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histoire

/ Danièle Secrétant

Guerre d'Algérie. Un roman au cœur de la vie d'un commando de chasse à la poursuite des rebelles. Un jeu du chat et de la souris entre deux hommes. André Leguidel et Mohamed Guellab. Le premier est chargé de faire la preuve que le second, chef de section du commando est resté fidèle à la France. S'il est proche de passer à l'ennemi, il doit être abattu.

/ Caroline Jeanmougin

L'artiste Marion Chombart de Lauwe pose un regard sur les derniers jours de l'ancienne usine de la Rhodiacéta. Avec des dessins, des gravures et des éléments récupérés sur les lieux, les visiteurs sont invités à (re)découvrir « un instant fragile entre deux instants stables ». Jusqu'au 28 juin à la Maison de l'Architecture de Besançon.

 

/ Daniel Bordür

Appelé du contingent entre 1958 et 1960, l'artiste ne voulait pas porter les armes et ne tuer personne. Avec l'accord de la hiérarchie militaire et du FLN, le commandant de son unité l'a envoyé enseigner dans un village des Aurès où l'on se souvient encore de lui. Ses photos ont déjà été vues en Franche-Comté, mais pas ses dessins... A Besançon jusqu'au 22 mars, invité par l'association A la rencontre de Germaine Tillion.

/ Michèle Tatu

Peu importe si l’Histoire nous considère comme des barbares, film de Radu Jude sur les heures noires de la Roumanie dont l'armée commit en 1941 un massacre sur les Juifs d'Odessa, est présenté actuellement à Besançon ( Kursaal) avec le soutien de l’Association Franche-Sylvanie.

/ Patrick Tardit

Consacré aux victimes du franquisme en Espagne, le documentaire d’Almudena Carracedo et Robert Bahar est absolument bouleversant. L'amnistie votée en 1977 a conduit à la libération des prisonniers politiques, mais aussi à l'absence de jugement des crimes de la dictature...

/ Michèle Tatu

La 21e rencontre de cinéma du CCPPO se tient du 25 au 27 janvier au petit Kursaal. S'ouvrant par deux longs métrages sur le procès de Nelson Mandela (ci-contre) et la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, elle se poursuivra par des films sur la Rhodiaceta, forteresse ouvrière ou friche à graffiti, ou les travailleurs de Sochaux, avec le regard toujours neuf des groupes Medvekine.

« Allégorie sur la poursuite de la fortune », Lambert Sustris : « Ce tableau, complexe, comprenant de multiples personnages, représente une allégorie de la fortune dans ses deux acceptions possibles : la richesse et la destinée. Incarnée par une femme aux yeux bandés en haut à gauche de la scène, elle siège sur un globe, illustrant sa domination du

/ Daniel Bordür

« Plus grand, plus aéré, plus profond », dit une employée à propos d'un équipement culturel majeur qui rouvre après quatre ans de travaux. La rénovation lui a fait le plus grand bien avec 1000 tableaux restaurés, 40% d'œuvres sorties des réserves, une trentaine d'acquisitions et la perspective de plus fréquentes expositions temporaires...

Ci-contre, Allégorie sur la poursuite de la fortune, de Lambert Sustris...

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