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faire face

/ Toufik-de-Planoise

Employant près de 1400 personnes dans le monde dont un millier en Franche-Comté (Doubs et Haute-Saône), le groupe SIS, spécialisé dans la maroquinerie de luxe, a repris progressivement la production le 14 avril après l'avoir stoppée le 17 mars. En congés ou en chômage partiel, des salariés considèrent que les conditions du redémarrage ne sont pas à la hauteur.  

/ Invité.e.s

Infirmière volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation.Elle raconte sa première nuit : « Deux patients nous sont attribués... On navigue entre les deux chambres, un relevé toutes les heures et un bilan toutes les trois heures... Un peu après minuit, l’une des machines sonne... 6h55 : je sors de l’hôpital, je respire l’air frais, c’est bon ce vent de liberté... »

/ Invité.e.s

Volontaire pour être renfort face à la pandémie au CHU de Besançon, Aline n'avait jamais travaillé en réanimation. Après s'être demandée si elle serait « à la hauteur », elle a pris sa décision : elle raconte la formation spécifique accélérée qu'elle a suivie avec une vingtaine de collègues, infirmières comme elle. Quelques jours après, elle reçoit un appel : « vous êtes libre à partir de quand ? »

/ Daniel Bordür

L'Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté indiquait le 8 avril avoir distribué 440.000 masques « depuis le début de la pandémie » aux 420 EHPAD de la région. Cela fait huit masques par personnes alors qu'il en aurait fallu entre quinze et trente fois plus selon que l'on fait démarrer le besoin de prophylaxie aux premiers cas recensés en France, au déclenchement du plan Orsan ou au démarrage du confinement...

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