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Industrie

/ Guillaume Clerc

Après le plan social de la branche turbines à gaz, General Electric vient d’annoncer la suppression de l’entité Hydro à Belfort. Des emplois seront aussi supprimés dans la branche Steam, celle des turbines à vapeur. Alors que plus grand monde ne croit aux promesses du géant américain, l’idée de réorganiser l’industrie belfortaine sans General Electric fait son chemin.

/ Daniel Bordür

Le secrétaire général de la CGT, qui tenait un bureau national décentralisé à Dijon, a fait le détour par SKF à Perrigny, près de Lons-le-Saunier, pour « remobiliser » les salariés. Il a expliqué que son principal donneur d'ordre, Airbus, a « huit ans de carnet de commandes ». Il est aussi passé par Dole chez Jacob Delafon qui a « besoin d'investissements » et a évoqué MBF, sous traitant automobile à Saint-Claude : là, il faut « raisonner en filière, que les grosses boîtes aident les petites » et que le gouvernement « conditionne les aides publiques ».

/ Daniel Bordür

Ils étaient moins de 500 à Besançon, 250 à Montbéliard, 150 à Belfort... Des 300 manifestants dans le Jura, plus de la moitié étaient à Lons-le-Saunier (notre article) où le défilé était conduit par une cinquantaine de salariés de SKF-Aérospace (photo ci-contre) où 110 des 340 emplois basés à Perrigny sont menacés après l'annonce d'un plan par la direction devant le CSE. Le PCF propose une table ronde pour préserver emplois et savoir-faire.

/ Georges Ubbiali

Vingt ans ! C’est le temps qu’il a fallu pour que la thèse qui est à l’origine de ce document soit transformée en livre ! Ouvriers et mouvement ouvrier dans le Doubs. De la première guerre mondiale au début des années 1950, l’épais ouvrage signé Claude Cuenot devrait recevoir un accueil et un lectorat large, car il est la première synthèse systématique sur la question du mouvement ouvrier dans le département.

/ Louis Colmagne

Alors que la centrale de Fessenheim a définitivement fermé ce mois de juillet, la question de l’énergie reste un sujet clé. Certains aimeraient la voir gérée plutôt localement et par des citoyens. C’est le cas d’une éolienne de 193 mètres de haut qui tourne à Chamole depuis 2018, chapeauté par la Société d’Économie Mixte Énergies Renouvelables Citoyenne (SEM) et les 41 clubs d’investisseurs de Jurascic, composés de 650 particuliers.

 

/ Guillaume Clerc

Ce n’est pas la première fois que la fromagerie Perrin de Cléron est mise en cause pour ses rejets polluants déversés en amont de la Loue. Mais cette fois, la justice devrait s’en mêler. La préfecture a mis en demeure l’entreprise de respecter les normes anti-pollution et met en cause la fiabilité de ses auto-contrôles. Un procès-verbal de l’Office français de la biodiversité (OFB) devrait initier une procédure pénale tandis que la fédération de pêche du Doubs prépare une plainte et demandera des réparations au titre du préjudice écologique subi.

/ Guillaume Clerc

Contrairement à certains de ses concurrents, PSA n’a pas encore redémarré ses usines et n’a indiqué aucune date. A Sochaux comme aiileurs, les salariés sont dans le flou le plus complet, tout comme la direction qui mise sur la réouverture des concessions pour faire repartir la machine. La rentrée ne se fera pas avec tout le monde et les syndicats craignent une coupe dans les effectifs, en particulier des intérimaires. Après les ratés de Vesoul, qui ne s’était pas complètement arrêté, le protocole sanitaire est maintenant validé au niveau du groupe. Mais il reste à le confronter à la réalité… et aussi à s’assurer d’un stock de masques suffisant.

/ Toufik-de-Planoise

Employant près de 1400 personnes dans le monde dont un millier en Franche-Comté (Doubs et Haute-Saône), le groupe SIS, spécialisé dans la maroquinerie de luxe, a repris progressivement la production le 14 avril après l'avoir stoppée le 17 mars. En congés ou en chômage partiel, des salariés considèrent que les conditions du redémarrage ne sont pas à la hauteur.  

/ Guillaume Clerc

Besançon devra se doter d’un règlement local de publicité avant juillet, mais les candidats aux municipales sont restés bien discrets sur le sujet alors qu’une consultation publique est prévue au printemps. Nous vous révélons avant les élections le projet des élus : points d’entrées de ville préservées, densité plus faible et réduction de la taille des panneaux de 12 à 8 m². Mais à l’heure où toutes les listes se revendiquent de l’écologie, la publicité numérique ne sera pas interdite. La voie est donc ouverte pour toujours plus d’écrans, alors que le contrat sur le mobilier urbain liant la ville à JCDecaux arrivera bientôt à échéance.

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