. »

Petite différence : Grenoble a su être à plusieurs reprises le laboratoire d'une gauche municipale se renouvelant. Dans les années 1960 avec le PSU et les GAM, les groupes d'action municipale, tandis que Besançon fut avec l'histoire Lip un laboratoire des thèses autogestionnaires de la CFDT d'alors et... du PSU. Et lors des élections municipales de 2014 d'une alliance Verts-PG victorieuse du vieux PS, tandis qu'à Besançon la classique union PS-PCF-Verts tenait bon face à la gauche radicale et critique divisée.

On dit que les États ont la politique de leur géographie. Les villes et les régions aussi sans doute.

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Jean-Louis Fousseret roule pour Emmanuel Macron

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Mercredi 27 avril 2016 / La rédaction

Le maire de Besançon vire-t-il à droite, lui qui avait demandé après les raclées socialistes aux élections municipales, départementales et régionales une politique plus à gauche ? C'est ce que se diront ceux qui, à gauche justement, ont bataillé contre la loi Macron passée aux forceps de l'article 49-3 de la Constitution, sans vote à l'Assemblée nationale. Jean-Louis Fousseret préfère invoquer la « dynamique » qu'il croit voir incarnée par le ministre des finances et participera à la « grande marche » de l'ancien banquier.

Le vieil élu socialiste est-il en plein désarroi idéologique pour s'afficher aussi clairement dans le sillage d'un jeune premier social-libéral alors qu'il est notoire qu'il est depuis toujours social-démocrate ?

La présidente de région Marie-Guite Dufay ne va pas - pas encore ? - jusque là, mais se dit « intéressée » par la démarche de Macron.

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Un maire qui se passe de l'avis des autres

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Mardi 8 mars 2016 / La rédaction

Pascal Cardinal, le maire de Baume-les-Messieurs, s'était mis à dos ses collègues des villages voisins après avoir récupéré en catimini une pierre ayant jadis au 17e siècle délimité, en pleine forêt, trois villages. Il l'avait « protégée » dans l'abbaye, mais les autres ne l'ont pas entendu de cette oreille, ont râlé, et obtenu le retour de la pierre... située sur le territoire de Crançot. 

Il vient cette fois, raconte Le Progrès, de se mettre à dos cinq des onze conseillers municipaux et une partie de la population en décidant de racheter la partie de l'abbaye jusque là propriété du département du Jura. Il a présenté l'affaire au dernier conseil municipal sans même en avoir informé au préalable le premier adjoint en charge des finances ! Coût de l'opération qui a été votée par six élus : 200.000 euros, mais il faut prévoir 500.000 euros d'entretien... Il paraît que cela serait pris en charge par ECLA, la communauté d'agglo de Lons-le-Saunier que Baume, actuellement dans la communauté de communes des coteaux de la haute Seille, pourrait rejoindre...

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