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À la Une

/ Camille Jourdan

En Franche-Comté comme dans toute la France, de nombreux agriculteurs transforment leurs déchets agricoles en biogaz. Une façon pour eux de se diversifier, de produire une énergie « recyclable » et « locale » et d’avoir un revenu supplémentaire et stable. Mais face à la multiplication de projets de plus en plus grands et qui se rapprochent des agglomérations pour se brancher directement au réseau de gaz de ville, certains riverains et militants se montrent sceptiques et dénoncent un gaz pas si vert que cela.

/ Camille Jourdan

Dans leur méthaniseur, les agriculteurs recyclent effluents, résidus agricoles et autres déchets, quitte à réserver certaines cultures à la production de gaz, et à détourner l’agriculture de son rôle traditionnel. Les projets se concentrent aujourd’hui sur des méthaniseurs à injections, qui envoient directement le gaz dans les canalisations, ce qui demande beaucoup plus de matières que les méthaniseurs en cogénérations, plus petits et qui transforment le gaz en chaleur et en électricité. Le « digestat » qui résulte de la méthanisation est ensuite utilisé comme engrais. Ce processus, une fois encore, divise, et certains cas de pollutions sont soupçonnés.

/ Clémentine Guenot

La dernière des 236 communes de France à avoir ratifié la charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale est Lons-le-Saunier, qui s’est engagée à suivre ses recommandations en décembre. En Franche-Comté, seules Besançon et Damparis l’ont adopté, en 2007 et en 2017. Cela dit, voter les principes de la charte n’engage pas légalement les signataires et le suivi des actions, minime. La société civile doit donc rester vigilante pour que les mots prennent forme sur le terrain.

/ Daniel Bordür

Docteur en physique spécialiste du temps-fréquence, Jean-Jacques Boy, disparu à l'âge de 66 ans, était aussi un militant associatif de grande valeur humaine. Premier président de Radio BIP, il s'était engagé concrètement pour soutenir les intellectuels algériens lors de la guerre civile des années 1990, puis des migrants sans papiers, pour la mémoire du massacre du 17 octobre 1961 ou de l'anthropologue et résistante Germaine Tillion.  

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/ Alexandre Renahy

La vie quotidienne vire au cauchemar pour les derniers habitants de certains bâtiments promis à la démolition à Planoise. Dans l’attente d’un relogement, plusieurs foyers vivent dans des bâtiments désormais insalubres et ouverts aux quatre vents, où se croisent dealers, squatteurs toxicomanes et récupérateurs de métaux. La situation s’enlise à cause des modalités de mise en œuvre du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), qui prévoit de ne pas reloger les Planoisiens à Planoise, où des logements sont pourtant disponibles. Reportage initialement publié sur le blog Le Compost, Factuel reviendra sur ce dossier prochainement.

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/ Daniel Bordür

La rédaction de Factuel souhaite une excellente année à ses lectrices et lecteurs. Ces voeux sont l'occasion de revenir sur 2020 et de regarder l'avenir avec l'espoir que la nouvelle version du site, attendue cet hiver, vous plaira et incitera ceux qui hésitent encore à s'abonner pour garantir la pérennité de l'entreprise. En 2021, la Bande à Factuel, l'un de nos deux actionnaires associatifs, jouera également pleinement son rôle de soutien et d'animation.

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/ Guillaume Clerc

Un nouveau plan social important touche General Electric à Belfort dans son unité consacrée au charbon et au nucléaire. Alors que des compétences clés vont disparaitre, cette division stratégique est mise en vente par les Américains. Deux options seraient encore en arbitrage à la tête de l’État, à la manœuvre pour retrouver sa souveraineté dans ce domaine vital : l’offre EDF/Framatome et celle portée par l’ancien dirigeant d’Alstom Frederic Pierucci. Au cœur des enjeux : la société Geast, fondée après la vente de la branche énergie d’Alstom en 2014 et dont dépendent les fameuses turbines Arabelle ainsi que la maintenance des centrales nucléaires de France et des bâtiments nucléaires de la marine nationale. Depuis quelques semaines, son conseil d’administration est dirigé par Hugh Bailey, directeur de GE France, par ailleurs visé par une enquête pour « prise illégale » d’intérêt depuis son passage de Bercy à GE.

Culture, les raisons de la colère

cinéma

Mercredi 16 décembre 2020

/ Michèle Tatu

Suite aux annonces faites successivement par le gouvernement, les acteurs culturels s’inquiètent à juste titre : pourquoi la fréquentation des cinémas et des théâtres est-elle plus dangereuse qu’une assemblée dans une église ? En quoi une galerie d’art est-elle moins dangereuse qu’un musée ou un centre d’art ?

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/ Pascal Mathieu

Le chanteur bisontin Pascal Mathieu a plusieurs fois croisé la route d'Anne Sylvestre qui nous a quittés récemment. Elle suivait son travail depuis le milieu des années 1980 et le Printemps de Bourges. En 2004, elle fut la marraine du « Festival des Mots qui Sonnent et des Musiques Emparolées » qu'il avait créé au Théâtre Bacchus à Besançon. Il raconte pour Factuel ce compagnonnage artistique.

La preuve que Amazon s’implantera à Belfort

exclusif
Vendredi 4 décembre 2020 / Guillaume Clerc

Après les indices et les soupçons, la preuve. Le permis de construire déposé par la société Vailog mentionne bien Amazon comme étant le client final de sa plateforme logistique sur la ZAC de l’Aéroparc. Cette trace avait été caviardée, mais mal effacée sur une annexe du permis de construire validé par les services du Grand Belfort et signé par le maire de Fontaine. Contrairement à ce qui a été affirmé, c’est donc bien Amazon qui se cache derrière le nom de code Citadelle.

#NousNeSommesPlusVosPions : la grève des AED pour une meilleure reconnaissance de leur statut

reportage
Vendredi 4 décembre 2020 / Géraldine Kopp

Mardi 1er décembre, les assistants d’éducation (AED) étaient appelés à se mettre en grève dans les collèges et les lycées à l’initiative des collectifs AED, soutenus par les syndicats Sud Education, CGT Educ’Action, Snes-FSU et Snalc. Ils déplorent des conditions de travail qui traduisent un profond manque de reconnaissance, amplifié par la crise sanitaire.

Le procès Daval au prisme de l'anthropologie

compte-rendu
Vendredi 4 décembre 2020 / Jean-Michel Bessette

Ce triste et banal fait-divers surmédiatisé a connu son épilogue mi novembre devant la cour d'assises de Vesoul, trois ans après les faits. Le sociologue et criminologue Jean-Michel Bessette a suivi le procès pour Factuel. Son premier regard, froid mais pas sans empathie, s'articule à une analyse du théâtre judiciaire où la vérité diffère selon que l'on est juriste, philosophe ou scientifique. 

Dans l’œil du viseur…

cinéma
Mercredi 2 décembre 2020 / Michèle Tatu

Nous avions prévu d’organiser une projection du film « Un Pays qui se tient sage » de David Dufresne le 24 novembre. Nous avons annulé cette rencontre suite à la crise sanitaire. Néanmoins il nous semble important de traiter dans notre page consacrée au cinéma, la question du devenir des images de violences policières « incluses » dans le film de David Dufresne, et, en même temps, d’exprimer ici comment les documentaristes sont visés de plein fouet par la Loi sécurité globale. Ils sont créateurs d’images en filmant les événements, receleurs en acceptant dans leurs films les images des autres et vestales modernes en veillant sur des images préexistantes.

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Loi sécurité globale : 3000 manifestants en Franche-Comté

Lundi 30 novembre 2020 / La rédaction

La proposition de loi liberticide à peine adoptée le 24 novembre en première lecture, des mobilisations se sont construites en un temps record, boostées par l'agression de Michel Zecler par des policiers parisiens. Un large éventail de la gauche syndicale, associative et politique entend faire barrage à la « dérive autoritaire ».

Crise et démissions à la MGEN du Doubs

exclusif
Vendredi 27 novembre 2020 / Guillaume Clerc

Après plusieurs mois de crise entre élus et la direction, les membres du bureau de la section du Doubs de la mutuelle MGEN ont collectivement démissionné en fin de semaine dernière. L’ancien président, Sébastien Barbati, estime avoir été poussé vers la sortie et dénonce un affaissement des principes mutualistes, une gouvernance démocratique défaillante et une gestion désastreuse des ressources humaines. Tout cela questionne l’application pour elle-même des valeurs prônées par la MGEN, celles de l’économie sociale et solidaire. Selon la mutuelle, il s’agit d’une décision personnelle, de problèmes de relations humaines et d’une situation singulière.

Presse et pouvoir politique : « un climat très inquiétant »

controverse
Samedi 21 novembre 2020 / Daniel Bordür

Les journalistes régionaux que Factuel a interrogés sont quasi unanimes à critiquer l'article 24 de la proposition de loi pour la sécurité globale qui a été voté vendredi soir (notamment par les députés comtois Ian Boucard, Fannette Charvier, Marie-Christine Dalloz et Christophe Lejeune). Nos confrères se réjouissent de la décision de nombreux éditeurs de presse de refuser l'accréditation préalable par les préfectures pour couvrir des manifestations. Ils pointent aussi un contexte général dégradé de l'exercice du métier d'informer.   

Sécurité globale : « On nous prépare un état totalitaire »

reportage
Mercredi 18 novembre 2020 / Daniel Bordür

Alors que des rassemblements de protestation contre une proposition de loi critiquée par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU se tenaient dans plusieurs villes à l'instigation de syndicats de journalistes et d'associations, à Besançon une centaine de personnes se sont réunies mardi 17 novembre à l'appel des gilets jaunes. Reportage et réactions, dont celle d'Emma Audrey, journaliste à Radio BIP Média 25, qui témoigne des questions pratiques que pose le texte aux rédactions, dont l'obligation de flouter les images de policiers.

tribune

« Cachez ces violences policières que je ne saurais voir »

Mardi 17 novembre 2020 /

Initialement publiée par Libération, cette tribune collective dénonce la proposition de loi liberticide « sécurité globale » qui arrive devant les députés ce mardi 17 novembre. Elle est signée par la Ligue des droits de l'homme, les syndicats de journalistes et de nombreuses personnalités. Factuel.info s'y associe.

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analyse

Coronavirus : la tardive mise à contribution du privé

Vendredi 13 novembre 2020 / Guillaume Clerc

En début de semaine, la direction du CHU de Besançon s’impatientait encore de la lenteur des ouvertures de lits dans les établissements privés. Le jeudi, la clinique Saint-Vincent accueillait ses premiers patients. Le groupe C2S, nouvel acteur incontournable de la santé privé en Franche-Comté, programme l’ouverture d’environ 55 lits dans la région d’ici le 23 novembre. Alors que le pic d’hospitalisation est attendu dans les prochains jours, reste à voir si les cliniques jusque-là peu sollicitées par l’ARS, seront efficacement mises à contribution pour soulager l’hôpital public.

témoignage

"On a des appels de gens qui sont au bord du suicide"

Vendredi 13 novembre 2020 / David Tripard

Le Collectif des entrepreneurs et salariés en difficulté occupe depuis lundi 9 novembre un bout du parking devant la préfecture du Territoire de Belfort. Nous avons recueilli plusieurs témoignages afin de comprendre les causes et les revendications de cette mobilisation. Il y avait aussi des Gilets jaunes et des soutiens de passage également au moment de notre visite. Un appel à manifester pour samedi 14 novembre est lancé.

exclusif

Belfort : Le Conseil de l’ordre des médecins mécontent de l’injonction à ne pas délivrer d’arrêt de travail aux soignants positifs au Covid-19 mais asymptomatiques

Vendredi 13 novembre 2020 / Guillaume Clerc

Dans un mail daté du 11 novemebre que nous avons pu consulter, le Conseil de l’ordre des médecins du Territoire de Belfort rappelle à ses membres leur indépendance professionnelle face aux injonctions à ne pas délivrer d’arrêts maladie aux soignants positifs au Covid-19 mais asymptomatiques. S’il s’agit de soulager l’hôpital de Trévenans, les Ehpad et les officines du Nord–Franche-Comté, le CDOM 90 estime que cela va à l’encontre des recommandations et des principes de moralité et de probité.

analyse

L'université de Franche-Comté à l'heure du choix

Vendredi 13 novembre 2020 / Daniel Bordür

Qui sera élu.e mardi 17 novembre à la présidence du conseil d'administration pour succéder au mathématicien Jacques Bahi ? L'écologue Daniel Gilbert, du laboratoire  Chrono-Environnement, veut changer de méthode et défend une université impliquée dans la transition environnementale et démocratique. Vice-présidente sortante, Macha Woronoff enseigne la pharmacie et s'inscrit dans une « gouvernance de proximité adaptée aux enjeux ». La désignation des personnalités extérieures a tourné en faveur des candidats qu'elle a présentés.

analyse

Vous avez dit effondrement ?

Vendredi 6 novembre 2020 / Laurence Subirana

Ce 23 octobre à Besançon, une journée d'échanges était organisée par FNE 25-90 et le Plateau Débat Public (programme de FNE BFC) pour interroger l'évolution de notre société et les réponses possibles aux multiples questions que cela pose.
Dessins de Louise Plantin : https://www.louiseplantin.fr/

éditorial

Annulations et projection

Mercredi 4 novembre 2020 / Guillaume Clerc

Sans surprise et avec regrets, nous annulons la tenue de la réunion du jury qui devait décerner le ou la lauréate de notre concours de nouvelles ainsi que la soirée de remise des prix prévue le 13 novembre. Son thème était « Confinement, et après ? », visiblement, cet après s’éloigne encore et nous ne pouvons pas encore fixer de date de report. Nous tenons toutefois à saluer et à remercier l’ensemble des personnes qui y ont contribué. Nous avions reçu 40 nouvelles, nous reprendrons le concours dès que possible.

Annulée aussi, la soirée cinéma du 24 novembre que nous avions préparé depuis septembre, mais que nous n’avions pas encore évoquée, tant la situation paraissait incertaine. David Dufresne devait venir à Besançon présenter son film sur les violences policières, Un Pays qui se tient sage, et participer à un débat avec le neurochirurgien Laurent Thines, qui alerte sur les dangers du LBD. Même si la loi interdira certainement de diffuser de telles images, nous espérons bien que cela ne sera que partie remise.

La situation sanitaire coupe notre élan, nous envisagions de nous tourner davantage vers le public, en initiant des rencontres, des soirées débat, après un film ou non, des conférences de rédaction ouverte au public et d’autres choses. Nous avions aussi réfléchi à la manière de diversifier nos sources de revenus, notamment avec des projets d’éducation aux médias et en adressant une demande de soutien au Fonds pour une presse libre.

Ces actions participent à fonder ce que Factuel doit être : un média de références en Franche-Comté. Et pour cela, nous devons aussi vous proposer davantage d’enquêtes et de reportages. Si nos efforts portent leurs fruits, nous serons en mesure de travailler avec un plus grand nombre de partenaires. La qualité et la diversité de notre travail seront les moteurs de l’accélération de la hausse de nos abonnés, qui doivent rester, avec leurs contributions, notre gage d’indépendance.

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reportage

La transition écologique de l'agriculture : contrainte ou opportunité ?

Vendredi 30 octobre 2020 / Daniel Bordür

Les citoyens semblent plus pressés d'avancer vers le bio ou les filières locales que les députés européens… C'est ce qui ressort de l'unique réunion en Franche-Comté de la Commission nationale du débat public saisie par le ministère de l'Agriculture sur les orientations de la nouvelle PAC, qui s'est tenue à Poligny début octobre. Il s'agissait de tâter le terrain sur les mesures qui relèvent de la compétence du gouvernement…

reportage

Center Parcs de Poligny et du Rousset, aucun accord en vue entre la région et Pierre et Vacances

Vendredi 23 octobre 2020 / Guillaume Clerc

Après un revers devant le Conseil d’État et une forte mobilisation sur le terrain, le groupe Pierre et Vacances a annoncé l’abandon du projet de Center Parcs à Roybon, mais aussi la poursuite des projets d’extension dans l’Eure et de ses nouvelles implantations en Saône-et-Loire et dans le Jura. Pour ces deux projets, le soutien de la région Bourgogne-Franche-Comté n’est plus à l’ordre du jour. Pour maintenir la pression, les opposants se sont réunis pour dénoncer cette « industrie du tourisme » qui détruit la nature et contribue à l’épuisement de la ressource en eau.

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verbatim

Retour sur l’histoire des lois scélérates avec Raphaël Kempf

Vendredi 23 octobre 2020 / La rédaction

Lors d’une conférence que Factuel.info avait organisée en partenariat avec Radio BIP le 27 février, Raphaël Kempf, avocat pénaliste, était revenu sur l’histoire des lois scélérates adoptées en France en 1893 et 1894. Dans son ouvrage Ennemis d’État, les lois scélérates des anarchistes aux terroristes, il retrace les effets de ces lois adoptées après une vague d’attentats terroristes et qui visent, non pas les poseurs de bombes, mais la propagande, la liberté d’expression et celle de la presse. Nous avons retranscrit ces propos, qui résonnent d’une manière particulière aujourd’hui.

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hommage

Je me souviens de Pierre Blondeau…

Vendredi 23 octobre 2020 / Michèle Tatu

Brouhaha dans le hall de l’Olympia. Des jeunes gens vêtus de couleurs chatoyantes se bousculent. Ils rient, gesticulent et parlent à voix haute. Début de la projection de « La Salamandre ». Chacun retient son souffle. Générique de fin. Applaudissements. La lumière s’allume. Tel un Falstaff contemporain, Pierre Blondeau, fondateur du ciné-Club Jacques Becker de Pontarlier, apparaît. Il plisse les paupières, passe sa main dans sa barbe en friche, rit et entame avec Alain Tanner un débat des plus animés.

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Soins de suite à l’hôpital : le CHRU de Besançon perd définitivement ses lits SSR

Vendredi 16 octobre 2020 / Camille Jourdan

Les 28 lits de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) de l’hôpital Saint-Jacques sont définitivement fermés à compter de ce vendredi 16 octobre au soir. La mesure a été validée ce matin au conseil de surveillance du CHRU de Besançon. Cette fermeture, longtemps annoncée comme temporaire, marque la fin de ce service au sein de l’hôpital public de Besançon. Elle met en péril toute cette activité, et l’ensemble du système de soins au sein de l’agglomération qui souffrait déjà d’un déficit de lits SSR.