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Revue du web

Sidonie Marchal à Denis Sommer : « si c’est pour évoquer le renouveau (...) ne m’appelle pas... »

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Lundi 15 mai 2017 / DB

Mots-clés: législatives 2017

« (...) Parlons plutôt de politique. De quels sujets veux-tu parler ? De la suppression de l’ISF, de la réforme du Code du travail par ordonnance, du démantèlement des services publics qu’en tant que député En Marche tu voteras ? Moi je ne les voterai pas. Alors là oui nous pourrons discuter politique. Mais si c’est pour évoquer le renouveau que tu souhaites incarner, ou me proposer une négociation sur ma place en politique, ne m’appelle pas. Tu ne peux plus te dire socialiste... » Ainsi s'adresse Sidonie Marchal, candidate PS dans la troisième circonscription du Doubs, à Denis Sommer, jusqu'à ce week-end maire PS de Grand-Charmont, vice-président de l'agglo de Montbéliard, conseiller régional, qui vient d'être investi par LRM pour les législatives...

A lire sur Tout Montbéliard.

5000 manifestants pour défendre l'hôpital de Saint-Claude

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Lundi 15 mai 2017 / La rédaction

Cinq mille personnes, selon la Voix du Jura, ont défilé samedi 13 mai dans les rues de la capitale du Haut-Jura dont l'hôpital est menacé, ce qui entraînerait des grandes difficultés d'accès aux soins pour ses habitants, mais aussi ceux des bourgs et villages de montagne alentour.

Voir ici.

Valentin Morel (FI Jura) : un rassemblement et des « renoncements »...

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Lundi 15 mai 2017 / La rédaction

Militant de la France insoumise dans le Jura, Valentin Morel réagit sur sa page Facebook à l'union PCF-PS-EELV dans le département que nous avons décrite ici et s'interroge : « Quel est l'objectif réel de ce rassemblement pour qu'il justifie autant de renoncements des uns et des autres, et qui, selon toute vraisemblance ne fera élire aucun des 3 candidats ? » avant de pointer ce qu'il estime être des contradictions importantes.

35% des Insoumis consultés votent Macron...

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Mardi 2 mai 2017 / La rédaction

La consultation des Insoumis à propos du deuxième tour de l'élection présidentielle a placé le vote blanc ou nul en tête de l'expression des 243.128 des quelques 440.000 soutiens de Jean-Luc Mélenchon. Cette option obtient 36,12%, le vote Macron 34,83% et l'abstention 29,05%. A noter que 45% des Insoumis ne se sont pas prononcés...

Voir le communiqué ici.

La colère de Mario Morisi

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Jeudi 27 avril 2017 / La rédaction

« Rien ne peut convaincre qui que ce soit en France à choisir entre Le Pen, Macron, un bulletin blanc, nul, ou l'abstention. C'est une affaire "en conscience". Chaque Français fera son choix sans tuteur ni maître... »

Voilà ce que conclut l'écrivain insoumis dolois, jadis bisontin, Mario Morisi, à la fin d'un pamphlet opposant le « monstre blond » et le candidat d'En Marche...

A lire ici.

France insoumise : « pas une voix pour Marine Le Pen »

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Mercredi 26 avril 2017 / La rédaction

Dans une conférence de presse d'une heure, visible et écoutable sur YouTube ici, hélas avec des questions de journalistes inaudibles, Alexis Corbières explique que la France insoumise est « la seule force anti FN » du pays, celle qui a mené une lutte concrète, ramenant notamment des électeurs égarés, et empêchant Marine Le Pen d'être en tête du premier tour. Il affirme notamment que la position du mouvement n'a jamais été de considérer qu'il y aurait « une équivalence » des choix entre Macron et Le Pen.

Charlotte Girard explique aussi que « le vote FN n'est pas une option » dans la consultation des militants insoumis, ne serait-ce en raison des pouvoirs très importants que la constitution donne au président de la république. Elle souligne par ailleurs que « les programmes libéraux favorisent la montée du FN ». Evoquant la perspective des législatives qui ont « une importance considérable », Manuel Bompart, le directeur de campagne de Mélenchon, insiste sur le fait qu'une projection du premier tour de la présidentielle montre que que dans 78% des circonscriptions où il a obtenu plus de 12,5% des inscrits, un candidat insoumis aux législatives pourrait se maintenir au second tour...

La perspective est à relativiser car la participation aux trois dernières élections législatives recule de 15 à 20% par rapport à la présidentielle... Ce qui renchérit le seuil de qualification pour le second tour...

Thomas Guénolé : « si Hamon se désiste, Mélenchon est au second tour »

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Jeudi 6 avril 2017 / La rédaction

Le Figaro publie une intéressante interview de Thomas Guénolé, politologue et chercheur à Sciences-Po. Un échange parmi d'autres :

Le Figaro : Maintenant que Jean-Luc Mélenchon est nettement devant Benoît Hamon dans les sondages, l'argument du « vote utile à gauche » peut-il se retourner contre le candidat du PS ?

Thomas Guenolé : Du fait de leur statut d'oracles et de leur rôle de prophéties auto-réalisatrices sur les acteurs politiques et médiatiques, si jamais un sondage, puis deux, puis trois, placent Benoît Hamon sous la barre des 10%, tandis que le candidat de La France insoumise grimperait encore, les pressions pour que Benoît Hamon se désiste à la dernière minute en faveur de Jean-Luc Mélenchon deviendront de plus en plus explicites et publiques. Cela étant, à mon avis, Benoît Hamon et les frondeurs, ainsi que plus largement l'aile gauche du PS, doivent plutôt regarder ce qui se trame autour de Manuel Valls. Et se poser froidement la question de leur avenir politique.

A lire ici.

La vidéo d'un « touriste citoyen » à Clairvaux-les-Lacs un certain 17 février

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Mercredi 8 mars 2017 / La rédaction

Daniel Bouy nous a adressé une petite vidéo de 11 minutes qu'il a effectuée avec son smartphone un certain vendredi 17 février lors de la venue de Marine Le Pen à Clairvaux-les-Lacs. Un intéressant reportage qu'il présente comme du « tourisme citoyen » vu qu'il était en vacances dans le Jura et qu'il intitule « La France apaisée ? » Avec un gros point d'interrogation.

A voir sur Youtube en cliquant ici.

« Comment la Front national capte-t-il l'électorat de gauche ? »

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Mercredi 8 mars 2017 / La rédaction

« Comment la Front national capte-t-il l'électorat de gauche ? » L'enquête de Philippe Reltien sur France Culture explique une partie la stratégie de l'extrême-droite pour faire son nid dans un électorat qui lui est par nature et culture le plus hostile. Ce n'est pas sans rappeler comment le parti nazi reprenait des thèmes communistes avant d'arriver au pouvoir en 1933.

Hormis une photo en plan serré où l'on voit un drapeau du PG flottant derrière Marine Le Pen en campagne devant l'usine PSA de Sochaux en 2012, laissant penser à une proximité alors qu'il s'agit de manifestants (cachés) protestant contre sa présence, cet article est bienvenu. Car il démonte les affirmations de ceux qui, autant par paresse intellectuelle que par intérêt partisan, affirment que des convergences existent entre la gauche radicale et l'extrême-droite, et oublient un peu vite que la seconde a historiquement pillé les idées et le travail militant des autres... La preuve aujourd'hui, par exemple, avec la reprise d'une campagne de la CGT défendant la Sécu avec une simili carte vitale, cette fois pour dénoncer les propositions de François Fillon ! 

Voir ici.

Sébastien Hernandez : « N’ayez pas de rancœur et pardonnez-leur... »

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Mardi 21 février 2017 / La rédaction

« Je souhaite faire connaître au plus grand nombre l’acharnement dont mon cas fait particulièrement l’objet alors que je n’ai jamais commis la moindre violence physique ou verbale en 10 ans de militantisme et que mon casier judiciaire était parfaitement vierge il y a ne serait-ce qu’1 an. »

Ainsi commence long « communiqué » de Sébastien Hernandez, l'un des 19 gardés à vue après l'action du 14 février visant à empêcher le conseil d'administration de l'université de Franche-Comté. Publié sur Facebook, ce texte présente sa version de l'événement et surtout en propose une analyse qui ne manque pas de pertinence. Confessant des convictions anarchistes qui, estime-t-il, lui valent une bonne part du traitement subi, il dit à la fois son courroux à l'égard des institutions et son pardon envers les personnes.

Réfutant avoir commis toute violence, il annonce qu'il ne portera pas plainte contre ceux qu'il présente comme des agresseurs, policiers comme administrateurs, car il ne « ne souhaite à personne d’être jugé par une justice qui approuve l’emprisonnement ». Criant son amour des études, entreprises à 24 ans après 8 ans de vie professionnelle, il a ce cri du cœur pour l'université : « La formation universitaire a changé ma vie, elle m’a permis de m’extraire de ma condition sociale, l’accès pour tous aux études supérieures est donc pour moi quelque chose de particulièrement important à sauvegarder. »

Ce texte radical et sincère, personnel et politique, aux accents parfois insurrectionnels, dont certains passages sonnent très juste, est celui d'un combattant d'une « lutte des classes » où il a choisi son camp, celui de l'émancipation. Mais sa conception de l'humain lui fait aussi adopter une attitude qui en étonnera plus d'un : « J’ai entendu certains de mes camarades dire qu’ils ne pardonneront jamais à l’Administration le sort qui leur a été réservé, je leur dis : n’ayez pas de rancœur et pardonnez-leur, ils sont aliénés. » Ou encore cette profession de foi pacifiste et quasi messianique : « Il est de la responsabilité de tous les scientifiques de penser et mettre en œuvre une vie collective libératrice et paisible. »

On apprend aussi qu'il a refusé de voir prélevé son ADN et qu'il doit comparaître devant le tribunal le 31 mai après un précédent blocage, à 200 personnes, du CA le 22 novembre 2016.

A lire ici.

Barbara Romagnan à Reporterre : « nous avons à recomposer la gauche »

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Mardi 21 février 2017 / La rédaction

Dans un entretien à Reporterre, la députée du Doubs évoque les difficiles discussions quant à un rapprochement Hamon-Mélenchon. Mais elle se veut optimiste : « il y avait des désaccords très grands entre les chevènementistes et les écolos, mais on est arrivé à faire en 1997 la gauche plurielle…. On a réussi à mettre les gens ensemble à ce moment là. Et, aujourd’hui on n’y arriverait pas ? »

Pour lire, cliquez ici.

La justice administrative suspend la fusion des comcoms de Mouthe et Métabief

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Mardi 17 janvier 2017 / La rédaction

La communauté de communes du Mont d'Or et des deux lacs (Métabief, Jougne, Malbuisson, Les Fourgs...) et sa voisine des Hauts du Doubs (Mouthe, Chapelle-des-Bois, Chaux-Neuve, Reculfoz...) avaient été mariées de force par le préfet du Doubs. Saisi par la première, le tribunal administratif a suspendu la décision qui était entrée en application le 1er janvier dernier (voir sur France3). Le représentant de l'Etat a cependant fait appel.

La situation illustre une difficulté majeure de la dernière réforme territoriale qui recèle des dispositions autoritaires dont les collectivités les plus petites, ou les moins peuplées, mais pas les moins dynamiques, se sentent parfois victimes. Là, c'est la question des compétences très différentes qui pose problème, bien davantage que la volonté de travailler ensemble. Car les deux comcoms avaient conduit des projets en commun, comme le montrait notre reportage d'octobre 2015.

Le Parlement européen réclame 77.000 euros à Sophie Montel

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Jeudi 12 janvier 2017 / La rédaction

Escroquerie, abus de confiance, travail dissimulé... Tels sont les motifs pour lesquels le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre des députés européens FN dont Sophie Montel présidente du groupe FN du conseil régional. Selon France3, le Parlement européen a commencé à récupérer sur son indemnité d'élue les 77.000 euros destinés à payer un ancien assistant parlementaire, Kevin Pfeffer, qui travaillait en fait pour le parti d'extrême droite.

La députée européenne estime au micro de nos confrères, qu'elle tente manifestement d'esquiver, qu'il s'agit d'une « décision arbitraire » contre laquelle une procédure serait en cours. Elle considère que l'affaire n'a « aucun intérêt ».

Le CDN de Besançon concerné par un procès intenté par les syndicats d'artistes

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Mercredi 11 janvier 2017 / La rédaction

C'est une affaire remontant à 2003 et un accord prévoyant notamment, explique le Syndicat français des artistes CGT, que « 25% du total des heures travaillées par les différents services [des entreprises de spectacle] (administratifs et techniques) soient consacrées à des embauches directes d’artistes interprètes ». Mais son non respect a entraîné l'assignation du SYNDEAC et de quinze CDN, dont ceux de Besançon et Dijon, par le SFA-CGT en décembre 2015, qui réclamait globalement plus de 8 millions d'euros, 130.000 euros pour Besançon. Depuis, d'autres syndicats d'artistes salariés (FO et CFDT) se sont joints à la procédure judiciaire qui, après moult rebondissements, arrivait mardi 10 janvier à une audience de clôture où devait être fixée l'audience de plaidoirie.

La veille, les CDN et le SYNDEAC ont, dans une conférence de presse, indiqué que cette procédure allait jusqu'à menacer l'existence même de certains CDN. « Les montants demandés représentent, selon les cas, entre la moitié et les deux tiers du « disponible artistique » annuel des Centres dramatiques assignés », expliquent le SYNDEAC et les CDN en indiquant que les « alternatives possibles aux dépôts de bilan » sont l'arrêt des productions, l'arrêt de l'accueil des compagnies ou encore la fermeture pendant six mois. Mais alors, les cahiers des charges des CDN ne seraient plus respectés...

Le SFA-CGT considère que présenter l'affaire ainsi revient à faire porter aux syndicats plaignants la responsabilité de la situation, alors que les CDN n'ont pas respecté un accord créateur d'emplois en externalisant des tâches. En outre, l'Etat, tenu régulièrement au courant de la situation, puis du litige en découlant, n'a rien fait pour régler un problème qu'il est, explique le SYNDEAC, juridiquement tenu d'accompagner.

A suivre...

Hommages à Jean-Christophe Victor

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Dimanche 1 janvier 2017 / La rédaction

Jean-Christophe Victor, à qui l'on doit notamment la remarquable émission Le Dessous des cartes, est mort dans la nuit du 27 au 28 décembre à 69 ans. Il rendait accessibles et intelligibles les plus graves problèmes géopolitiques. Jurassien, fils de l'explorateur et anthropologue Paul-Emile Victor, on peut lire ici le bel hommage du Bisontin Jean-Louis Legalery sur son blog de Médiapart, et un beau portrait de Libération.

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