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cinéma

Culture, les raisons de la colère

cinéma

Mercredi 16 décembre 2020

/ Michèle Tatu

Suite aux annonces faites successivement par le gouvernement, les acteurs culturels s’inquiètent à juste titre : pourquoi la fréquentation des cinémas et des théâtres est-elle plus dangereuse qu’une assemblée dans une église ? En quoi une galerie d’art est-elle moins dangereuse qu’un musée ou un centre d’art ?

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Dans l’œil du viseur…

cinéma

Mercredi 2 décembre 2020

/ Michèle Tatu

Nous avions prévu d’organiser une projection du film « Un Pays qui se tient sage » de David Dufresne le 24 novembre. Nous avons annulé cette rencontre suite à la crise sanitaire. Néanmoins il nous semble important de traiter dans notre page consacrée au cinéma, la question du devenir des images de violences policières « incluses » dans le film de David Dufresne, et, en même temps, d’exprimer ici comment les documentaristes sont visés de plein fouet par la Loi sécurité globale. Ils sont créateurs d’images en filmant les événements, receleurs en acceptant dans leurs films les images des autres et vestales modernes en veillant sur des images préexistantes.

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/ Michèle Tatu

Brouhaha dans le hall de l’Olympia. Des jeunes gens vêtus de couleurs chatoyantes se bousculent. Ils rient, gesticulent et parlent à voix haute. Début de la projection de « La Salamandre ». Chacun retient son souffle. Générique de fin. Applaudissements. La lumière s’allume. Tel un Falstaff contemporain, Pierre Blondeau, fondateur du ciné-Club Jacques Becker de Pontarlier, apparaît. Il plisse les paupières, passe sa main dans sa barbe en friche, rit et entame avec Alain Tanner un débat des plus animés.

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L’amour connecté

cinéma

Mercredi 7 octobre 2020

/ Michèle Tatu

Deux films à l’affiche, À cœur battant de Keren Ben Rafaël traite de la communication virtuelle dans un couple et Sing me a song de l’irruption de la société digitale au Bouthan considéré jusqu’alors comme le pays du bonheur…

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/ Danièle Secrétant

François Bégaudeau offre deux visions de deux mondes aux antipodes l'un de l'autre. Dans son livre, Un enlèvement, celui d'une famille bourgeoise aculturée, traitée de façon satirique. Dans son film documentaire, Autonomes, des femmes et des hommes ont opéré un choix : celui du retour à la terre, celui de la plus grande autonomie possible en opposition au système capitaliste, en opposition à la frénésie d'achat de biens de consommation superflus. Revenir à l'essentiel. Une présence problématique, celle de Camille, un faux homme des bois, vient apporter une note un peu discordante dans la recherche d'un certain art de vivre, du réalisateur.

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