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Poligny : Diager investit 8,5 millions dans le forêt

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Jeudi 13 décembre 2018 / La rédaction

Le fabriquant polinois de forêts et autres outils de perçage Diager va investir 8,5 millions d'euros dans un nouvel outil industriel et un nouveau bâtiment, indique le site d'information économique Traces Ecrites. La société, qui emploie 270 personnes, prévoit en outre de remplacer d'ici 2025 la cinquantaine de salariés - tourneurs, fraiseurs, mécaniciens... - qui devraient partir à la retraite.

Lire ici.

La sociologie s'intéresse aux Gilets jaunes...

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Mardi 4 décembre 2018 / La rédaction

France-Culture, The Conversation, Contretemps publient de premières et rapides analyses de chercheurs dont les classes populaires rurales ou les politiques sécuritaires étaient déjà des objets d'étude. Le mouvement n'est ni d'extrême-droite ni raciste comme ont pu l'écrire imprudemment des commentateurs de bureau, mais populaire, enraciné dans des réseaux de proximité et des relations d'entraide, marqué par une forte implication féminine...

Mots-clés: gilets jaunes

Le mouvement qui secoue la France depuis quelques semaines n'est ni d'extrême-droite ni raciste comme ont pu l'écrire imprudemment des journalistes ou des intellectuels de bureau, mais populaire et interclassiste, enraciné dans des réseaux de proximité et des relations d'entraide, marqué par une forte implication féminine...

C'est ce qui ressort de la lecture de Laurent Mucchielli, sociologue qui travaille notamment sur les questions de la délinquance et des politiques de sécurité. Dans un article publié sur le site The Conversation, il commence par régler son compte à la focalisation sur la violence qui empêche de penser ce qui se passe :
« La violence n’est pas une catégorie d’analyse, ni un ensemble homogène de comportements. C’est une catégorie morale. La violence, c’est ce qui n’est pas bien. Dès lors, on comprend que le spectacle de la violence produise des effets de sidération-fascination-répulsion qui empêchent de penser. De fait, les analyses que l’on développe généralement à partir de là sont, en réalité, triviales, donc sans intérêt. Qu’une partie des gens soient capables de comportements violents est trivial. Nous en sommes tous capables dans certaines circonstances. Et en l’occurrence, des circonstances sont réunies. Ce sont donc ces circonstances et non ces violences qu’il faut analyser », explique-t-il notamment.

Il évoque ensuite ce qui lui semble être également des « écueils » à l'interprétation: la sur-politisation et la sous-politisation, puis cite plusieurs travaux d'autres scientifiques sur le sujet. Il renvoie ainsi à France Culture qui a également fait un travail de recherche quant aux premiers travaux sur le sujet. On le constatera, ces études, qui demandent approfondissement et critique, tendent d'ores et déjà à tordre le cou à quelque poncifs aussi réducteurs qu'ayant la peau dure...

On peut donc lire Laurent Mucchielli ici, un entretien avec le sociologue Benoît Coquard (INRA, Dijon) qui travaille depuis longtemps sur les classes populaires rurales et a passé plusieurs heures sur des barrages avec des Gilets jaunes en cliquant , ou encore cet article de Chloé Leprince sur France-Culture qui résume les travaux de huit sociologues ici. Elle publie aussi un article intitulé Racisme de classe ou conflit mesquin, face aux Gilets jaunes, les fantômes de 1995 comparant les réactions de certains intellectuels lors du mouvement contre le plan Juppé il y a 23 ans et celles d'aujourd'hui consistant à dévaloriser celui des Gilets jaunes.

Pourquoi il faut s'inquiéter pour Alstom à Ornans, Belfort ou Le Creusot

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Jeudi 29 novembre 2018 / Daniel Bordür

Une passionnante émission de France Bleu Besançon, en public à Ornans, a fait débattre des parlementaires, un historien, un syndicaliste et deux journalistes. Etat des lieux d'un fiasco politique et économique lourd de menaces à court et moyen termes sur un fleuron industriel victime de l'absence de stratégie publique.

Une petite centaine de personnes ont assisté mercredi soir à Ornans à un très instructif débat consacré à l'avenir d'Alstom, à deux mois d'une décision très attendue de la Commission européenne sur la légalité de l'absorption du groupe français par le groupe allemand Siemens. La Commission pourrait tout à fait ne pas valider la cession de toutes les usines d'Alstom, et dans ce cas, des concurrents canadien ou asiatiques pourraient bien venir faire leur marché sans que le gouvernement ne bouge...

Deux parlementaires, le député Olivier Marleix (LR, président de la commission d'enquête parlementaire sur l'action de l'Etat actionnaire au sein d'Alstom en 2016) et le sénateur Martial Bourquin (PS, rapporteur de la mission commune d'information sur Alstom), l'historien Jean-Claude Daumas (UFC), l'ancien délégué central FO Philippe Pillot et le journaliste Philippe Pillot (Est républicain) ont tenu pendant une heure et demi des échanges d'un haut niveau dé réflexion économique, sociale et politique sous la houlette de David Malle, rédacteur en chef de France Bleu Besançon qui organisait l'événement, initié par le maire, Sylvain Ducret qui souligna d'entrée que le site ornanais d'Alstom est passé en quinze ans de 600 à 280 salariés.

Ensuite, de nombreux thèmes ont été abordés, de la délocalisation en Chine de fabrication de moteurs de trains à celle d'ingénierie en Inde. Mais aussi du rôle « flou » sinon néfaste de l'Etat qui a abandonné, tant en France qu'en Europe, toute politique industrielle, depuis 1983, estime Jean-Claude Daumas. A été évoqué le déséquilibre de l'accord Alstom-Siemens au profit des Allemands, la disparition du ministère de l'industrie sous la présidence Macron qui joua un rôle éminent dans le dossier, les organisations syndicales françaises contournées., la pyramide des âges inquiétante à Ornans, la craintes des doublons et le risque de voir les emplois quitter ce côté ci du Rhin...

Le CICE « argent de poche des grands groupes »

On n'oublie pas les inquiétudes à moyen terme pour Le Creusot et Ornans, le silence des représentants de l'Etat dans les conseils d'administration, le scandale d'un accord exclusivement capitalistique négligeant le volet industriel... Mais aussi le risque de délocalisation des productions en Inde ou en Afrique du Sud, la concurrence de Siemens envers le partenaire chinois d'Alstom, la fabrication par ce même partenaire chinois de plus de la moitié des trains du Grand Paris « avec l'argent des contribuables français ! » Le rôle de la commande publique, ou encore l'échec du CICE qui a constitué « l'argent de poche des grands groupes » qui ont pris le pouvoir...

Toutes ces thématiques ont été abordées avec clarté et précision, ce qui faisait regretter les quelques syndicalistes de l'usine d'Ornans présents de ne pas avoir vu davantage de camarades de bureau ou d'atelier. « Quand les organisations syndicales alertent, elles ne sont pas assez entendues. Pour beaucoup de salariés, Alstom est un grand groupe à qui il ne peut rien arriver, d'autant que la direction sait mettre en avant les nouveaux marchés », dit l'un. « On est vus comme des annonciateurs de catastrophes. Personne ne s'inquiète de l'avenir, on nous endort », dit un autre.

Quant à l'échéance de la décision de la Commission européenne, qui doit intervenir entre le 28 janvier et le 18 février, elle n'est « pas intégrée » dans l'esprit de très nombreux employés du site. D'autant plus facilement que les cadres, désormais plus nombreux que les ouvriers et techniciens, ne sont pas forcément attachés comme ces derniers à la vallée de la Loue...

A écouter ou réentendre ici

Bure : le scandale d'Etat d'une enquête pour association de malfaiteurs

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Mardi 27 novembre 2018 / La rédaction

Une centaine de personnalités politiques, syndicales, scientifiques ou artistiques, des champs juridique et médiatique dénoncent l'instrumentalisation de la loi du 3 juin 2016 sur la criminalité organisée et le terrorisme, afin de réprimer le mouvement d'opposition au centre d'enfouissement des déchets nucléaires de Bure (Meuse). On voit ainsi se côtoyer les signatures de Clémentine Autain et William Bourdon, Marie-Monique Robin et Jean-Luc Mélenchon, Ludivine Bantigny et José Bové, Anne Sauvanargues et Guillaume Meurice, Aurélie Trouvé et Cédric Herrou...

Lire ici sur Médiapart.

La NEF veut trouver 10.000 souscripteurs d'ici le 15 décembre

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Vendredi 9 novembre 2018 / La rédaction

La NEF (pour Nouvelle économie fraternelle) a trente ans et ne peut toujours pas proposer de comptes courants aux particuliers, ce qu'elle avait annoncé pour 2017. La raison, c'est que l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, le gendarme du monde bancaire, tarde à lui accorder l'extension d'agrément qui lui permettrait de devenir une banque plein exercice, explique La Tribune dans un article intitulé « La banque éthique a du mal à voir le jour »...

A lire ici.

« Ce n’est pas l’homme qui bouffe la planète, c’est le capitalisme »

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Vendredi 19 octobre 2018 / La rédaction

C'est l'analyse critique de Thibault Prévost : « N’en déplaise aux penseurs de l’économie verte, l’accroissement des richesses et la sauvegarde de l’environnement sont mutuellement exclusifs ».

Dans un tribune publiée par Konbini et intitulée « pour en finir avec l'écologie libérale », Thibault Prévost explique dans un texte alerte et argumenté que « sans remettre en cause l’hégémonie du modèle capitaliste, la lutte contre le réchauffement climatique n’est rien d’autre qu’une diversion. » Se présentant sur Twitter comme un « petit soldat de l'info », il est spécialisé en science et culture numérique.

Extrait : « Ce sont un demi-siècle d’empilement agressif des richesses, d’exploitation dérégulée des ressources naturelles, de croissance économique à tout prix et de déréglementation des flux de capitaux et de marchandises qui nous ont menés à cette situation désespérée. Notre consommation est la conséquence de ce modèle, en aucun cas sa cause. Sans remise en cause du capitalisme, aucune amélioration climatique n’est envisageable. »

Lire ici.

Vernierfontaine : des cerfs de boucherie quittent leur enclos cisaillé...

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Lundi 24 septembre 2018 / La rédaction

Une centaine de cerfs d'un élevage de Vernierfontaine, près de Valdahon, ont quitté leur enclos dont le grillage a été découpé. L'élevage est destiné à la boucherie, la route nationale 57 à un kilomètre...

Voir ici sur France bleu ou sur France 3.

Nous voulons des coquelicots !

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Mercredi 12 septembre 2018 / La rédaction

Une pétition support d'un livre de Fabrice Nicolino et François Veillerette exige l'interdiction des pesticides de synthèse.

Ce texte intitulé Nous voulons des coquelicots est un « appel à la résistance pour l'interdiction de tous les pesticides de synthèse ». Il est le support d'une pétition et s'appuie sur un livre de Fabrice Nicolino et François Veillerette.

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des
cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans ; la moitié des papillons en vingt ans ; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards ; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !

Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection. Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes

  • En savoir plus sur le site dédié qui propose un lien vers la pétition qui a recueilli plus de 40.000 signatures dès le premier jour...

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Besançon : la ligue des droits de l'homme veut l'abrogation du nouvel arrêté municipal

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Lundi 3 septembre 2018 / La rédaction

Dans un communiqué, la Ligue des droits de l'homme estime « utiles » les mobilisations et recours qui ont permis de faire « reculer la chasse aux pauvres ». Elle se félicite de l'abrogation de l'arrêté du 3 juillet, mais considère que « la dynamique doit se poursuivre pour obtenir l'abrogation de la nouvelle version (...) très critiquable et susceptible d’arbitraire comme de tensions qu’il convient de prévenir ».

Voir ici.

« Le départ de Nicolas Hulot ni surprenant ni courageux »

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Jeudi 30 août 2018 / La rédaction

« Quelqu’un de cohérent et lucide n’aurait jamais mis un orteil dans ce gouvernement et aurait plutôt fui le plus loin possible. Pas Hulot. Lui, il y est allé et son fan club de reprendre en cœur des éléments de langage du style : "Il est important d’essayer de l’intérieur" ; "Au moins, Hulot, il est courageux, il essaie !" ; "Avec Hulot au gouvernement, l’écologie est bien représentée" et j’en passe... »

L'ancienne députée écolo Isabelle Attard n'est pas convaincue par le courage du démissionnaire du ministère de l'Environnement, ni surprise... Elle s'en explique dans Reporterre.

« Le bateau Justice sombre. Quand allez-vous reprendre la barre et en redresser le cap ? »

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Jeudi 21 juin 2018 / La rédaction

« Le bateau Justice sombre. Quand allez-vous reprendre la barre et en redresser le cap ? » Ainsi se conclut le texte commun à l'UNSA-Justice et l'USM lu au début du récent comité d'hygiène sécurité et conditions de travail du ministère. Les deux syndicats modérés reprochent à Nicole Belloubet ne n'avoir présidé aucun CHSCT depuis sa nomination, et ne pas faire cas de la dégradation des conditions de travail des 80.000 personnels de justice qui « ne voient aucune amélioration de l'environnement et des conditions de travail, mais subissent au contraire le décompte macabre de leurs collègues qui meurent ou sont atteints dans leur intégrité physique ou psychologique. »

Lire ici.

Le Mai 68 de Charles Piaget : « la démocratie est incompatible avec le marché capitaliste »

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Jeudi 21 juin 2018 / La rédaction

L'animateur de la grande grève des salariés de Lip à Besançon dans les années 1970, revient sur le mouvement de mai 1968 dans l'usine de Palente dans un entretien de 17 minutes intégré à une série de dix témoignages vidéo intitulée Mai 68 n'a pas duré qu'un mois et publiée par Médiapart.

A voir ici.

Joseph Parrenin à François Hollande à Besançon : « Le PS a besoin de toi, les socialistes ont besoin de toi »

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Vendredi 8 juin 2018 / La rédaction

Une quarantaine de militants socialistes accueillant François Hollande le 5 juin dans une ancienne église de Besançon, puis 400 pèlerins dans un ancien couvent... Libération a couvert la venue de l'ancien président de la république en appuyant un caractère bisontin tellement ancien qu'on ne le remarque plus.

Eh oui, la salle Battant est une ancienne église, transformée depuis longtemps en lieu de meetings syndicaux ou de la gauche intellectuelle. Et là où Libé a vu quarante personnes, d'autres en ont vu le double, sinon plus. Vite, un comptage automatisé assisté par ordinateur, qu'on sache qui dit vrai ! Notre confrère a pris l'ancien député et maire de Maîche Joseph Parrenin pour le « chef de section » qui a accueilli Hollande de ce cri du coeur : « Le PS a besoin de toi, les socialistes ont besoin de toi ». En fait, le secrétaire de le section socialiste de Besançon est Pierre Gainet, 34 ans plus jeune, qui n'a rien dit...

Quant à la librairie L'Intranquille, « l'ancien couvent », ce fut entre temps un cinéma et nombreux sont les vivants, pèlerins du grand écran, qui l'ont connu ainsi. Là, l'ex était attendu par 400 personnes, voire 500 selon d'autres sources. « On se retrouvera », a-t-il assuré avant de partir. On ne l'avait pas connu fier à bras mais plutôt blagueur. Dans le train qui le menait en Franche-Comté, il avait même été chef de meute aboyeur en conseillant aux socialistes de « mordre les mollets de Mélenchon ».

On goûte la plaisanterie de la part d'un responsable que d'aucuns comparent à Guy Mollet, le chef de la SFIO qui gagna les élections de 1956 en promettant la paix en Algérie et fit le lit du retour de De Gaulle et de la monarchique 5e République... Mais peut-être que François Hollande use de sa tournée littéraire comme d'une traversée (politique) du désert... 

Voir l'article de Libération ici.

Le ramadan pendant la guerre de 14-18 : « Café du matin reporté au coucher du soleil »

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Mardi 5 juin 2018 / La rédaction

Depuis la loi de Séparation des églises et de l'Etat votée en 1905, instaurant la liberté de culte mais aussi la neutralité religieuse des pouvoirs publics, les polémiques n'ont pas cessé. C'est au nom de la garantie de l'accès aux cultes que les « lieux clos » (prisons, hôpitaux, casernes...) ont des aumôniers... Cette disposition a conduit en 1915 le ministre de la guerre à prendre des dispositions pour que les soldats musulmans puissent pratiquer le ramadan, ce qui déplut à certains, comme le rappelle France Culture dans un article très documenté.

Il y est question des résistances à retirer les crucifix dans certaines mairies, d'une victoire juridique de libres penseurs bretons devant la taille d'une croix, ou encore d'une incursion en Bavière où les crucifix peuvent désormais légalement revenir dans des lieux officiels, n'étant pas considérés comme des signes religieux mais culturels !

Lire ici.

On sait que les deux départements alsaciens (Bas-Rhin et Haut-Rhin) et la Moselle disposent d'un « droit local » leur permettant ne pas appliquer la loi de 1905. Ils demeurent sur le concordat de 1802 et les fabriques de 1809 que la Prusse avait conservé entre 1871 et 1918, à part une avancée en janvier 2017 avec la suppression du délit de blasphème. Pour l'historien Michel Seelig, président du cercle Jean-Macé de Metz, il serait temps de prendre exemple sur le... Luxembourg qui, avec un héritage à peu près similaire au concordat, vient de faire une petite révolution institutionnelle en redéfinissant les relations entre l'Etat et six religions : catholique, protestante, orthodoxe, anglicane, juive, musulmane...

Lire sur Débats laïques .

Sur la laïcité encore, on trouvera un intéressant compte-rendu critique (au bon sens du terme) de la lecture du livre d'Irène Bachler La Laïcité - Faire la paix (éditions Bréal) sur le site de l'Union des familles laïques.

PSA Vesoul : les 35 heures remises en cause

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Jeudi 17 mai 2018 / La rédaction

« La direction vient de proposer aux organisations syndicales, à travers un accord local, de remettre en cause les 35 heures en augmentant le temps de travail effectif de 7,8%, le passant de 7 heures à 7 heures 33 par jour, soit de 35 heures à 37 heures 45 par semaine avec une augmentation de 2,8% des salaires », indique la CGT de PSA-Vesoul. La mesure serait accompagnée d'une « réduction automatique des effectifs avec un objectif de 150 emplois en CDI à supprimer par an jusqu'en 2020 ».

Avant les ordonnances Macron-Pénicaud, les heures supplémentaires devaient être majorées au minimum de 10% si un accord d'entreprise le prévoyait ou, à défaut, de 25% pour les huit premières heures et de 50% pour les suivantes. Depuis les ordonnances, un accord majoritaire peut modifier la durée de travail et la rémunération dans le respect des salaires minima de la branche.

FO et la CFTC sont majoritaires sur le site. Sans leur accord, la direction peut passer par un référendum...

Voir sur le site Révolution permanente ici et sur France 3 .

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