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Environnement

/ Guillaume Clerc

Les militants d’ANV COP21 et d’Extinction Rebellion ont organisé une action massive de désobéissance civile à Besançon. Ils déclarent « l’état d’urgence climatique et sociale », et entendent « dénoncer une société de surproduction dont le “Black Friday” est le symbole ». À près de 200 personnes, ils sont parvenus à bloquer pendant près de 3 heures, non sans de vives tensions, les entrées du Géant casino à Chateaufarine et à mener ensuite une action beaucoup plus festive l’après-midi aux Passages Pasteur en centre-ville.

La Dôle, 1677 mètres d'altitude, est plus longtemps enneigée que les Tuffes, 1417 mètres, où étaient prévues les deux pistes auxquelles la station a renoncé... (Photo d'archives DB)

/ Daniel Bordür

Le projet d'extension du domaine skiable franco-suisse Dôle-Tuffes passait par la destruction de plus de 5 hectares de forêt tout en s'appuyant sur une étude climatique flinguée par le Conseil national de la protection de la nature qui avait rendu un avis défavorable. Le préfet du Jura avait cependant validé le projet. La saisine du tribunal administratif par France Nature Environnement a conduit la station à négocier la révision de ses ambitions à la baisse contre un abandon de la procédure. Mais elle cherche toujours une solution pour l'entraînement et la compétition, explique le président du syndicat mixte de développement touristique, Benjamin Benoît-Guyod.

/ Sonia Pignet

Comme partout en France, plusieurs communes franc-comtoises ont pris des arrêtés pour limiter ou interdire l’usage de produits phytosanitaires sur leur territoire. Jeudi 14 novembre, il n’y avait pas un maire devant la justice à Besançon, mais deux. Emmanuel Cretin de Nans-sous-Sainte-Anne, qui a bénéficié du soutien d’une centaine de personnes et Michel Piernavieja de St-Julien-lès-Montbéliard, seul devant le tribunal administratif pour défendre son arrêté attaqué par la préfecture.

/ jean-marie vieille

Les arbres meurent dans notre région, par dizaines, par centaines et par milliers... Quelles que soient les espèces, les dépérissements constatés aujourd’hui sont, en partie, la résultante des canicules et sécheresses qui ont sévi en 2015, 2017 et 2018. Le constat actuel n’a que peu de lien avec celle de 2019, qui se paiera cash en 2020 - 2021... voir 2025 ou plus tard, selon les essences. Compte-rendu pessimiste d’un élagueur.

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/ Daniel Bordür

La brève occupation de l'ancien collège Montciel par des opposants au projet de construction d'un hôtel et surtout d'un fast-food Burger King juste en face d'un lycée, réactive une controverse municipale sur la malbouffe et l'aménagement urbain d'une ville en pointe en matière de restauration collective bio… En attendant le désamiantage et les travaux, un diagnostic archéologique est en cours avant d'éventuelles fouilles sur un site d'habitat gallo-romain.

/ Patrick Tardit

Guillaume Canet incarne un agriculteur endetté et dépressif dans le film d’Edouard Bergeon, « Au nom de la terre », l’histoire dramatique de la propre famille du réalisateur. L’acteur et le réalisateur, tous deux interviewés dans cet article, sont engagés dans l’association Solidarité Paysans, qui organise une projection de ce film le 26 septembre à Lons-le-Saunier.

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/ Guillaume Clerc

Vendredi matin, les automobilistes qui rentraient et qui sortaient de Besançon ont eu la surprise de voir une centaine de banderoles orner les ponts ou recouvrir les publicités qui foisonnent à chaque accès de la ville. Les slogans, dont « plus de trois degrés, fin du comté », visaient à interpeller les consciences de ceux qui se rendaient au travail, souvent coincés dans les bouchons, et à les inviter à se joindre aux militants pour le climat et la justice sociale qui manifestent ensemble ce week-end.

/ Daniel Bordür

Avant les lourds dossiers de la rentrée scolaire ou des investissements, la présidente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté a effectué une mini tournée dans le Jura pour suivre des dossiers concrets en matières culturelle (Moulin de Brainans et La fraternelle de Saint-Claude) et au carrefour de l'environnement (premier Service public local de l'efficacité énergétique à Morez) et de l'économie (AOC bois du Jura à Champagnole).

/ Toufik-de-Planoise

« Action non-violente COP21 » décrochait ce matin le portrait officiel d’Emmanuel Macron qui trônait dans la mairie de Roche-lez-Beaupré, un village proche de Besançon. Une dizaine de militants a mené cette action pacifique qui s’inscrit dans un mouvement national, dont l’objectif est de protester contre la passivité du gouvernement à œuvrer concrètement sur les questions sociales et environnementales.

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