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Les recoins

Le mouvement Majorité citoyenne s'interroge pour une candidature non enregistrée

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Mardi 3 mars 2015 / La rédaction

Il aura manqué un quart d'heure aux candidats du mouvement Majorité citoyenne pour apporter dans les délais un document manquant dans le dossier d'un des candidats sur le canton de Bletterans. Ce « problème administratif » et la décision de la préfecture de ne pas enregistrer le quadrinome « interrogent » le mouvement qui a demandé audience au préfet du Jura pour « clarifier la situation ».

Baptiste Séréna préfère Fuster à Vienet

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Samedi 21 février 2015 / La rédaction

En rupture d'UMP, l'ancien responsable des jeunes du parti de droite dans le Doubs, Baptiste Séréna règle ses comptes. Son association, l'Union des citoyens pour l'avenir, va jusqu'à soutenir les socialistes Catherine Barthelet et Vincent Fuster dans le canton de Besançon 2 où se présentent le secrétaire départemental de l'UMP Michel Vienet et l'ancienne députée Françoise Branget. Dans le canton de Besançon 4, il préfère le dissident Patrick Ronot et Joëlle Comte aux officiels Odile Faivre-Petitjean et Alain Loriguet. Il annonce son soutien à Claude Jeannerot et Géraldine Leroy face à Pascal Bonnet et Sylvie Tinet sur Besançon 6. En revanche, il roule pour les candidats UMP-UDI-DVD dans les cantons de Baume-les-Dames, Ornans et Saint-Vit...

Quand on sait que Patrick Ronot est l'actuel conseiller général d'Amancey, et surtout le conflit personnel qui oppose Baptiste Séréna et Michel Vienet, on comprend mieux pourquoi Baptiste Séréna explique s'être déterminé sur « la compétence, la connaissance du territoire et des dossiers » ! A droite aussi, l'union est un combat...

Pascal Bonnet à Jean-Louis Fousseret : « Une transparence bien opaque »

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Jeudi 5 février 2015 / La rédaction

Conseiller municipal UMP de Besançon, Pascal Bonnet écrit au maire Jean-Louis Fousseret :

« Suite à notre réunion de Commission Locale du Secteur Sauvegardé où il a été question du Comité de Pilotage CHU/Etat/Ville relatif à l’avenir du site St Jacques, j’ai récemment demandé à recevoir le compte-rendu de ce comité de pilotage. Il m’a été répondu par votre adjoint, que la «règle traditionnelle» des différentes instances de la Ville et la CAGB voulait que « seuls les membres des CoPil concernés » en soient destinataires.

« Vous connaissez mon intérêt très ancien pour ce dossier majeur pour l’avenir de notre Ville. Et je me souviens vous avoir entendu à de nombreuses reprises dire votre volonté d’aborder cette question en toute transparence. Membre de la commission urbanisme et de cette commission du Secteur Sauvegardé et ancien membre du CA du CHU, il me semblait naturel d’avoir accès aux conclusions de vos travaux !

« Je viens donc vous redemander ce document qui devrait être remis à tous les élus municipaux ou à défaut, si cette règle est intangible, de bien vouloir ouvrir la délégation Ville pour ce CoPil à un élu du groupe UMP/SC… sinon cette transparence serait en fait bien opaque !!! »

Jacques Pélissard oublie 100 articles du projet Macron

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Jeudi 29 janvier 2015 / La rédaction

Le député-maire de Lons-le-Saunier Jacques Pélissard a un petit problème de calculette. Dans une lettre aux citoyens opposés au projet de loi Macron qui lui avaient écrit, il répond qu'«avec 106 articles répartis dans trois titres (Libérer, Investir, Travailler), ce texte est considéré par le Gouvernement comme essentiel pour l'économie de notre pays. Or, en y regardant de plus près, il n'en est rien ».

En fait, le projet Macron n'a pas 106 articles, mais 206. C'est sans doute une faute de frappe qui a conduit l'ancien président de l'Association des maires de France à commettre cette erreur.

Plus sérieusement, il démonte le projet en commençant par la méthode : « absence d'écoute des professionnels concernés, projet et contre-projets contradictoires entre Bercy et la Chancellerie, fuites dans la presse, calendrier qui ne laissera pas sa place à un débat parlementaire... » Il dénonce un « texte fourre-tout traitant de manière décousue » plusieurs domaines très différents : outre l'ouverture des commerces le dimanche et les prud'hommes, il cite le développement des autocars, l'épargne salariale ou l'ouverture du capital de sociétés publiques... Quant aux professions juridiques réglementées, leur réforme « va entraîner la fin du maillage territorial et la création de déserts juridiques ».

Bref, c'est pour Jacques Pélissard « un texte d'affichage qui n'apportera rien à la France d'un point de vue économique ». 

Champagnole se met à la « vidéo-protection »

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Mardi 27 janvier 2015 / Daniel Bordür

La ville de Champagnole a décidé d'installer une quinzaine de caméras de « vidéo-protection », un projet qui coûtera 300.000 euros et se déploiera sur trois ans. « Pas question de surveiller, mais de protéger », assure le référent départemental de la gendarmerie sur le sujet. En fait, il s'agit surtout de visionner les images enregistrées avec l'aval du procureur de la République en cas d'incident... Donc, après coup.

Christiane Taubira ne vient plus à Lure

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Vendredi 9 janvier 2015 / Daniel Bordür

En raison de l'attaque contre Charlie Hebdo, la ministre de la Justice, Christiane Taubira, a annulé sa venue à Lure vendredi 9 janvier où devaient l'attendre notamment des manifestants pour le maintien de la maison d'arrêt. Le comité de vigilance pour le maintien des services publics estime pour sa part qu'il ne peut pas s'agir d'une annulation, mais d'un report...

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Zumkeller reçu par Macron

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Vendredi 9 janvier 2015 / Daniel Bordür

Commissaire spécial du Groupe UDI de la Commission Spéciale de l'Assemblée nationale pour l’examen du Projet de Loi Macron « pour l’Activité et la Croissance », le député du Territoire-de-Belfort Michel Zumkeller est reçu vendredi 9 janvier par le ministre de l'Economie avec ses trois confrères de l'UDI, Philippe Vigier, Francis Vercamer et Jean-Christophe Fromentin. Ils doivent exposer leurs propositions avant l'examen du projet en séance.

L'UDI est partagée sur le texte, entre une « opposition constructive » qui incite à voter le texte en proposant éventuellement des amendements, et un vote contre...

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Annie Genevard secrétaire nationale de l'UMP

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Samedi 13 décembre 2014 / La rédaction

L'équilibre des forces en présence au sein de l'UMP est le résultat d'un savant dosage... Elle ne figurait pas dans la première vague de nominations suivant l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence... Soutien de François Fillon, la députée-maire de Morteau Annie Genevard (UMP) fait son apparition dans l'organigramme du mouvement en devant secrétaire nationale à l'animation des fédérations, quelques jours après avoir intégré le bureau de l'Association des maires de France.

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Législative à Montbéliard : au moins huit candidats

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Samedi 13 décembre 2014 / La rédaction

On connaît plusieurs des candidats à l'élection législative partielle de Montbéliard qui doit pourvoir au remplacement de Pierre Moscovici, devenu commissaire européen. Outre son suppléant Frédéric Barbier, il y aura Charles Demouge (UMP), Sophie Montel (FN), Bernard Lachambre (EELV), Yannick Hervé (UPR), Ismaël Boudjekada...

Le Front de gauche, avec qui EELV avait un temps envisagé de s'allier, devrait présenter un candidat, ainsi que le Parti de la France (extrême droite).

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Les tarifs de cantine scolaire font polémique au conseil municipal de Besançon

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Jeudi 11 décembre 2014 / Daniel Bordür

Le conseil municipal de Besançon s'offre une longue polémique sur les hausses de tarifs décidées par la ville. Par exemple ceux des tickets de cantine scolaire, inchangés depuis 2008, qui augmentent pour les quotients familiaux (QF) supérieurs à 1122 et passent de 5,50 à 5,80 €, soit + 5,50%, tandis que les autres ne bougent pas. Ludovic Fagaut (UMP) l'estime trop élevée et aurait préféré un « lissage », autrement dit une augmentation régulière, année après année.

« Vous défendez les plus hauts revenus et vous en avez le droit », lui a répondu l'adjoint à l'éducation, Yves-Michel Dahoui (PS), en soulignant que les tarifs pour les familles aux quotiens familiaux les plus bas, représentant 75% des effectifs, n'avaient pas été augmentés : 1,50 € pour les QF inférieurs à 370, un taux d'effort inchangé (0,41% ou 0,49%) pour les QF entre 370 et 1122.

Fagaut insiste : « vous trouvez que 3.400 € pour une famille de cinq personnes et trois enfants, c'est un haut revenu ? » Dahoui réplique : « je n'ai jamais dit qu'ils étaient riches. Si on avait lissé, on ne serait pas à 5,80 mais à 6 €, donc ça irait à l'encontre de ce que défendez ». Fagaut continue : « le tarif minimum est à 0,80 € à Caen, 1 € à Limoges... » Claudine Caulet (EELV) intervient : « la moyenne nationale du tarif le plus bas est à plus de 2 €, on est encore en dessous... Et on n'a augmenté le repas que de 0,30 €, c'est au maximum 4,80 € par mois ».

Laurent Croizier (MoDem) regrette que ceux qui supportent cette augmentation soient « encore une fois les classes moyennes sur qui tombent toutes les hausses d'impôts ». Le maire Jean-Louis Fousseret ne veut pas rester que sur le prix et va sur les principes : « la restauration scolaire a une diététicienne, des produits bio et des circuits courts, bref de la qualité... Ce serait peut-être moins cher avec une grande compagnie, mais j'ai la fierté de donner des repas équilibrés à des enfants pour c'est parfois le seul de la journée ». Claudine Caulet insiste : « on est à 12% de produits bio dans la restauration scolaire ! »

Les oppositions (UMP-UDI-MoDem et FN) votent contre les nouveaux tarifs.

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Renationaliser les autoroutes : un tract communiste jeudi de 7 à 9

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Mercredi 3 décembre 2014 / Daniel Bordür

« Sur 100 euros de péage versés, entre 20 et 24 vont dans la poche des actionnaires des groupes privés, et le gouvernement voudrait encore que les concessions soient prolongées », peut-on lire dans un communiqué de la fédération du Doubs du PCF qui annonce que ses militants vont distribuer un tract ce jeudi matin de 7 h à 9 h au péage de Valentin sur l'A36. Il s'agit d'appuyer la proposition de loi des parlementaires du Front de gauche, essentiellement du PCF, visant à renationaliser les autoroutes alors que les tarifs de péage sont annoncés en hausse au 1er février. 

L'argent des profits « aurait beaucoup plus d'utilité pour financer la transition énergétique », assure le secrétaire du PCF du Doubs, Thibaut Bize. Le coup de jeune qui souffle sur le parti lui fait prendre un virage écolo... A l'époque des privatisations de 2005, toute la gauche et le MoDem avaient dit leur désaccord.

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Hamdaoui à Sermier : envoyez la facture à la FDSEA !

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Mercredi 12 novembre 2014 / Daniel Bordür

La manif de la FDSEA, le 5 novembre, a laissé quelques traces à Dole : local des écolos tagué, traces de tracteurs sur les espaces verts, lisier dans les rues et sur les places... « C'est inacceptable, que comptez-vous faire ? », a demandé le conseiller municipal Ako Hamdaoui (EELV) en fin de conseil municipal au maire Jean-Marie Sermier. « Sur les bâtiments privés, c'est aux propriétaires d'agir », a répondu le premier magistrat qui ne « soutient pas les débordements » tout en assurant ne « pas être opposé à la liberté de manifester et à la liberté syndicale ». « Je ne parle parle pas de ça, je vous demande ce que vous allez faire pour ne pas que ça se reproduise », réplique Hamdaoui. « Vous me prêtez des forces que je n'ai pas, adressez-vous l'Etat », répond Sermier. « Envoyez plutôt la facture aux organisateurs pour que Dole soit respectée », conclut l'élu vert. 

A propos, Jean-Marie Sermier est toujours membre de la FDSEA : il nous l'a confirmé...

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Dole : conseil sous réserve...

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Mercredi 12 novembre 2014 / La rédaction

« Même si on est dans l'opposition, on est élu... » Cette petite phrase, on l'entend dans de très nombreuses assemblées de la part de conseillers minoritaires. A Dole, lundi soir, il a fallu que la demande de la date du prochain conseil municipal soit formulée à deux reprises. D'abord par Phanie Bouvret-Maire (PS) qui « aimerait avoir les dates assez en amont pour qu'on puisse s'organiser ». Puis par Alain Vuillaume (PCF) alors que sa collègue eut eu comme réponse du maire Jean-Marie Sermier (UMP) que la loi prévoyait l'envoi des convocations 5 jours avant. « Certaines collectivités font le planning un an à l'avance, mais quand on est prêt, il faut qu'on soit en capacité de se réunir », dit Jean-Marie Sermier avant d'annoncer, taquin, le prochain conseil pour le 15 décembre « sous réserves... »

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Chassez le naturel...

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Vendredi 7 novembre 2014 / La rédaction

Le Nid est une association reconnue d'utilité publique accompagnant des prostituées qui cherchent à sortir de l'emprise des réseaux de proxénétisme. Le Nid a le projet de rénover son local avec huit jeunes femmes albanaises et bulgares qu'il accompagne et soutient. Il s'agit de faire du lieu un endroit convivial d'information et d'aide à la réinsertion, passant par exemple par des cours de français.

Le conseil municipal de Besançon a voté une subvention de 1000 euros.  C'est le genre de projet si évident qu'il est généralement adopté, comme beaucoup, sans débat. Jeudi soir, l'élu FN Philippe Mougin n'a pas pu s'empêcher de dire qu'il préférerait que l'on agisse « d'abord pour les nationaux » avant de suggérer une « autre solution : le retour dans leur pays et leur famille » des prostituées accompagnées.

La réaction a été immédiate parmi les conseillers municipaux de tous les autres bords : consternation, colère, huées. « Il s'agit de retirer ces jeunes femmes des griffes des souteneurs, les prostituées sont des victimes : nous les aidons toutes », a réagi le maire Jean-Louis Fousseret en soulignant : « nous avons une différence importante avec vous qui surfez sur la haine ».

Il y a des sujets où le cordon sanitaire se construit tout seul, sans théorie...

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Même pas peur !

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Vendredi 7 novembre 2014 / La rédaction

Néolia veut vendre quarante logements HLM construits 1957 en dans le quartier de Palente à Besançon. Afin, explique ce bailleur social, de donner la possibilité aux locataires d'acheter. Il lui faut cependant l'autorisation du conseil municipal qui la donne si 30% des locataires sont d'accord. Or, comme la procédure n'est pas terminée, la délibération a été retirée de l'ordre du jour de la séance du 6 novembre, a expliqué le maire Jean-Louis Fousseret.

Michel Omouri (UMP) n'y croit pas : « Vous l'avez reportée car Christophe Lime (PCF) s'est abstenu en commission. Et quand un élu de votre majorité s'oppose, vous avez peur ». Il a beau avoir pris l'air le plus sérieux du monde, Michel Omouri a récolté un immense éclat de rire. Partagé tant par Christophe Lime que par son propre camp.

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