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Culture

/ La rédaction

De Marie-Guite Dufay à Edwy Plenel en passant par Barbara Romagnan et Aurélie Trouvé, Claire Arnoux, Nicolas Bodin et Anne Vignot, 122 personnalités locales, régionales et nationales, des écrivains et des militants, des associations et des syndicats sont les premiers signataires de ce texte qui considère que le renvoi devant le tribunal correctionnel d'un correspondant de Factuel et d'un reporter de Radio BIP est une instrumentalisation de la justice par le pouvoir politique. 

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/ La rédaction

Toufik-de-Planoise et Alex, respectivement correspondant local de presse à Factuel et reporter bénévole à Radio BIP/Média 25, ont été placés en garde-à-vue ce lundi matin au commissariat de police de Besançon dont ils sont sortis peu avant 18 heures. Choquées, mais également déterminées à défendre la liberté de la presse, nos deux rédactions se sont rencontrées et ont décidé de signer un communiqué commun.

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Qui était Virginie Binet, compagne de Courbet pendant 11 ans, avec qui elle a eu un fils ?

/ Danièle Secrétant

Qui était Virginie Binet ? Pierre Perrin a retracé l’histoire du destin improbable de cette Dieppoise, que rien ne destinait à devenir la compagne de Courbet pendant plus de dix ans. La correspondance entre les deux amants a été détruite par Juliette, une des trois sœurs de Courbet.  Pierre Perrin, dans Le modèle oublié, doit donc inventer, pressentir, se plonger dans une époque, chercher dans la littérature ce que l’on pensait des femmes… Il trouve également Virginie dans certains tableaux de Gustave, dans des croquis, cachée sous une couche de peinture… Petit à petit, grace à une écriture souple et réaliste, elle se met à exister, à vivre, puis elle meurt, loin de son peintre.

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Les ténèbres ont commencé à se répandre sur le monde.

/ Danièle Secrétant

La parole d’Amin Maalouf, né le 25 février 1949, à Beyrouth, est précieuse. Il a été, est encore, témoin, acteur, spectateur éclairé, parfois victime, des courants souvent violents de l’Histoire. Ces courants qui portent les civilisations vers un naufrage annoncé. Pourra-t-on éviter la catastrophe ? Amin Maalouf est pessimiste. Il est même infiniment triste. La tristesse, c’est sous ce vocable qu’il réunit ses regrets, ses remords, sa nostalgie ou sa mélancolie.

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/ Danièle Secrétant

« Nommer, même crûment, est parfois la seule façon correcte de contrevenir aux désastres. Les violences faites aux filles sont des désastres individuels et collectifs. Pour que nous y mettions fin, encore devons-nous les désigner. C’est à quoi humblement, je m’attelle, avec d’autres, pour qu’on ne puisse pas dire à leur sujet “je ne savais pas” » écrit Dominique Sigaud, grand reporteur, écrivain, essayiste qui était présente à Livres dans la Boucle, à Besançon. Lors d’un café littéraire, elle a présenté son dernier ouvrage : La malédiction d’être fille.

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/ Toufik-de-Planoise

Ils étaient plus de 1000 à fouler les rues ce samedi à Besançon, dans le cadre de la marche pour le climat rejointe par les Gilets jaunes. Après une jonction dans une avenue d’Helvétie noire de monde, le cortège s’est arrêté place Flore, où l’un des portraits réquisitionnés de Macron est même apparu. Alors que les premiers rejoignent ensuite le quartier des Vaîtes, les seconds retournent place de la Révolution au festival « Livres dans la Boucle » pour y soutenir l’apparition du lanceur d’alerte Maxime Renahy.

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/ La rédaction

Non sélectionné pour le salon Livres dans la Boucle à Besançon, l'écrivain et lanceur d'alerte Maxime Renahy dénonce une « censure politique » du Grand Besançon et de son président Jean-Louis Fousseret. La collectivité explique pour sa part qu'il est « hors du temps de la rentrée littéraire » et que la place manquait pour l'accueillir. L’auteur de "Là où est l’argent", ancien informateur pour la DGSE, est pourtant bien décidé à venir y présenter son enquête sur l’impunité financière…

/ Sonia Pignet

Suite à la mort de Zachée dans le lac de Bonnal, le procureur de la République de Vesoul avait ému jusqu’à la presse nationale en lisant les premières phrases de ce qui était présenté comme le carnet intime écrit par ce jeune migrant. Il nous laissait même entendre qu’il serait rendu public… Mais, problème, outre l’atteinte à la vie privée de ce mineur, ce carnet n’a jamais existé. Ces mots sont issus d’un document juridique, rédigé avec l’aide de l’association Sol Mi Ré. Comme cela a aussi été dit, ce ne sont donc pas les gendarmes qui ont retracé son parcours…

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