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Collectivités

/ Guillaume Clerc

Un rapport du département du Doubs surévalue les couts de réfection du fort Griffon dont il est propriétaire pour mieux faire passer au privé la vente de ce monument inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Cette question n’a pas été débattue par les élus, mais tout semble déjà écrit. Plusieurs scénarios sont étudiés pour attirer les promoteurs, dont la marge est évaluée à 2,8 millions d’euros pour une opération qui doit comprendre des logements pour être rentable et avec, en bonus, une opération de défiscalisation menée par Next Financial Partners.

Statut quo aux Vaîtes

analyse

Samedi 1 août 2020

/ Guillaume Clerc

Une ZAD qui s’enracine, Anne Vignot la maire EELV de Besançon qui souhaite la destruction de la vigie, une tour de guet de 8 mètres de haut érigée le 17 juin, la menace d’une expulsion qui se précise et la promesse de la municipalité de mettre en place un conseil de scientifiques et d’experts pour étudier la question. Censé trancher l’avenir des Vaîtes dans une démarche participative, son indépendance est déjà remise en cause par les opposants. Ceux-ci ne partiront pas avant l’arrêt du projet et se disent prêts à s’allonger devant les pelleteuses.

/ Sonia Pignet

Depuis le 15 juillet, une bataille à coups de communiqués de presse s’est engagée entre le Conseil départemental de Haute-Saône et des associations de protection environnementale. En cause : le tracé du tronçon entre Corre et Port-sur-Saône de la véloroute V50, dite Voie bleue, qui relie Apach (Moselle) à Lyon. Si le préfet valide ce projet, les ONG préviennent déjà qu'elles saisiront le tribunal administratif.

/ Daniel Bordür

Le maire sortant Jean-Louis Millet a été réélu dans la triangulaire qui l'opposait au conseiller régional socialiste Frédéric Poncet qui a fait l'ouverture vers LREM et au communiste Francis Lahaut qui a occupé deux fois la fonction… Il y a six ans, Jean-Louis Millet avait revendiqué la présidence de la communauté de communes et échoué. Cette fois, il a annoncé ne pas briguer le poste.

/ Daniel Bordür

La liste conduite par Jean-Yves Ravier l'emporte sur celle de Christophe Bois (AGIR-LREM) avec 52,3% des voix, mais seulement 22% des électeurs inscrits en raison d'une abstention restée à plus de 56%. Après cinq mandats de Jacques Pélissard (LR), la liesse s'est emparée de 100 à 150 militants qui ont célébré leur victoire dans la MJC fermée par le maire il y a quelques années... Les maires des petites communes se font déjà entendre pour un changement de gouvernance de l'agglomération. 

/ Daniel Bordür

Les résultats en pourcentages des électeurs inscrits permettent de mieux saisir l'implosion institutionnelle et politique. Certains ont été élus le 15 mars avec moins de 20% des inscrits... Qu'en sera-t-il le 28 juin à Besançon où les trois qualifiés pour le second tour totalisaient moins de 28% des inscrits ? A Belfort, Lons-le-Saunier ou Saint-Claude où l'abstention avait atteint respectivement 64%, 57% et 53 % ?

/ Guillaume Clerc

Avec 31,2 % des voix, Anne Vignot est arrivée en tête du premier tour à Besançon avec une liste regroupant les écologistes et une partie de la gauche. Engagée dans une triangulaire face à Ludovic Fagaut, LR, et Éric Alauzet, LREM, elle fait figure de favorite. Dans cet entretien, Anne Vignot revient sur les politiques qu'elle souhaiterait mettre en place à Besançon si elle est élue le soir du 28 juin et indique sa volonté de mettre en place un collège de scientifiques et d’experts pour évaluer l'impact environnemental des politiques de la ville, "pas que sur les Vaîtes".

/ Guillaume Clerc

Il a 16 ans et dort dehors à Besançon parce que le département du Doubs dit ne plus avoir de place pour lui. Pour l’aider, alerter l’opinion et rappeler la collectivité à son obligation légale d’accueil et d’hébergement, SolMiRé lui a dressé une tente à la Gare d’Eau. Un terrain qui appartient au Conseil départemental, dont les capacités d’accueils sont saturées avec 370 jeunes migrants ou réfugiés isolés hébergés (MNA).

/ Camille Jourdan

Depuis le 14 mai, les écoles franc-comtoises rouvrent progressivement leurs portes à une poignée d’élèves : 16% avaient repris mardi 19. Ce sont aux maires, mais aussi aux équipes enseignantes, que l’État a confié la lourde tâche de préparer cette réouverture, lorsqu’elle est possible. « Notre devoir est de créer les conditions d’une montée progressive en charge, qui va dans le respect d’un protocole sanitaire qui ne permet pas, a priori, un retour à la normale », reconnaît le recteur.

/ Daniel Bordür

Seuls reprendront le chemin de l'école les grandes sections de maternelle à dix par classe, les CP et les CM2 à quinze par classe, comme les a priorisés l'Inspection académique. Les crèches devraient rouvrir le 25 mai avec une capacité réduite de 40%. Les élus bisontins ont approuvé un plan lors d'une séance inhabituelle où l'économie et la responsabilité juridique ont eu la part belle. 

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