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histoire

/ Danièle Secrétant

Mon père, ce tueur. Il faut être très courageux, ou poussé par une absolue nécessité, pour écrire ce genre de récit-témoignage, qui n’a laissé que très peu de place à la fiction, dit Thierry Crouzet. Mon père était un tueur, annonce-t-il avec calme, avec même un certain étonnement dans la voix. Tel qu’il en parle, il ne s’agit pas d’un psychopathe, il s’agit d’un homme à la personnalité complexe embarqué dans une histoire elle aussi complexe : la guerre d’Algérie. Il s’agit de l’histoire partielle d’une lignée d’hommes portés vers la violence, de génération en génération.

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Les ténèbres ont commencé à se répandre sur le monde.

/ Danièle Secrétant

La parole d’Amin Maalouf, né le 25 février 1949, à Beyrouth, est précieuse. Il a été, est encore, témoin, acteur, spectateur éclairé, parfois victime, des courants souvent violents de l’Histoire. Ces courants qui portent les civilisations vers un naufrage annoncé. Pourra-t-on éviter la catastrophe ? Amin Maalouf est pessimiste. Il est même infiniment triste. La tristesse, c’est sous ce vocable qu’il réunit ses regrets, ses remords, sa nostalgie ou sa mélancolie.

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/ Danièle Secrétant

Guerre d'Algérie. Un roman au cœur de la vie d'un commando de chasse à la poursuite des rebelles. Un jeu du chat et de la souris entre deux hommes. André Leguidel et Mohamed Guellab. Le premier est chargé de faire la preuve que le second, chef de section du commando est resté fidèle à la France. S'il est proche de passer à l'ennemi, il doit être abattu.

/ Caroline Jeanmougin

L'artiste Marion Chombart de Lauwe pose un regard sur les derniers jours de l'ancienne usine de la Rhodiacéta. Avec des dessins, des gravures et des éléments récupérés sur les lieux, les visiteurs sont invités à (re)découvrir « un instant fragile entre deux instants stables ». Jusqu'au 28 juin à la Maison de l'Architecture de Besançon.

 

/ Daniel Bordür

Appelé du contingent entre 1958 et 1960, l'artiste ne voulait pas porter les armes et ne tuer personne. Avec l'accord de la hiérarchie militaire et du FLN, le commandant de son unité l'a envoyé enseigner dans un village des Aurès où l'on se souvient encore de lui. Ses photos ont déjà été vues en Franche-Comté, mais pas ses dessins... A Besançon jusqu'au 22 mars, invité par l'association A la rencontre de Germaine Tillion.

/ Michèle Tatu

Peu importe si l’Histoire nous considère comme des barbares, film de Radu Jude sur les heures noires de la Roumanie dont l'armée commit en 1941 un massacre sur les Juifs d'Odessa, est présenté actuellement à Besançon ( Kursaal) avec le soutien de l’Association Franche-Sylvanie.

/ Patrick Tardit

Consacré aux victimes du franquisme en Espagne, le documentaire d’Almudena Carracedo et Robert Bahar est absolument bouleversant. L'amnistie votée en 1977 a conduit à la libération des prisonniers politiques, mais aussi à l'absence de jugement des crimes de la dictature...

/ Michèle Tatu

La 21e rencontre de cinéma du CCPPO se tient du 25 au 27 janvier au petit Kursaal. S'ouvrant par deux longs métrages sur le procès de Nelson Mandela (ci-contre) et la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, elle se poursuivra par des films sur la Rhodiaceta, forteresse ouvrière ou friche à graffiti, ou les travailleurs de Sochaux, avec le regard toujours neuf des groupes Medvekine.

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