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Economie

/ Guillaume Clerc

Sous une pluie diluvienne, les Gilets jaunes ont célébré samedi à Dole les un an de leur première action en France, un rassemblement et un blocage de la circulation le 2 novembre 2018 dans la ville jurassienne. N’ayant rien obtenu mise à part une forte répression, beaucoup sont désabusés et s’interrogent sur la suite du mouvement. Continuer les manifestations, bloquer, redevenir plus offensifs ? Après avoir maintenu la pression tout ce temps, beaucoup espèrent en tout cas que les grèves prévues à partir du 5 décembre catalyseront de nouveau l’ensemble des colères pour, cette fois, satisfaire cette soif de justice sociale et démocratique qui ébranle le monde.

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/ jean-marie vieille

Les arbres meurent dans notre région, par dizaines, par centaines et par milliers... Quelles que soient les espèces, les dépérissements constatés aujourd’hui sont, en partie, la résultante des canicules et sécheresses qui ont sévi en 2015, 2017 et 2018. Le constat actuel n’a que peu de lien avec celle de 2019, qui se paiera cash en 2020 - 2021... voir 2025 ou plus tard, selon les essences. Compte-rendu pessimiste d’un élagueur.

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/ Toufik-de-Planoise

Ce vendredi, la troisième nuit jaune bisontine entendait redonner toute sa place à l’occupation des ronds-points. Comme aux premières heures, il y’a bientôt un an. Un arrêté préfectoral interdisant la manifestation à Beurre, Chalezeule, Chateaufarine et Ecole-Valentin, les Gilets jaunes se sont reportés sur Micropolis-Planoise, où ils ont pu se retrouver sans être inquiétés et effectuer des barrages filtrants et des feux de joie. Le lendemain, l’acte 50 des Gilets jaunes a dénoncé le classement sans suite de la plainte déposée par Mathias, qui avait reçu un coup de matraque dans la tête.

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/ Toufik-de-Planoise

Invité par « l’espace politique d’innovation » (EPI) - un think tank local fondé en 2001, l’ancien espion de la DGSE venait raconter son expérience et présenter son livre « Là où est l’argent. » L’ouvrage caracole à 10 000 exemplaires vendus en six mois, une prouesse pour le sujet « éco » et la confidentialité de l’auteur. Au foyer de la Cassotte, c’est l’effervescence des grands jours ; plus de 80 personnes ont fait le déplacement, parfois de Haute-Saône et du Jura, pour assister à cette conférence.

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/ Daniel Bordür

Le Premier ministre a discuté avec une centaine de personnes sélectionnées sous une protection policière dissuadant autant de manifestants de s'approcher. Il tente de rassurer en disant vouloir préserver le système par répartition, mais n'est pas cru par les protestataires quand il dit refuser la capitalisation… Très curieusement, Factuel n'a pas pu assister aux débats.

/ Guillaume Clerc

Les syndicats de General Electric ont saisi la justice pour faire reconnaitre la responsabilité de l’État dans l’annonce du plan social de 792 postes qui toucherait les sites de production des turbines à gaz de Belfort. Ils réclament 50 millions de dommages et intérêts pour le préjudice subi par la non-action de l’État pour faire respecter l’accord de 2014 qui conditionnait la vente de la branche énergie d’Alstom à GE. D’autres procédures similaires devraient suivre, notamment de la part de la ville de Belfort et de la région Bourgogne-Franche-Comté. Sur le terrain, l’échéance judiciaire apparait bien longue face à l’imminence des licenciements et les salariés sont passés à l’offensive. Les sites de Belfort et de Bourgogne sont complètement bloqués depuis hier, une grande manifestation est prévue le 19 octobre.

/ Sonia Pignet

À l’initiative de la FNSEA et des JA, plusieurs manifestations et opérations escargot ont eu lieu partout en France mardi 8 octobre. Ils protestaient contre le marché commun Mercosur et pour dire leur colère face à ce qu’ils considèrent comme de l’agribashing. Reportage en Haute-Saône, où 170 tracteurs ont convergé vers midi non loin de Vesoul.

/ Toufik-de-Planoise

Sous le mot d’ordre de « convergence contre la casse des services publics », gilets jaunes, syndicats, et autonomes, se sont retrouvés ce samedi à Besançon. Environ 700 personnes ont ainsi entamé un défilé sous des trombes d’eau, où les prises de parole se sont enchaînées devant plusieurs institutions. En fin d’après-midi, après avoir gagné la préfecture qui a été prise pour cible, une confrontation s’est engagée entre les plus téméraires et la gendarmerie mobile. La situation restera tendue avec d’autres heurts notamment à Chamars et à gare Viotte. Il y a eu six interpellations.

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/ Patrick Tardit

Guillaume Canet incarne un agriculteur endetté et dépressif dans le film d’Edouard Bergeon, « Au nom de la terre », l’histoire dramatique de la propre famille du réalisateur. L’acteur et le réalisateur, tous deux interviewés dans cet article, sont engagés dans l’association Solidarité Paysans, qui organise une projection de ce film le 26 septembre à Lons-le-Saunier.

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/ Guillaume Clerc

La mobilisation contre la réforme des retraites que le gouvernement souhaite faire voter avant l’été 2020, après une phase de concertation, entre dans le dur. Les manifestants dénoncent la fin des régimes spéciaux qui compensent des conditions de travail difficile, tout comme le remplacement des cotisations au trimestre par un système par point, dont on ne connait pas la valeur, et qui pourrait fluctuer dans le temps. Parmi les quelque 800 personnes dans la rue à Besançon ce matin, tous craignent que cela se traduise par une diminution du montant des retraites et un âge de départ plus tardif.

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