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Elections

Serge Grass a saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique et le Parquet national financier à propos du patrimoine d'Emmanuel Macron (photo Daniel Bordur)

/ Daniel Bordür

Serge Grass (photo) et Jean-Philippe Allenbach sont, avec l'Alsacien Paul Mumbach, à l'origine de la saisine de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, puis du Parquet national financier. Ils estiment qu'il y a « une anomalie entre le patrimoine et les revenus » du candidat d'En Marche. L'association Anticor a, à son tour, saisi mardi, la HATVP.

Alexandra Cordier, référente départementale d'En Marche Doubs : « j'appartiens à la nouvelle génération de progressistes... » (Photos Daniel Bordur)

/ Daniel Bordür

Major de sa promotion de Sciences-Po Lyon, l'attachée de presse du cabinet du maire de Besançon Jean-Louis Fousseret, est la référente départementale du mouvement d'Emmanuel Macron, En Marche, pour le Doubs. Encartée nulle part, c'est une organisatrice efficace.  

/ Daniel Bordür

Vice-président du conseil départemental et conseiller municipal d'opposition à Besançon, Ludovic Fagaut (LR) assume sa droite et brigue la succession d'Eric Alauzet comme député de la deuxième circonscription du Doubs. A 38 ans, ce bosseur pressé et discipliné, pourrait en cas de victoire en juin, devenir un sérieux candidat à l'alternance municipale en 2020... 

/ Daniel Bordür

Dans le Jura, la candidate d'extrême-droite a caressé son auditoire dans le sens du poil en prononçant devant plus de 600 personnes un discours pauvre en programme et en arguments qui s'appuie sur des critiques empruntées à la gauche, voire aux écolos, pour justifier des mesures discriminatoires. Environ 300 opposants ont manifesté leur hostilité au projet du FN.

/ Daniel Bordür

« Le peuple de gauche est venu au secours du PS », entendait-on aussi au siège bisontin du PS où les militants célébraient en la victoire de Benoît Hamon un vote générationnel et voyant loin, mais aussi à rebours des exemples socio-libéraux britannique et allemand. Benoît Hamon obtient 56,7% en Franche-Comté dont 61,2% dans le Jura, 57,14% dans le Doubs, 55,7% dans le Territoire-de-Belfort, 51,4% en Haute-Saône.

/ Daniel Bordür

Favori du second tour de la primaire, l'ancien ministre de l'Éducation nationale a redonné espoir aux militants de la gauche du PS. Ils voient revenir des anciens adhérents et espèrent une dynamique : « grâce à lui, la campagne ne se fera pas sur des sujets identitaires, on ne nous imposera pas les thèmes de la droite ou de l'extrême-droite ». L'union Hamon-Montebourg se fait naturellement dans le Doubs et le Jura.

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