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Danièle Secrétant

Contributions au journal

/ Danièle Secrétant

Le marché contre L'humanité, et Retour sur Terre, 35 propositions. Deux essais du philosophe Dominique Bourg chroniqués dans Factuel.info. Être lucide ne rend pas optimiste. Dominique Bourg reste quand même combatif. Il a accepté de répondre à quelques questions pour notre journal.

Dix ans pour bâtir une civilisation nouvelle ? Dix ans pour écologiser la société ?

chronique
Mercredi 14 octobre 2020 / Danièle Secrétant

Il nous reste peut-être une dizaine d'années pour agir de façon drastique, si nous voulons sauver la planète qui nous porte, si nous voulons sauver l'Humanité. Dominique Bourg, philosophe, fait un retour sur les raisons historiques, sociales, politiques, économiques... qui nous conduisent à notre perte, à notre autodestruction. Il ne fait pas que constater. 35 propositions d'action élaborées avec 6 autres chercheurs nous sont faites. Dont beaucoup sont radicales, en réponse à la radicalité de la catastrophe annoncée.

François Bégaudeau, ou l'art de la fugue

rencontre
Mercredi 7 octobre 2020 / Danièle Secrétant

François Bégaudeau offre deux visions de deux mondes aux antipodes l'un de l'autre. Dans son livre, Un enlèvement, celui d'une famille bourgeoise aculturée, traitée de façon satirique. Dans son film documentaire, Autonomes, des femmes et des hommes ont opéré un choix : celui du retour à la terre, celui de la plus grande autonomie possible en opposition au système capitaliste, en opposition à la frénésie d'achat de biens de consommation superflus. Revenir à l'essentiel. Une présence problématique, celle de Camille, un faux homme des bois, vient apporter une note un peu discordante dans la recherche d'un certain art de vivre, du réalisateur.

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De la satire à la poésie

chronique
Mercredi 30 septembre 2020 / Danièle Secrétant

Un enlèvement. Un enlèvement ? Il n'y en a pas dans ce roman, une satire d'une famille bourgeoise parisienne en vacances à Royan. Une vie un peu ennuyeuse, organisée autour de la compétition (sportive, du savoir...), Une famille branchée sur les fringues branchées et connectée à tout ce qui permet d'être connectés... à quoi, au juste ? Une famille qui connait tout des séries, qui lit La fille du train... Le seul personnage sympathique, intrigant, c'est le plus jeune des deux enfants, Louis. Il creuse des trous de plus en plus profonds dans le sable de la plage. Il prépare son évasion de cette famille parisienne bourgeoise, branchée, connectée. Pourquoi ce titre, Un enlèvement ?

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Rose Gold, hommage à une trapéziste

impressions
Mercredi 30 septembre 2020 / Danièle Secrétant

L'exposition proposée par Cécile Bart, conduit notre imaginaire à se faire trapéziste, elle nous conduit à être acteurs de l'exposition, le temps d'un instant magique. À faire partie de l'oeuvre d'art.

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Certains détruisent, d'autres construisent...

entretien
Vendredi 4 septembre 2020 / Danièle Secrétant

La commune de Port-Lesney, dans le Jura, a accueilli le Camp-Climat organisé par L'association ANV Cop21 et Alternatiba. L'occasion pour Factuel. et grâce à une rencontre avec Marion, une jeune femme engagée, d'inscrire cette initiative dans un débat d'idées.

Trois femmes et un déconfinement/Jour 1, jour unique

chronique
Mardi 12 mai 2020 / Danièle Secrétant

Le confinement, c'est terminé ! La suite s'annonce rude ! Nous ferons le chemin ensemble, n'est-ce pas ?

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« L’odeur de la mort et du passé est tenace »

chronique
Vendredi 8 mai 2020 / Danièle Secrétant

Myriam Madjidi raconte comment ses parents, communistes dans l'Iran de Kohmeiny, la contraignent à donner ses jouets aux enfants du quartier, avant de quitter leur pays. Une décision qui, principes communistes ou pas, meurtrit la petite fille. Une première déchirure qui laisse des traces indélébiles. C'est ensuite l'exil en France, la douleur de quitter sa grand-mère, ses amies… L'effacement de sa langue au profit d'une autre langue. C'est la prise de conscience de la torture. MARX et la POUPÉE est un récit en forme de puzzle, dont certaines pièces sont poétiques, d'autres brutales… 

Trois femmes et un confinement/Jour 53

chronique
Vendredi 8 mai 2020 / Danièle Secrétant

L’esprit de résistance, nous en aurons besoin après le déconfinement...

Voici la dernière chronique de la grand-mère, de la mère et de la petite fille confinée dans leur gynécée bisontin. Avant une ultime, très prochaine et unique chronique du déconfinement...

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Trois femmes et un confinement/Jour 50

Mardi 5 mai 2020 / Danièle Secrétant

Ce matin, la guigne continue... Elle qui d’habitude maîtrise parfaitement les choses se retrouve avec toute l’huile au milieu de la cuisine... Elle appelle Mimi à l’aide et tandis qu’elles épongent l’huile, le balais tombe et renverse le vinaigre... On a réussi à faire une vinaigrette, mais par terre...

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Trois femmes et un confinement/Jour 46

chronique
Vendredi 1 mai 2020 / Danièle Secrétant

Tout d’abord, permettez-moi de vous souhaiter un joli premier mai. Cette année, plus encore que d’habitude, ce premier mai est le jour des premiers de corvée. Pas la fête du travail, non, la fête des travailleurs, ces fameux travailleurs mal payés et pourtant essentiels au fonctionnement, et même à la survie de notre société.

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Trois femmes et un confinement/Jour 42

chronique
Lundi 27 avril 2020 / Danièle Secrétant

Après avoir lu ce qu’Anouk a écrit sur son amour pour les bars, les restaurants, les troquets, les caboulots, les estaminets, les bouchons, sans aller jusqu’aux boui-boui ni aux beuglants, ni aux bouges… je comprends les oiseaux.

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Trois femmes et un confinement /Jour 39

chronique
Vendredi 24 avril 2020 / Danièle Secrétant

… Ces masques annoncés pour bientôt sont comme l’Arlésienne d’Alfonse Daudet. On en parle, on en parle, on ne les voit jamais. Alors chacune, ou chacun, bidouille son petit bout de tissu. Voilà ! Nous sommes dans le règne du bidouillage.

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“… et il pleura de honte, se sentant indigne, avili…”

chronique
Lundi 20 avril 2020 / Danièle Secrétant

Hommage à Luis Sepulveda.

Amazonie. El Idilio, un village au bord du Nangaritza. Un vieil homme, Antonio José Bolivar Proaño. S'il ne sait pas écrire, il sait lire. Il aime les romans qui parlent de l'amour, le vrai, celui qui fait souffrit. La forêt Amazonienne, ses animaux. Les Shuars, des indiens au cœur de cette nature sauvage dont ils connaissent les codes, les pièges… Une ocelote assoiffée de vengeance parce qu'un gringo lui a tué ses petits… Un duel entre le vieil homme et l'animal, qui se comprennent si bien...  

Trois femmes et un confinement /Jour 35

chronique
Lundi 20 avril 2020 / Danièle Secrétant

Oui mais voilà, la famille, on a beau ne pas aimer ça (j’entends par « la famille » son cortège de désagréments du quotidien et de contraintes d’un autre âge, car pour le reste, pour ce qui est des liens du cœur et du sang, Mimi est très « famille »), on a beau avoir autre chose à foutre, la famille est comme le réel, elle vous rattrape.

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