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Education

Mercredi 22 novembre 2017 / Daniel Bordür

La semaine de quatre jours de classe est la pire des solutions pour les scientifiques. Sa victoire lors du vote du 10 décembre entraînerait la suppression du périscolaire le mercredi. Le vent sociétal et consumériste ira-t-il dans dans ce sens ou le débat apportera-t-il la lumière ? Les journées trop chargées sont vivement critiquées par des syndicats d'enseignants et les fédérations de parents qui s'estiment contournés...

Jeudi 24 août 2017 / Daniel Bordür

C'est ce qu'affirme l'adjoint Yves-Michel Dahoui lors de la rentrée des crèches et halte-garderies municipales qui accueillent un quart des enfants de moins de trois ans. Pourtant 30% des demandes sont refusées... Structures associatives, privées et d'entreprises complètent, avec 700 assistantes maternelles indépendantes, un dispositif où la scolarisation des tout-petits est marginale.

Lundi 27 février 2017 / Daniel Bordür

« Ce n'est pas bon que ceux qui ont des revendications syndicales aient peur d'une garde-à-vue », explique le recteur Jean-François Chanet qui a accueilli au rectorat lundi matin le conseil d'administration de l'université de Franche-Comté. Dans l'entretien qu'il a accordé à Factuel, il joue l'apaisement. Le 14 février, Jacques Bahi a refusé de parler aux étudiants qui ont investi le CA, alors que la police le lui a demandé.

Vendredi 17 février 2017 / Daniel Bordür

Représentante de la BAF, majoritaire chez les étudiants, Inès Hatira remet en cause la version officielle de séquestration du CA de l'université de Franche-Comté à Besançon. Comme d'autres administrateurs, présents lors de l'action de mardi, davantage choqués par l'assaut policier (dont Radio Bip publie une vidéo) et les les 19 gardes-à-vue qui ont suivi. Les deux derniers étudiants retenus ont été libérés jeudi. Le débat sur la sélection en master démarre timidement.

Mercredi 15 février 2017 / Daniel Bordür

La garde-à-vue a été prolongée mercredi soir pour deux étudiants, dont un élu de Solidaires-Etudiants au conseil d'administration de l'université. « La séquestration ne tient pas », affirme son avocat alors que des témoignages contestent la violence étudiante. Six syndicats demandent la démission du président Jacques Bahi qui a reçu le soutien de Marie-Guite Dufay et François Sauvadet.

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