Abonnez-vous maintenant

Pour lire tous les articles du Journal et créer votre blog à partir de 7€/mois

Les recoins

Tout changer pour que rien ne change

recoins

Jeudi 14 janvier 2016 / La rédaction

De Laurent Croizier, conseiller municipal MoDem à Besançon, en conseil municipal le 14 janvier : « Faire de la politique autrement est un thème récurrent des discours politiques... » Et s'adressant au maire : « Surprenez-nous, joignez la parole aux actes ».

Surpris, Jean-Louis Fousseret ne peut que répliquer : « Ce n'est pas la règle de tenir ces discours... » Il a raison, mais si changeait la règle, ce ne serait plus la même... Il faut tout changer pour que rien ne change !

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Un recours en annulation de l'élection régionale

recoins

Mercredi 6 janvier 2016 / La rédaction

Mauvais perdant le FN ? Certains le disent soulagé de ne pas avoir à gérer la nouvelle région, mais ça n'a pas empêché un colistier de Sophie Montel de former un recours en annulation de l'élection régionale en Bourgogne-Franche-Comté. Formellement, il s'agit de demander au Conseil d'Etat de vérifier si les trois parlementaires candidats sur les listes PS (le sénateur Jérôme Durain) et UDI-LR (le député François Sauvadet et le sénateur Alain Joyandet) ne serraient pas servi de leur réserve parlementaire dans des buts électoraux dans l'année précédent le scrutin.

On se demande où ils vont chercher tout ça ! Avec 26.039 voix de moins que la liste de Marie-Guite Dufay, et 5.275 de moins que celle de François Sauvadet, le FN a peu de chance de voir sa démarche aboutir.

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Nouvelle région : 47% de femmes, 53% d'hommes

recoins

Mercredi 6 janvier 2016 / Daniel Bordür

La parité absolue, c'est sans doute comme la perfection totale, ça n'existe pas... Sur les cent conseillers régionaux de Bourgogne-Franche-Comté, on compte en effet 53 hommes et 47 femmes. Seul le groupe PS a davantage de femmes : 26 pour 25 hommes, tandis que l'union de la droite et du centre a 15 hommes pour 10 femmes, et que le groupe FN a 13 hommes pour 11 femmes...

Comment ce fait-ce ? C'est assez simple : le PS est allé jusqu'à la parité pour les têtes de listes : quatre de chaque sexe, alors que droite et FN avaient deux femmes têtes de listes pour six hommes. La savante répartition au prorata des résultats et du poids de chaque département, pondéré par la participation, a fait le reste. Ceci étant, gageons que cette répartition 53-47 ne durera pas tout le mandat : trois démissions masculines entraîneraient de facto un rééquilibrage puisque l'alternance homme-femme est de mise pour les listes, et qu'un-e démissionnaire est remplacé-e par son-sa suivant-e.

L'exécutif, quant à lui, est bel et bien paritaire avec huit femmes et huit hommes : une présidente, huit vice-présidents, sept vice-présidentes...

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Sainte-Anne, ne vois-tu rien venir ?

recoins

Lundi 7 décembre 2015 / La rédaction

Le petit village de Saint-Anne, aux confins du Doubs, à quelques encablures de Salins-les-Bains, a un curieux résultat électoral : seuls 17 électeurs sur 36 ont voté, mais 5 ont voté blanc, ce qui fait 12 suffrages exprimés, répartis entre quatre listes au premier tour. Le FN est en tête avec 5 voix, mais la gauche a 7 suffrages répartis sur trois candidats : 4 PS, 2 EELV, 1 FG.

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Jean-Louis Fousseret et Nicolas Bodin : haro sur Barbara Romagnan

recoins

Lundi 23 novembre 2015 / La rédaction

Le torchon brûle entre la députée Barbara Romagnan et le premier secrétaire du PS du Doubs, Nicolas Bodin. Après qu'elle a voté non à la prolongation de l'état d'urgence, il exprime dans un communiqué sa « totale incompréhension » pour un vote qu'il estime « déconnecté des sentiments de la très grande majorité de nos concitoyens extrêmement choqués par cet événement». Ce faisant, il emboîte le pas à Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon, qui avait dit sa « consternation ».

Pour Nicolas Bodin, ce vote « rompt l'unité nationale ». Jean-Louis Fousseret avait indiqué à L'Est Républicain : « C’est vraiment vivre dans un autre monde. L’état d’urgence a justement permis de mettre hors d’état de nuire ceux qui étaient à Saint-Denis ». Tous deux abondent un peu vite dans le sens du porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, qui avait assuré que l'état d'urgence avait permis l'opération de Saint-Denis. Barbara Romagnan s'est inscrite en faux contre cette assertion, soulignant, après de nombreux juristes, que les perquisitions de Saint-Denis étaient inscrites dans le cadre des dispositions juridiques existantes, notamment l'article 706-24-1 du code procédure pénale.

 Selon le Canard enchaîné de mercredi 25 novembre, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, envisage de refuser l'investiture du parti aux députés qui ont voté contre la prolongation de l'état d'urgence : « quand la nation est en guerre, on ne refuse pas l'état d'urgence », dit-il. Les fautifs ont en tout cas été convoqués devant les instances nationales pour s'expliquer... après les élections régionales. (Ajout du 25 novembre à 19 h)

Nicolas Bodin poursuit : « La question posée peut légitimement être considérée comme morale ou philosophique mais il s'agit avant tout, dans les circonstances actuelles d'un débat politique (...) On peut légitimement penser que les membres actuels du gouvernement sont suffisamment responsables afin d'éviter toute dérive. On peut d'ailleurs saluer l'action du président de la République et de son gouvernement en ces circonstances particulièrement tragiques pour notre pays.Nous ne sommes pas, dans ce cas là, face à une action isolée mais face à un système terroriste international organisé que nous ne sommes pas - semble t'il - en mesure d'anéantir rapidement ».

Si ce n'est pas « silence dans les rangs », ça y ressemble. Comme dirait François Bayrou, « si nous pensons tous la même chose, c'est que nous ne pensons plus rien... »

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

La devise de Pétain dans le désordre !

recoins

Vendredi 13 novembre 2015 / La rédaction

« Famille, travail, patrie. » Telles sont les convictions « ciment de la France » que le conseiller municipal Les Républicains de Besançon, Michel Omouri, prête au général De Gaulle. Encore un petit effort, et l'élu aura dans l'ordre la devise que le maréchal Pétain avait faite celle de l'Etat français, celui de la Révolution nationale et de la collaboration avec l'occupant nazi : « Travail, famille, patrie ». Interrogé par France3, il assure que ce « n'est pas une maladresse », se dit « surpris que ce soit mal interprété » et certifie qu'il n'y a « aucun sous-entendu ».

On hésite entre la consternation devant la progression de l'ignorance de quelques mots emblématiques d'un épisode sombre de l'histoire de notre pays, et la franche rigolade au souvenir d'une phrase que nous avait très sérieusement dite en mars dernier Michel Omouri, alors en campagne pour les élections départementales à Planoise : « je suis le meilleur rempart contre le FN ». Il avait été éliminé dès le premier tour...

On suggère au parti Les Républicains de faire lire les Mémoires du Général à ses jeunes militants !

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Un appel à la délation sur le bulletin municipal

recoins

Lundi 19 octobre 2015 / La rédaction

Entre informations pratiques et annonces de manifestations, Info-Saône d'octobre, le bulletin municipal de la petite ville de Saône, près de Besançon, publie un curieux appel à la délation préventive... émanant de la gendarmerie. « Environ 100 caravanes s'installent sur la commune de Montferrand-le-Chateau sans autorisation. Certains vont comme d'habitude passer dans les communes pour démarcher surtout en matière d'élagage, démoussage, ramonage, etc. », écrit le capitaine commandant la communauté de brigades de Besançon-Tarragnoz qui recommande à chacun de faire « attention avant de signer ou payer quoi que ce soit » en prévenant famille ou élus... Tout en donnant des numéros d'immatriculation aux gendarmes.

Le petit texte ne nomme personne ni aucun groupe, mais des choses (des caravanes) qui, dans la phrase suivante deviennent « certains ». Tout le monde aura compris qu'il s'agit de Tsiganes en général à qui sont prêtées des intentions délictueuses. On voudrait les empêcher de travailler, à tout le moins les entraver dans leurs recherches, on ne s'y prendrait pas autrement.

Pascal Duchézeau, le maire de Montferrand-le-Château que nous avons contacté, apprécie modérément cette « ambiance anti-Gens du voyage » sous-jacente dans le communiqué du capitaine, mais aussi parmi les élus locaux. Un groupe de voyageurs s'est bien installé dans sa commune sans autorisation préalable, mais les formalités d'installation ont été immédiatement réglées : « Il n'y a eu aucun problème et tout s'est très bien passé », explique-t-il en s'étonnant de « l'éthique » à la base de la publication de l'annonce et s'insurgeant : « il n'y a pas eu de délinquance pendant leur passage, pas de plainte, pas de main courante, j'ai demandé aux gendarmes... ».

 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Le FN : combien de divisions ?

recoins

Samedi 17 octobre 2015 / La rédaction

Le FN n'a plus de groupe politique au conseil régional de Franche-Comté. Elu du Jura, Jean-Pierre Mouget a écrit en début de semaine à Marie-Guite Dufay qu'il démissionnait du groupe. Conséquence, celui-ci n'a plus les quatre membres nécessaires à la constitution du groupe et des moyens qui vont avec : bureau, finances, expression politique... Jean-Pierre Mouget explique ne pas avoir apprécié la mise à l'écart de la liste régionale des anciens dont il fait partie. La cheffe de file Sophie Montel doit présenter les listes du parti d'extrême-droite dimanche 18 octobre.

Jean-Pierre Mouget s'attend à voir la section jurassienne de la liste pour les régionales dirigée par le maire de Rans, Stéphane Montrelay, dont la candidature aux élections départementales de mars dernier lui avait valu une exclusion de la CFDT dont il était délégué du personnel à Solvay-Tavaux. Le grognard Mouget, proche de Jean-Marie Le Pen, représente le canal historique du parti et voit d'un mauvais oeil l'arrivée de jeunes pousses aux manettes sans avoir d'ancienneté au FN, voire en n'étant passé que par le RBM, le « rassemblement bleu marine »...

Si cette défection est la première du mandat actuel, ce n'est pas la première au FN qui n'a jamais terminé au complet un mandat en Franche-Comté... Présents vendredi matin lors de la session du conseil régional, deux des trois élus FN restant au groupe, Sophie Montel et son mari Robert Sennerich, ont séché la séance de l'après-midi consacrée à l'enseignement et à la formation...

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Daniel Prieur chatouillé par la politique

recoins

Jeudi 15 octobre 2015 / La rédaction

Le président de la chambre d'agriculture du Doubs et du Territoire-de-Belfort, Daniel Prieur, est chatouillé par le démon de la politique. Il est donné par France 3 en 7e ou 11e place sur la liste LR-UDI du Doubs aux élections régionales comme « candidat d'ouverture ». Une candidature ne ferait pas de lui un homme de parti, à l'instar de nombreux militants de la FNSEA dont il est secrétaire général adjoint. En Haute-Saône, le maire de Luxeuil Michel Raison, actuel sénateur et ancien député, est passé par les responsabilités syndicales. C'est aussi le cas de Dominique Chalumeaux qui cumule le présidence de la FDSEA du Jura et celle de la chambre d'agriculture départementale tout en étant vice-président du Département. Dans le Doubs, Eric Liégeon était encore secrétaire général de la FDSEA quand iul est devenu suppléant de la députée (LR) Annie Genevard, également maire de Morteau. Et Sylvain Marmier, ancien secrétaire général des Jeunes Agriculteurs européens, a été candidat UMP aux élections européennes de 2009...

Paysan à Pierrefontaine-les-Varans, Daniel Prieur a présidé les Jeunes agriculteurs du Doubs puis la FDSEA avant d'en démissionner sitôt élu à la présidence de la chambre d'agriculture. Résolument centriste, il cultive les amitiés tant à droite qu'à gauche. Il était de ceux qui voyait en DSK, avant son arrestation hypermédiatisée à New-York, un social-démocrate parfaitement compatible avec la culture paysanne des plateaux plutôt conservateurs et démocrates-chrétiens du Doubs. 

L'accès à l'article intégral est réservé aux abonnés.

Gens du voyage : vif échange au PS de Besançon

recoins

Vendredi 4 septembre 2015 / La rédaction

Le conseil d'administration de rentrée du PS a été l'occasion d'un vif échange, mercredi 2 septembre, entre Rémy Viénot et deux membres du cabinet de Jean-Louis Fousseret. Fondateur de l'association Espoir et fraternité tsiganes, le premier n'avait pas apprécié le communiqué de Jean-Louis Fousseret dénonçant « l'agression » dont avait été victime le maire de Thise, puis le mot « invasion» figurant sur une banderole dénonçant les Gens du voyage en général. « J'étais attendu au tournant », dit Rémy Viénot, satisfait que le tour de table ait permis à bon nombre de militants de dire qu'ils ne « comprennent pas que les élus n'aient pas dénoncé la banderole ». Après un échange sur le manque de places sur les aires d'accueil, l'un d'eux a même ajouté : « pourquoi on est socialiste si on ne respecte pas la loi ? »

Dans l'entourage du maire de Besançon, on s'insurge qu'on assimile « les élus à des fachos » et l'on défend la thèse selon laquelle les deux adjoints bisontins présents ont été « piégés par une banderole de droite » tout en soutenant qu'il était normal de soutenir un « élu républicain », même s'il s'est comporté « comme un shérif ». Le secrétaire de la section de Besançon du PS, Jean-Sébastien Leuba, ne veut pas en rajouter : « je n'ai pas envie de parler du CA du PS, c'est interne ». Il précise cependant qu'il faut « mettre l'agglo dans les clous, tout le monde l'a à l'esprit ». Et annonce une prochaine intervention sur le sujet devant les militants.

SOS Racisme Besançon sans président

recoins

Vendredi 4 septembre 2015 / La rédaction

Areski Mebarek n'est plus président du comité SOS Racisme de Besançon. « Il a mêlé SOS à son histoire personnelle », regrette le Jurassien Lakdar Benarira qui vient d'intégrer le bureau national de l'association. Une condamnation à deux mois de prison avec sursis en première instance, dont M. Mebarek a fait appel, à la suite d'un différent familial, a conduit à la mise sous tutelle des instances nationales le comité bisontin qui est « en reconstruction ».

Christophe Perny de la politique à la communication

recoins

Jeudi 3 septembre 2015 / La rédaction

« On me reprochait de trop communiquer, autant en faire mon métier », a dit Christophe Perny à L'Est Républicain à propos de la création de son agence de communication Tout est possible à Bourg-en-Bresse. Sèchement battu aux élections départementales de mars dernier, l'ancien président du Conseil général du Jura critique le « vide sidéral » de la droite jurassienne sur le plan des idées, à part Jean-Marie Sermier qu'il trouve « moderne », et prédit la défaite de la gauche aux régionales de décembre...

La communication, maladie infantile de la politique ?

La région fait un cadeau de 200.000 euros à Lactalis

recoins

Jeudi 23 juillet 2015 / La rédaction

La communauté d'agglomération de Lons-le-Saunier, ELCA, a récemment décidé de donner un coup de main financier de 3 millions d'euros sous forme d'avance remboursable à Lactalis, le premier industriel laitier européen, qui veut agrandir son usine Président de Lons-le-Saunier, l'ancienne fabrique de la Vache Grosjean. Il y a  65 emplois et une augmentation de la production de 40.000 à 60.000 tonnes à la clé. Mais c'est à la région que coûtera le cadeau puisque le Conseil régional prendra en charge les 298.000 euros d'intérêts de l'emprunt contracté par ECLA.

C'est joliment joué par Jacques Pélissard qui fait payer par d'autres son engagement. C'est également bien joué de la part d'un groupe qui est actuellement dans le collimateur des producteurs de lait pour sa politique de rémunération a minima ! Il n'y a pas de petits profits, d'ailleurs, Lactalis a fait un résultat de près de 1,8 milliard l'an dernier...

A ECLA, le projet a quand même rencontré deux oppositions, dont celle du maire de Montmorrot, André Barbabin, proche des écologistes. A la région, les groupes EELV et FN ont voté contre tandis que la vice-présidente à l'agriculture, Sophie Fonquernie, s'abstenait. Pierre Gresset (DVG), par ailleurs vice-président d'ECLA, n'a pas participé au vote, ce qui l'a bien arrangé...

Cette décision d'aider un industriel laitier controversé a également fait tousser au sein du bureau, mais, explique un élu de la majorité PS-Verts, ce sont les équilibres territoriaux qui ont dû jouer. Il était difficile de ne pas satisfaire des élus du Jura, qui endossent souvent le rôle de mal aimés de la région, quelques mois après qu'elle a soutenu PMA, l'agglo montbéliardaise, lors de la reprise d'un site de PSA à reconvertir...  

Quand la ville de Besançon fait la promo des enseignes nationales...

recoins

Jeudi 23 juillet 2015 / La rédaction

Dans un communiqué, la Ville de Besançon annonce « l'officialisation » de la venue des deux grandes enseignes de la cosmétique aux Passages Pasteur à quelques semaines de la fin des travaux sur les espaces publics de cette très longue opération de restructuration urbaine en centre-ville ancien. L'une « offre une expérience de beauté exclusive aux hommes et aux femmes qui aiment prendre soin d'eux », l'autre vend des « produits sûrs et efficaces » visant à « satisfaire les exigences de beauté des femmes de tous les âges ».

La ville cède-t-elle à la dictature du paraître ? C'est sans doute un peu plus complexe, mais on sait désormais que les collectivités jouent de séduction pour attirer ces marques qui nous gouvernent...

La critique de processus de gentrification a de beaux jours devant elle... Voir ici ce qu'en dit Wikipéia, ou l'avis du sociologue et urbaniste Jean-Pierre Garnier pour qui la gentrification va de pair avec la métropolisation...

MoDem : poser les bonnes questions n'est pas y répondre...

recoins

Mardi 7 juillet 2015 / La rédaction

Le MoDem du Doubs veut davantage s'intéresser au programme qu'à la distribution des places dans la perspective des élections régionales de décembre. Son président Laurent Croizier l'explique sur le blog du mouvement. Ceci étant, s'il pose les questions qui lui semblent nécessaires d'aborder, il n'indique aucun commencement de début de réponse.

Pages