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Les recoins

Double accueil pour Emmanuel Macron

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Mardi 27 septembre 2016 / La rédaction

Les syndicats mobilisés contre la loi travail (CGT, FSU, Solidaires, FO) et le comité de mobilisation de l'université invitent à un rassemblement ce jeudi 27 septembre à 13 h 30 devant Micropolis juste avant l'inauguration du salon des microtechniques Micronora qui a invité l'ancien ministre de l'Economie Emmanuel Macron. Ils entendent dénoncer la « loi Macron » qui réforme notamment les prud'hommes, la médecine du travail ou fait rouler les fameux « bus Macron »...

Eric Alauzet candidat... aux législatives de juin 2017

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Mardi 13 septembre 2016 / La rédaction

Député « le plus actif de la région », et même du pays au dernier trimestre 2015 selon le site Nosdéputés.fr qui fait des classements de présence, de prise de parole et - moins pertinent - de signatures de propositions de loi, Eric Alauzet est également le premier à se déclarer candidat à sa propre succession. Toujours encarté à EELV, mais inscrit au groupe parlementaire socialiste rebaptisé socialiste, écologiste et républicain, est un réformiste qui soutient globalement l'action du gouvernement. Les législatives sont programmées les 11 et 18 juin 2017, un bon mois après l'élection présidentielle.

Ah les bons camarades !

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Mercredi 22 juin 2016 / La rédaction

Ah, les bons camarades ! Voilà que Patrick Ayache, longtemps directeur général des services de la ville de Besançon, désormais vice-président au tourisme du conseil régional Bourgogne-Franche-Comté, cosigne avec les élus régionaux bisontins Élise Aebischer, Luc Bardi et Yacine Hakkar, défendent la proposition de Marie-Guite Dufay de mettre « à Dijon le chef-lieu, à Besançon le siège » de la nouvelle région.

Ils évacuent les « pressions exercées » par Jean-Louis Fousseret, qui n'est pas nommé, qui s'insurgeait du revirement de la présidente qui aurait accepté, sous la pression des socialistes de Côte d'Or, de ne finalement pas implanter les directions de l'enseignement supérieur-recherche et de l'écologie à Besançon.

Et prennent exemple sur Grenoble « qui n'a jamais été capitale de région et qui a su connaître un développement exemplaire n' a jamais compté que sur son dynamisme pour devenir en fait une ville capitale. Nous savons que nous pouvons compter sur le dynamisme de Besançon. »

Petite différence : Grenoble a su être à plusieurs reprises le laboratoire d'une gauche municipale se renouvelant. Dans les années 1960 avec le PSU et les GAM, les groupes d'action municipale, tandis que Besançon fut avec l'histoire Lip un laboratoire des thèses autogestionnaires de la CFDT d'alors et... du PSU. Et lors des élections municipales de 2014 d'une alliance Verts-PG victorieuse du vieux PS, tandis qu'à Besançon la classique union PS-PCF-Verts tenait bon face à la gauche radicale et critique divisée.

On dit que les États ont la politique de leur géographie. Les villes et les régions aussi sans doute.

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Jean-Louis Fousseret roule pour Emmanuel Macron

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Mercredi 27 avril 2016 / La rédaction

Le maire de Besançon vire-t-il à droite, lui qui avait demandé après les raclées socialistes aux élections municipales, départementales et régionales une politique plus à gauche ? C'est ce que se diront ceux qui, à gauche justement, ont bataillé contre la loi Macron passée aux forceps de l'article 49-3 de la Constitution, sans vote à l'Assemblée nationale. Jean-Louis Fousseret préfère invoquer la « dynamique » qu'il croit voir incarnée par le ministre des finances et participera à la « grande marche » de l'ancien banquier.

Le vieil élu socialiste est-il en plein désarroi idéologique pour s'afficher aussi clairement dans le sillage d'un jeune premier social-libéral alors qu'il est notoire qu'il est depuis toujours social-démocrate ?

La présidente de région Marie-Guite Dufay ne va pas - pas encore ? - jusque là, mais se dit « intéressée » par la démarche de Macron.

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Un maire qui se passe de l'avis des autres

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Mardi 8 mars 2016 / La rédaction

Pascal Cardinal, le maire de Baume-les-Messieurs, s'était mis à dos ses collègues des villages voisins après avoir récupéré en catimini une pierre ayant jadis au 17e siècle délimité, en pleine forêt, trois villages. Il l'avait « protégée » dans l'abbaye, mais les autres ne l'ont pas entendu de cette oreille, ont râlé, et obtenu le retour de la pierre... située sur le territoire de Crançot. 

Il vient cette fois, raconte Le Progrès, de se mettre à dos cinq des onze conseillers municipaux et une partie de la population en décidant de racheter la partie de l'abbaye jusque là propriété du département du Jura. Il a présenté l'affaire au dernier conseil municipal sans même en avoir informé au préalable le premier adjoint en charge des finances ! Coût de l'opération qui a été votée par six élus : 200.000 euros, mais il faut prévoir 500.000 euros d'entretien... Il paraît que cela serait pris en charge par ECLA, la communauté d'agglo de Lons-le-Saunier que Baume, actuellement dans la communauté de communes des coteaux de la haute Seille, pourrait rejoindre...

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Déchéance de nationalité : six pour et deux contre en Franche-Comté

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Mercredi 10 février 2016 / La rédaction

L'article 2 du projet de loi sur la déchéance de nationalité fait beaucoup de bruit mais 42% des députés n'ont pas voté ce mardi 9 février en première lecture à l'Assemblée nationale. En Franche-Comté, ils ne sont que 33%, soit quatre sur douze : Jacques Pélissard (LR, Jura), Marcel Bonnot (LR, Doubs), Damien Meslot (LR, Territoire-de-Belfort) et Michel Zumkeller (UDI, Territoire-de-Belfort).

Deux ont voté contre, les deux élus bisontins Barbara Romagnan (PS) et Eric Alauzet (EELV) qui ont - enfin, ironise un journaliste - voté la même chose... Six ont voté pour : Frédéric Barbier (PS, Doubs), Jean-Michel Villaumé (PS, Haute-Saône), Alain Chrétien (LR, Vesoul), Marie-Christine Dalloz (LR, Jura), Annie Genevard (LR, Doubs) et Jean-Marie Sermier (LR, Jura).

Le texte a donc été adopté par une majorité relative de 162 députés, soit 28%, et 148 contre sur 332 votants et 310 exprimés... Il va maintenant être étudié par le Sénat...

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Du local, encore du local, toujours du local

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Jeudi 14 janvier 2016 / La rédaction

« Il est normal qu'on soit en désaccord sur un certain nombre de choses », prévient Jean-Louis Fousseret en introduisant le conseil municipal du 14 janvier à Besançon. Et il poursuit : « Notre devoir est d'élever les débats. L'année qui vient est électorale et je ne laisserai pas transformer ce lieu en arène du débat national. Je n'accepterai pas non plus dans les journaux de la ville et de l'agglo les tribunes nationales, à droite comme à gauche ».

Rompez.

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La différence gauche-droite se résume aux détails

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Jeudi 14 janvier 2016 / La rédaction

Député durant un mandat après avoir siégé au conseil régional de Franche-Comté et au conseil général du Doubs, Jacques Grosperrin n'est plus le même homme depuis qu'il a été élu au Palais du Luxembourg et il a tenu à le déclarer au conseil municipal de Besançon en s'adressant au maire : « Le clivage droite-gauche a certainement vécu. Comme sénateur, je vois les choses différemment. Quand je vois par exemple des régions où l'on confie à l'opposition la présidence de la commission des finances, je vous dis : chiche, ouvrez la porte du conseil municipal au niveau de l'exécutif... »

Le maire Jean-Louis Fousseret (PS) répond : « Je ne dis pas que le clivage droite-gauche n'existe plus, mais que nous pouvons travailler dans le consensus sur les sujets d'intérêt général ». Qu'est-ce à dire ? Que les désaccords sont réservés aux intérêts particuliers ?

Et puis, le raccourci faisant d'un-e président-e de commission un-e membre de la majorité, est un peu osé. A la région Bourgogne-Franche-Comté, le sénateur Alain Joyandet (LR) préside la commission des finances, mais il n'a pas rejoint la majorité socialiste pour autant !

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Les perfidies ont la vie dure

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Jeudi 14 janvier 2016 / La rédaction

De Jacques Grosperrin (LR) s'adressant à Jean-Louis Fousseret qui a dit à la presse que la vente de l'ancien conservatoire à la SMCI était la première : « Comme disait ma grand-mère, qui se justifie s'accuse.... Et je ne vous accuse pas, mais la rumeur est facile ». Fousseret le coupe : « Comme vous dîtes ».

Ah bon, il y a une allusion à quelque chose ? Par exemple une ancienne primaire à droite aux cantonales entre Jacques Grosperrin et feu Claude Salomon ? Si le clivage droite-gauche s'estompe, les perfidies ont la vie dure...

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Tout changer pour que rien ne change

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Jeudi 14 janvier 2016 / La rédaction

De Laurent Croizier, conseiller municipal MoDem à Besançon, en conseil municipal le 14 janvier : « Faire de la politique autrement est un thème récurrent des discours politiques... » Et s'adressant au maire : « Surprenez-nous, joignez la parole aux actes ».

Surpris, Jean-Louis Fousseret ne peut que répliquer : « Ce n'est pas la règle de tenir ces discours... » Il a raison, mais si changeait la règle, ce ne serait plus la même... Il faut tout changer pour que rien ne change !

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Un recours en annulation de l'élection régionale

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Mercredi 6 janvier 2016 / La rédaction

Mauvais perdant le FN ? Certains le disent soulagé de ne pas avoir à gérer la nouvelle région, mais ça n'a pas empêché un colistier de Sophie Montel de former un recours en annulation de l'élection régionale en Bourgogne-Franche-Comté. Formellement, il s'agit de demander au Conseil d'Etat de vérifier si les trois parlementaires candidats sur les listes PS (le sénateur Jérôme Durain) et UDI-LR (le député François Sauvadet et le sénateur Alain Joyandet) ne serraient pas servi de leur réserve parlementaire dans des buts électoraux dans l'année précédent le scrutin.

On se demande où ils vont chercher tout ça ! Avec 26.039 voix de moins que la liste de Marie-Guite Dufay, et 5.275 de moins que celle de François Sauvadet, le FN a peu de chance de voir sa démarche aboutir.

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Nouvelle région : 47% de femmes, 53% d'hommes

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Mercredi 6 janvier 2016 / Daniel Bordür

La parité absolue, c'est sans doute comme la perfection totale, ça n'existe pas... Sur les cent conseillers régionaux de Bourgogne-Franche-Comté, on compte en effet 53 hommes et 47 femmes. Seul le groupe PS a davantage de femmes : 26 pour 25 hommes, tandis que l'union de la droite et du centre a 15 hommes pour 10 femmes, et que le groupe FN a 13 hommes pour 11 femmes...

Comment ce fait-ce ? C'est assez simple : le PS est allé jusqu'à la parité pour les têtes de listes : quatre de chaque sexe, alors que droite et FN avaient deux femmes têtes de listes pour six hommes. La savante répartition au prorata des résultats et du poids de chaque département, pondéré par la participation, a fait le reste. Ceci étant, gageons que cette répartition 53-47 ne durera pas tout le mandat : trois démissions masculines entraîneraient de facto un rééquilibrage puisque l'alternance homme-femme est de mise pour les listes, et qu'un-e démissionnaire est remplacé-e par son-sa suivant-e.

L'exécutif, quant à lui, est bel et bien paritaire avec huit femmes et huit hommes : une présidente, huit vice-présidents, sept vice-présidentes...

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Sainte-Anne, ne vois-tu rien venir ?

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Lundi 7 décembre 2015 / La rédaction

Le petit village de Saint-Anne, aux confins du Doubs, à quelques encablures de Salins-les-Bains, a un curieux résultat électoral : seuls 17 électeurs sur 36 ont voté, mais 5 ont voté blanc, ce qui fait 12 suffrages exprimés, répartis entre quatre listes au premier tour. Le FN est en tête avec 5 voix, mais la gauche a 7 suffrages répartis sur trois candidats : 4 PS, 2 EELV, 1 FG.

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Jean-Louis Fousseret et Nicolas Bodin : haro sur Barbara Romagnan

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Lundi 23 novembre 2015 / La rédaction

Le torchon brûle entre la députée Barbara Romagnan et le premier secrétaire du PS du Doubs, Nicolas Bodin. Après qu'elle a voté non à la prolongation de l'état d'urgence, il exprime dans un communiqué sa « totale incompréhension » pour un vote qu'il estime « déconnecté des sentiments de la très grande majorité de nos concitoyens extrêmement choqués par cet événement». Ce faisant, il emboîte le pas à Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon, qui avait dit sa « consternation ».

Pour Nicolas Bodin, ce vote « rompt l'unité nationale ». Jean-Louis Fousseret avait indiqué à L'Est Républicain : « C’est vraiment vivre dans un autre monde. L’état d’urgence a justement permis de mettre hors d’état de nuire ceux qui étaient à Saint-Denis ». Tous deux abondent un peu vite dans le sens du porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, qui avait assuré que l'état d'urgence avait permis l'opération de Saint-Denis. Barbara Romagnan s'est inscrite en faux contre cette assertion, soulignant, après de nombreux juristes, que les perquisitions de Saint-Denis étaient inscrites dans le cadre des dispositions juridiques existantes, notamment l'article 706-24-1 du code procédure pénale.

 Selon le Canard enchaîné de mercredi 25 novembre, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, envisage de refuser l'investiture du parti aux députés qui ont voté contre la prolongation de l'état d'urgence : « quand la nation est en guerre, on ne refuse pas l'état d'urgence », dit-il. Les fautifs ont en tout cas été convoqués devant les instances nationales pour s'expliquer... après les élections régionales. (Ajout du 25 novembre à 19 h)

Nicolas Bodin poursuit : « La question posée peut légitimement être considérée comme morale ou philosophique mais il s'agit avant tout, dans les circonstances actuelles d'un débat politique (...) On peut légitimement penser que les membres actuels du gouvernement sont suffisamment responsables afin d'éviter toute dérive. On peut d'ailleurs saluer l'action du président de la République et de son gouvernement en ces circonstances particulièrement tragiques pour notre pays.Nous ne sommes pas, dans ce cas là, face à une action isolée mais face à un système terroriste international organisé que nous ne sommes pas - semble t'il - en mesure d'anéantir rapidement ».

Si ce n'est pas « silence dans les rangs », ça y ressemble. Comme dirait François Bayrou, « si nous pensons tous la même chose, c'est que nous ne pensons plus rien... »

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La devise de Pétain dans le désordre !

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Vendredi 13 novembre 2015 / La rédaction

« Famille, travail, patrie. » Telles sont les convictions « ciment de la France » que le conseiller municipal Les Républicains de Besançon, Michel Omouri, prête au général De Gaulle. Encore un petit effort, et l'élu aura dans l'ordre la devise que le maréchal Pétain avait faite celle de l'Etat français, celui de la Révolution nationale et de la collaboration avec l'occupant nazi : « Travail, famille, patrie ». Interrogé par France3, il assure que ce « n'est pas une maladresse », se dit « surpris que ce soit mal interprété » et certifie qu'il n'y a « aucun sous-entendu ».

On hésite entre la consternation devant la progression de l'ignorance de quelques mots emblématiques d'un épisode sombre de l'histoire de notre pays, et la franche rigolade au souvenir d'une phrase que nous avait très sérieusement dite en mars dernier Michel Omouri, alors en campagne pour les élections départementales à Planoise : « je suis le meilleur rempart contre le FN ». Il avait été éliminé dès le premier tour...

On suggère au parti Les Républicains de faire lire les Mémoires du Général à ses jeunes militants !

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