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Economie

/ Michèle Tatu

Après le confinement, on se pose tous des questions : quel monde pour demain ? Que faire pour changer les choses ? À Boussières, petit village du Doubs, des enfants et des adolescents proposent des solutions. Rencontre avec l’Association « Rêve d’éléphants » et entretien avec son président de 14 ans, Timéo.

/ Aline Chassagne

"Bien que touché.e.s par ces marques de sympathie, par la gratitude témoignée, les cadeaux envoyés, nous n’oublions pas nos revendications. Nous ne souhaitons pas nous adoucir car la facture est salée. La prime annoncée, comme une carotte pour nous faire avancer, ne nous a pas endormis. Aucun n’est dupe, chacun se souvient des multiples promesses, des différentes lois sur la santé, qui ont démantelé le service public au cours des dernières décennies, supprimé des lits d’hospitalisation et diminué le nombre de soignants. Les promesses, puis les mensonges et les trahisons." Alors que les soignants continuent leur combat pour plus de considération et préparent une grande journée de manifestation et de grève le 16 juin, voici le témoignage fort d'Aline Chassagne, infirmière et sociologue.

/ Toufik-de-Planoise

Ce mardi 2 juin, Fred’ et Marie Vuillaume étaient jugés en appel au tribunal de grande instance de Besançon. Ces figures syndicales et Gilets jaunes se sont vu reprocher un « outrage » à l’endroit de Christophe Castaner. Malgré l’interdiction de rassemblement de plus de 10 personnes, quelque 150 personnes sont venues les soutenir. Le verdict est attendu le 7 juillet et les prévenus préviennent déjà qu’ils iront en cassation si nécessaire.

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/ Toufik-de-Planoise

Comme chaque samedi depuis les Gilets jaunes, ils étaient une centaine réunie sous la bannière de « citoyens » place de la Révolution à Besançon. Après une longue prise de parole afin d’évoquer le cas des « premiers de cordée » et en particulier de l’hôpital public, c’est la situation des libertés publiques en temps de crise sanitaire et les restrictions liées à la pandémie qui se poursuivent pour les mouvements sociaux après le 2 juin qui ont cristallisé les critiques.

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/ Maxime Lamboley

En ce 28 mai 2020, environ 400 personnes se sont rassemblées devant l'hôpital public Jean Minjoz à Besançon, suite à l'appel lancé par le CIH (Collectif Inter-Hôpitaux), le CIU, le Printemps de la Psy, les Blues Blanches bisontines et soutenu par SUD santé sociaux pour remercier la population de son soutien aux soignants.

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La conjuration des jardins

Jeudi 28 mai 2020

/ Michèle Tatu

A Besançon mardi soir on a pu assister à une performance poétique organisée dans le plus grand secret par les artistes locaux. 18h. Place de la Révolution. Des porteurs apportent un cercueil. Ils le posent sur des tréteaux. Quelqu’un installe du rubalise : symbole de l’ère du Covid-19 ou mise à distance de la mort de l’art ? Ou les deux ? Peut-être.

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/ Guillaume Clerc

Ce n’est pas la première fois que la fromagerie Perrin de Cléron est mise en cause pour ses rejets polluants déversés en amont de la Loue. Mais cette fois, la justice devrait s’en mêler. La préfecture a mis en demeure l’entreprise de respecter les normes anti-pollution et met en cause la fiabilité de ses auto-contrôles. Un procès-verbal de l’Office français de la biodiversité (OFB) devrait initier une procédure pénale tandis que la fédération de pêche du Doubs prépare une plainte et demandera des réparations au titre du préjudice écologique subi.

/ Guillaume Clerc

Depuis plusieurs années, les affleurements rocheux, typiques des paysages du massif du Jura, sont broyés par les « casse-cailloux » pour faciliter le travail des agriculteurs ou aménager une prairie. Mais cela cause une perte de biodiversité et a une incidence sur les rivières. Tous les acteurs s’étaient mis d’accord sur un protocole non contraignant pour enrayer le phénomène, mais avec le confinement, les destructions se multiplient. La préfecture du Doubs menace d’envoyer les drones pour tenter d’y mettre fin.

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/ Toufik-de-Planoise

Pour la première fois dans l’histoire contemporaine, la population était invitée à renoncer au cortège de la journée internationale des travailleurs. Mais c’était son compter sur l’opiniâtreté des Comtois qui se sont quand même physiquement rassemblé ce matin. Ils étaient une bonne cinquantaine, répartis sur plusieurs sites de Besançon, à chanter, entonner des slogans, et dresser des pancartes.

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