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Les recoins

Christophe Perny de la politique à la communication

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Jeudi 3 septembre 2015 / La rédaction

« On me reprochait de trop communiquer, autant en faire mon métier », a dit Christophe Perny à L'Est Républicain à propos de la création de son agence de communication Tout est possible à Bourg-en-Bresse. Sèchement battu aux élections départementales de mars dernier, l'ancien président du Conseil général du Jura critique le « vide sidéral » de la droite jurassienne sur le plan des idées, à part Jean-Marie Sermier qu'il trouve « moderne », et prédit la défaite de la gauche aux régionales de décembre...

La communication, maladie infantile de la politique ?

La région fait un cadeau de 200.000 euros à Lactalis

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Jeudi 23 juillet 2015 / La rédaction

La communauté d'agglomération de Lons-le-Saunier, ELCA, a récemment décidé de donner un coup de main financier de 3 millions d'euros sous forme d'avance remboursable à Lactalis, le premier industriel laitier européen, qui veut agrandir son usine Président de Lons-le-Saunier, l'ancienne fabrique de la Vache Grosjean. Il y a  65 emplois et une augmentation de la production de 40.000 à 60.000 tonnes à la clé. Mais c'est à la région que coûtera le cadeau puisque le Conseil régional prendra en charge les 298.000 euros d'intérêts de l'emprunt contracté par ECLA.

C'est joliment joué par Jacques Pélissard qui fait payer par d'autres son engagement. C'est également bien joué de la part d'un groupe qui est actuellement dans le collimateur des producteurs de lait pour sa politique de rémunération a minima ! Il n'y a pas de petits profits, d'ailleurs, Lactalis a fait un résultat de près de 1,8 milliard l'an dernier...

A ECLA, le projet a quand même rencontré deux oppositions, dont celle du maire de Montmorrot, André Barbabin, proche des écologistes. A la région, les groupes EELV et FN ont voté contre tandis que la vice-présidente à l'agriculture, Sophie Fonquernie, s'abstenait. Pierre Gresset (DVG), par ailleurs vice-président d'ECLA, n'a pas participé au vote, ce qui l'a bien arrangé...

Cette décision d'aider un industriel laitier controversé a également fait tousser au sein du bureau, mais, explique un élu de la majorité PS-Verts, ce sont les équilibres territoriaux qui ont dû jouer. Il était difficile de ne pas satisfaire des élus du Jura, qui endossent souvent le rôle de mal aimés de la région, quelques mois après qu'elle a soutenu PMA, l'agglo montbéliardaise, lors de la reprise d'un site de PSA à reconvertir...  

Quand la ville de Besançon fait la promo des enseignes nationales...

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Jeudi 23 juillet 2015 / La rédaction

Dans un communiqué, la Ville de Besançon annonce « l'officialisation » de la venue des deux grandes enseignes de la cosmétique aux Passages Pasteur à quelques semaines de la fin des travaux sur les espaces publics de cette très longue opération de restructuration urbaine en centre-ville ancien. L'une « offre une expérience de beauté exclusive aux hommes et aux femmes qui aiment prendre soin d'eux », l'autre vend des « produits sûrs et efficaces » visant à « satisfaire les exigences de beauté des femmes de tous les âges ».

La ville cède-t-elle à la dictature du paraître ? C'est sans doute un peu plus complexe, mais on sait désormais que les collectivités jouent de séduction pour attirer ces marques qui nous gouvernent...

La critique de processus de gentrification a de beaux jours devant elle... Voir ici ce qu'en dit Wikipéia, ou l'avis du sociologue et urbaniste Jean-Pierre Garnier pour qui la gentrification va de pair avec la métropolisation...

MoDem : poser les bonnes questions n'est pas y répondre...

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Mardi 7 juillet 2015 / La rédaction

Le MoDem du Doubs veut davantage s'intéresser au programme qu'à la distribution des places dans la perspective des élections régionales de décembre. Son président Laurent Croizier l'explique sur le blog du mouvement. Ceci étant, s'il pose les questions qui lui semblent nécessaires d'aborder, il n'indique aucun commencement de début de réponse.

Le souci du détail

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Jeudi 21 mai 2015 / La rédaction

Factuel.info a quelques principes dont celui de ne pas s'en prendre aux personnes, et de nourrir d'arguments ses éventuelles critiques. Cela ne doit cependant pas nous interdire de sourire des coïncidences les plus fortuites. Ainsi, à l'heure où beaucoup se résignent à constater qu'il y a « moins d'argent public », le Conseil départemental du Jura illustre le propos de manière insoupçonnée : le directeur des « Moyens de l'institution » s'appelle Monsieur Moins.

Plus sérieusement, cela ne nous empêche pas de nous étonner de la diminution des moyens publics alors que les bas de laine n'ont jamais autant prospéré dans les paradis fiscaux...

« On ne peut pas subventionner une action religieuse »

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Mardi 12 mai 2015 / La rédaction

Les subventions aux associations ont été votées par tous les groupes du conseil municipal de Besançon, hormis les deux élus FN qui ont voté contre. Mais la droite a a émis une réserve sur les critères d'attribution au constat que les Scouts de France sont « peu aidés ». La raison est en simple : le programme en question comportait une messe : « on ne peut pas subventionner une action religieuse », a dit le maire Jean-Louis Fousseret, parfois critiqué par les défenseurs de la laïcité du comité Lilas. Odile Faivre-Petitjean (MoDem) a tenté d'argumenter : « c'est un mouvement catholique pluraliste agréé mouvement d'éducation populaire ». Réponse du maire : « on les aidera sur d'autres projets ». Entre temps, l'adjoint aux associations, Jean-Sébastien Leuba, avait expliqué qu'avec plus d'un million d'euros d'excédents, les Scouts avaient de quoi voir venir...

Le PS a bien de « la chance » d'être au second tour à Besançon

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Mercredi 25 mars 2015 / Daniel Bordür

Rappelant le contexte de l'élimination de la gauche d'un quart des cantons, Jean-Sébastien Leuba, secrétaire de section du PS de Besançon paraît soulagé que tous les candidats soutenus localement par son parti soient qualifiés. « Comprenant la déception » de ses « partenaires de gauche qui n'ont pas eu la chance d'accéder au second tour », il compte sur eux pour « relayer très largement [son] appel à un rassemblement des forces de gauche pour combattre le FN ».

Le PS a en tout cas, lui, la « chance » d'être au second tour. Contre le FN dans deux cantons, mais aussi contre l'union de la droite et du centre...

Si son appel a été entendu par EELV et la Gauche citoyenne, écologiste et solidaire, il n'a pas reçu d'écho de la part de Doubs Majorité citoyenne qui se dit « attaché à la liberté de vote » et refuse « le principe d'un appel qui asservirait les électeurs dans un front dit républicain ».

Un candidat FN jugé coupable pour violence à gendarmes

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Jeudi 19 mars 2015 / La rédaction

« Le FN contre les forces de l'ordre, on aura tout vu », ironise le Canard enchaîné. En avril dernier, un tribunal jurassien a en effet jugé coupable Jérôme Loridon de violences sur deux gendarmes et outrage au maire de Pont-de-Poitte. Ancien de l'UMP, rappelle la Voix du Jura, M Loridon est candidat FN dans le canton de Saint-Laurent en Grandvaux. Il avait tenté sans succès d'être élu conseiller municipal à Pont-de-Poitte l'an dernier.

Jean-François Longeot agace la droite

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Mardi 17 mars 2015 / La rédaction

Jean-François Longeot ne soutient pas seulement Vincent Fuster, candidat socialiste sur le canton de Besançon 2, mais aussi Yves-Michel Dahoui, candidat socialiste dans le canton de Besançon 5. Il figure sur la liste des soutiens du premier dans ses documents de campagne, il est en photo aux côtés d'Yves-Michel Dahoui dans son quatre pages de promotion. Maire d'Ornans, ancien leader de la droite au Conseil général où il ne siège plus depuis sont élection au Sénat à l'automne dernier, Jean-François Longeot parle d'amitié et de compétence plus fortes que les consignes des partis...

L'UMP du Doubs l'a tancé, mais aussi le député UDI du Territoire de Belfort, Michel Zumkeller, qui estime que le mouvement « n'est pas engagé ». A gauche, le conseiller régional Eric Durand (EELV) se demande ce qu'il y a « en échange », et le PCF indique que les candidats de la Gauche citoyenne, écologique et solidaire sauront « représenter la gauche sans ambiguïté ».

Philippe Gonon accuse Jean-Louis Fousseret de « manipulation »

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Mercredi 4 mars 2015 / La rédaction

Philippe Gonon, conseiller municipal UDI de Besançon et candidats aux élections départementales, estime que Jean-Louis Fousseret « manipule » les chiffres du coût du tramway. Aux 246,4 millions d'euros portés par la communauté d'agglomération, l'élu d'opposition ajoute 19,4 millions dépensés par la ville pour les travaux d'accompagnement dont il a demandé et obtenu communication, et parvient à 265,8 millions. « Nous sommes loin de ces ridicules 228 millions survendus pendant les années 2008-2014 », écrit-il en parlant de « dissimulation indigne ».

La CAGB a toujours parlé de 228 millions, valeur 2008, plus ou moins 5%. Actualisés en 2015 en tenant compte de l'inflation (10,3% de janvier 2008 à décembre 2014), ces 228 millions correspondent à 251 millions. Avec la marge de +5%, on arrive à 263,55 millions... Le premier vice-président de la CAGB, Gabriel Baulieu, n'évoquait quant à lui pas 251 millions, mais 255.

Philippe Gonon est constant dans sa critique du coût du tram.

Le mouvement Majorité citoyenne s'interroge pour une candidature non enregistrée

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Mardi 3 mars 2015 / La rédaction

Il aura manqué un quart d'heure aux candidats du mouvement Majorité citoyenne pour apporter dans les délais un document manquant dans le dossier d'un des candidats sur le canton de Bletterans. Ce « problème administratif » et la décision de la préfecture de ne pas enregistrer le quadrinome « interrogent » le mouvement qui a demandé audience au préfet du Jura pour « clarifier la situation ».

Baptiste Séréna préfère Fuster à Vienet

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Samedi 21 février 2015 / La rédaction

En rupture d'UMP, l'ancien responsable des jeunes du parti de droite dans le Doubs, Baptiste Séréna règle ses comptes. Son association, l'Union des citoyens pour l'avenir, va jusqu'à soutenir les socialistes Catherine Barthelet et Vincent Fuster dans le canton de Besançon 2 où se présentent le secrétaire départemental de l'UMP Michel Vienet et l'ancienne députée Françoise Branget. Dans le canton de Besançon 4, il préfère le dissident Patrick Ronot et Joëlle Comte aux officiels Odile Faivre-Petitjean et Alain Loriguet. Il annonce son soutien à Claude Jeannerot et Géraldine Leroy face à Pascal Bonnet et Sylvie Tinet sur Besançon 6. En revanche, il roule pour les candidats UMP-UDI-DVD dans les cantons de Baume-les-Dames, Ornans et Saint-Vit...

Quand on sait que Patrick Ronot est l'actuel conseiller général d'Amancey, et surtout le conflit personnel qui oppose Baptiste Séréna et Michel Vienet, on comprend mieux pourquoi Baptiste Séréna explique s'être déterminé sur « la compétence, la connaissance du territoire et des dossiers » ! A droite aussi, l'union est un combat...

Pascal Bonnet à Jean-Louis Fousseret : « Une transparence bien opaque »

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Jeudi 5 février 2015 / La rédaction

Conseiller municipal UMP de Besançon, Pascal Bonnet écrit au maire Jean-Louis Fousseret :

« Suite à notre réunion de Commission Locale du Secteur Sauvegardé où il a été question du Comité de Pilotage CHU/Etat/Ville relatif à l’avenir du site St Jacques, j’ai récemment demandé à recevoir le compte-rendu de ce comité de pilotage. Il m’a été répondu par votre adjoint, que la «règle traditionnelle» des différentes instances de la Ville et la CAGB voulait que « seuls les membres des CoPil concernés » en soient destinataires.

« Vous connaissez mon intérêt très ancien pour ce dossier majeur pour l’avenir de notre Ville. Et je me souviens vous avoir entendu à de nombreuses reprises dire votre volonté d’aborder cette question en toute transparence. Membre de la commission urbanisme et de cette commission du Secteur Sauvegardé et ancien membre du CA du CHU, il me semblait naturel d’avoir accès aux conclusions de vos travaux !

« Je viens donc vous redemander ce document qui devrait être remis à tous les élus municipaux ou à défaut, si cette règle est intangible, de bien vouloir ouvrir la délégation Ville pour ce CoPil à un élu du groupe UMP/SC… sinon cette transparence serait en fait bien opaque !!! »

Jacques Pélissard oublie 100 articles du projet Macron

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Jeudi 29 janvier 2015 / La rédaction

Le député-maire de Lons-le-Saunier Jacques Pélissard a un petit problème de calculette. Dans une lettre aux citoyens opposés au projet de loi Macron qui lui avaient écrit, il répond qu'«avec 106 articles répartis dans trois titres (Libérer, Investir, Travailler), ce texte est considéré par le Gouvernement comme essentiel pour l'économie de notre pays. Or, en y regardant de plus près, il n'en est rien ».

En fait, le projet Macron n'a pas 106 articles, mais 206. C'est sans doute une faute de frappe qui a conduit l'ancien président de l'Association des maires de France à commettre cette erreur.

Plus sérieusement, il démonte le projet en commençant par la méthode : « absence d'écoute des professionnels concernés, projet et contre-projets contradictoires entre Bercy et la Chancellerie, fuites dans la presse, calendrier qui ne laissera pas sa place à un débat parlementaire... » Il dénonce un « texte fourre-tout traitant de manière décousue » plusieurs domaines très différents : outre l'ouverture des commerces le dimanche et les prud'hommes, il cite le développement des autocars, l'épargne salariale ou l'ouverture du capital de sociétés publiques... Quant aux professions juridiques réglementées, leur réforme « va entraîner la fin du maillage territorial et la création de déserts juridiques ».

Bref, c'est pour Jacques Pélissard « un texte d'affichage qui n'apportera rien à la France d'un point de vue économique ». 

Champagnole se met à la « vidéo-protection »

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Mardi 27 janvier 2015 / Daniel Bordür

La ville de Champagnole a décidé d'installer une quinzaine de caméras de « vidéo-protection », un projet qui coûtera 300.000 euros et se déploiera sur trois ans. « Pas question de surveiller, mais de protéger », assure le référent départemental de la gendarmerie sur le sujet. En fait, il s'agit surtout de visionner les images enregistrées avec l'aval du procureur de la République en cas d'incident... Donc, après coup.

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