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Economie

/ Guillaume Clerc

Après l’annonce par General Electric de la suppression de plus de 1.000 postes à Belfort aux membres du conseil d’administration, c’est Bruno Le Maire qui a justifié cette décision à l’Assemblée nationale. Il répondait à Michel Zumkeller lors des questions au gouvernement. Le député de Belfort évoque un jour noir et des paroles non suivies d’actes, tandis que le ministre enterre définitivement l’activité gaz tout en promettant de garantir un avenir industriel au site.

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/ Guillaume Clerc

Sous pression. Comme tous les acteurs du dossier General Electric et son usine à Belfort. Personne ne dit rien, mais le bruit de 1.000 suppressions de postes est persistant. La branche turbines à gaz, 1.900 salariés sur 4.200, semble la plus menacée. Bruno Le Maire vient presque de l’enterrer, faute de débouchés. Les syndicats dénoncent un mensonge pour mieux faire passer la pilule du plan social. Chiffres à l’appui, ils tablent, tout comme GE, sur la reprise du secteur. Pour pérenniser l’excellence industrielle de Belfort, son savoir-faire et ses emplois, ils ont élaboré des pistes de diversification : aéronautique, hydrogène et nucléaire.

/ Guillaume Clerc

Au moins 62 services d’urgences sont en grève, dont ceux de Besançon, en grève illimitée depuis le 14 mai, Vesoul, Pontarlier et Lons-le-Saunier. A bout, les soignants dénoncent un manque d’effectifs et des conditions de travail dégradées. À l’hôpital Jean-Minjoz, la suppression d’un poste d’infirmière de nuit a été le déclencheur, six mois après un mouvement entamé suite à la tentative de suicide d’un médecin. Une action est prévue jeudi de 13h à 15h devant l’hôpital.

/ Guillaume Clerc

La société Bersot Immobilier, 13 agences en Franche-Comté, Bourgogne et Haute-Savoie, comparaissait la semaine dernière au tribunal de Besançon pour travail dissimulé. L'entreprise est accusée d’avoir employé des auto-entrepreneurs dans les conditions d’un salariat déguisé. Le gérant nie, mais convaincre le tribunal sera difficile. Après avoir mené sa propre enquête, l’Ursaaf réclame un préjudice estimé autour de 500.000 €.

/ Guillaume Clerc

L'irrésistible ascension de l'agriculture bio génère des questions fondamentales : comment concilier éthique et généralisation du bio ? Comment différencier productions paysannes et industrielles qui partagent le même label ? Comment répondre aux objectifs de la région Bourgogne Franche-Comté qui veut 50 % de produits locaux dont 20% bio dans les cantines des lycées en 2021 ? Les professionnels sont en plein débat, notamment avec Biocoop. Illustrations avec les AG du GAB du Jura et de la filière régionale Interbio.

/ Daniel Bordür

Des manifestations se sont tenues à Belfort, Montbéliard, Pontarlier, Vesoul, le Jura… pour défendre les statuts de la fonction publique. Un millier de personnes ont défilé Besançon, dont de nombreux personnels de la santé et de l'éducation, remontés contre les réformes de l'hôpital, de l'école ou la suppression des commissions paritaires, mais aussi des gilets jaunes…

Evolution du prix de différents laits, en euros par 1000 litres. En vert, le prix des AOP franc-comtoises, en rouge de l'ensemble des laits en Bourgogne-Franche-Comté, en bleu les laits standards de Bourgogne-Franche-Comté, en bleu pointillé l'ensemble des laites français... Document FRCL

/ Daniel Bordür

A Frasne, la fédération régionale des coopératives laitières du massif jurassien se félicite de l'insolente réussite de la filière comté tout en craignant une « rupture d'équilibre ». Les risques sont la fuite en avant productiviste qui mettrait à mal la gestion collective de la production, et une image dégradée provenant de la lenteur des réponses apportées aux pollutions de l'eau ou aux enjeux climatiques.

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