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Les recoins

Sénatoriales : trop plein de candidatures à droite dans le Jura

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Mardi 5 septembre 2017 / La rédaction

Le soir du scrutin du 24 septembre, s'ouvrira le jeu de chaises musicales de la redistribution des places au conseil départemental où sept élus sont candidats...

Est-ce l'appel d'air provoqué par la non candidature des sénateurs sortants Gérard Bailly et Gilbert Barbier ? Ou le jeu de chaises musicales qui s'ouvrira dès le scrutin passé pour redistribuer les postes au conseil départemental ? Bénéficiera-t-il à la première vice-présidente Hélène Pélissard ?

Ils sont cinq à droite à briguer les deux sièges qui doivent être renouvelés le 24 septembre : le président du département Clément Pernot, ses vice-présidents Sylvie Vermeillet, Dominique Chalumeaux et Marie-Christine Chavin, le président du Grand Dole Jean-Pascal Fichère.

Pernot et Chalumeaux ont eu l'investiture LR, Vermeillet celle de l'UDI.

Les macronistes de LRM font dans la synthèse entre un ex-UDI, le maire de Morez François Godin, également vice-président du département, qui s'allie pour la circonstance avec le conseiller départemental d'opposition, élu divers-gauche en 2014, Philippe Antoine. Comme on le voit, la clarification politique avance à pas de géants !

A gauche, l'alliance PS-PCF-EELV qui avait évité à ses protagonistes d'éviter le bouillon aux législatives de juin (ils ont fait plus de 5% et ont été remboursés des frais de campagne) tout en empêchant la qualification d'au moins un candidat insoumis au second tour, est reconduite. Les candidats investis sont Jean-Claude Wambst (PS), ancien maire de Dole, et Brigitte Monnet (EELV), maire de Vincelles et ancienne conseillère régionale. Ils ont pour suppléants les communistes Laurent Ménétrier et Anne-Christine Donze.

Les Insoumis ne présentent pas de candidats, en cohérence avec leur projet de supprimer le sénat...

Le FN présente un seul candidat, le conseiller régional et maire de Rans Stéphane Montrelay.

Dégagisme : Julien Acard quite le FN après l'éviction de Sophie Montel

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Mardi 5 septembre 2017 / La rédaction

Le dégagisme marche à plein à l'extrême-droite. Dégagée de l'Elysée, Marine Le Pen avait été critiquée en interne pour avoir tenté une sorte d' « en même temps », impossible synthèse entre l'extrême-droite de toujours (héritière de Vichy, raciste, antisémite, anticommuniste, nationaliste) pour tenants de l'inégalité entre les humains, et une forme de gauchisme sommaire destiné à attirer une part de l'électorat populaire, mâtiné d'une évolution libérale sur les mœurs, acceptant, voire défendant par exemple le droit à l'avortement.

Cette ligne est incarnée par Florian Philippot qui paie le prix de la défaite du second tour de la présidentielle bien que la candidate soit proche de lui... Du coup, c'est plus un coup de balai tactique qu'un aggiornamento idéologique.

Il a notamment pour résultat la scission du groupe « FN-Les Patriotes » du conseil régional, se solde par la mise à l'écart de sa présidente Sophie Montel, de la Haut-Saônoise Karine Champy ou encore de Julien Acard, également conseiller municipal de Besançon, qui vient d'annoncer qu'il quitte le parti après « l'éviction insensée » de Montel. Des 24 élus de décembre 2015, il en reste une quinzaine, présidée par Julien Odoul, élu de l'Yonne, passé par le PS et l'UDI, avant de trouver le FN plus conforme à son euroscepticisme.

Législatives : le couac des envois se retrouve dans le « code 7 »

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Dimanche 11 juin 2017 / La rédaction

Des électeurs de Besançon ont voté pour des candidats qui ne se présentaient pas dans leur circonscription après avoir reçu par erreur du matériel électoral destiné à la circonscription d'à côté... Exemple dans les bureaux de vote de Montjoux, dans la première circonscription, où certains ont voté Alauzet (photo), Fagaut ou Arnoux candidats dans la seconde... La préfecture doit quelques explications.

Un bulletin Alauzet, quoi de plus normal ? Le hic, c'est qu'il n'est pas candidat dans ce bureau de vote !

Il fallait s'y attendre, c'est arrivé. Les erreurs d'adressage de professions de foi et de bulletins de vote, dont Factuel a parlé dès le 6 juin (voir ici), ont produit quelques curiosités lors des opérations de dépouillement à Besançon. Dans les bureaux 305 et 308, implantés dans la cité scolaire Montjoux, les scrutateurs ont eu la surprise de découvrir des bulletins de candidats dans la deuxième circonscription du Doubs et non de la première. Or, ces deux bureaux sont dans la première circonscription.

Nous n'avons pas effectué de pointage systématique, mais sur les 300 premiers bulletins du bureau 308 où un peu plus de 500 personnes ont voté, on a trouvé 21 bulletins nuls, dont la plupart correspondaient au « code 7 », selon les indications données aux citoyens effectuant le dépouillement par le président du bureau de vote. C'est à dire correspondant à des candidats non candidats ! On a ainsi vu passer des bulletins Alauzet, Fagaut ou Arnoux !

21 sur 300, c'est quand même 7%. Sur les 300 premiers bulletins dépouillés dans le bureau 305, juste séparé d'une barrière, il y avait 12 nuls, soit 4%...

Les commentaires allaient bon train, et l'on se disait en hochant la tête qu'à vouloir externaliser la mise sous pli - elle aurait été effectuée en Alsace -, on en arrive à des situations où des électeurs comment de bonne foi une erreur qui invalide leur vote.

Factuel a reçu plusieurs témoignages relatifs à des erreurs : des électeurs de la première circonscription ont reçu du matériel électoral de la seconde, et vice-versa. Ceux qui suivent avec attention la campagne électorale n'auront pas été abusés, mais il en est qui sont moins regardant...

Si les erreurs d'envoi ne concernent que quelques électeurs dans une petite minorité de bureaux de vote, cela ne devrait pas trop porter à conséquence. Si en revanche l'erreur est plus étendue, susceptible de produire un nombre de votes affectés du « code 7 » supérieur à la différence de voix obtenues par des candidats flirtant entre la qualification ou l'élimination du second tour, le problème deviendrait sérieux.

Il appartient à la préfecture, qui organise les élections, de faire toute la lumière sur cette histoire. Elle doit rendre public le nombre de personnes concernées et non se contenter de vagues formules indiquant que cela a touché « peu de citoyens ».

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Yves Krattinger ne sait « plus très bien qui on est nous même »

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Mardi 16 mai 2017 / La rédaction

« On vous salue, vous êtes dans la majorité », plaisante le président PS du conseil départemental de Haute-Saône, Yves Krattinger, en s'adressant aux membres de l'opposition LR après la session qui s'est tenue lundi 15 mai pendant laquelle a été désigné Edouard Philippe à Matignon. Réponse de l'opposant Alain Blinette rapportée par L'Est républicain : « vous le saviez que vous alliez faire élire un Premier ministre de droite ? » Réplique de Krattinger qui n'est pas le dernier à avoir soutenu Macron : « Non, mais comme vous l'avez dit tout-à-l'heure, on ne sait plus trop où on est nous même ! »

Le secrétaire départemental du Jura de DLF démissionne

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Jeudi 11 mai 2017 / La rédaction

Jugeant « inconcevable » l'alliance de second tour entre Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen, le secrétaire départemental du Jura de Debout la France, Anthony Vincent, démissionne en « signe de protestation ». Il estime que le ralliement est même contre-productif : « on a remis en cause notre ligne ni système ni extrêmes vis-à-vis des maires jurassiens qu'on avait démarchés pour parrainer Nicolas Dupont-Aignan, j'ai vécu ça comme une trahison ».

Il votera cependant DLF aux législatives pour lesquelles Gilles Moriconi, ancien du FN, est candidat dans la première circonscription...

Jean-François Humbert votera Eric Alauzet

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Mercredi 10 mai 2017 / La rédaction

L'ancien président UDF du conseil régional de Franche-Comté (1998-2004), Jean-François Humbert, qui avait conduit une liste aux municipales de 2014 (4% des voix), apporte son soutien au député sortant Eric Alauzet dans la deuxième circonscription du Doubs. Il explique à L'Est républicain que lui président de région avait pu « au-delà de nos divergences politiques, apprécier [le] travail [d'Alauzet] sur les dossiers » bien qu'il fut dans « [s]on opposition de gauche » : « il était véritablement en opposition mais avait l'intelligence de jouer le jeu... Il est important de savoir reconnaître les mérites de ceux qui ont assuré les mandats confiés... ». Il faut aussi selon l'ancien conseiller général du canton du Russey (1992-2004) et sénateur du Doubs (1998-2014) « donner les moyens de gouverner au nouveau président de la république ».

Si avec ça Eric Alauzet n'est pas réélu au premier tour !

Jacques Grosperrin : « la politique autrement, à Besançon comme à Paris »

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Mardi 9 mai 2017 / La rédaction

Le sénateur LR et leader de l'opposition municipale bisontine (LR-UDI-MoDem) Jacques Grosperrin ironise sur l'absence à Besançon de Jean-Louis Fousseret dimanche soir. Le maire président de l'agglo a en effet choisi de fêter à Paris la victoire d'Emmanuel Macron. Il embraye de fait sur ce que notre confrère Bernard Payot, de L'Est républicain, considère comme « un rendez-vous raté » avec les militants locaux d'En Marche rassemblés au Kursaal...

En attendant la réplique du maire lors du conseil municipal de jeudi 11 mai, voici ce qu'écrit Jacques Grosperrin :

« Le dimanche 7 mai au soir Jean-Louis Fousseret a choisi d’être à Paris plutôt qu’à Besançon pour fêter l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République.
Il a préféré le Louvre au Kursaal.
L’ambiance n’y était pas la même : ambiance de « sacre » sur le parvis de l’ancienne demeure des rois de France, ambiance plus tendue dans l’antre historique des victoires électorales de la gauche bisontine.
Il a préféré Paris à Besançon.
Ce choix (cet abandon ?) sera-t-il couronné de succès ? L’avenir proche nous le dira !

En tout cas, j’encourage Monsieur Fousseret à s’inspirer du nouveau Président de la République.
Emmanuel Macron a construit une nouvelle offre politique en voulant dépasser le clivage droite-gauche et rassembler des gens de gauche, du centre et de la droite. Il se dit progressiste, « de gauche et de droite ». Son élection marque peut-être une étape dans une recomposition de la vie politique.

En avril 2014, la liste de l‘Union de la droite et des centres que je conduisais a été devancée de seulement 1129 voix par celle menée par Monsieur Fousseret (44,41% contre 47,39%).
Dès le 1er Conseil municipal, je suggérais au Maire réélu de nous étonner : en changeant de méthode, en travaillant avec nous, sur un pied d’égalité, en toute franchise. Cela aurait été une belle façon de montrer qu’il avait entendu ce que les Bisontins avaient exprimé par leur vote.
Malheureusement nous n’avons pas été entendus.

Bien sûr, la vie publique c’est le débat d’idées et la confrontation des projets. Mais c’est aussi la capacité à rassembler, à surmonter les clivages et à donner un sens concret au vivre ensemble. Cette conception de la politique est très souvent invoquée dans le débat public, notamment lors des périodes électorales. Je souhaite qu’elle trouve à se réaliser concrètement.
S’occuper des préoccupations du quotidien de nos concitoyens, c’est une exigence pour tout élu de la République. Cette exigence impose de travailler ensemble, en dépassant les positions partisanes, tout en confrontant les points de vue. C’est une exigence, incontournable,

Cette exigence - "décider ensemble et gouverner autrement" - c’est aussi celle d’Emmanuel Macron.
Je souhaite que Jean-Louis Fousseret la fasse sienne. »

Le candidat du verbe

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Lundi 10 avril 2017 / La rédaction

Lu dans L'Est républicain de lundi 10 avril à propos du meeting du candidat de la France insoumise à Marseille : « Jean-Luc Mélenchon s’est posé en unique candidat de la paix. Son credo tient en deux adjectifs : parler et négocier. »

Quelle assurance dans l'insoumission aux règles de la grammaire ! Quel verbe ! Quelle verve dans l'emploi des adjectifs !

Patrick Viverge soutient Jean-Luc Mélenchon

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Jeudi 30 mars 2017 / La rédaction

L'ancien conseiller général de Dole Patrick Viverge, qui aura été membre du PS, du PRG, du PG et plus récemment de Nouvelle Donne qu'il a fini par quitter, co-signe dans Médiapart une tribune de « cofondateurs, militants ou responsables de Nouvelle Donne, passés ou présents » annonçant leur soutien à Jean-Luc Mélenchon. Ce n'est pas, écrivent-ils un « blanc-seing », mais une « une volonté de s’inscrire au sein d’une dynamique collective pour y contribuer ».

Ils soulignent notamment ce qui leur apparait comme l'impasse Macron présenté comme « vainqueur inéluctable » des médias : « il nous faudrait choisir un mal pour éviter le pire »...

A lire ici.

« Si Fillon renonce, ça ne me gênerait pas de voter Macron »

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Mercredi 1 février 2017 / La rédaction

Croisé aux vœux de la présidente de région Marie-Guite Dufay, le conseiller régional de Dole, Jean-Philippe Lefevre (LR) lève les yeux au ciel quand on lui demande son avis sur l'affaire Fillon. Ill voit la candidature de l'ancien premier ministre bien mal engagée. Les élus et militants de droite que nous interrogeons sont consternés. La plupart estiment que François Fillon va devoir abandonner. Quand ? Trois semaines, dit l'un, une semaine dit l'autre... Qui pour le remplacer ?

Aucune procédure n'étant prévue par le parti LR, l'un imagine un bureau politique de crise improvisant un plan B. Peut-on repêcher le second de la primaire ? Juppé a expliqué qu'il n'irait pas. Le troisième alors ? Sarkozy, victime du « dégagisme » de son propre camp, n'est pas le mieux placé pour jouer les sauveurs. Baroin ? L'hypothèse est évoquée...

Ancien secrétaire général des Jeunes agriculteurs européens, Sylvain Marmier, fut adhérent de l'UMP pendant un an, le temps d'une candidature aux élections européennes. Centriste penchant à droite, il envisageait de voter Fillon dont l'éventuelle incapacité ne l'alarme pas plus que ça : « ça ne me gênerait pas plus que ça de voter Macron ».

L'élue écolo Catherine Thiébaut fait le buzz en votant Juppé

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Mardi 22 novembre 2016 / DB

Hors les cénacles politiques bisontins, la discrète et bosseuse élue écologiste au conseil municipal de Besançon ne faisait pas parler d'elle. Même quand elle quitta EELV, elle ne dit rien. Quelques minutes consacrées à aller voter Juppé à la primaire de la droite et du centre, ont a fait bien davantage pour sa notoriété que sa présidence du Syndicat de Besançon et sa région pour le traitement des déchets, le Sybert.

Avouant son geste par anticipation sur Facebook puis le confirmant, ce que la presse a relayé, elle a suscité un petit débat existentiel sur ce qu'est être de gauche sur le réseau social. Il n'y manque même pas le rôle des mouvements sociaux et de la société, sous la plume d'une internaute rappelant que les grèves de 1995 avaient fait reculer Chirac et Juppé plus efficacement que les positions de principe. Également syndicaliste à Solidaires, Catherine Thiébaut aura certainement apprécié...

Primaire de la droite : deux Alain pour le prix d'un

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Lundi 14 novembre 2016 / La rédaction

Factuel.info n'a pas de rubrique du style de la Rue des petites perles du Canard enchaîné, mais ce petit couac de notre confrère bisontin Macommune.info nous a bien fait sourire. Mis en ligne à 18 h 20 lundi, son « sondage » sur la primaire de la droite comptait encore deux Alain peu avant minuit !

Alain possible nul n'est tenu : que celui qui n'a jamais confondu deux Jean-François se dénonce. Non, Jeff, t'es pas tout seul...

Jura : Cyrille Bréro tacle Clément Pernot

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Mardi 27 septembre 2016 / La rédaction

Le conseiller départemental du Jura Cyrille Bréro (LR), élu de Lons-le-Saunier et attaché parlementaire de Jacques Pélissard, estime que la suppression des coupons sports subventionnant la prise de licences sportives pour les enfants en fonction du quotient familial est « une connerie ». Il l'a dit devant l'assemblée générale de l'Amicale laïque lédonienne dont il a incité membres à écrire au président du département Clément Pernot (LR) pour qu'il revienne sur sa décision. Le budget des fameux coupons est inférieur à 30.000 euros...

Double accueil pour Emmanuel Macron

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Mardi 27 septembre 2016 / La rédaction

Les syndicats mobilisés contre la loi travail (CGT, FSU, Solidaires, FO) et le comité de mobilisation de l'université invitent à un rassemblement ce jeudi 27 septembre à 13 h 30 devant Micropolis juste avant l'inauguration du salon des microtechniques Micronora qui a invité l'ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Ils entendent dénoncer la « loi Macron » qui réforme notamment les prud'hommes, la médecine du travail ou fait rouler les fameux « bus Macron »...

Eric Alauzet candidat... aux législatives de juin 2017

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Mardi 13 septembre 2016 / La rédaction

Député « le plus actif de la région », et même du pays au dernier trimestre 2015 selon le site Nosdéputés.fr qui fait des classements de présence, de prise de parole et - moins pertinent - de signatures de propositions de loi, Eric Alauzet est également le premier à se déclarer candidat à sa propre succession. Toujours encarté à EELV, mais inscrit au groupe parlementaire socialiste rebaptisé socialiste, écologiste et républicain, est un réformiste qui soutient globalement l'action du gouvernement. Les législatives sont programmées les 11 et 18 juin 2017, un bon mois après l'élection présidentielle.

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