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Aménagement

/ Guillaume Clerc

Les militants d’ANV COP21 et d’Extinction Rebellion ont organisé une action massive de désobéissance civile à Besançon. Ils déclarent « l’état d’urgence climatique et sociale », et entendent « dénoncer une société de surproduction dont le “Black Friday” est le symbole ». À près de 200 personnes, ils sont parvenus à bloquer pendant près de 3 heures, non sans de vives tensions, les entrées du Géant casino à Chateaufarine et à mener ensuite une action beaucoup plus festive l’après-midi aux Passages Pasteur en centre-ville.

La Dôle, 1677 mètres d'altitude, est plus longtemps enneigée que les Tuffes, 1417 mètres, où étaient prévues les deux pistes auxquelles la station a renoncé... (Photo d'archives DB)

/ Daniel Bordür

Le projet d'extension du domaine skiable franco-suisse Dôle-Tuffes passait par la destruction de plus de 5 hectares de forêt tout en s'appuyant sur une étude climatique flinguée par le Conseil national de la protection de la nature qui avait rendu un avis défavorable. Le préfet du Jura avait cependant validé le projet. La saisine du tribunal administratif par France Nature Environnement a conduit la station à négocier la révision de ses ambitions à la baisse contre un abandon de la procédure. Mais elle cherche toujours une solution pour l'entraînement et la compétition, explique le président du syndicat mixte de développement touristique, Benjamin Benoît-Guyod.

/ Daniel Bordür

La brève occupation de l'ancien collège Montciel par des opposants au projet de construction d'un hôtel et surtout d'un fast-food Burger King juste en face d'un lycée, réactive une controverse municipale sur la malbouffe et l'aménagement urbain d'une ville en pointe en matière de restauration collective bio… En attendant le désamiantage et les travaux, un diagnostic archéologique est en cours avant d'éventuelles fouilles sur un site d'habitat gallo-romain.

/ Daniel Bordür

L'association Les Jardins des Vaîtes a programmé un troc'plantes festif samedi 20 avril pour mobiliser contre le projet d'éco-quartier. Quelques heures après qu'elle a déposé un référé devant le tribunal administratif, l'aménageur, société dépendant de la ville, a proposé un site différent de celui accordé dix jours plus tôt par le service voirie, assorti de conditions inacceptables pour l'association. Elle demande à Jean-Louis Fousseret de « revenir à la raison » : « laissez une opposition s'exprimer librement… »

/ Guillaume Clerc

La ville souhaite aller vite, mais l’aménagement prend un sérieux coup d’arrêt. Dans le meilleur des cas pour elle, les travaux ne devraient pas reprendre avant six mois. Et à condition que le préfet autorise un projet de plus en plus fragile et recalé sur le pan environnemental... Le foncier manque pour mettre en œuvre des mesures de compensations proportionnées aux destructions d'espèces demandées par le CNPN.

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