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L'initiative sur le mitage rejetée en Suisse

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Mercredi 13 février 2019 / La rédaction

Parmi les autres sujets soumis à référendum citoyen, notons le rejet de la privatisation de l'eau à Zurich ou encore le refus des habitants de Montreux de rénover le centre de congrès qui accueille le fameux festival de jazz...

Les électeurs suisses ont rejeté à 63,7% le projet porté par le Jeunes Verts contre le mitage du territoire. Le journal Le Matin souligne qu'un « clivage grandes villes et campagne se dessine côté francophone. Genève, Lausanne, Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Fribourg et Bienne ont soutenu le texte. Outre-Sarine, seules de petites communes ou des quartiers en ont fait de même. »

Lire ici.

Laurent Berger critique les Gilets jaunes et Macron

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Jeudi 7 février 2019 / La rédaction

Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT, a rendu visite à des équipes syndicales ce jeudi 7 février à Besançon. Il a notamment rencontré des représentants de l'usine Stanley en soulignant que la présence syndicale avait permis des compensations lors de la fermeture du site de Laissey, appartenant autrefois à Bost. Il a aussi critiqué les Gilets jaunes et Emmanuel Macron, les mettant quasiment dos à dos pour les violences...

Lire sur France 3.

Ehpad, une honte française, par Anne-Sophe Pelletier

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Lundi 28 janvier 2019 / La rédaction

La passionaria de la lutte de 117 jours de l'Ehpad des Opalines de Foucherans (Jura) publie un livre autobiographique où elle raconte comment, alors qu'elle gérait un appart-hôtel, elle plaque tout pour s'occuper des personnes âgées dépendantes. Notre confrère de France 3 Jérémy Chevreuil a publié une belle chronique qu'on  peut lire ici.

« Si on n'arrive à rien, on aura au moins appris à se connaître... »

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Vendredi 25 janvier 2019 / La rédaction

« Si on n'arrive à rien, on aura au moins appris à se connaître... » Cette petite phrase ironique est prononcée par un gilet jaune qui participe à l'occupation collective d'une cabane sur un terrain privé à proximité de l'échangeur autoroutier de Baume-les-Dames depuis plus de deux mois. Elle figure dans un reportage de 6 minutes réalisé par France 3 Franche-Comté.

A voir ici.

Le professeur Laurent Thines (CHU de Besançon) demande un moratoire sur les flash-ball

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Vendredi 25 janvier 2019 / La rédaction

Le professeur Laurent Thines, chef du service de neurochirurgie au CHU de Besançon, est à l'initiative d'une pétition adressé au ministre de l'Intérieur, réclamant un moratoire sur l'utilisation par les forces de l'ordre des armes sub-létales dans les manifestations. Il explique notamment qu'une étude a révélé qu'une personne sur cinq victime d'un tir de flash-ball ou de lanceur de balle de défense peut en mourir ou être blessé à vie.

Voir un rapide entretien sur France3 ici.

Le site de la pétition .

Les Gilets jaunes s'invitent au grand débat de LREM à Besançon

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Mardi 22 janvier 2019 / La rédaction

Une cinquantaine de Gilets jaunes ont fait irruption, vendredi 18 janvier, dans la salle Proudhon de Besançon où LREM avait prévu une réunion du fameux grand débat, en présence de Stanislas Guérini, le délégué général du mouvement.

France bleu Besançon rapporte des échanges houleux ici. La secrétaire régionale du PCF Evelyne Ternant, qui s'est également invitée à cette réunion, explique sur Facebook avoir fait applaudir les positions de son parti sur le CICE ou l'ISF qu'elle a pu présenter. Les jeunes Marcheurs signalent le moment en quelques lignes...

La police rappelée à l'ordre sur l'utilisation du flash-ball

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Mercredi 16 janvier 2019 / La rédaction

Mots-clés: gilets jaunes

« Suite à l'utilisation de lanceurs de balles de défense type flash-ball lors d'événements récents, je vous demande de rappeler à l'ensemble de vos effectifs les règles impératives d'utilisation de ces types d'armement, précise d'emblée le haut fonctionnaire. En ce qui concerne le flash-ball : usage limité au seul cadre de la légitime défense de soi-même ou d'autrui, respect de la distance minimale de tir de 7 m afin d'éviter toute lésion corporelle, au visage notamment. », a écrit dans une circulaire à l'ensemble des patrons départementaux de la sécurité publique, le responsable de sa direction centrale, Eric Le Douaron.

Lire dans Le Parisien ici.

De l’excellence à la médiocrité dans la gestion du maintien de l’ordre...

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Mardi 8 janvier 2019 / La rédaction

Andy Crups, officier de police retraité et militant CGT, analyse l'évolution de la doctrine des vingt dernières années dans un très détaillé article du blog « Délinquance justice et autres questions de société » qu'anime le chercheur Laurent Mucchielli. Il met notamment en cause la judiciarisation du maintien de l'ordre au détriment de la sécurité des personnes et de la liberté de manifester.

Mots-clés: gilets jaunes
Besançon, 8 décembre 2018. Juste avant le gazage... (Photo d'archives)

« Il est curieux que, quelques mois après les commémorations autour de mai 1968, il n’ait pas été retenu grand-chose des témoignages pourtant clairs des acteurs de l’époque ». Ainsi commence le long article d'Andy Crups intitulé Gilets jaunes : la B.R.I. nouveau couteau suisse de l’Ordre Public ? que publie le blog du sociologue Laurent Mucchielli, dont les recherches sont spécialisées dans les questions sécuritaires.

L'ancien officier de police se demande ainsi « comment en une vingtaine d’années est-on passé de l’excellence à la médiocrité dans la gestion du Maintien de l’Ordre ? » Il évoque la création des différentes unités de police qui ont progressivement remplacé l'armée qui, au 19è siècle, « soit tirait sur la foule sans discernement (...) soit s'y ralliait (...) puisque la troupe avait pour mission de défendre la nation et son peuple ».

Crups insiste surtout sur la nécessité d'une doctrine et semble considérer que celle-ci est désormais absente et vise davantage à punir qu'à protéger. On sent là la tension entre deux conceptions : celle d'une police de maintien de l'ordre et celle d'une police au service des libertés publiques... 

Extrait : « La doctrine initiale des unités a évolué sur deux points majeurs que sont la judiciarisation de l’ordre public et le rôle du commandant de la force publique. Un effet collatéral de la déstructuration hiérarchique des CRS [par la réforme de 1995], est que non seulement nombre de cadre font un court passage mais ils importent souvent des logiques de fonctionnement de la direction de la sécurité publique qui sont des logiques de généralistes et non de spécialistes. Un exemple flagrant est la judiciarisation du maintien de l’ordre au détour des années 2000 alors que jusque-là les interpellations durant le maintien de l’ordre visaient à neutraliser momentanément les leaders négatifs la demande a été de pénaliser les mauvais comportements des manifestants. En 1968 lors des journées les plus dures du mouvement on compte un peu plus de 400 interpellations. En réalité ces interpellations étaient des conduites au poste pour vérifications d’identité. Le travail procédural était des plus réduits et les services de renseignements pouvaient alimenter leur fichier. En 2018 lorsque l’on compte un millier d’arrestations c’est une toute autre histoire, on souhaite punir pénalement les mauvais comportements. Le bilan : un investissement procédural énorme pour des acteurs plus naïfs que casseurs. Ce travail est stérile et fait montre d’une mauvaise connaissance de la psychologie des foules et donc du métier de maintien de l’ordre. Au lieu de mobiliser les unités à interpeller à tour de bras il faudrait rester concentrer sur les leaders car une foule n’est pas une addition de réflexion mais seulement l’adhésion aveugle au leader occasionnel qu’il soit positif ou négatif. »

La conclusion de cet article du 15 décembre résonne avec les nombreuses critiques émises par les manifestants, mais le plus souvent ignorées des responsables politiques et des médias de masse : « l’ordre public républicain ne peut s’accommoder d’un recours excessif aux moyens pyrotechniques qui en réalité tentent de pallier les insuffisances actuelles de même faire procéder à des arrestations par des agents intervenant hors cadre de l’unité constituée, qui visent à punir au lieu de protéger est le premier pas vers le renoncement à la liberté de manifester qu’il a fallu plus d’un siècle à conquérir... »

Lire l'article ici.

On peut aussi lire ou relire cet article du site de l'ACAT (Association des Chrétiens pour l'abolition de la torture) qui, en novembre 2017 établissait un comparatif des moyens policiers de différents pays européens, montrant une inquiétante exception française que les annonces du Premier ministre ne sont pas près de réfréner...

 

Première et brève enquête sur la sociologie des Gilets jaunes

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Jeudi 20 décembre 2018 / La rédaction

Une rapide enquête d'un collectif de chercheurs portant sur des questionnaires proposés à 166 Gilets jaunes, ce qui est un effectif trop faible pour généraliser, confirme les impressions empiriques que l'on pouvait avoir sur la sociologie des acteurs du mouvement. Les employés sont surreprésentés, tout comme les artisans, commerçants et chefs d'entreprise, et les inactifs (retraités) nombreux. 

Un tiers des interrogés se disent « ni de droite ni de gauche », 28% se classent à gauche, 15% à l'extrême-gauche, 6% au centre, 8% à droite et moins de 5% à l'extrême-droite. Pouvoir d'achat et réduction de la fiscalité arrivent en tête des motivations, devant une meilleure répartition des richesses, l'opposition au pouvoir, et plus loin la revendication d'une réforme constitutionnelle... L'écologie et l'immigration sont citées par 3% et 1% des personnes interrogées...

Voir ici sur le blog de Laurent Mucchielli.

La CGT de Montbéliard à Denis Sommer : « Tu es un traitre à la classe ouvrière ! »

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Mercredi 19 décembre 2018 / La rédaction

Des militants CGT du Pays de Montbéliard ont réveillé Denis Sommer vendredi 14 décembre à 5 heures 30 en faisant un peu de tapage devant son domicile. Le député LREM, ancien du PS et du PCF, fut aussi le leader de la CGT de PSA. Ses anciens camarades lui ont vertement reproché ses votes à l'Assemblée nationale, notamment sur la CSG ou les pensions de retraites...

Lire sur France 3 et voir une courte vidéo...

Poligny : Diager investit 8,5 millions dans le forêt

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Jeudi 13 décembre 2018 / La rédaction

Le fabriquant polinois de forêts et autres outils de perçage Diager va investir 8,5 millions d'euros dans un nouvel outil industriel et un nouveau bâtiment, indique le site d'information économique Traces Ecrites. La société, qui emploie 270 personnes, prévoit en outre de remplacer d'ici 2025 la cinquantaine de salariés - tourneurs, fraiseurs, mécaniciens... - qui devraient partir à la retraite.

Lire ici.

La sociologie s'intéresse aux Gilets jaunes...

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Mardi 4 décembre 2018 / La rédaction

France-Culture, The Conversation, Contretemps publient de premières et rapides analyses de chercheurs dont les classes populaires rurales ou les politiques sécuritaires étaient déjà des objets d'étude. Le mouvement n'est ni d'extrême-droite ni raciste comme ont pu l'écrire imprudemment des commentateurs de bureau, mais populaire, enraciné dans des réseaux de proximité et des relations d'entraide, marqué par une forte implication féminine...

Mots-clés: gilets jaunes

Le mouvement qui secoue la France depuis quelques semaines n'est ni d'extrême-droite ni raciste comme ont pu l'écrire imprudemment des journalistes ou des intellectuels de bureau, mais populaire et interclassiste, enraciné dans des réseaux de proximité et des relations d'entraide, marqué par une forte implication féminine...

C'est ce qui ressort de la lecture de Laurent Mucchielli, sociologue qui travaille notamment sur les questions de la délinquance et des politiques de sécurité. Dans un article publié sur le site The Conversation, il commence par régler son compte à la focalisation sur la violence qui empêche de penser ce qui se passe :
« La violence n’est pas une catégorie d’analyse, ni un ensemble homogène de comportements. C’est une catégorie morale. La violence, c’est ce qui n’est pas bien. Dès lors, on comprend que le spectacle de la violence produise des effets de sidération-fascination-répulsion qui empêchent de penser. De fait, les analyses que l’on développe généralement à partir de là sont, en réalité, triviales, donc sans intérêt. Qu’une partie des gens soient capables de comportements violents est trivial. Nous en sommes tous capables dans certaines circonstances. Et en l’occurrence, des circonstances sont réunies. Ce sont donc ces circonstances et non ces violences qu’il faut analyser », explique-t-il notamment.

Il évoque ensuite ce qui lui semble être également des « écueils » à l'interprétation: la sur-politisation et la sous-politisation, puis cite plusieurs travaux d'autres scientifiques sur le sujet. Il renvoie ainsi à France Culture qui a également fait un travail de recherche quant aux premiers travaux sur le sujet. On le constatera, ces études, qui demandent approfondissement et critique, tendent d'ores et déjà à tordre le cou à quelque poncifs aussi réducteurs qu'ayant la peau dure...

On peut donc lire Laurent Mucchielli ici, un entretien avec le sociologue Benoît Coquard (INRA, Dijon) qui travaille depuis longtemps sur les classes populaires rurales et a passé plusieurs heures sur des barrages avec des Gilets jaunes en cliquant , ou encore cet article de Chloé Leprince sur France-Culture qui résume les travaux de huit sociologues ici. Elle publie aussi un article intitulé Racisme de classe ou conflit mesquin, face aux Gilets jaunes, les fantômes de 1995 comparant les réactions de certains intellectuels lors du mouvement contre le plan Juppé il y a 23 ans et celles d'aujourd'hui consistant à dévaloriser celui des Gilets jaunes.

Pourquoi il faut s'inquiéter pour Alstom à Ornans, Belfort ou Le Creusot

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Jeudi 29 novembre 2018 / Daniel Bordür

Une passionnante émission de France Bleu Besançon, en public à Ornans, a fait débattre des parlementaires, un historien, un syndicaliste et deux journalistes. Etat des lieux d'un fiasco politique et économique lourd de menaces à court et moyen termes sur un fleuron industriel victime de l'absence de stratégie publique.

Une petite centaine de personnes ont assisté mercredi soir à Ornans à un très instructif débat consacré à l'avenir d'Alstom, à deux mois d'une décision très attendue de la Commission européenne sur la légalité de l'absorption du groupe français par le groupe allemand Siemens. La Commission pourrait tout à fait ne pas valider la cession de toutes les usines d'Alstom, et dans ce cas, des concurrents canadien ou asiatiques pourraient bien venir faire leur marché sans que le gouvernement ne bouge...

Deux parlementaires, le député Olivier Marleix (LR, président de la commission d'enquête parlementaire sur l'action de l'Etat actionnaire au sein d'Alstom en 2016) et le sénateur Martial Bourquin (PS, rapporteur de la mission commune d'information sur Alstom), l'historien Jean-Claude Daumas (UFC), l'ancien délégué central FO Philippe Pillot et le journaliste Philippe Pillot (Est républicain) ont tenu pendant une heure et demi des échanges d'un haut niveau dé réflexion économique, sociale et politique sous la houlette de David Malle, rédacteur en chef de France Bleu Besançon qui organisait l'événement, initié par le maire, Sylvain Ducret qui souligna d'entrée que le site ornanais d'Alstom est passé en quinze ans de 600 à 280 salariés.

Ensuite, de nombreux thèmes ont été abordés, de la délocalisation en Chine de fabrication de moteurs de trains à celle d'ingénierie en Inde. Mais aussi du rôle « flou » sinon néfaste de l'Etat qui a abandonné, tant en France qu'en Europe, toute politique industrielle, depuis 1983, estime Jean-Claude Daumas. A été évoqué le déséquilibre de l'accord Alstom-Siemens au profit des Allemands, la disparition du ministère de l'industrie sous la présidence Macron qui joua un rôle éminent dans le dossier, les organisations syndicales françaises contournées., la pyramide des âges inquiétante à Ornans, la craintes des doublons et le risque de voir les emplois quitter ce côté ci du Rhin...

Le CICE « argent de poche des grands groupes »

On n'oublie pas les inquiétudes à moyen terme pour Le Creusot et Ornans, le silence des représentants de l'Etat dans les conseils d'administration, le scandale d'un accord exclusivement capitalistique négligeant le volet industriel... Mais aussi le risque de délocalisation des productions en Inde ou en Afrique du Sud, la concurrence de Siemens envers le partenaire chinois d'Alstom, la fabrication par ce même partenaire chinois de plus de la moitié des trains du Grand Paris « avec l'argent des contribuables français ! » Le rôle de la commande publique, ou encore l'échec du CICE qui a constitué « l'argent de poche des grands groupes » qui ont pris le pouvoir...

Toutes ces thématiques ont été abordées avec clarté et précision, ce qui faisait regretter les quelques syndicalistes de l'usine d'Ornans présents de ne pas avoir vu davantage de camarades de bureau ou d'atelier. « Quand les organisations syndicales alertent, elles ne sont pas assez entendues. Pour beaucoup de salariés, Alstom est un grand groupe à qui il ne peut rien arriver, d'autant que la direction sait mettre en avant les nouveaux marchés », dit l'un. « On est vus comme des annonciateurs de catastrophes. Personne ne s'inquiète de l'avenir, on nous endort », dit un autre.

Quant à l'échéance de la décision de la Commission européenne, qui doit intervenir entre le 28 janvier et le 18 février, elle n'est « pas intégrée » dans l'esprit de très nombreux employés du site. D'autant plus facilement que les cadres, désormais plus nombreux que les ouvriers et techniciens, ne sont pas forcément attachés comme ces derniers à la vallée de la Loue...

A écouter ou réentendre ici

Bure : le scandale d'Etat d'une enquête pour association de malfaiteurs

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Mardi 27 novembre 2018 / La rédaction

Une centaine de personnalités politiques, syndicales, scientifiques ou artistiques, des champs juridique et médiatique dénoncent l'instrumentalisation de la loi du 3 juin 2016 sur la criminalité organisée et le terrorisme, afin de réprimer le mouvement d'opposition au centre d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure (Meuse). On voit ainsi se côtoyer les signatures de Clémentine Autain et William Bourdon, Marie-Monique Robin et Jean-Luc Mélenchon, Ludivine Bantigny et José Bové, Anne Sauvanargues et Guillaume Meurice, Aurélie Trouvé et Cédric Herrou...

Lire ici sur Médiapart.

La NEF veut trouver 10.000 souscripteurs d'ici le 15 décembre

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Vendredi 9 novembre 2018 / La rédaction

La NEF (pour Nouvelle économie fraternelle) a trente ans et ne peut toujours pas proposer de comptes courants aux particuliers, ce qu'elle avait annoncé pour 2017. La raison, c'est que l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, le gendarme du monde bancaire, tarde à lui accorder l'extension d'agrément qui lui permettrait de devenir une banque plein exercice, explique La Tribune dans un article intitulé « La banque éthique a du mal à voir le jour »...

A lire ici.

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