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Doubs

/ La rédaction

Toufik-de-Planoise et Alex, respectivement correspondant local de presse à Factuel et reporter bénévole à Radio BIP/Média 25, ont été placés en garde-à-vue ce lundi matin au commissariat de police de Besançon dont ils sont sortis peu avant 18 heures. Choquées, mais également déterminées à défendre la liberté de la presse, nos deux rédactions se sont rencontrées et ont décidé de signer un communiqué commun.

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Adélie, dix ans, est restée bouche-bée devant ce tableau de Vladimir Anishchenko.

/ Danièle Secrétant

Lors de l'exposition de ses tableaux à la Galerie de l'Ancienne Poste, à Besançon, le peintre paysager biélorusse Vladimir Anishchenko, a surpris le regard émerveillé d'une petite fille devant le tableau d'un champ de marguerites. Il a décidé de lui en peindre un, pour elle seule. Il le lui a offert. Vladimir Anishchenko exopse jusqu'au 31 août dans l'atelier de Gustave à Ornans.

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/ Daniel Bordür

Ce n'est pas une surprise. Le désaccord sur la constitution d'une liste commune aux municipales couvait depuis des mois. Il a été acté mercredi lors d'une rencontre des insoumis avec EELV, PCF et A Gauche citoyens. L'urbanisation des Vaîtes est une divergence de fond, d'autres points semblent plus formels, comme la démolition de Chaillot ou les transports publics gratuits. [Mis à jour le 02/07/19 suite à des précisions apportées par mail par LFI]

/ Toufik-de-Planoise

Les derniers actes ont été peu suivis. Si le contexte estival, la répression continue et la convergence à Dijon ou Belfort peuvent l'expliquer, d’autres réalités plus abruptes émergent : lassitude, oppositions stratégiques et dissensions internes...  Pour les « historiques » eux-mêmes, une page est peut-être en train de se tourner...

/ Léo Ballery

Cette mère de quatre enfants, dont trois mineurs, réfugiée depuis 2011 suite à l'assassinat politique de son mari en République démocratique du Congo, est menacée d'expulsion. Ses soutiens, appuyés par le Réseau éducation sans frontière, organisent  un rassemblement jeudi 27 à Besançon. 

/ Caroline Jeanmougin

L'artiste Marion Chombart de Lauwe pose un regard sur les derniers jours de l'ancienne usine de la Rhodiacéta. Avec des dessins, des gravures et des éléments récupérés sur les lieux, les visiteurs sont invités à (re)découvrir « un instant fragile entre deux instants stables ». Jusqu'au 28 juin à la Maison de l'Architecture de Besançon.

 

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