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gilets jaunes

/ Daniel Bordür

Une soixantaine de personnes ont approuvé ce principe après que ses initiateurs ont proposé un parcours contournant la préfecture pour éviter les incidents. Ils ont demandé à la police d'éloigner du cortège la brigade anti-criminalité « qui insulte les Gilets jaunes ». La préfecture refuse le passage par le tunnel sous la Citadelle. Des street-médics pourraient se mettre en place.

/ Daniel Bordür

« Toufik, t'es mort, t'es grillé, cours sinon c'est la tête ! » C'est ce qu'a entendu Toufik-de-Planoise, après avoir quitté la manifestation des Gilets jaunes qu'il couvrait, samedi soir à Besançon. Dans l'instant suivant, des projectiles, sans doute des balles de défense, le frôlaient... Il a décidé de porter plainte.

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/ La rédaction

Andy Crups, officier de police retraité et militant CGT, analyse l'évolution de la doctrine des vingt dernières années dans un très détaillé article du blog Délinquance justice et autres questions de société qu'anime le chercheur Laurent Mucchielli. Il met notamment en cause la judiciarisation du maintien de l'ordre au détriment de la sécurité des personnes et de la liberté de manifester.

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/ Toufik-de-Planoise

L'acte 6 de la manifestation des Gilets jaunes et leurs soutiens a réuni 800 à 900 participants samedi 22 décembre. Le cortège revendicatif a été sans heurt en début d’après-midi, avant que des incidents d'une radicalité inégalée marquent la fin de journée. Le dispositif policier et judiciaire, jamais déployé localement jusque là, fera date...

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/ Toufik-de-Planoise

Près de 1200 « gilets jaunes » et leurs soutiens défilaient pour la seconde fois samedi 15 décembre dans la capitale comtoise, pour ce qui constitue l’acte V du mouvement. Un événement prolongeant et amplifiant le 8 décembre dernier, à l'inverse de la tendance générale du pays, avec mini barricades et gazages près de la préfecture.

/ La rédaction

Une dizaine de Gilets jaunes ont interrompu la séance pendant 5 minutes, dénonçant les violences policières à leur encontre et l'insuffisance des réponses présidentielles. Votant contre l'ouverture des commerces six dimanches par an, les groupes PS, PCF et EELV ont une nouvelle fois mis en minorité le maire et LREM, renforcés par toute la droite. En vain car c'est l'agglo qui décide...

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