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planoise

/ Guillaume Clerc

Laurent Nuñez est venu à Besançon d’abord auprès des policiers pour les féliciter du travail déjà mené et en les invitant à le poursuivre, jusqu’à éradiquer tous les points de deal en misant sur les enquêtes judiciaires. Il explique d’ailleurs les fusillades de Planoise par les vides laissés après le démantèlement de réseaux de trafic de drogue. Il n’est pas là pour promettre plus de policiers aux habitants, si ce n’est trois semaines de plus de CRS dans le quartier. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur n’a pas souhaité rencontrer l’intersyndicale, qui a fini nassée, et a contesté l’existence des violences policières. Tout en déniant aussi les entraves à la presse alors qu’une journaliste avait été empêchée de filmer l’irruption d’une manifestante dans le cortège officiel plus tôt dans la matinée.

/ Guillaume Clerc

Le Conseil citoyen de Planoise organisait un rassemblement de soutien aux commerçants et aux habitants touchés par la violence. Au micro, les habitants ont pu exprimer leur sentiment d’abandon des pouvoirs publics et de dégout des accès de violence liés au trafic de stupéfiants qui pourrit la vie des habitants ici. Ils n’aspirent qu’à une chose, vivre normalement. Dans un autre article, nous reviendrons sur la réunion publique qui a suivi, où le maire et le préfet ont été mis en difficulté.

/ Toufik-de-Planoise

Ce vendredi, la troisième nuit jaune bisontine entendait redonner toute sa place à l’occupation des ronds-points. Comme aux premières heures, il y’a bientôt un an. Un arrêté préfectoral interdisant la manifestation à Beurre, Chalezeule, Chateaufarine et Ecole-Valentin, les Gilets jaunes se sont reportés sur Micropolis-Planoise, où ils ont pu se retrouver sans être inquiétés et effectuer des barrages filtrants et des feux de joie. Le lendemain, l’acte 50 des Gilets jaunes a dénoncé le classement sans suite de la plainte déposée par Mathias, qui avait reçu un coup de matraque dans la tête.

Accès libre

/ Guillaume Clerc

Voici les informations, un peu complétées, que nous publions hier en fin de journée sur notre page Facebook et notre fil Twitter (que nous vous invitons à suivre si vous souhaitez plus de réactivité) au sujet de "l'accident" de scooter qui a eu lieu dimanche en fin d'après-midi dans le quartier de Planoise à Besançon dans lequel un jeune de 16 ans est entre la vie et la mort.

Accès libre

/ Daniel Bordür

« Quand on voit ça, que voulez vous que les habitants pensent des élus, de la politique ? Pourquoi voteraient-ils ? », s'insurge un militant de la CNL à propos de la fermeture pendant une semaine d'un des deux bureaux de Besançon-Planoise (20.000 habitants) qui a aussi fait réagir CGT et PCF. Le projet de transformer le bureau Proudhon du centre-ville en agence bancaire qui exclurait pauvres et précaires inquiète le syndicat SUD-PTT. Les 200 bureaux ruraux du Doubs pourraient n'être plus que 65 l'an prochain…

/ Toufik-de-Planoise

La victoire de l’équipe nationale de football d’Algérie à la Coupe d’Afrique des Nations a été largement célébrée à Besançon, en particulier dans le quartier de Planoise. Une consécration ce vendredi, après deux autres succès déjà riches en émotion les jeudi 11 et dimanche 14 juillet. À chaque fois plusieurs centaines de supporters, des jeunes, des familles, des chibanis, mais aussi des badauds se sont réunis pour fête la deuxième CAN des Fennecs.

/ Guillaume Clerc

Lors de sa visite à Planoise à Besançon, désigné « quartier de reconquête républicaine » et bénéficiaire de l’une des premières affectations de la police de sécurité du quotidien, Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, s’est félicité de sa mise en place, nécessaire pour « retrouver la confiance ». Sa visite a été perturbée par des manifestants qui s’insurgent notamment contre l’usage disproportionné du LBD. A la tribune, il ira jusqu’à traiter d’abrutis ceux qui « mettent en cause la police ». Cinq personnes ont d’ailleurs été interpellées.

/ Guillaume Clerc

Si le grand débat n’a pas attiré au-delà d’un cercle de membres actifs d’associations locales, il a eu le mérite d’entamer un processus de recueil de la parole des habitants. Le Conseil citoyen de Planoise, sollicité par la préfecture pour l'organiser, réclame aussi une meilleure reconnaissance par la ville de sa qualité de partenaire pour l'élaboration du plan de renouvellement urbain. Reportage à la table de discussion sur le thème : vivre à Planoise.

/ Daniel Bordür

Le parc Lafayette et la ZAC de Chateaufarine avaient 4 080 emplois en 2006, davantage aujourd'hui. Planoise comprend une zone franche avec plusieurs dizaines d'emplois. Le quartier est tout près du premier employeur local, le CHU, de Témis-Santé qui ne demande qu'à croître. Le quartier est pourtant rongé par un chômage important. Ce n'est pas une raison pour désespérer. Bien au contraire.

« J'aime mon Planoise ! »

enquête

Jeudi 8 décembre 2011

/ Daniel Bordür

Planoisienne depuis 34 ans, Suzanne, infirmière retraitée, habite place Cassin. Syndicaliste, elle ne mâche pas ses mots : «C'est devenu une zone de non-droit. Il n'y a plus de patrouille la nuit. Quand tu les appelles parce qu'un café dépasse l'heure de la fermeture ou qu'il y a une bagarre, on te répond ''quittez Planoise'' ! Mais je ne changerai pas, j'aime mon Planoise..."

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