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Justice

/ La rédaction

De Marie-Guite Dufay à Edwy Plenel en passant par Barbara Romagnan et Aurélie Trouvé, Claire Arnoux, Nicolas Bodin et Anne Vignot, 122 personnalités locales, régionales et nationales, des écrivains et des militants, des associations et des syndicats sont les premiers signataires de ce texte qui considère que le renvoi devant le tribunal correctionnel d'un correspondant de Factuel et d'un reporter de Radio BIP est une instrumentalisation de la justice par le pouvoir politique. 

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/ Danièle Secrétant

Incarcérés et gravement malades, des femmes et des hommes emprisonnés subissent une double peine. Certains sont proches de la mort. Comment cohabitent en prison des logiques contradictoires de prises en charge. Sont-ils détenus-malades ou malades-détenus ? L'anthropologue bisontine Aline Chassagne donne la parole à dix-sept d'entre eux, fruit d'un travail de cinq années de recherche dans cet univers particulier, la prison.

/ Daniel Bordür

En réclamant trois mois avec sursis, la procureure a prononcé les réquisitions les plus lourdes à l'encontre de notre collaborateur qu'elle accuse de ne pas assumer ses responsabilités dans l'échauffourée du 13 avril dernier. Or, même l'avocat de son déclencheur reconnaît que le coup de poing de son client est à l'origine de l'affaire. Me Stucklé, le défenseur de Toufik et Alex (de Radio BIP) insiste sur des images inexploitables, un contexte tendu, une police spectatrice et le respect de la liberté de la presse. Le jugement sera rendu le 16 mars.

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/ Guillaume Clerc

Laurent Nuñez est venu à Besançon d’abord auprès des policiers pour les féliciter du travail déjà mené et en les invitant à le poursuivre, jusqu’à éradiquer tous les points de deal en misant sur les enquêtes judiciaires. Il explique d’ailleurs les fusillades de Planoise par les vides laissés après le démantèlement de réseaux de trafic de drogue. Il n’est pas là pour promettre plus de policiers aux habitants, si ce n’est trois semaines de plus de CRS dans le quartier. Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur n’a pas souhaité rencontrer l’intersyndicale, qui a fini nassée, et a contesté l’existence des violences policières. Tout en déniant aussi les entraves à la presse alors qu’une journaliste avait été empêchée de filmer l’irruption d’une manifestante dans le cortège officiel plus tôt dans la matinée.

/ Danièle Secrétant

Il était une fois, une petite fille de 13 ans, trainée à un dîner littéraire par sa mère, dîner auquel elle n'avait pas envie de participer. À table, un homme de 50 ans. Tout le monde sait que c'est un ogre qui dévore les enfants. Sous le regard aveugle ou complaisant des adultes qui sont là, des autres témoins de l'affaire plus tard, il rapte l'enfant. Ensuite, il l' emprisonne. Un emprisonnement mental ponctué de viols camouflés en preuves d'amour. Vanessa Springora, dans Le consentement, raconte les dérives d'un prédateur sexuel caché sous les habits de l'écrivain Gabriel Matzneff. Elle raconte les dérives d'un milieu, d'une époque. Elle raconte le rapt puis le viol d'une petite fille, au vu et au su des adultes qui auraient dû la protéger.

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/ Guillaume Clerc

Ils étaient près de 3.000 à Besançon ce 24 janvier pour cette septième journée de mobilisation nationale contre la réforme des retraites, un chiffre en hausse par rapport à celle de la semaine dernière. Et pour la première fois, les avocats en grève depuis trois semaines ont défilé aux côtés des autres salariés. Avec un col rouge en guise de résistance.

/ Guillaume Clerc

En pleine mobilisation contre la réforme des retraites, l’intersyndicale de Belfort avait appelé à un rassemblement devant le conseil des prud’hommes pour perturber l’audience de rentrée solennelle. La CGT et FO avaient décidé de ne pas participer à cette audience pour protester contre les suppressions de postes à venir, la complexification des requêtes, le plafonnement des indemnités, le recours accru au juge professionnel, etc. À terme, ils redoutent une « disparition pure et dure des conseils de prud’hommes. » Plus tôt dans l’après-midi, la CFDT avait obtenu la présidence, alors que la CGT la revendiquait.

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